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COURONNE D'EPINE - RAPPROCHEMENT AVEC LES ORTHODOXES

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COURONNE D'EPINE - RAPPROCHEMENT AVEC LES ORTHODOXES

Message par Joss le Mer 3 Oct 2007 - 12:01

Vénération de la Couronne d’épines


Les reliques de la Passion présentées à Notre-Dame de Paris sont constituées par un morceau de la Croix conservée à Rome et ramené par Sainte Hélène, mère de l’empereur Constantin, un clou de la Passion et la Sainte Couronne d’épines.

Parmi ces reliques, la Sainte Couronne est, sans doute, la plus précieuse et la plus vénérée. Son authenticité ne peut être rigoureusement attestée malgré toutes les études et recherches historiques et scientifiques effectuées. Elle est porteuse de plus de seize siècles de prière fervente de la Chrétienté.

Saint Jean rapporte que les soldats romains, dans la nuit du Jeudi au Vendredi Saint, se moquèrent du Christ et de sa Royauté en le coiffant d’une couronne garnie d’épines (Jean 19, 12).



La couronne déposée à la cathédrale de Paris est un cercle de joncs réunis en faisceaux et retenus par des fils d’or. C’est sur ce cercle tressé, d’un diamètre de 21 centimètres, que se trouvaient les épines. Ces dernières ont été dispersées au cours des siècles par les dons effectués soit par les empereurs de Byzance, soit par les rois de France. On en compte 70, de même nature, qui s’en affirment originaires.

L’allusion faite à la Couronne d’épines et aux instruments de la Passion du Christ pendant les premiers siècles est déjà mentionnée dans les récits de pèlerins se rendant à Jérusalem au IVe siècle. En 409, Saint Paulin de Nole la mentionne parmi les reliques de la basilique du mont Sion à Jérusalem. En 570, Antoine le Martyr la trouve exposée à la vénération des fidèles dans la Basilique de Sion. Vers 575, Cassiodore, dans son Commentaire du Psaume LXXV, s’écrie : « À Jérusalem est la Colonne, là est la Couronne d’épines ! » En 870, c’est encore à Jérusalem que Bernard le Moine la signalera.

Entre les VIIe et Xe siècles, les reliques seront progressivement transférées à Constantinople dans la chapelle des empereurs byzantins, en particulier pour les mettre à l’abri de pillages semblables à ceux subis par le Saint Sépulcre, lors des invasions perses. En 1238, Byzance est gouvernée par Baudouin de Courtenay, un empereur latin. En grande difficulté financière, il décide de mettre les reliques en gage auprès de banquiers vénitiens pour en obtenir des crédits.

Saint Louis, roi de France, intervient alors et dédommage les vénitiens. Le 10 août 1239, le roi suivi d’un brillant cortège, accueille vingt-deux reliques à Villeneuve-l’Archevêque. Le 19 août 1239, la procession arrive à Paris ; le roi délaisse alors ses atours royaux, endosse une simple tunique et, pieds nus, aidé de son frère, porte la Sainte Couronne jusqu’à Notre-Dame de Paris avant de déposer l’ensemble des reliques dans la chapelle du palais. Pour les conserver, il édifie un reliquaire à leur mesure : la Sainte Chapelle.


Saint Louis portant la Sainte Couronne à Notre-Dame de Paris le 19 août 1239 gravure XIXe

Depuis lors, ces reliques sont confiées aux chanoines du Chapitre de la Basilique Métropolitaine chargés de leurs vénérations et placées sous la garde statutaire des Chevaliers du Saint-Sépulcre de Jérusalem.

Napoléon Ier et Napoléon III ont offert chacun un reliquaire que l’on peut voir au Trésor de Notre-Dame.

La vénération de ces reliques présentées aux fidèles a lieu chaque premier vendredi du mois à 15h00, chaque vendredi de carême à 15h00 et le Vendredi Saint de 10h00 à 17h00.

Par cette pratique, les croyants s’unissent à la contemplation du Mystère Pascal qui est à la source de la foi en tant qu’expression d’un amour sans limites du Christ envers les hommes et de sa solidarité avec leurs souffrances.


Dernière édition par Joss le Lun 30 Juin 2008 - 19:05, édité 1 fois
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Re: COURONNE D'EPINE - RAPPROCHEMENT AVEC LES ORTHODOXES

Message par Joss le Mer 3 Oct 2007 - 12:04

01/10/2007 16:12
La Couronne d'épines à Notre-Dame de Paris

Le premier but affiché de la visite du patriarche de Moscou dans la capitale française est de vénérer la Couronne d’épines du Christ, conservée à Notre-Dame de Paris. Il s’agit d’un cercle de joncs tressés de fil d’or de 21 cm qui constituerait, selon la Tradition, la couronne dont le Christ a été coiffé pendant sa Passion (Jean 19, 12).


Mentionnée à Jérusalem au début du Ve siècle, elle aurait été transférée à Constantinople au VIIIe siècle et conservée dans la chapelle des empereurs byzantins avec d’autres reliques de la Passion : un clou et un morceau de la croix.

En 1238, à cours d’argent, l’empereur latin de Constantinople, Baudouin II de Courtenay, doit mettre en gage les reliques de la Passion auprès de marchands vénitiens. Saint Louis, roi de France, intervient alors : il dédommage les Vénitiens et rapporte en France ces reliques qu’il porte lui-même, pieds nus, jusqu’à Notre-Dame.

Il leur fera ensuite édifier un reliquaire monumental, la Sainte Chapelle. À la Révolution, les reliques sont transférées à la Bibliothèque nationale, puis remises, après le concordat de 1801, à l’archevêque de Paris qui les dépose au trésor de Notre-Dame. Confiée désormais à la garde des chevaliers du Saint-Sépulcre, la Couronne d’épines est exposée aux fidèles (dont une grande partie d’orthodoxes) chaque premier vendredi du mois à 15 heures.

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Re: COURONNE D'EPINE - RAPPROCHEMENT AVEC LES ORTHODOXES

Message par Joss le Jeu 4 Oct 2007 - 12:46

Enfin une nouvelle qui fait chaud au coeur : le rapprochement entre catholiques et orthodoxes :nonsum: :pray2: 🙏



03/10/2007 20:46

Alexis II vante les valeurs communes aux catholiques et aux orthodoxes

En visite en France, le patriarche de Moscou a souligné mercredi 3 octobre la convergence de vues en matière éthique entre l'Église catholique et l'Église orthodoxe russe


Alexis II, à gauche, est accueilli par l'archevêque de Paris, André Vingt-Trois, en la cathédrale Notre-Dame de Paris, mercredi 3 octobre (photo Sawyer/AP).

Officiellement, le patriarche Alexis II de Moscou est venu en France vénérer les reliques de la Passion conservées à Notre-Dame de Paris. La célébration qui a eu lieu mercredi 3 octobre au soir dans la cathédrale parisienne devait être symbolique de la volonté d’unité des Églises catholique et orthodoxe d’avancer encore plus sur le chemin de l’unité.

« Que le pèlerinage de Votre Sainteté soit un signe vivant des liens de foi qui unissent déjà notre Église catholique romaine et les Églises de l’Orthodoxie, qu’il soit aussi un signe prophétique de l’unité entre les chrétiens à laquelle nous aspirons »,
devait déclarer Mgr André Vingt-Trois, archevêque de Paris, en accueillant le patriarche de Moscou.

Plus encore qu’un message spirituel, c’est un appel à un véritable témoignage commun des catholiques et des orthodoxes que le primat de l’Église orthodoxe russe n’a cessé de lancer tout au long de la journée de mercredi. « Le sens de cette visite est de faire un pas de plus dans le développement de la collaboration si nécessaire entre orthodoxes et catholiques dans le domaine de la protection et de l’affirmation des valeurs chrétiennes traditionnelles », a-t-il déclaré devant les journalistes de l’Association des journalistes d’information religieuse.

Redynamiser les contacts œcuméniques
Le dialogue sur les valeurs est une façon de redynamiser les contacts œcuméniques : c’est, en substance, le message que le patriarche Alexis II de Moscou a tenu à délivrer au cours d’un séjour parisien qui, à travers les rencontres avec le président Nicolas Sarkozy et le ministre de l’intérieur Michèle Alliot-Marie, avait le caractère d’une visite très officielle.

« Les nouveaux défis qui se posent aux chrétiens nous incitent encore et encore à souligner la nécessité d’unir les efforts de tous les chrétiens attachés à la tradition pour affirmer les valeurs de l’Évangile », a-t-il déclaré lors d’un déjeuner avec les représentants de la Conférence épiscopale catholique.

Le patriarche s’est félicité de voir que « nos positions sont identiques sur de nombreux points : avortement, euthanasie, unions du même sexe et autres phénomènes que l’on cherche à nous imposer, et qui sont inacceptables pour nos deux Églises ». Un discours dans la droite ligne de ce qu’il avait déclaré la veille au Conseil de l’Europe à Strasbourg.

"Existe-t-il une loi morale au-dessus des droits de l’homme ?"
« Ce discours est difficile à comprendre en Occident, explique Joseph Yacoub, professeur de sciences politiques à l’Université catholique de Lyon. Mais le patriarche de Moscou a le mérite de poser clairement la question d’une clarification anthropologique des droits de l’homme : existe-t-il une loi morale au-dessus des droits de l’homme ? »

Sur ce point, la réflexion catholique sur le concept de loi naturelle rejoint tout à fait les préoccupations de l’orthodoxie russe. « Cette responsabilité du témoignage nous conduit tout naturellement à être au clair sur le sens de l’homme qui nous habite, sur les valeurs fondatrices que nous souhaitons promouvoir dans l’édification de nos sociétés et tout particulièrement dans cette grande maison de l’Europe », convenait, devant le patriarche, le cardinal Jean-Pierre Ricard, archevêque de Bordeaux et président de la Conférence des évêques de France.

À cet égard, le président de l’épiscopat a déclaré espérer une rencontre entre Alexis II et Benoît XVI, estimant qu’elle pourrait être « non pas forcément le point d’aboutissement d’un long processus de clarification préalable (…), mais le point de départ commun d’une longue marche à parcourir ensemble au service de Dieu et au service tous les hommes, aimés de Dieu ». « Je n’ai jamais exclu la possibilité d’une telle rencontre, a répondu le patriarche de Moscou devant les journalistes. Il existe des difficultés, mais je suis sûr que cette visite peut commencer à aider à les résoudre. »

Alexis II opposé au développement d’une orthodoxie à l'Ouest
Si le voyage d’Alexis II est une étape marquante dans le rapprochement entre l’Église orthodoxe russe et l’Église catholique, ce volet ne doit toutefois pas éclipser l’aspect intra-orthodoxe de cette visite en France.

Le patriarcat de Moscou, farouchement opposé à la présence de structures catholiques sur ce qu’il estime être son territoire canonique, s’oppose de la même manière au développement d’une orthodoxie locale en Europe occidentale, réputée territoire de l’Église catholique. « Le devoir principal de notre diocèse est le soin à apporter à nos propres fidèles », a-t-il précisé aux journalistes.

Mercredi matin, recevant à huis clos l’ensemble des évêques orthodoxes de France, le patriarche avait aussi souligné, selon un témoin, que, s’il n’était pas hostile par principe à l’Assemblée des évêques orthodoxes de France (AEOF), il ne concevait celle-ci que comme un organe de coordination et de consultation entre évêques et non comme embryon d’une Église orthodoxe locale.

« Mais la rencontre a eu lieu, dans un excellent climat, et nous avons pu expliquer au patriarche le sens de notre action », s’est félicité le métropolite Emmanuel de France, du patriarcat de Constantinople, président de l’AEOF.

Nicolas SENEZE

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Message par Joss le Lun 30 Juin 2008 - 19:04

Benoît XVI tend la main aux orthodoxes
De notre correspondant au Vatican, Hervé Yannou
30/06/2008 LE FIGARO


Le patriarche Bartholomée Ier et le pape Benoît XVI ont échangé des présents au cours d'une audience privée au Vatican. Crédits photo : AFP


Célébrant dimanche une messe à Saint-Pierre aux côtés du patriarche de Constantinople, Benoît XVI a lancé un appel à l'unité.

Benoît XVI a inauguré, ce week-end, sous le signe de l'unité des chrétiens, l'année qu'il a décidé de dédier à l'apôtre saint Paul. Lors de la messe célébrée dimanche dans la basilique Saint-Pierre, avec à ses côtés le patriarche de Constantinople Bartholomée Ier, qui avait fait le voyage d'Istanbul, le Pape a souhaité que l'Église ne s'identifie jamais «à une seule nation, à une seule culture ou à un seul État», mais qu'elle soit «l'Église de tous» au milieu «des divisions de ce monde». Au cours de cette célébration, quarante archevêques nommés dans l'année, dont Mgr Laurent Ulrich, nouvel archevêque de Lille, ont reçu le pallium (symbole de leur union et de leur obéissance au Pape) des mains du Saint-Père.

Le «devoir» de Pierre est «de créer l'unité (…) de l'Église de tous les peuples», a ainsi estimé Benoît XVI. «Grâce à la technique (…), grâce au réseau mondial d'informations, grâce aussi au groupement d'intérêts communs, de nouvelles occasions d'unité existent aujourd'hui dans le monde, mais qui font aussi exploser de nouveaux contrastes et portent de nouvelles violences», a aussi affirmé le Pape. «Au milieu de cette unité extérieure, fondée sur des choses matérielles, nous avons bien plus besoin de l'unité intérieure, qui provient de la paix de Dieu unité de tous ceux qui par Jésus-Christ sont devenus frères et sœurs», a-t-il ajouté. «C'est cela la mission permanente de Pierre et aussi le devoir particulier confié à l'Église de Rome.»

Dialogue théologique

Après la lecture de l'Évangile en latin et en grec, le patriarche de Constantinople a lui aussi prononcé une homélie dans laquelle il a souhaité que «le dialogue théologique» entre les Églises catholique et orthodoxe aille «de l'avant» malgré les «difficultés qui subsistent». Au cours de la cérémonie longue de plus de deux heures, le Pape et le patriarche orthodoxe ont récité le credo en langue grecque, selon l'usage liturgique des Églises byzantines.

La veille dans la basilique de Saint-Paul hors les murs, le Pape avait aussi coprésidé avec le patriarche orthodoxe la célébration des vêpres à l'occasion de l'ouverture officielle de l'année consacrée au bimillénaire de la naissance de saint Paul. Au début de la cérémonie, Benoît XVI, suivi de Bartholomée Ier et du représentant du primat de l'Église anglicane, avait allumé la «flamme de l'Année paulinienne», qui brûlera tout au long de cette année spéciale, avant de se recueillir devant la tombe de l'apôtre des Gentils.

Le Saint-Siège et le patriarcat œcuménique de Constantinople entretiennent des relations intenses. Le Pape et le patriarche se sont vus à plusieurs reprises depuis le début du pontificat. Leur dernière rencontre remontant au mois de mars dernier. La multiplication de ces rencontres, même s'il n'est pas encore question de communion en commun, montre l'amélioration constante des relations entre l'Église catholique et les Églises orthodoxes. Ainsi, Mgr Paolo Pezzi, le nouvel archevêque catholique de Moscou nommé par Benoît XVI, relève «une accélération dans le dialogue» avec les orthodoxes et l'Église russe en particulier.
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Re: COURONNE D'EPINE - RAPPROCHEMENT AVEC LES ORTHODOXES

Message par Joss le Jeu 22 Juil 2010 - 12:53

ZF10072005 - 20-07-2010
Permalink: http://zenit.org/article-25037?l=french
Le patriarche Kirill partage la vision du pape sur de nombreuses questions

Comme le sacerdoce des femmes et l´homosexualité

ROME, Mardi 20 juillet 2010 (ZENIT.org) - Le patriarche Kirill Ier de Moscou et de toute la Russie partage la vision du pape Benoît XVI sur de nombreuses questions actuelles, spécialement les questions morales et ecclésiales.

C'est ce qu'il a lui-même reconnu à l'occasion d'un voyage en Ukraine, selon une dépêche de l'agence russe Interfax datée du 19 juillet.

« Je dois dire que la position de l'actuel pape Benoît XVI laisse place à l'optimisme », a-t-il affirmé dans un entretien à la télévision ukrainienne à la veille de son voyage dans le pays.

Il a rappelé que le pape est souvent critiqué pour ses opinions par « des théologiens libéraux et les moyens de communication de masse libéraux en Occident ».

« Cependant, dans de nombreuses questions d'ordre public ou moral, la position du pape coïncide parfaitement avec celle de l'Eglise orthodoxe russe. Ceci nous donne l'occasion de promouvoir les valeurs chrétiennes avec l'Eglise catholique, en particulier dans les organisations internationales et sur la scène internationale », a-t-il affirmé.

Le patriarche a constaté le développement, dans le protestantisme contemporain, de « phénomènes très dangereux ». Il déplore le fait que les chrétiens « laissent des éléments de péché du monde entrer en eux », ce qui a pour résultat que des « thèmes philosophiques laïcistes libéraux se répètent au sein des Eglises protestantes et s'enracinent dans la pensée religieuse ».


Il a cité la question de l'ordination des femmes, qui apparaît en Occident quand « la notion laïque des droits humains est adoptée par la théologie et les pratiques ecclésiales ».

Le patriarche Kirill a également mentionné l'attitude face à l'homosexualité. « La Parole de Dieu est déformée afin de correspondre au critère laïciste libéral. Il est écrit très clairement qu'il s'agit d'un péché », a-t-il affirmé.

S'adressant aux médias ukrainiens, le patriarche a également rappelé qu'il était important que la Russie et l'Ukraine s'intègrent en Europe en préservant leur « identité nationale, culturelle et spirituelle ».

« Il s'agit d'un grand défi à une époque de mondialisation. Nous devons préserver la diversité et la beauté du monde de Dieu et en même temps promouvoir une bonne coopération internationale et des relations pacifiques entre les nations », a-t-il affirmé.

Selon Kirill Ier, si les Russes, les Ukrainiens et les Biélorusses rejettent leurs « valeurs fondamentales », la probable destruction de leurs origines nationales sera « une grande catastrophe de la civilisation - comme si d'autres nations perdaient leur identité ».

Pour le primat de l'Eglise orthodoxe russe, « cette culture traditionnelle spirituelle de la majorité de la population est le principal critère pour distinguer le bien du mal ». Si celle-ci disparaissait, le monde deviendrait « facilement manipulable ».

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