MARTHE ET MARIE

George Bush

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BUSHERIES

Message par Joss le Sam 2 Juin 2007 - 10:54



GOD BLESS AMERICA...

En librairie, ce recueil de busheries :


EXTRAITS



-"la majorité de nos importations vient de l'extérieur du pays"

ou bien:

- « Je n'ai pas besoin d'expliquer pourquoi je dis quelque chose. C'est ce qui est intéressant lorsqu'on est Président. Peut-être quelqu'un doit-il m'expliquer à moi pourquoi il dit quelque chose, mais je ne sens pas que je doive une explication. »

ou encore:

- "je crois vraiment que les décisions que j'ai prises rendront le monde meilleur"




- "Je crois que vous m'avez mal sous-estimé.".. n'est-ce pas..

- " Si nous ne réussissons pas, nous courons le risque d'échouer.".. étonnant!

- "La troisième priorité est de donner la première des priorités à l'enseignement."

- "Si nous étions en dictature, les choses seraient plus simples - du moment que ce serait moi le dictateur."

- " Les gens s'attendent à ce que nous échouions. Notre mission est de dépasser leur attente."

- "Notre Nation doit s'unifier pour se réunir." certes certes..

- "Saddam Hussein est forcément impliqué dans cette guerre contre le terrorisme, à cause de sa nature, de son histoire et sa volonté à se terroriser lui-même" - 29 janvier 2003 à Grand Rapids, Michigan.)

- "Je veux simplement que vous compreniez que lorsque nous parlons de guerre, nous parlons vraiment de paix" - Le 18 juin 2002 à Washington, D.C.



Le 13 septembre 2001 à Washington, D.C.:

- "Le plus important est de retrouver Oussama Ben Laden. C'est notre priorité numéro 1 et nous ne nous reposerons pas avant de l'avoir retrouvé"

Puis, le 13 mars 2002, toujours à Washington D.C.:

- "Je ne sais pas où se cache Ben Laden. Je n'en ai aucune idée et m'en fiche carrément. Ce n'est pas si important, ce n'est pas notre priorité".




- "Nous sommes prêts pour tout événement imprévu qui peut ou ne peut pas se produire."

- "Une faible participation est une indication que moins de gens sont allés voter."

- "Pour la NASA, je crois que l’espace est toujours une haute priorité..."

- "C’est votre argent, vous avez payé pour l’avoir !"

- "je suis convaincu qu’un jour ou l’autre, l’homme et le poisson pourront cohabiter pacifiquement..."

- "Le roi Abdullah de Jordanie, roi du Maroc..."
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Re: George Bush

Message par Arcanes le Sam 2 Juin 2007 - 11:05


D'où le cherche midi à quatorze heures fou
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George Bush

Message par Cécile le Mar 5 Juin 2007 - 17:55

Moi, je m'inquiétais...mais ce n'est pas la peine !
__________________________________________





EUROPE • Avé Bush, europei te salutant



Pour sa visite en Europe, le président des Etats-Unis est accompagné par un dispositif - entre le personnel civil et militaire - inédit depuis les temps de l'Empire romain et digne d'un césar.

















George W. Bush à Prague, en compagnie du président tchèque Vaclav Klaus, le 5 juin
AFP



DE PRAGUE
Lorsque le président des Etats-Unis bouge, lorsqu'il se déplace aux confins de l'empire, 850 personnes se déplacent avec lui. Six pays en l'espace de sept jours, ce voyage jusqu'aux frontières les plus lointaines de l'occident américain aura entre autres destinations la Pologne, la Bulgarie et l'Albanie.

L'effort fourni pour assurer la sécurité de l'homme le plus puissant du monde est sans commune mesure. Seuls les voyages des empereurs romains pourraient, à la rigueur, souffrir la comparaison.

Il y a de cela dix-huit siècles, avant le départ de l'empereur, on envoyait sur les lieux du voyage des "mensores" chargés de se procurer les provisions et d'organiser la sécurité. Aujourd'hui, des cargos militaires transportent les véhicules de la "security" et un stock suffisant de nourriture pour confectionner 2 000 repas chaque jour. Toutes les provisions ont été achetées anonymement dans des supermarchés américains par des agents en civil : personne ne doit savoir quelle nourriture sera servie au président et à sa suite. Des avions sont sortis des hélicoptères, une douzaine de 4x4 des services secrets et les limousines présidentielles munies de vitres blindées de presque 8 cm d'épaisseur.

Dans un livre publié récemment sous le titre Are we Rome ? ["Sommes-nous Rome ?], l'auteur, Cullen Murphy, ancien directeur de l'hebdomadaire The Atlantic Monthly, raconte qu'il y a presque deux mille ans un anneau de sécurité formé de cercles concentriques de défense était bâti autour de l'empereur : à l'avant-poste, les hommes de troupe, puis les légionnaires et les gardes du corps impériaux, et, enfin, les "protectores".

A Prague, le cercle restreint autour de Bush est constitué de 250 agents secrets du Secret Service ; autour de ce premier cercle, se trouvent les hommes du groupe antiterroriste tchèque Urna et des tireurs d'élite ; le troisième cercle est formé de 1 500 policiers.

A Heiligendamm, la ville sur la côte balte allemande où se tiendra le G8, les 6 et 7 juin, deux sous-marins nucléaires américains croiseront au large de la côte. Dans les aéroports de chaque ville, des batteries de missiles sol-air devraient conjurer d'éventuelles attaques aériennes.

L'empereur romain état accompagné d'un "comitatus", un comité composé de plusieurs milliers de personnes : ministres, secrétaires, conseillers, interprètes, messagers, cuisiniers, eunuques et esclaves. Dans la caravane aérienne, partie de la base aérienne de Andrews, en Virginie, et arrivée hier soir à Prague, George W. Bush était accompagné de toute son équipe : des conseillers, des diplomates, des médecins, des gardes du corps, des porte-parole et des cuisiniers. Pour les urgences médicales, il y a une salle d'opération volante, où sont conservées des poches de sang du même groupe sanguin que celui du président. Air Force One est toujours précédé d'un avion militaire Hercules – qui sert à intercepter n'importe quel signal et à protéger les communications – et suivie d'Air Force Two, l'avion de réserve.

A Rome, où Bush séjournera du 8 au 10, des quartiers entiers, depuis le Trastevere, seront barrés ; en tête et en queue du cortège présidentiel prendront place les fourgons des brigades spéciales de la police italienne. Les motocyclistes de la police ouvriront le cortège.

Le 10, Bush séjournera à Tirana pendant sept heures. Jeudi 31 mai, le Parlement albanais a dû approuver une loi qui autorise plus de 500 marines à débarquer en Albanie et à employer la force "de façon proportionnelle à toute éventuelle menace".

Dimanche, la Garde républicaine albanaise – la force d'élite qui escorte d'ordinaire les leaders étrangers – devra être désarmée. Le gouvernement a même accepté de voter un décret selon lequel les seules personnes autorisées à être armées seront les soldats et les hommes des services secrets américains. Cette décision a soulevé un certain nombre de critiques : 53 parlementaires ont refusé de la voter et sont sortis de l'Hémicycle. On a parlé d'humiliation, et le journal le plus vendu dans le pays a même titré en une : "Messieurs les Américains, s'il vous plaît, occupez-nous."



Mario Calabresi
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Re: George Bush

Message par Joss le Mar 5 Juin 2007 - 18:04

C'est DIEU qui inspire BUSH pour faire la guerre, mais pour protéger sa propre vie, BUSH compte sur lui-même :beret:
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Re: George Bush

Message par Souricet le Sam 16 Juin 2007 - 13:47

Les lacunes d'une élu démocrate chargé du renseignement

Lorsqu'il a été choisi par ses pairs pour présider à partir de janvier la commission du renseignement de la Chambre des représentants, le démocrae Silvestre Reyes a promis d'exercer une surveillance étraoite sur les agissements de l'administration Bush et de demander des comptes. C'est à peu de choses près l'attitude qu'a adoptée à son égard le Congressional Quaterly, un magazine qui couvre la Capitole depuis 1945.

L'un des éditeurs du magazine, Jeff Stein, a posé au nouveau responsable quelques questions générales. Exemple : les militants d'Al-Quaida, sont-ils chiites ousunnites ? "Al-Quaida ? Ils ont les deux", a répondu Silvestre Reyes avant d'hésiter : "Vous voulez dire, majoritairement ?" Le journaliste a aquiscé. "Majoritairement, ils sont chiites, probablement", a avancé l'élu.

Jeff Stein était consterné :

Est-ce trop demander que cinq ans après le 11-Septembre, les gens chargés de contrôler les services de renseignement sachent qui étaient les extrémistes musulmans qui ont projeté des avions sur les tours du World Trade Center ?"

Le reporter a poursuivi : "Et le Hezbollah ?" "Euh, le Hezbollah..., a hésité Silvestre Reyes. Mais pourquoi vous me posez toutes ces questions à 5 heures du soir ?"

Le journaliste lui a rappelé que le Hezbollah s'était illustré il y a 23 ans dans un attentat qui avait fait 200 morts américains à Beyrouth. "Ah oui, a repris le parlementaire. C'est drôlement plsu compliqué que les Hatfield et les McCoy [une vieille rivalité de familles américaines]."

"Connaissances" de base

Ce "manque de familiarité avec des connaissances élémentaires", comme dit le Washington Post, a affligé les démocrates. Originaire du Texas, Silvestre Reyes a combattu 13 mois au Vietnam, puis passé 26 ans dans la police des frontières, avat de devenir député en 1996.

Il a été choisi par la présidente de la Chambre, Nancy Pelosi, en raison de son opposition à la guerre en Irak. La commission du renseignement est chargée de superviser les agences qui se sont illustrées par leurs erreurs d'appréciation sur les armes de destruction massive de Saddam Hussein.

Le Monde 22/12/06
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BUSHERIES

Message par Joss le Dim 5 Aoû 2007 - 8:44



Bush et le pigeon

De plus en plus, George W. Bush est considéré dans son pays comme un maladroit peu intéressant. Jeff Danziger, le dessinateur et chroniqueur américain, l'égratigne encore plus.


Les discours de George Bush sont jugés tellement décousus, répétitifs, maladroits et remplis de clichés que plus personne ne semble y prêter attention. Une partie de la population américaine ne les écoute plus. Une autre pense qu'ils sont, hélas, drôles. Une autre encore sait tout simplement qu'ils sont absurdes rien qu'en regardant ses lèvres bouger.

Lors d'une conférence de presse, alors que le président parlait, un pigeon a volé dans la salle et laissé tomber une critique sémantique semi-solide sur le costume présidentiel. L'hôte de la Maison-Blanche a littéralement balayé de la main le commentaire de l'oiseau, et plus tard ses conseillers en communication ont dit y voir un signe de bon augure. On ne saura jamais ce qu'ils auraient dit si une vache était passée par là.


Fôdrait pas confondre le pigeon et la colombe......même si marcher dans la M. porte bonheur ! fourire

Un concours se tient actuellement pour le titre officieux de "Pire Président de tous les temps". Le pigeon a voté comme l'ancien président Jimmy Carter [qui avait déclaré que Bush était le pire président qu'il y ait jamais eu aux Etats-Unis]. George Bush ne s'en tire que face à un seul de ses prédécesseurs, Warren Harding (1920-1923), qui s'était autoproclamé, à juste titre, homme de "peu de talents". Harding était un orateur pitoyable. Carter, lui, s'est excusé pour son manque de modération, bien qu'on ait fréquemment déformé ses propos. La presse tronquait sa phrase d'introduction pour lui faire dire : "[…] quant à l'effet négatif pour l'image du pays dans le monde, ce gouvernement a été le pire de l'Histoire". Mais le message était sans ambiguïté et nombreux étaient ceux qui s'y sont ralliés.

Bush ne s'est jamais entouré de collaborateurs très efficaces pour la rédaction de ses discours ou les relations avec la presse. La plupart ont eu recours aux insipides invectives de la droite religieuse. Maintenant, dans la dernière phase de son mandat, même les meilleurs rédacteurs de discours sont partis, et leurs remplaçants peinent à suivre. Lors de la conférence de presse ponctuée par l'incident du pigeon, le président se contentait de réponses usées jusqu'à la corde. Les vieilles justifications de la guerre, aujourd'hui totalement discréditées, ont été ressorties et répétées à l'envi, et Bush ressemblait à ces personnes qui se parlent à voix haute à l'arrêt de bus. L'assistance l'a laissé radoter, passant d'une phrase creuse à l'autre avant de revenir à la première. Il a prévenu l'un des journalistes que l'ennemi viendrait prendre nos enfants, en soulignant le fait que les propres enfants de son interlocuteur étaient en danger. Puis il a redit la même chose à quelqu'un d'autre.

Il ne fait guère de doute que le langage d'un être humain est étroitement lié à sa façon de penser. Sauf dans les cas où prédomine quelque trouble psychologique, le discours reflète la pensée. Les rouages mentaux derrière les paroles, que ce soit chez un président en guerre ou chez votre mère, se mettent bel et bien en mouvement. En écoutant, on est capable de dire si la logique interne – c'est-à-dire le pouvoir du cerveau de se poser des questions et de raisonner – a été remplacée par des phrases toutes faites, des clichés et des excuses confuses. L'esprit, particulièrement chez une personne qui s'inquiète du bilan de son action, construit un périmètre d'abstractions, définies l'une par rapport à l'autre. Toute question dangereuse est laissée de côté et étouffée. Pour la dernière partie de la conférence de presse, les journalistes abasourdis, qui se rendaient compte que la situation était pire que ce qu'ils avaient pensé, ont gardé le silence, en se demandant sans doute de nouveau où se trouvaient leurs enfants.

Le commentateur et journaliste H.L. Mencken s'en prenait notoirement à l'anglais du président Harding, qu'il comparait à une "[…] suite d'éponges mouillées […], de guenilles suspendues à une corde à linge […]", et qui le faisait "penser à de la soupe de haricots rancie, à des cris de ralliement poussés par des étudiants, à des chiens aboyant bêtement toute la nuit. Son anglais est si mauvais qu'une sorte de grandeur s'y glisse insidieusement […]."

Bush, qui ne peut se prévaloir d'une telle "grandeur", risque d'être battu par Harding dans la course vers le fond. Mais, comme beaucoup d'Américains terre à terre et le pigeon égaré en conviennent maintenant, ce ne sera pas faute d'avoir essayé de gagner.

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Re: George Bush

Message par Joss le Dim 5 Aoû 2007 - 12:02

Joss a écrit:
Bush et le pigeon

Les discours de George Bush sont jugés tellement décousus, répétitifs, maladroits et remplis de clichés que plus personne ne semble y prêter attention. Une partie de la population américaine ne les écoute plus. Une autre pense qu'ils sont, hélas, drôles. Une autre encore sait tout simplement qu'ils sont absurdes rien qu'en regardant ses lèvres bouger.

Lors d'une conférence de presse, alors que le président parlait, un pigeon a volé dans la salle et laissé tomber une critique sémantique semi-solide sur le costume présidentiel. L'hôte de la Maison-Blanche a littéralement balayé de la main le commentaire de l'oiseau, et plus tard ses conseillers en communication ont dit y voir un signe de bon augure. On ne saura jamais ce qu'ils auraient dit si une vache était passée par là.



Fôdrait pas confondre le pigeon et la colombe......même si marcher dans la M. porte bonheur ! fourire

Un concours se tient actuellement pour le titre officieux de "Pire Président de tous les temps".

Bush ne s'est jamais entouré de collaborateurs très efficaces pour la rédaction de ses discours ou les relations avec la presse. La plupart ont eu recours aux insipides invectives de la droite religieuse. Maintenant, dans la dernière phase de son mandat, même les meilleurs rédacteurs de discours sont partis, et leurs remplaçants peinent à suivre. Lors de la conférence de presse ponctuée par l'incident du pigeon, le président se contentait de réponses usées jusqu'à la corde. Les vieilles justifications de la guerre, aujourd'hui totalement discréditées, ont été ressorties et répétées à l'envi, et Bush ressemblait à ces personnes qui se parlent à voix haute à l'arrêt de bus. L'assistance l'a laissé radoter, passant d'une phrase creuse à l'autre avant de revenir à la première. Il a prévenu l'un des journalistes que l'ennemi viendrait prendre nos enfants, en soulignant le fait que les propres enfants de son interlocuteur étaient en danger. Puis il a redit la même chose à quelqu'un d'autre.

Il ne fait guère de doute que le langage d'un être humain est étroitement lié à sa façon de penser. Sauf dans les cas où prédomine quelque trouble psychologique, le discours reflète la pensée. Les rouages mentaux derrière les paroles, que ce soit chez un président en guerre ou chez votre mère, se mettent bel et bien en mouvement. En écoutant, on est capable de dire si la logique interne – c'est-à-dire le pouvoir du cerveau de se poser des questions et de raisonner – a été remplacée par des phrases toutes faites, des clichés et des excuses confuses.


Et lui :




What a Face colombe ?.....aigle ? .....ou pigeon ? Ne dit-on pas que "tout ce qui se ressemble, s'assemble" ?


Même en vacances, il continue de travailler. Lors de ses traditionnels joggings, Nicolas Sarkozy en villégiature à Wolfeboro aux Etats-Unis a déclaré à un journaliste de Paris-Match, avoir été "invité" par George Bush dans sa maison familiale de Kennebunkport, située à moins de 100 kilomètres de la villa occupée par la famille Sarkozy.

Selon le journal Le Monde daté de dimanche, le chef de l'Etat pourrait rencontrer "le président américain avant le 15 août." L'Elysée n'a fait aucun commentaire. Nicolas Sarkozy a aussi expliqué pourquoi il avait choisi Wolfeboro comme lieu de villégiature et notamment la maison où il passe ses vacances : "Ce sont des amis de longue date qui louent ici depuis des années. Depuis longtemps, ils voulaient que nous venions les rejoindre." A l'occasion d'une conférence de presse, le chef de l'Etat répondra dimanche après-midi aux journalistes, notamment sur le coût de ses vacances aux Etats-Unis.

La maison choisie pour son séjour appartiendrait à un ancien collaborateur de Bill Gates, Mike Appe, qui a été un haut dirigeant chez Microsoft. Selon des habitués de la station balnéaire américaine, la villa avait été mise en location pour 30.000 dollars par semaine. La sécurité y a été renforcée avant la venue du couple présidentiel : outre deux bouées oranges placées à une centaine de mètres devant la résidence, une vedette et un caboteur de la marine militaire empêchent les curieux d'approcher. (voir notre article).

Avec Agence

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Un film accablant pour George Bush

Message par Arcanes le Mer 19 Sep 2007 - 16:46

Le mercredi 19 sept 2007


Un film accablant pour George Bush

Jooneed Khan

La Presse

«J'ai voulu faire un film d'enquête, et c'est ce que je pense avoir fait, en laissant les faits parler d'eux-mêmes. Mais je comprends ceux qui voient le résultat comme une mise en accusation», a dit à La Presse le réalisateur de No End in Sight, Charles Ferguson.

Mise en accusation de l'administration Bush pour la catastrophe irakienne, c'est bien l'impact durable de ce film troublant de 102 minutes, qui passe ce soir et demain soir (19h 30) au Cinéma du Parc, à Montréal.

L'entourage présidentiel s'en inquiète en tout cas, comme aucun des nombreux autres documentaires sur la guerre d'Irak ne l'a inquiété.

«C'est ce que je lis dans les journaux et j'entends autour de moi», a confié Ferguson, dont c'est le premier film, réalisé à l'âge de 52 ans, film qu'il a lui-même financé au coût de 2 millions US.

«C'est peut-être pourquoi le Congrès va visionner le film le mois prochain», a-t-il ajouté, en soulignant que ce visionnement était organisé par «un comité bipartite».

Des «témoins clés»

Là réside la force de No End in Sight: pas de parti pris flagrant, pas d'agit-prop stridente, mais une rigoureuse recherche des causes pour comprendre comment l'Irak en est arrivé là, après plus de quatre années d'occupation armée états-unienne.

Un autre film de «têtes parlantes», certes, mais les 36 personnages interrogés sont des acteurs de l'occupation, pas des observateurs extérieurs. Ce sont des insiders, comme le général Jay Garner, le colonel Paul Hughes, l'ambassadrice Barbara Bodine.

Ils sont des «témoins clés» de toute enquête préliminaire qui conduirait à un projet de destitution de George W. Bush ou à une inculpation de Dick Cheney, Donald Rumsfeld ou Condoleezza Rice, qui ont tous refusé de parler au réalisateur.

La narration est fournie d'une voix sobre et sur un ton mesuré par Campbell Scott, acteur, réalisateur et producteur lui-même. «J'ai tout fait pour que le public ne classe par mon film a priori comme une dénonciation de plus de la guerre», a dit Ferguson.

Trois erreurs

Mais la dynamique des témoignages converge sur trois «erreurs capitales» de Paul Bremer, qui a remplacé Jay Garner comme chef du régime d'occupation en mai 2003. Il s'est opposé à la formation rapide d'une gouvernement irakien, a décrété la débaassification (jetant au chômage tous les fonctionnaires de l'ancien régime car il fallait être membre du parti de Saddam Hussein pour avoir du travail), et il a ordonné la dissolution de l'armée. scratch
Garner, Hughes, Bodine et les autres rappellent constamment leurs vains efforts pour faire entendre raison à Bremer - qui refusait même de les recevoir. Bremer improvisait, sans proposer de plan cohérent d'occupation.

Cela a engendré l'éclatement et le renforcement de l'insurrection, avec les anciens baassistes et soldats en tête, et non Al-Qaeda. L'anti-plan de Bremer a été le géniteur de l'insurrection et des guerres civiles multiples qui déchirent l'Irak aujourd'hui.

«Le film contient seulement 1% des témoignages que j'ai recueillis. L'ensemble des témoignages sera publié bientôt sous forme de livre», a dit Ferguson, qui souhaite «faire d'autres films, y compris de fiction, si le monde me le permet».

No End in Sight 102 minutes, Charles Ferguson Cinéma du Parc, Montréal 19h 30, ce soir et demain soir
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Re: George Bush

Message par Joss le Mer 19 Sep 2007 - 16:58

Je ne connaissais pas !

BANDE ANNONCE :




SITE OFFICIEL :
[u]
http://www.noendinsightmovie.com/

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