MARTHE ET MARIE

ONCLE SAM GRANDES OREILLES BIG BROTHER

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FACEBOOK : POUR QUI TRAVAILLE MARK ZUCKERBERG ?

Message par Joss le Dim 23 Déc 2012 - 15:13

Cela fait des années que d’aucuns avertissent du danger de Facebook. Les gens avisés savaient déjà pas mal de choses sur ce que cachait Facebook, mais une interview, certes un peu ancienne à l’heure où tout va si vite, mais trop méconnue, de Mark Zuckerberg, le président de cette organe gestapiste au service du Nouvel Ordre Mondial, vaut son pesant de démonstration.

Le 2 juin 2010, Mark Zuckerberg, le créateur de Facebook, se retrouve face à Kara Swisher et Walt Mossberg, journalistes au Wall Street Journal.

Gêné par les questions embarrassantes des deux journalistes, le jeune patron de Facebook, mal à l’aise, transpirant, répondant comme un robot, accepte d’enlever le hoodie (blouson à capuche) qu’il ne quitte jamais.
Et là, surprise : ce gilet n’est vraiment pas comme les autres : c’est en effet un étrange diagramme qui a été imprimé à l’intérieur de l’habit !




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ATTENTION VOUS ÊTES TOUS ESPIONNÉS... ET PAS QU'EN FRANCE

Message par Joss le Mer 9 Jan 2013 - 19:34

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BIG BROTHER FRANCE

Message par Joss le Sam 11 Mai 2013 - 9:20

FRANCE

Comment la France va vous mettre sur écoute dès cet été


La France va se doter d’un système centralisé d’interception des données téléphoniques et internet, géré par le groupe Thales.

Conversations téléphoniques, SMS, MMS, Internet… Dès cet été, l’ensemble des communications passera par ces grandes oreilles de l’Etat.

Le projet est secret. “Confidentiel-Défense” est inscrit sur les en-têtes des documents. La Plateforme nationale d’interception judiciaire (PNIJ) devrait voir le jour cet été, sous l’égide du ministère de la Justice, après plus de six ans dans les cartons.

Ce système de surveillance va permettre de centraliser en un seul point plus de 5 millions de réquisitions judiciaires (liste des appels téléphoniques, identité d’un abonné derrière un numéro…) et près de 40 000 écoutes autorisées par les juges dans le cadre de leurs enquêtes.

A la veille de son entrée en vigueur, avec deux ans de retard sur le calendrier initial, le "Big Brother" français pose surtout des problèmes d’une tout autre gravité : risque sur la sécurité des données, appel d’offres biaisé, dépassement de budget, coûts cachés et conflits d’intérêts avec le groupe Thales, lui-même sous le coup de plusieurs enquêtes.

Sur le papier, le projet était pourtant séduisant. Il permettait, à la fois, de gérer l’explosion des réquisitions et de réduire les coûts. Car l’augmentation continue du nombre d’écoutes téléphoniques ou des interceptions de SMS ne cesse de grever le budget de la Justice.

En cinq ans, les dépenses ont ainsi pratiquement doublé, passant de 55 à 106 millions d’euros en 2011. Et l’inflation n’est pas près de s’arrêter, étant donné l’accroissement de la surveillance des échanges sur l’Internet fixe et mobile.

A l’origine, le Big Brother devait coûter 17 millions d’euros. A présent, la douloureuse se monte à 43 millions. Au bas mot. Car Orange, SFR, Bouygues Telecom, Free et Numericable ont dû déployer des fibres optiques jusqu’au site de la plate-forme pour répondre à leurs obligations légales d’acheminer les communications.




En considérant les frais de mise à jour de leurs systèmes d’information, ils sont en droit de se faire rembourser une quinzaine de millions d’euros supplémentaires. Mais il y a pire. Comme le souligne Francis Nebot, secrétaire national du syndicat Synergie officiers :

"Les réseaux Internet de la police nationale n’offrent pas les débits suffisants pour se connecter à ce système dans de bonnes conditions et accéder aux écoutes à distance. Du coup, le ministère de l’Intérieur va devoir investir pour redimensionner nos réseaux. On nous a offert une Ferrari sans avoir les routes pour la faire rouler !"

La plate-forme doit être dotée d’une soeur jumelle, qui prendrait le relais en cas de pannes. Or, selon nos informations, celle-ci est, elle aussi, basée à Elancourt, à 300 mètres seulement de la première. Un éloignement insuffisant en cas d’incendie, d’accident ou d’actes de malveillance.

"Les bonnes pratiques en la matière exigent une installation située à une distance entre 20 et 30 kilomètres du premier site", estime Marc Ayadi, consultant associé en sécurité informatique chez Deloitte.

La PNIJ doit être mise en service en septembre prochain et rendre obsolètes les trois plates-formes actuellement spécialisées dans l’interception des données. L’une concerne les SMS (le STIJ) : elle a coûté plus de 1 million d’euros. Les deux autres ont trait à l’Internet fixe et mobile. Appelées Cariatide et Primatice, elles vont également cesser leurs activités.

Quant aux six entreprises gérant les centrales d’écoutes téléphoniques, elles vont reprendre les 10 000 ordinateurs mis jusqu’ici à la disposition de la police.

"Finalement, pour écarter des petites sociétés privées du marché des écoutes, ils ont fait appel à une grosse société… privée. Tout cela est ubuesque", observe avec amusement un ancien gendarme.

En plein débat sur la moralisation de la vie politique voulue par François Hollande, l’éveil prochain de la PNIJ paraît bien problématique. Par exemple, les gouvernants pourraient-ils avoir accès à des enquêtes en cours les concernant, eux ou leurs proches, en se connectant directement à cette plate-forme ? Nul ne le sait. Le risque est important. Et, d’abord, pour Thales lui-même.

"Même si, techniquement, cette hypothèse paraît improbable, un comité de contrôle de six "sages" va être constitué pour apporter toutes garanties aux citoyens", confie Richard Dubant.

Mais qui surveillera les surveillants ?




Sources : L’Expansion / Owni / Le Journal du Siècle

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Re: ONCLE SAM GRANDES OREILLES BIG BROTHER

Message par doris le Sam 11 Mai 2013 - 12:55

Et c'est nous qu'on va payer la douloureuse !

Enfin, si ça peut aider la justice à plus vite repérer les criminels, c'est du tout bon.
Mais ça m'étonnerait qu'un individu balance un sms pour dire qu'il a cambriolé une banque et que tout s'est bien passé.
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EDWARD SNOWDEN, INFORMATICIEN AMERICAIN

Message par Joss le Mar 18 Juin 2013 - 11:12

EDWARD SNOWDEN, INFORMATICIEN AMÉRICAIN, ANCIEN EMPLOYÉ DE LA  CIA ET DE LA NSA

Il a révelé aux journaux Washington Post et The Guardian, l’existence d’un système généralisé de surveillance des communications téléphoniques et Internet, "PRISM", utilisé par les agences de renseignements américaines.
Il s’est enfui à Hong Kong où a été réalisé cet entretien.
Depuis le 11 juin, il a quitté son hôtel en ne laissant aucune adresse...
Une négation superfétatoire s’est invitée à 9’12 : Snowden dit qu’il existe effectivement de la censure en Chine, mais pas à Hong Kong.



EDWARD SNOWDEN : "La vérité est en marche et ne pourra pas être arrêtée"



La vérité est en marche et ne pourra pas être arrêtée, a déclaré lundi Edward Snowden, responsable des fuites sur les programmes américains de surveillance d’internet, qui a également nié fermement être un espion chinois.

Le jeune homme de 29 ans, réfugié depuis le 20 mai à Hong Kong, a jugé que les accusations faisant de lui un espion chinois constituaient une attaque prévisible : "Je l’avais anticipée avant de sortir de l’ombre", a déclaré l’ex-consultant de l’Agence de sécurité nationale (NSA) lors d’un échange en direct avec des internautes sur le site du quotidien britannique Guardian.

"Posez-vous la question : si j’étais un espion chinois, pourquoi n’aurais-je pas fui directement à Pékin ?", a-t-il poursuivi. "Je n’ai aucun contact avec le gouvernement chinois. (...) Je ne travaille qu’avec des journalistes", a encore insisté Edward Snowden

Dans une interview diffusée dimanche par la chaîne Fox News, l’ancien vice-président américain Dick Cheney avait fait part de sa profonde suspicion suscitée par la fuite de Snowden en Chine - ce qu’a nié Pékin également.

"Etre désigné comme un traître par Dick Cheney est le plus grand honneur qu’on puisse faire à un Américain", a encore déclaré Edward Snowden, assurant que l’ancien vice-président de George W. Bush avait participé à la mise en place des systèmes de surveillance des communications.

"S’il y avait eu des cours pour apprendre à devenir le type de citoyen qui inquiète Dick Cheney, j’aurais sûrement terminé le lycée", a également lancé Edward Snowden, qui n’a pas terminé son cursus secondaire.

"Le gouvernement américain ne pourra pas étouffer (cette affaire) en m’emprisonnant ou en me tuant. La vérité est en marche et ne pourra pas être arrêtée", a par ailleurs ajouté Edward Snowden.

Interrogé sur les raisons qui l’ont poussé à fuir vers Hong Kong avant la publication des documents qu’il a révélés, il a expliqué qu’il pensait qu’il ne serait pas jugé de manière équitable aux Etats-Unis.

"Le gouvernement américain, comme il l’a déjà fait dans le cas d’autres lanceurs d’alerte, a immédiatement et de manière prévisible interdit toute possibilité d’un procès juste dans mon pays en me déclarant publiquement coupable de trahison", a-t-il écrit.

"Quitter les Etats-Unis représentait un énorme risque, puisque les employés de la NSA doivent déclarer tout voyage à l’étranger 30 jours à l’avance et sont surveillés", a-t-il précisé.

"Il me fallait me rendre, sans réservation préalable, dans un pays au cadre culturel et juridique me permettant de travailler sans être immédiatement détenu", a-t-il expliqué.

Edward Snowden a enfin promis de donner de plus amples détails sur la manière dont la NSA peut avoir un accès direct à des données privées sur internet.

"Plus de détails sur le caractère direct des accès de la NSA (à ces données) vont venir", a-t-il déclaré, en assurant que les agents américains avaient accès à des emails ou des historiques de navigation sur internet privés.


Source : romandie.com

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ESPIONNAGE : SNOWDEN LANCE ACCUSATIONS CONTRE L'ANGLETERRE

Message par Joss le Lun 24 Juin 2013 - 10:30

ESPIONNAGE : SNOWDEN LANCE ACCUSATIONS CONTRE LE ROYAUME UNI



Addendum du 24 juin 2013 : Edward Snowden s’évapore sur le tarmac de l’aéroport de Moscou

L’ancien employé de l’agence de renseignement américaine (NSA) Edward Snowden n’est pas sorti avec les autres passagers dimanche à son arrivée à l’aéroport de Moscou en provenance de Hong Kong. Certains témoins ont affirmé qu’il avait été emmené à bord d’une voiture diplomatique portant un drapeau équatorien. Les autorités chinoises, elles, s’estiment victimes des cyber-attaques américaines. [...]

Tribune de Genève

Les services britanniques de renseignement ont un accès à des câbles à fibres optiques qui en font un acteur majeur dans la surveillance des communications mondiales, selon des documents dévoilés par Edward Snowden au Guardian qui ont indigné les défenseurs des libertés individuelles.

Le siège du GCHQ à Cheltenham, Royaume-Uni

Selon l’ex-consultant, inculpé pour espionnage aux États-Unis pour avoir divulgué des programmes américains de surveillance des communications, ce phénomène n’est “pas juste un problème américain“.

   “Le Royaume-Uni joue un rôle majeur”, a déclaré Snowden, cité samedi par le Guardian. “Ils sont pires que les Américains”, ajoute-t-il même à propos du Quartier général des communications du gouvernement (GCHQ), service britannique des écoutes.


Le GCHQ a quant à lui assuré respecter “scrupuleusement” la loi. “Nous ne faisons pas de commentaires sur les questions touchant au renseignement. Nos agences de renseignement continuent à agir en respectant un strict cadre légal“, a déclaré une porte-parole de l’agence britannique, basée à Cheltenham (centre).

Selon le journal britannique, GCHQ a obtenu un accès aux câbles transatlantiques à fibres optiques qui permettent le trafic internet et les appels téléphoniques, par des “accords secrets” avec des entreprises privées, et partage les données ainsi rassemblées avec l’Agence de sécurité nationale américaine (NSA).

Les données récupérées peuvent être stockées pendant une période allant jusqu’à 30 jours par l’agence britannique à des fins d’analyse, dans le cadre d’une opération portant le nom de code “Tempora”, qui a commencé il y a 18 mois, rapporte le journal.

Le directeur de la commission parlementaire britannique chargée du renseignement et de la sécurité, Malcolm Rifkind, a indiqué s’attendre à avoir une réponse de la part de GCHQ sur cette affaire dans les prochains jours.

“La question cruciale n’est pas tant de savoir quelle quantité de données (GCHQ) peut en théorie collecter mais ce à quoi il peut avoir accès, s’il s’agit d’une intrusion dans la vie privée des citoyens“, a-t-il résumé sur la BBC, ajoutant que la commission pouvait décider le cas échéant d’entendre directement le directeur de GCHQ et de se pencher sur “tout document permettant de tirer au clair la situation“.

L’opposition travailliste a estimé que les informations du Guardian soulignaient “l’urgence et l’importance du travail sur cette question de la commission sur le renseignement et la sécurité“, tandis que les militants pour la protection de la vie privée ont exprimé leur inquiétude.

“Si GCHQ a intercepté un grand nombre de communications de personnes innocentes dans le cadre d’une opération de large envergure, je vois mal comment cela peut coller avec la procédure qui prévoit une autorisation (gouvernementale) pour chaque interception de communication individuelle“, a déclaré le directeur de l’association Big Brother Watch, Nick Pickes.

“Cette question doit de façon urgente être abordée au Parlement“, a-t-il dit.

Shami Chakrabarti, directrice de Liberty, autre association de protection des libertés individuelles, s’est dit “choquée mais pas surprise” des informations du Guardian et accusé GCHQ d’avoir “une interprétation très généreuse de la loi“. “Ils exploitent le fait que l’internet est international par nature“, a-t-elle estimé sur la BBC.

   Selon le Guardian, les données obtenues incluent des enregistrements de conversations téléphoniques, le contenu de courriels, de messages sur Facebook, l’historique de l’activité en ligne d’un internaute.

   Les documents consultés par le Guardian montrent qu’en 2012, l’agence britannique avait accès à plus de 200 câbles à fibres optiques et pouvait traiter 600 millions de communications téléphoniques chaque jour.

Les deux principales composantes du programme de surveillance de GCHQ sont “Maîtriser l’internet” (“Mastering the Internet”) et “Exploitation des télécommunications mondiales” (“Global Telecoms Exploitation”) et sont, indique le Guardian, menées sans “que le public en ait eu la moindre connaissance ou qu’il y ait eu le moindre débat“.

AFP (via Yahoo)

http://fortune.fdesouche.com/309177-espionnage-snowden-lance-des-accusations-contre-le-royaume-uni#more-309177[/b]


Dernière édition par Joss le Mar 5 Nov 2013 - 22:01, édité 1 fois

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SNOWDEN A PREVU UN PLAN B AU CAS OU IL LUI ARRIVERAIT Q. CHO

Message par Joss le Ven 28 Juin 2013 - 13:53

SNOWDEN A PREVU UN PLAN B AU CAS OU IL LUI ARRIVERAIT QUELQUE CHOSE

Edward Snowden a distribué des copies de documents secrets qu’il avait gardés, les répartissant à plusieurs personnes et en ayant pris la peine de les codifier avant. Les archives se débloqueront s’il devait arriver quelque chose à l’ex-employé de la CIA.

C’est ce qu’il a déclaré au travers du journal américain « The Daily Beast » à Glenn Greenwald, journaliste au quotidien britannique The Guardian.

Glenn Greenwald a déclaré que Snowden a prit d’extrêmes précautions pour que différentes personnes de par le monde aient ces archives afin d’avoir une garantie qu’elles seront inévitablement publiées. Il a rajouté qu’il ne serait surpris si le gouvernement américain n’était pas en train d’essayer d’accéder aux informations de son ordinateur.

Le journaliste a précisé que les personnes qui ont ces archives ne peuvent pas encore y accéder, étant donné qu’elles sont hautement encryptées et qu’elles n’ont pas les mots de passe.

Toutefois, précise Greenwald, Snowden s’est assuré que « s’il lui arrivait quelque chose », ces personnes obtiendraient l’accès à ces archives.

Le journaliste indique qu’il y a fort à parier que Washington suive chacun de ses mouvements.

Source:
http://www.businessinsider.com/edward-snowden-copied-a-lot-of-nsa-files-2013-6

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L'UNION EUROPÉENNE AURAIT AUSSI ÉTÉ ESPIONNÉE PAR LA NSA

Message par Joss le Dim 30 Juin 2013 - 20:40

L'UNION EUROPÉENNE AURAIT AUSSI ÉTÉ ESPIONNÉE PAR LA NSA

MONDE - Selon le journal allemand «Der Spiegel», l'agence de sécurité américaine a notamment espionné la représentation diplomatique de l'UE à Washington...

L'Union européenne a fait partie des «cibles» de l'Agence nationale de sécurité américaine NSA, accusée d'espionner les communications électroniques mondiales dans le cadre du programme Prism, écrit l'hebdomadaire allemand Der Spiegel à paraître dimanche.

Der Spiegel fonde ses accusations sur des documents confidentiels dont il a en partie pu avoir connaissance grâce à l'ancien consultant américain de la NSA Edward Snowden, à l'origine des révélations sur Prism.
Système d’écoutes

Dans l'un d'eux, daté de septembre 2010, classé «strictement confidentiel», la NSA décrit comment elle espionnait la représentation diplomatique de l'Union européenne à Washington.

Il s'agissait non seulement de micros installés dans le bâtiment, mais aussi d'une infiltration du réseau informatique qui lui permettait de lire les courriers électroniques et les documents internes La représentation de l'UE à l'ONU était surveillée de la même manière, toujours selon ces documents, dans lesquels les Européens sont explicitement désignés comme des «cibles à attaquer».

La NSA avait même étendu ses opérations jusqu'à Bruxelles. Il y a «plus de cinq ans», écrit Der Spiegel, les experts en sécurité de l'UE avaient découvert un système d'écoutes sur le réseau téléphonique et internet du bâtiment Justus-Lipsius, principal siège du Conseil de l'Union européenne, et qui remontait jusqu'au quartier général de l'Otan dans la banlieue de Bruxelles.
«Si cela se confirme, il s'agit d'un immense scandale»

En 2003, l'UE avait confirmé la découverte d'un système d'écoutes téléphoniques des bureaux de plusieurs pays, dont la France et l'Allemagne. Mais il est difficile de savoir s'il s'agit de cette affaire dont parle l'article du Spiegel.

Der Spiegel a également recueilli sur son site internet des réactions de personnalités européennes, comme le président du Parlement européen, l'Allemand Martin Schulz, qui estime que «si cela se confirme, il s'agit d'un immense scandale».Le député européen écologiste Daniel Conh-Bendit appelle à une rupture immédiate des négociations sur le traité de libre-échange transatlantique, tant qu'un accord n'a pas été signé avec les États-Unis sur la protection des données. Des négociations en ce sens, lancées en 2011, n'ont toujours pas abouti.

Mercredi, l'Union européenne avait demandé aux États-Unis de lui fournir «aussi rapidement que possible» des réponses à ses questions sur le programme de surveillance américain Prism.
Avec AFP

http://www.20minutes.fr/monde/1182001-20130629-affaire-snowden-lunion-europeenne-aussi-ete-espionnee-nsa
POUR COMPRENDRE, VISIONNER "LES SAYANIMS"



J'avais abordé ce sujet des SAYANIM, du B'NAI B'RITH (ATTALI) et du PARLEMENT JUIF EUROPEENN sur mon blog ici :
http://prophetesetmystiques.blogspot.fr/p/liste-des-membres-francs-macons.html

et là :
http://prophetesetmystiques.blogspot.fr/2012/06/syncretisme-europeen.html

Le B'NAI B'RITH et le PARLEMENT JUIF EUROPEEN se trouvant à l'intérieur des locaux du PARLEMENT EUROPEEN, on comprend, compte tenu de l'alliance USA/ISRAEL, l'affaire SNOWDEN et l'EUROPE :
http://www.20minutes.fr/monde/1182001-20130629-affaire-snowden-lunion-europeenne-aussi-ete-espionnee-nsa


Dernière édition par Joss le Mar 13 Aoû 2013 - 11:40, édité 1 fois

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Snowden révèle SAURON

Message par Joss le Lun 8 Juil 2013 - 19:54

Snowden révèle le programme de surveillance satellitaire de la NSA, SAURON

Par Kilgoar, le 5 juillet 2013

MOSCOU, Russie – Edward Snowden, le lanceur d’alerte qui a récemment dévoilé le programme d’écoute électronique de la NSA PRISM, a révélé un autre système de surveillance insidieux qui vise les citoyens vendredi après-midi, dans une conversation avec des reporters d’Internet Chronicle.

SAURON, ou le Semi-Autonomous Ultra-high-Resolution Orbital Network (réseau orbital semi-autonome à haute résolution, ndt), est composé de centaines de caméras en orbite basse qui peuvent distinguer des objets aussi petits qu’un centimètre en taille.

Il y a tellement de satellites dans ce réseau qu’ils sont capables de contrôler toute la surface habitée de la planète sans interruption. Selon les diapos que Snowden a partagées, prises de la présentation de SAURON par la NSA, chaque satellite-espion est relié à une banque de données qui peut enregistrer les images capturées indéfiniment.

SAURON est également une référence à un personnage maléfique de la trilogie de J.R.R. Tolkien "Le Seigneur des Anneaux", un démiurge du mal et de la discorde qui apparaît dans le monde comme un oeil unique, perpétuellement en recherche.

Snowden, qui avait l’air d’un homme qui n’a pas dormi depuis des semaines, a parlé avec des reporters d’Internet Chronicle dans un couloir de transit de l’aéroport moscovite Sheremetyevo. Presque en chuchotant, Snowden a dit, "C’est choquant que le gouvernement US s’approprie un symbolisme si maléfique pour un soi-disant système de sécurité comme celui-ci. Il y a peu de doutes que ce programme – je n’en prononcerai pas le nom ici – ne se préoccupe pas de la sécurité des citoyens, mais plutôt, qu’il s’agisse d’une tentative éhontée de prise de pouvoir pour l’intérêt du pouvoir."

Source: http://www.chronicle.su/news/snowden-unveils-nsa-spy-satellite-sauron-program-targeting-us-citizens/

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AU MOINS SEPT PAYS AURAIENT DES ACCORDS AVEC LA NSA

Message par Joss le Dim 14 Juil 2013 - 12:56

Cette nuit un article publié sur le Guardian, puis retiré ensuite au motif d’un complément d’investigation, fait état de ce ce témoignage, étrangement proche de ce que nous vous racontons ici depuis le début des révélations de Edward Snowden. Certes, puisque le Guardian l’a retiré, les révélations sont sujettes à caution. Mais vu la posture actuelle de Berlin, on sent qu’on n’est pas spécialement loin d’une minicrise diplomatique de circonstance, parfaitement ridicule, qui n’est là que pour faire diversion. Le Guardian aurait-il été rappelé à l’ordre par les autorités britanniques pour ne pas jeter de l’huile sur le feu ou nous prépare t-il au contraire une réponse du berger à la bergère à Angela Merkel ?

Vous le savez, Internet n’est que la plus grosse machine à copier du monde. L’article du Guardian est donc disponible sur Pastebin et de toutes façons j’en conserve également une copie (txt).

Et ces nouvelles révélations de Wayne Madsen, un ancien officier de la NAVY qui a travaillé pour la NSA pendant 12 ans, confirme 4 pays que nous vous avions par ailleurs cité comme impliqués dans la surveillance de masse, et plus ou moins directement liés au programme global des autorités américaines. Selon Wayne Madsen, on parle en fait de 7 pays européens qui auraient des accords secrets avec les USA sur des questions de SIGINT (le renseignement de source électromagnétique) :



  • Le Royaume-Unis


  • L’Allemagne


  • Les Pays-Bas


  • La France


  • Le Danemark


  • L’Italie


  • L’Espagne


Tout de suite, on comprend mieux que les politiques européens jouent les vierges effarouchées, et que Fleur Pellerin minimise à ce point PRISM et surtout tout les programmes qu’il y a autour que tout ça est en ligne sur Reflets depuis une bonne semaine dans la quasi indifférence des médias français. Y aurait-il un embargo de la presse sur les questions que nous n’avons de cesse de marteler ?… Nous allons y revenir. Continuons dans les révélations de Wayne Madsen.

L’article du Guardian fait dans un premier temps état de documents déclassifiés (publiés par la DISA) où les USA classent les états par degré de confiance qu’ils leur accorde. Une confiance de niveau 1 est accordée aux pays qui ont rejoint de l’UKUSA : Le Royaume-Unis, le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Une confiance de niveau 2 est accordée à l’Allemagne et à la France. Outre que l’on ne peut que se réjouir des bonnes relations que nous avons avec nos amis américains, on parle quand même ici d’un degré de confiance dans le cadre de programmes internationaux de SIGINT et de surveillance de masse.

Under international intelligence agreements, confirmed by declassified documents, nations are categorised by the US according to their trust level. The US is first party while the UK, Canada, Australia and New Zealand enjoy second party relationships. Germany and France have third party relationships.
Madsen explique que depuis la fin de la seconde guerre mondiale, les USA se taillent la part du lion tendis que les « Third Parties », la France et l’Allemagne accèdent à des renseignements grandement épurés de leur contenu.

D’où Madsen de dénoncer vivement ce que nous dénoncions ici, à savoir l’hypocrisie crasse des politiques avec en tête de ligne, Angela Merkel qui se paye clairement la tête du monde quand elle demande énergiquement des explications  aux USA et qu’elle s’en prend de manière sèche aux britanniques.

Madsen said he was alarmed at the « sanctimonious outcry » of political leaders who were « feigning shock » about the spying operations while staying silent about their own arrangements with the US, and was particularly concerned that senior German politicians had accused the UK of spying when their country had a similar third-party deal with the NSA.
(…)
« I can’t understand how Angela Merkel can keep a straight face, demanding assurances from [Barack] Obama and the UK while Germany has entered into those exact relationships, » Madsen said.
Quand Der Spiegel explique que les institutions européennes sont espionnées en profondeur, ça pose un peu problème, certes, mais il faut se demander qui a fait entrer le loup dans la bergerie…

Nous vous disions aussi qu’étrangement, la France, on ne l’entend pas trop à ce sujet, ou quand on l’entend c’est parce que la CNIL a créé un groupe de travail. Vous noterez au passage que ce n’est pas la DCRI qui se retrouve saisie par un juge pour enquêter… non, au lieu de ça, contre toute logique, nous avons un groupe de travail de la CNIL… (NDLR : « n’a peur la NSA » ).

Un peu plus loin Madsen confirme encore une fois ce que nous pointons du doigt depuis presque deux ans maintenant et dont nous vous reparlions encore, peu avant les révélations de Edward Snowden : l’espionnage des câbles sous-marins, et en toile de fond : les écoutes « décentralisées », hors de nos frontières. Là où ça devient embêtant, c’est quand Madsen déclare que ces 7 pays donnent gentiment leur consentement pour que les USA : interceptent une masse de données énorme, portant sur des appels téléphoniques, des emails, et les simples visites sur des sites web (bref, tout le trafic), sur les câbles sous marins de TAT14 :

Madsen said all seven European countries and the US have access to the Tat 14 fibre-optic cable network running between Denmark and Germany, the Netherlands, France, the UK and the US, allowing them to intercept vast amounts of data, including phone calls, emails and records of users’ access to websites
Et le problème n’est pas nouveau. Le SIGINT a connu ses plus belles heures pendant la guerre froide et est aujourd’hui devenu avec Internet un enjeu stratégique de premier plan. En 2001, la commission européenne s’était déjà questionnée sur Echelon mais ces accords avec la NSA sont restés secrets, et donc, passés sous silence. Vu l’implication direct de 7 pays européens, on comprend bien pourquoi.

The covert relationship between the countries was first outlined in a 2001 report by the European parliament, but their explicit connection with the NSA was not publicised until Madsen decided to speak out.
(…)
« A lot of this information isn’t secret, nor is it new, » Madsen said. « It’s just that governments have chosen to keep the public in the dark about it. The days when they could get away with a conspiracy of silence are over. »
Maintenant que l’on commence à avoir une idée un peu plus précise de la portée de PRISM et de ce sport pratiqué par nos « grandes démocraties » qu’est l’interception de masse et la surveillance à grande échelle de toutes nos communications, il va falloir que nos politiques s’expliquent… et pas Fleur Pellerin dont ce n’est pas le rôle, mais des explications du Ministère de la Défense Nationale (on peut rêver), du Quai d’Orsay ou de la place Beauvau pourraient probablement nous apporter un éclairage plus sérieux que les gogogadgétocloudsouverain® ou les onsavépa® qui ne trompent personne de Fleur Pellerin.

http://reflets.info/prism-and-guests-au-moins-7-pays-europeens-auraient-des-accords-avec-la-nsa/


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EN PLEINE AFFAIRE PRISM, LE PARLEMENT EUROPEEN S'EQUIPE DE T

Message par Joss le Dim 14 Juil 2013 - 13:01

EN PLEINE AFFAIRE PRISM, LE PARLEMENT EUROPEEN S'EQUIPE DE TELEPHONES AMERICAINS

Bruxelles, bureau européen.

Les députés et l'ensemble du personnel du Parlement européen, à Strasbourg et à Bruxelles, ont découvert récemment que l'ensemble du système de téléphonie de l'institution avait été remplacé par du matériel ultramoderne... de fabrication américaine. Une nouveauté qui serait sans doute passée inaperçue si les révélations du consultant Edward Snowden n'avaient confirmé que les institutions européennes étaient particulièrement ciblées par l'Agence nationale de sécurité américaine (NSA), au travers de géants de l'Internet.

L'appel d'offres du Parlement – Telsis lot 2 – publié le 9 avril 2011 a été remporté par la filiale belge de British Telecom (BT) et "il a été démontré que la solution la plus avantageuse" pour l'équipement était celle de l'entreprise californienne Cisco, l'un des leaders mondiaux sur le marché de la téléphonie sur réseaux IP –, incluant l'Internet Protocol.

"LE SYSTÈME CISCO ÉTAIT LE PLUS ADAPTÉ"

Telle est du moins la réponse de l'institution. Son secrétaire général, "en réunion", ne peut apparemment donner plus de précisions. Le marché portait sur un montant total de 2,3 millions d'euros. Certains députés s'étonneront d'abord qu'une institution européenne se soit dotée de matériel "made in USA". "Conformément aux règles de l'Organisation mondiale du commerce, le Parlement ne pouvait utiliser comme critère de choix le pays d'origine du matériel dans l'appel d'offres", réplique l'administration.

Elle insiste : "Le contrat avec BT est un contrat-cadre de service, ce qui signifie que nous avons défini les besoins et qu'il est apparu que le système Cisco était le plus adapté." Le Parlement a-t-il veillé à la sécurité de son nouvel appareillage ? "Nous définissons nos propres mesures concernant les infrastructures de communication. Elles ne sont pas partagées avec le fournisseur", affirme encore l'administration.

SURVEILLANCE NIÉE PAR CISCO

Dans ses appels vers l'extérieur, le Parlement utilise les réseaux publics et se fie aux mesures de sécurité mises en place par les fournisseurs d'accès. Les services de l'institution n'indiquent pas si des mesures complémentaires ont été envisagées.

Contactée à Bruxelles et Paris, la société Cisco n'a pas répondu aux sollicitations du Monde. Au moment des révélations sur Prism et sur l'implication dans ce système de divers fournisseurs d'accès, la compagnie américaine avait publié, le 19 juin, un communiqué niant toute participation de sa part à des opérations de surveillance.

Le 7 juin, le quotidien britannique The Guardian avait cité Cisco comme l'un des fournisseurs de routeurs du trafic de données immédiatement exploitables par les services de renseignement.

http://www.lemonde.fr/europe/article/2013/07/05/en-pleine-affaire-prism-le-parlement-europeen-s-equipe-de-telephones-americains_3443044_3214.html


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Espionnage informatique : Interview d’un hacker, cryptanalys

Message par Joss le Dim 14 Juil 2013 - 13:20

Espionnage informatique : Interview d’un hacker, cryptanalyse et… ancien de la DGSE


Entretien avec Éric Filiol (directeur de laboratoire de virologie et de cryptologie informatique, hacker incontesté) pendant le “Hack in Paris” 2013, à propos des derniers outils de contrôle du web développés par les gouvernements.

Au nombre des sujets abordés: PRISM (Snowden), ECHELON, sécurité informatique, vie privée, démocratie, formation des élites et des répercussions de la surveillance informatique à l’échelle étatique dans la vie des citoyens et des entreprises.




A noter qu’il est possible d’installer certains programmes pour contrer les trackers qui vous espionnent : http://www.ghostery.com/download


http://fortune.fdesouche.com/category/international


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Snowden: de nouveaux documents causant encore plus de dommag

Message par Joss le Dim 14 Juil 2013 - 13:25

SNOWDEN : DE NOUVEAUX DOCUMENTS CAUSANT ENCORE PLUS DE DOMMAGES AUX USA ?

Monde Toutefois, "ce n'est pas l'objectif de Snowden".

L'ancien consultant du renseignement américain Edward Snowden détient "une quantité énorme de documents" dont la publication éventuelle causerait encore plus de dommages aux Etats-Unis, a déclaré dans une interview le journaliste qui a publié ses premières révélations.

"Snowden a suffisamment d'informations pour causer en une minute plus de dommages qu'aucune autre personne n'a jamais pu le faire dans l'histoire des Etats-Unis", affirme le journaliste américain Glenn Greenwald dans cette interview publiée samedi par le quotidien argentin La Nacion.

Chroniqueur du quotidien britannique The Guardian, Glenn Greenwald, qui vit au Brésil, avait été choisi par Edward Snowden pour publier les premières de ses fracassantes révélations sur les opérations massives de surveillance électronique menées par les Etats-Unis à l'étranger.

Glenn Greenwald est toujours en contact avec l'informaticien américain, ancien consultant de l'Agence nationale de sécurité (NSA), recherché par les Etats-Unis pour espionnage et bloqué depuis le 23 juin dans la zone internationale de transit de l'aéroport de Moscou-Cheremetievo.

Depuis le Brésil, M. Greenwald a déclaré à La Nacion que M. Snowden "détient une énorme quantité de documents qui causeraient de graves dommages au gouvernement des Etats-Unis s'ils étaient publiés".

Toutefois, "ce n'est pas l'objectif de Snowden", a assuré M. Greenwald.

Son objectif, a-t-il dit, est de révéler les risques que présentent "des programmes informatiques que des personnes utilisent à travers le monde sans savoir à quoi elles s'exposent et sans avoir accepté consciemment de renoncer à leur droit à la protection de la vie privée".

M. Snowden a annoncé vendredi qu'il allait demander un asile temporaire à la Russie en attendant de pouvoir se rendre en Amérique Latine. Trois pays latino-américains, la Bolivie, le Venezuela et le Nicaragua, lui ont offert l'asile politique.

http://www.dhnet.be/actu/monde/snowden-de-nouveaux-documents-causant-encore-plus-de-dommages-aux-usa-51e1ca8535707f483cae9102


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Internet : RSF place la France dans les pays sous surveillan

Message par Joss le Dim 14 Juil 2013 - 13:27

Reporters sans frontières, comme à son accoutumée, a publié sa liste des « pays ennemis d’Internet » ainsi qu’une autre liste des « pays sous surveillance ». Un seul pays d’Europe de l’Ouest fait partie de cette dernière liste : la France.


Les « pays ennemis d’internet » sont peu ou prou toujours les mêmes, avec la Chine, la Corée du Nord, l’Arabie Saoudite, Cuba, l’Iran, la Syrie, le Viêtnam, le Turkménistan, l’Ouzbékistan et la Birmanie. Ces pays interdisent ainsi régulièrement des sites complets, bloquent certains ports, filtrent de nombreux contenus et emprisonnent des journalistes et des blogueurs (quand les blogs sont autorisés).

RSF note cependant que « la nouvelle stratégie des régimes autoritaires ne rime plus tant avec un blocage pur et dur qu’avec une manipulation et une propagande en ligne. Certes, des pays comme la Chine, l’Arabie Saoudite ou l’Iran appliquent toujours un filtrage sévère, qu’ils ont même tendance à accentuer en période de tensions, notamment à l’attention des sites de micro-blogging et des réseaux sociaux, mais leurs internautes continuent d’apprendre à contourner la censure. »

Pour éviter tout soulèvement, certains pays ont cependant accru la censure sur la toile, tandis que d’autres gouvernement luttent plus que jamais contre l’anonymat sur Internet. Au final, « un internaute sur trois n’a pas accès à un Internet libre », « une soixantaine de pays pratique la censure, sous la forme de filtrage ou de harcèlement des net-citoyens » et « 119 net-citoyens sont en prison », contre 120 l’an passé. Plusieurs bloggeurs et journalistes ont pourtant été relâchés ces derniers mois, ce qui signifie que d'autres ont pris leur place durant la même période.

Et d’autres pays pourraient bien rejoindre la liste des « pays ennemis d’Internet » remarque RSF, qui cite entre autres le Bengladesh et le Cambodge, qui se sont récemment illustrés en bloquant et/ou censurant des vidéos et des sites internet.


Hadopi, LOPPSI, cambriolages douteux, la France championne du monde (hip hip hip)

Mais intéressons-nous à l’autre liste, celle des « pays sous surveillance ». On y retrouve par ordre alphabétique : l’Australie, le Bahreïn, la Biélorussie, la Corée du Sud, l’Égypte, les Émirats Arabes Unis, l’Érythrée, la France, la Libye, la Malaisie, la Russie, le Sri Lanka, la Thaïlande, la Tunisie, la Turquie et le Venezuela.

Pourquoi la France ? Si vous lisez nos colonnes régulièrement, vous connaissez déjà les raisons. « Mise en place de la riposte graduée, législation prévoyant un filtrage administratif du Web, défense d’un Internet “civilisé”, l’impact de récentes législations et déclarations sur la liberté de circulation de l’information en ligne suscitent de vraies inquiétudes » argumente RSF.

L’organisme note d’ailleurs que plusieurs journalistes (Mediapart, LeMonde, etc.) ont été bizarrement cambriolés l’an passé. Et d’autres ont subi des « pressions pour identifier leurs sources ». Résultat, « la France fait pour la première fois son entrée dans la liste des “pays sous surveillance” ».

Passage amusant, RSF, parmi ses multiples critiques contre la France, remarque qu’Éric Besson a envisagé l’exclusion du pays de Wikileaks, le site étant hébergé en partie par la société française OVH. Or RSF, l’été dernier, ne s’est pourtant pas gêné pour condamner très vivement ce même Wikileaks…

Et hormis Hadopi, où l’internaute doit désormais prouver son innocence, Reporters sans frontières a bien sûr attaqué la LOPPSI 2, la loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure. « Sous couvert de lutte contre la pédopornographie, l’article 4 de la loi institutionnalise un filtrage administratif du Web, sans décision de justice » déplore RSF.

Ce dernier craint plusieurs conséquences de la LOPPSI 2 :

  • la multiplication des cas de surblocages
  • le manque de contrôle par un juge indépendant
  • l’extension du filtrage à d’autres sujets que la pédopornographie

« Une fois passé le “cap psychologique”, le filtrage ne risque-t-il pas d’être étendu à d’autres délits tels que la contrefaçon, la diffamation, l’offense au chef de l’État, etc. ? » se demande ainsi RSF. D’où la surveillance de la France par l’organisme.

Enfin, outre la France, bien d’autres pays occidentaux sont pointés du doigt par RSF, sans pour autant intégrer la liste des pays sous surveillance. L’Italie, pour son décret Berlusconi, et les États-Unis, pour sa position ambigüe sur la neutralité du Net, sont notamment cités par l’ONG. 

http://www.pcinpact.com/news/62462-internet-rsf-france-pays-sous-surveillance.htm

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La DGSE écoute toutes les communications en France…

Message par Joss le Sam 20 Juil 2013 - 19:01

La DGSE écoute toutes les communications en France…

 
Les services de renseignement extérieurs français espionnent illégalement les citoyens en écoutant leurs communications téléphoniques et communications internet ainsi que leurs recherches sur la toile, dit un rapport récent.

Jeudi, le quotidien “Le Monde” a rapporté que les services de renseignement du pays ont stocké des données des communications sur un super ordinateur localisé au QG de la DGSE (Direction Générale de la Sécurité Extérieure).

Le rapport dit que la DGSE “collecte systématiquement les signaux électromagnétiques émis par les ordinateurs en France, aussi bien que les données qui passent entre la France et l’étranger: la totalité de nos communications sont espionnées.


Dans le même temps, le ministre de l’intérieur Manuel Valls a fustigé les Etats-Unis au sujet des accusations pesant sur sa plus grosse agence de renseignement la NSA, qui a espionnée les bureaux de l’Union Européenne à la fois aux Etats-Unis et en Europe.

Valls a dit: “De telles pratiques, si elles sont prouvées, n’ont pas leur place entre des alliés et associés”, et a demandé à Washington de s’expliquer sur cet “espionnage”.

Le 6 Juin, Le quotidien The Guardian de Londres a rapporté qu’une cour de justice top-secrète aux Etats-Unis (FISA) autorise l’agence américaine NSA de collecter les données de millions de citoyens américains qui sont des clients de la compagnie de téléphone Verizon.
Le même jour, le Washington Post rapportait que la NSA avait des accès directs sur les serveurs internet, disant que leur source, un agent du renseignement, était horrifié de voir la capacité des systèmes utilisés par l’agence de renseignement américaine.

Le 9 Juin, le lanceur d’alerte américain Edward Snowden admettait son rôle dans les fuites dans une vidéo entretien de 12 minutes postées par le journal the Guardian.

Le scandale de la NSA a pris des dimensions encore plus importantes lorsque Snowden a révélé l’information au sujet de l’espionnage de la NSA ciblant des pays amis.
Presstv, traduction par Résistance 71


Dernière édition par Joss le Ven 25 Oct 2013 - 20:25, édité 2 fois

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LE GOUVERNEMENT AMÉRICAIN VEUT VOS MOTS DE PASSE

Message par Joss le Ven 26 Juil 2013 - 18:48

LE GOUVERNEMENT AMÉRICAIN VEUT VOS MOTS DE PASSE
 
Le gouvernement américain a demandé aux grandes sociétés de l'Internet de lui communiquer les mots de passe des utilisateurs, affirme le site CNET qui tient cette information de sources anonymes du secteur des technologies.

L’une de ces sources affirme que sa société a reçu plusieurs demandes du gouvernement dans ce sens, mais qu’elle a continuellement refusé de s’y soumettre. Une autre indique avoir reçu plusieurs « demandes légales » de communication des mots de passe stockés de la part du gouvernement fédéral. Dans certaines de ses demandes, le gouvernement réclamerait non seulement les mots de passe d’un utilisateur, mais également l’algorithme de codage, et ce que l’on appelle « salt » (sel), un groupe aléatoire de lettres ou de nombres utilisé pour compliquer le décryptage permettant de retrouver le mot de passe. Dans d’autres demandes, le gouvernement aurait également sollicité la communication des réponses aux questions secrètes associées au compte de l’utilisateur, qui lui permettent le cas échéant de se faire communiquer son mot de passe lorsqu’il l’a oublié, par exemple.

L’accès aux mots de passe pourrait permettre aux autorités américaines de se connecter comme l’utilisateur et d’avoir accès à ses correspondances confidentielles, à se faire passer pour lui en ligne, ou même de prendre connaissance de contenus protégés par le même mot de passe sur d’autres applications ou appareils. Si cette information est correcte, cela implique une nouvelle escalade dans le contrôle des données privées exercé par l'une des agences américaines du renseignement, la NSA (National Security Agency), écrit Declan McCullagh de CNET.

Selon le magazine, les grandes compagnies de l’internet, Facebook, Google, Yahoo!, Apple, Microsoft, AOL, Verizon, AT & T, Time Warner Cable et Comcast, ont refusé de dire si elles avaient reçu ce type de demandes de la part du gouvernement lorsque le site leur a posé la question. Le FBI a refusé de commenter cette information.

« Avant de vous laisser ronger par ce nouveau rapport, gardez en tête qu’il ne s’agit que d’un rapport. Declan McCullagh de CNET, qui s’est mis récemment à épier les activités de surveillance du gouvernement, cite deux sources anonymes (…). Nous ne savons rien de ces sources anonymes et toutes les compagnies à qui McCullagh a posé la question de ces demandes ont ou bien nié avoir reçu ce type de demandes, ou bien refusé de répondre », écrit Adam Clark Estes de Gizmodo.

«Cependant, il n’est pas nécessaire de faire un grand effort pour penser que ce rapport est juste. Nous avons appris cette semaine (…) que le gouvernement demandait également les clés de chiffrement, et les mots de passe n’en sont que l’étape suivante. Même si le gouvernement ne demande pas de mot de passe, McCullagh nous mène à croire que le gouvernement cherche à « cracker » les mots de passe de quelques utilisateurs. On ne sait pas s’il a des autorisations appropriées, ou des mandats de justice en bonne et due forme pour le faire. De même qu’il n'est pas certain que nous saurons un jour ce qui se passe vraiment ».

http://www.express.be/business/fr/technology/maintenant-le-gouvernement-americain-veut-vos-mots-de-passe.htm


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Re: ONCLE SAM GRANDES OREILLES BIG BROTHER

Message par Joss le Dim 4 Aoû 2013 - 19:55

l'action du XKeyscore, nouveau logiciel espion, dans le monde - 01/08



Harold Hyman présente le nouveau logiciel espion dont "The Guardian" a révélé l'existence, ce jeudi, et qui permettrait de surveiller "à peu près tout" ce que peut faire un utilisateur sur Internet. Ce XKeyscore est un logiciel mondialisé, en action dans un bon nombre de pays.

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UN PATRON DE PRESSE ACCUSE VALLS D'ESPIONNAGE

Message par Joss le Mar 13 Aoû 2013 - 11:37



UN PATRON DE PRESSE ACCUSE VALLS D'ESPIONNAGE

Yves de Kerdrel, directeur général de "Valeurs actuelles", dit être victime de malveillance depuis la publication d'un article sur le ministre.

Le scandale Prism échaufferait-il les esprits ? Sur Twitter, Yves de Kerdrel, directeur général de l'hebdomadaire Valeurs actuelles, suggère samedi que Manuel Valls l'aurait placé sur écoutes téléphoniques après un article critique à son égard : "Compte Twitter piraté pour la troisième fois en une semaine + écoutes téléphoniques : voilà ce qui arrive quand on critique Manuel Valls."

Yves de Kerdrel, qui déplore aussi le piratage à répétition de son compte Twitter, évoque sans doute un éditorial, publié jeudi, dans lequel il étrille le ministre de l'Intérieur : "La France de l'été 2013 est celle de l'insécurité générale. Elle l'est d'autant plus que le ministre chargé du maintien de l'ordre n'est qu'un tigre de papier. Quel contraste, en cette période de vacances, entre un Manuel Valls jouant les matamores et une délinquance qui s'accroît, se multiplie et émaille l'actualité !"

"Manuel Valls n'a rien du superflic dont il veut se donner l'apparence", affirme également Yves de Kerdrel dans cet article.

http://www.lepoint.fr/medias/un-patron-de-presse-accuse-valls-d-espionnage-10-08-2013-1712998_260.php

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BARRETT BROWN, BARACK OBAMA ET LA LIBERTE

Message par Joss le Dim 18 Aoû 2013 - 19:16

LA LIBERTÉ D'INFORMATION ET LE GEÔLIER OBAMA



Obama a un sérieux problème avec la liberté de la presse. Le jeune journaliste Barrett Brown en sait quelque chose, victime de persécutions pour avoir publié des informations sensibles concernant le gouvernement. Il risque maintenant 100 ans de prison


Obama a un sérieux problème avec la liberté de la presse. Le jeune journaliste Barrett Brown en sait quelque chose, victime de persécutions pour avoir publié des informations sensibles concernant le gouvernement.

Barack Obama est arrivé à la Maison Blanche en bénéficiant d'une immense popularité aussi bien aux États-Unis qu'ailleurs, peut-être même plus à l'extérieur qu'à l'intérieur de son pays. Et bien que son image se soit en partie détériorée (surtout aux États-Unis, moins dans le reste du monde), pour beaucoup il continue de personnifier l'idéal de gouvernant. Mais malgré l’efficacité de la propagande autour de sa personne, l'héritage que laissera l'actuel président des États-Unis pourrait être néfaste sous bien des aspects. L'un de ceux-ci est sans aucun doute la liberté d'expression.

Tout d'abord, on a appris que le gouvernement américain avait mis sous écoute le téléphone d'une centaine de journalistes de l'agence Associated Press et que le FBI avait eu accès au courrier électronique de James Rosen, de Fox News, qui était accusé « d'instigation, de complicité et de coopération nécessaire du délit » (la remise d'information confidentielle de la part de sa source, un employé du Département d'État). Maintenant un nouveau cas de persécution contre ceux qui se consacrent au journalisme fait grand bruit dans les médias. Obama insiste à ressembler chaque fois plus à Nicolás Maduro et Rafael Correa.

Barrett Brown est détenu depuis plus de dix mois, après avoir subi deux perquisitions de son domicile et une dans la maison de sa mère, pour avoir publié et analysé des informations confidentielles de l'agence privée Stratfor, sous contrat avec le gouvernement fédéral. Brown n'avait pas pénétré dans les systèmes informatiques de ladite compagnie. Il s'est contenté de travailler sur le dénommé Project PM, à partir de documents qui avaient été obtenus par Jeremy Hammond, membre du groupe Anonymous, et publiés par Wikileaks. Le journaliste, de 31 ans, n'a pas obtenu l'information de manière illégale, ni n'a payé pour que d'autres le fasse. Ce délit fut commis par Hammond, déclaré coupable pour cela.


Dans les systèmes démocratiques, ce n'est pas un délit que de publier des informations confidentielles que des tiers ont obtenues ou filtrées sans en avoir l'autorisation. Dans le cas contraire, on aurait pu condamner tous les médias qui ont informé des câbles diplomatiques de Wikileaks ou, par exemple, les journaux qui, en Espagne, ont informé sur des éléments de procédures judiciaires soumis au secret de l'instruction. Et, heureusement, cela ne s'est jamais produit.

Le gouvernement d'Obama n'ose pas tenter de l'emprisonner pour le simple fait d'informer, chose qui ne serait acceptée par aucun juge pour porter atteinte de manière évidente au premier amendement de la constitution des États-Unis. Cependant, il y a d'autres moyens pour faire en sorte qu'il termine en prison.

Il a été maintenu en détention, sans charges et sans traitement médical adéquat, durant plus de deux semaines. Passé cette période, le 3 octobre 2012, il a été accusé de « menaces » à l'encontre d'un des agents du FBI qui avait perquisitionné son domicile, de « conspiration » et de « vengeance » contre ce même fonctionnaire. Un peu plus de deux mois plus tard, ont été rajoutés 12 chefs d'accusation relatifs au vol de l'information de Stratfor (qu'il n'avait pas réalisé, comme nous l'avons indiqué, et dont l'auteur a confessé). Finalement, en janvier 2013, ont été présentées deux nouvelles accusations pour « dissimulation de preuves ».

Au total, ce sont 17 chefs d'accusation, qui viennent d'être confirmés et pour lesquels sont demandés 105 ans de prison, dix fois plus que la condamnation maximale qui pourrait être appliquée à l'auteur du vol des données. Tout cela avec un double objectif : faire définitivement taire un jeune journaliste qui devenait gênant pour Obama et, au passage, effrayer tous les professionnels de l'information qui pourrait avoir accès à des informations sensibles concernant le gouvernement.


Quel sera le prochain pas d'Obama ? Commencer à parler de « démocratisation des médias » pour essayer de fermer, sous divers prétextes, des radios, télévisions ou journaux critiques ? Si l'actuel président des USA n'a pas de problème pour essayer d'emprisonner des journalistes, dans le plus pur style castriste, pourquoi en aurait-il pour suivre les traces du défunt Hugo Chávez et de Rafael Correa ? Dans tous les cas, le futur de la liberté d'expression est bien sombre aux États-Unis.

Antonio José Chinchetru
http://www.cameroonvoice.com/news/article-news-11789.html
Barrett Brown est un activiste américain, auteur et écrivain / journaliste freelance. Son travail a été publié dans le Guardian, , Vanity Fair , The Huffington Post , Businessweek , Vrai / Slant , Skeptical Inquirer et de nombreux autres points de vente. Il est apparu comme un invité sur MSNBC, Fox Nouvelles et Russia Today et comme une personne interrogée sur trois films documentaires récents: Nous sommes légion , futurs radicaux et Termes et conditions peuvent s'appliquer .


Il est le fondateur de Project PM , un think-tank distribuée qui effectue des recherches et des rapports sur les questions liées à l'industrie de la construction de l'intelligence. Plus récemment, il a été déformé dans les médias comme un porte-parole du collectif hacktiviste connu en tant que Anonymous. Il s'agit d'un co-auteur sur Flock of Dodos: Derrière créationnisme moderne, un design intelligent et le lapin de Pâques , et a travaillé sur des livres supplémentaires, avec des sujets tels que les échecs des médias américains punditry et l'histoire des débuts de Anonymous, tout en maintenant un blogue . Auparavant, Barrett avait servi comme directeur de la communication pour éclairer le vote .


Bien que Barrett avait un côté sérieux, il a également été noté pour son irrévérence et l'utilisation de l'humour , la satire et l'hyperbole , démontré par des écrits de National Lampoon et l'oignon et est souvent décrit comme un moderne Hunter S. Thompson.


Ayant déjà été perquisitionné par le FBI sur 6 Mars, 2012 et accusé d'aucun crime en relation avec cet incident, le 12 Septembre 2012 Barrett Brown a été de nouveau attaqué et cette fois arrêté par le Federal Bureau of Investigation, alors qu'il était en ligne participe à une session Tinychat. Il a ensuite été refusée sous caution et détenu sans inculpation et un traitement médical adéquat pendant plus de deux semaines alors sous la garde de US Marshals. Dans la première semaine d'Octobre 2012, il a finalement été inculpé de trois chefs d'accusation. liés aux activités présumées ou affichages sur des sites populaires tels que Twitter et YouTube .


Le 4 Décembre 2012 Barrett a été inculpé par un grand jury fédéral sur douze chefs d'accusation supplémentaires liés aux données de la violation de Stratfor. Malgré son manque d'implication directe dans le fonctionnement et l'opposition déclarée à lui, il fait face à ces accusations simplement pour avoir prétendument coller un lien hypertexte en ligne. Le 23 Janvier 2013, il a été mis en examen une troisième fois sur deux autres chefs d'accusation, relatif à la Mars 2012 raid du FBI (s) sur son appartement et la maison de sa mère.


Barrett a plaidé non coupable dans les trois cas. Il est actuellement incarcéré en attendant son procès à Mansfield, TX. En ce moment critique, avec un tel militant de l'Internet de premier plan face à une bataille juridique extrêmement difficile et l'avenir incertain, il a besoin de notre aide et de soutien indéfectible. Nous vous encourageons à faire un don à sa défense, afin qu'il puisse disposer des ressources dont il a besoin pour lutter contre ces accusations. Votre contribution prospective a une signification dans une campagne plus large pour la liberté d'expression et la transparence à la fois sur Internet et dans le monde.

http://freebarrettbrown.org/


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INTERNET VEUT S'ÉMANCIPER DES ETATS-UNIS

Message par Joss le Ven 25 Oct 2013 - 20:05

LES INSTANCES DE GOUVERNANCE D'INTERNET VEULENT S'ÉMANCIPER DES ETATS-UNIS

18 OCTOBRE 2013 LE MONDE

Les révélations de ces derniers mois sur la surveillance exercée par l'administration américaine sur Internet pourraient faire perdre aux Etats-Unis le contrôle des institutions en charge du fonctionnement de la Toile. En tout état de cause, la "fronde" monte au sein des différentes instances mondiales techniques, chargées de définir les standards et gérer les ressources du réseau. Et c'est le Brésil qui pourrait porter et fédérer cette volonté d'émancipation.

Réunies à Montevideo en Uruguay, les architectes techniques d’Internet ont ainsi appelé, lundi 7 octobre, à l'émancipation de l'ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) et de sa composante, l'IANA (Internet Assigned Numbers Authority). Il faut, ont-ils déclaré, accélérer "la mondialisation des fonctions de l'IANA et de l'ICANN vers un environnement dans lequel toutes les parties prenantes, y compris tous les gouvernements, participent sur un pied d'égalité".


L'ICANN gère les adresses de connexion à Internet (adresses IP) et les noms de domaine (comme Lemonde.fr) au niveau mondial. Il le fait sous le contrôle du département américain du commerce.


La déclaration a été endossée par l'IETF (Internet Engineering Task Force) et du W3C (The World Wide Web Consortium), en charge des standards techniques d'Internet et du Web, par l'ICANN et ses sociétés sœurs, ainsi que par quatre gestionnaires régionaux des adresses IP et l'Internet Society, un promoteur historique d'un Internet ouvert.


"La déclaration de Montevideo est une première historique, jamais ces organisations, les architectes techniques d’Internet n’ont ainsi interpellé le gouvernement américain"
, lance Bernard Benhamou, délégué aux usages de l'Internet au ministère de l'économie numérique et ancien négociateur aux Nations unies.


Suite au scandale de la surveillance des communications mondiales par la NSA (National Security Agency), la mainmise des Etats-Unis sur les institutions qui définissent les règles d'Internet et les appliquent est devenue un sujet majeur de politique international. Le pays qui crée les règles du réseau mondial les détournerait ainsi à son avantage.


Les instances mondiales "techniques", qui se pensaient à l'abri des jeux politiques, affichent désormais leur désaveu des méthodes américaines.


SOMMET EN 2014 AU BRÉSIL

Dans ce contexte, le Brésil est devenu un interlocuteur de choix. Le lendemain de la déclaration de Montevideo, le président de l'ICANN, Fadi Chehadé, a rencontré la présidente brésilienne, Dilma Rousseff, pour lui demander d'assurer le leadership dans la mise en place d'une nouvelle gouvernance d'Internet plus égalitaire, rapporte le blog Internet Governance Project.


Cette déclaration traduit clairement la volonté d'une supervision entre Etats, "comme substitut à une supervision américaine, même si aucun projet précis n'existe", explique le site.


"Nous avons décidé que le Brésil accueillera, en avril 2014, un sommet international de gouvernements, d'industriels et d'académiques"
sur la question de la gouvernance, a déclaré pour sa part la présidente brésilienne.


Le volontarisme brésilien n'est pas qu'un opportunisme politique. La révélation que la NSA a directement espionné la présidente brésilienne Dilma Rousseff a été un choc pour le pays.


Cette découverte a mené à la convocation de l'ambassadeur américain puis au report d'une visite de Dilma Rousseff aux Etats-Unis, mi-septembre, tant que la situation ne serait pas éclaircie.


La présidente a affirmé vouloir plus d'indépendance et de sécurité pour l'Internet brésilien. Le pays a par ailleurs demandé, au début d'octobre, des explications au Canada, qui aurait mené un espionnage "inacceptable" du ministère des mines et de l'énergie, et exigé de ses "alliés" l'arrêt de la surveillance.

Les révélations sur l'espionnage mondial constituent une clé, mais pas la seule. L'accélération de la réflexion chez les pays émergents a eu un premier déclencheur : le sommet onusien sur la gouvernance d'Internet à Dubaï, en décembre 2012.


Ce sommet a vu les Etats-Unis et les "grands émergents" (dont la Russie) lutter pour le contrôle d'Internet, avec en toile de fond le risque de voir certains pays non-démocratiques "nationaliser" leurs réseaux.

Entre un contrôle américain et l'éclatement d'Internet par pays, certains tentent de trouver une solution pour une gestion mondiale du réseau.

Lire aussi : "Internet, enjeu de pouvoir entre les Etats-Unis et les 'grands émergents'"


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LE JOURNAL LE MONDE SOUPÇONNE LE MOSSAD D'AVOIR PIRATÉ L'ÉLY

Message par Joss le Mar 29 Oct 2013 - 21:02

LE JOURNAL LE MONDE SOUPÇONNE LE MOSSAD D'AVOIR PIRATÉ L'ÉLYSÉE

25 OCTOBRE 2013 LE MONDE JUIF.INFO


Le journal Le Monde, dans son édition en date du vendredi 25 octobre, publie un document fourni par l'ancien consultant de la NSA Edward Snowden, dans lequel les Etats-Unis ont "volontairement évité de demander" aux services israéliens s'ils étaient mêlés à la cyberattaque qui a visé l'Elysée en mai 2012, mettant ainsi, le doute, sur l'éventuelle responsabilité d'Israël.

Ciblant essentiellement l'accès à l'intranet de l'Élysée, les auteurs de l'attaque y ont introduit un virus très sophistiqué, comparable au virus Flame qu'auraient développé les États-Unis et Israël. Ce programme informatique a la capacité de prendre des captures d'écran à intervalles réguliers, d'ouvrir les micros des ordinateurs pour enregistrer des conversations et de collecter des documents importants.

Selon le rapport de 4 pages publié par Le Monde, on y apprend qu'aucun des services capables de conduire ce type d'offensive électronique au sein du renseignement américain (NSA ou CIA) ou parmi ses proches amis du deuxième cercle (Britanniques ou Canadiens), ne serait responsable de cette opération hostile à l'Elysée. Alors qui donc ? Les Israéliens bien sûr !

"Au terme de son tour d'horizon, où chaque mot est pesé, le rédacteur précise qu'au cours des recherches, la NSA a « volontairement évité de demander au Mossad ou à l'ISNU [la direction technique des services israéliens] s'ils étaient impliqués » dans cette opération d'espionnage contre la tête du pouvoir français.", affirme le journal.

"La NSA ne dit pas que le Mossad a mené l'attaque mais semble, néanmoins, considérer comme nécessaire le besoin de mentionner l'existence d'un doute raisonnable à l'encontre de l'État juif. ", poursuit-il.

Pour étayer et orienter ses soupçons, Le Monde s'appuie sur les déclarations d'un haut responsable de la NSA évoquant l'agressivité des services israéliens à l'égard des États-Unis, dans un document en date de 2008, publié par le Guardian. "D'un côté, les Israéliens sont d'excellents partenaires en termes de partage de renseignements, mais d'un autre côté, ils nous visent pour connaître nos positions sur le Proche-Orient. (...…) C'est le troisième service secret le plus agressif au monde contre les États-Unis.", avait-il déclaré.

"Mais la confiance [entre les services secrets français et israéliens] est parfois entamée par une activité assez intense du renseignement israélien sur le sol français.", insiste le journal, relatant au passage que le contre-espionnage français se serait plaint auprès du Mossad d'avoir utilisé un hôtel parisien comme l'une des bases de l'opération ayant conduit à l'élimination, en janvier 2010, à Dubaï, de Mahmoud Al-Mabhouh, un cadre de l'organisation terroriste du Hamas, spécialiste de l'achat clandestin d'armes.

Le Bureau du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a pour sa part, affirmé au Monde qu'« Israël est u[n pays ami, allié et partenaire de la France et ne gère aucune activité hostile qui pourrait porter atteinte à sa sécurité »


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BLOCHER: «LA SUISSE COLLABORE AVEC LA NSA»

Message par Joss le Mar 5 Nov 2013 - 21:33

BLOCHER: «LA SUISSE COLLABORE AVEC LA NSA»

3 NOVEMBRE 2013 20 MINUTES

L'ancien ministre de la Justice Christoph Blocher n'exclut pas que la Suisse ait collaboré avec l'Agence de sécurité nationale (NSA) américaine.





Les services coopèrent avant tout dans la lutte antiterroriste, «afin d'assurer la sécurité», déclare-t-il dans le journal «Schweiz am Sonntag».


«Il est clair que la Suisse collabore avec les services de renseignement américains», selon le conseiller national UDC. La question est de savoir jusqu'où va cette coopération. Sans confirmer un lien avec la NSA, M. Blocher ne l'exclut toutefois pas.


Démenti officiel


Le président de la Confédération Ueli Maurer avait clairement nié, mercredi, toute collaboration avec la NSA. «Nous n'avons aucun contact et n'échangeons pas de données avec la NSA», avait-il indiqué aux médias à Berne.

Dans le «Tages-Anzeiger» samedi, le conseiller national PS Carlo Sommaruga a dit à ce propos souhaiter se rendre à Moscou pour «obtenir les informations de première main directement auprès d'Eric Snowden sur ce que faisait la NSA à Genève, puisqu'il y a été lui-même employé».

M. Snowden, ex-consultant à la NSA, est l'auteur des révélations sur l'ampleur des programmes de surveillance des communications par l'agence, aux Etats-Unis comme à l'étranger.


Centrales de renseignement


Christoph Blocher, lui, est sûr que des écoutes sont pratiquées au siège des Nations unies à Genève. «Les bâtiments de l'ONU à Genève sont des centrales du renseignement», explique-t-il. Lorsqu'il était Conseiller fédéral, des stations d'écoute avaient été retrouvées lors de travaux de rénovation. «Mais puisqu'il s'agissait d'un bâtiment de l'ONU, on ne pouvait rien faire».


Globalement, M. Blocher considère l'enregistrement et la transmission de données électroniques comme dangereux. Ainsi, il n'est pas justifié d'introduire le vote électronique: la confidentialité n'est pas garantie et des bulletins pourraient être manipulés ou falsifiés.


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CERTAINS PAYS EUROPÉENS ESPIONNERAIENT À GRANDE ÉCHELLE

Message par Joss le Mar 5 Nov 2013 - 21:38

CERTAINS PAYS EUROPÉENS ESPIONNERAIENT À GRANDE ÉCHELLE



2 NOVEMBRE 2012 7 sur 7.be

Les services de renseignement allemand, français, espagnol et suédois ont mis au point des systèmes de surveillance de masse des communications téléphoniques et internet en "collaboration étroite" avec l'agence britannique GCHQ, a révélé samedi le journal The Guardian.

Le développement de ces systèmes remonte aux cinq dernières années, selon le quotidien britannique, qui se fonde sur des documents obtenus par l'ex-consultant du renseignement américain Edward Snowden, aujourd'hui réfugié en Russie. Ces révélations interviennent alors que l'Europe et l'Asie sont en pleine polémique avec les Etats-Unis sur la collecte massive de données par Washington, et qu'Edward Snowden a mis en évidence l'étroite collaboration entre le GCHQ et son homologue américain, l'Agence de sécurité nationale (NSA).

Dans un rapport du GCHQ sur ses partenaires européens datant de 2008 et cité samedi par The Guardian, l'agence britannique fait part de "son admiration concernant les capacités techniques" des services de renseignement extérieur allemand (BND). Le BND a "un potentiel technologique énorme et un bon accès au coeur de l'internet - ils surveillent déjà des câbles de fibre optique de 40 gigabits et 100 gigabits" par seconde, affirme ce rapport. En 2012, le GCHQ n'était lui capable que de surveiller des câbles de 10 gigabits par seconde, précise le journal.

The Guardian affirme aussi que le GCHQ "a joué un rôle essentiel en conseillant ses homologues européens sur la façon de contourner les lois nationales destinées à limiter le pouvoir de surveillance des agences de renseignement". "Nous aidons le BND à obtenir une réforme (...) de la législation très restrictive en matière d'interception (des communications) en Allemagne", détaille le rapport du GCHQ cité par le journal.

Dans le cas de la France, bien notée aussi dans ce document, la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) dispose "d'un avantage compte tenu de ses relations avec une société de télécommunications, qui n'est pas nommée", selon The Guardian. Le GCHQ "espère tirer profit de cette relation pour ses propres opérations", ajoute le journal, précisant que le GCHQ a formé des membres de la DGSE pour "des opérations internet multidisciplinaires".

En ce qui concerne l'Espagne, le CNI procédait, au moins en 2008, à la surveillance de masse des télécommunications sur internet via une société britannique. Le GCHQ se félicite par ailleurs de l'adoption en 2008 en Suède d'une loi permettant de recueillir des données internet et téléphoniques transmises par des câbles à fibres optiques. Les révélations depuis juin d'Edward Snowden ont provoqué une vive polémique aux Etats-Unis et dans le monde sur les atteintes aux libertés publiques et à la vie privée.


Dernière édition par Joss le Ven 7 Fév 2014 - 20:56, édité 1 fois

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ESPIONNAGE PAR LA NSA: LA POLÉMIQUE S'ÉTEND À L'ASIE

Message par Joss le Mar 5 Nov 2013 - 21:43

ESPIONNAGE PAR LA NSA: LA POLÉMIQUE S'ÉTEND À L'ASIE

1 NOVEMBRE 2013 7 sur 7.be


La Chine a réclamé vendredi des explications à l'Australie, dont les missions diplomatiques sont accusées d'être impliquées dans le vaste réseau d'espionnage américain, tandis que l'ambassadeur de ce pays était convoqué par l'Indonésie.

"Nous demandons à la partie australienne d'apporter une clarification", a déclaré Hua Chunying, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, à l'occasion d'un point presse régulier.

Elle réagissait aux affirmations du magazine allemand Der Spiegel et du quotidien australien The Sydney Morning Herald (SMH) selon lesquelles des ambassades australiennes en Asie ont été utilisées par les renseignements américains afin d'intercepter des échanges de données, notamment sur internet.

Ce système fait partie d'un vaste réseau international d'espionnage révélé par Edward Snowden, ex-consultant de l'Agence de sécurité nationale américaine (NSA), et qui suscite une vive polémique entre l'Europe et les Etats-Unis.

De son côté, l'ambassadeur d'Australie à Jakarta Greg Moriarty a été convoqué par le ministère des Affaires étrangères indonésien, où il a rencontré un haut responsable tôt vendredi. "C'était une bonne réunion", a-t-il simplement déclaré à la presse qui l'attendait à la sortie.

L'Indonésie avait vivement protesté, jeudi, qualifiant de "totalement inacceptable" la possible utilisation, en tant que base d'espionnage, de l'ambassade d'Australie, "un pays voisin ami".

Jakarta avait déjà émis de vives protestations mercredi, après d'autres informations du SMH et du Spiegel, faisant état cette fois d'un système d'espionnage installé au sein de l'ambassade américaine en Indonésie.

Selon le SMH et le Spiegel, 90 missions diplomatiques américaines auraient ainsi abrité des équipements d'interception de données, dont entre autres la Chine, la Malaisie, l'Indonésie, la Thaïlande.

La Malaisie a quant à elle demandé des "clarifications" à l'ambassade d'Australie.

La Thaïlande a en revanche qualifié de "sans fondements" les informations des médias, tandis qu'un porte-parole du gouvernement cambodgien n'y a vu rien de nouveau.

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LA DICTATURE C'EST MAINTENANT

Message par Joss le Ven 7 Fév 2014 - 20:50

LA FRANCE, NUMÉRO UN MONDIAL DES DEMANDES DE SUPPRESSION DE TWEETS

6 FÉVRIER 2014 LE MONDE


Au second semestre 2013, les autorités et les associations françaises ont découvert Twitter. C'est ce que l'on pourrait penser lorsqu'on se penche sur les statistiques publiées, jeudi 6 février, par le réseau social.

Au premier semestre de l'année 2013, les autorités françaises ont déposé seulement trois demandes de suppression de contenu auprès de Twitter. Au second semestre, ce chiffre est multiplié par 100 : entre le 1er juillet et le 31 décembre 2013, 306 demandes ont été adressées à Twitter, visant un total de 146 comptes.

LA FRANCE COMPTE POUR 87 % DES DEMANDES

Tout aussi surprenant, les demandes de suppression de contenu émanant de la France représentent 87 % du nombre total de requêtes similaires dans le monde. C'est donc essentiellement à la France que l'on doit le rebond du nombre mondial de demandes de retrait, de 60 au premier semestre à 365 au second.


Le réseau social précise sur son site que « plus de 300 demandes » émanent d'une « association nationale » et concernent des contenus « illégaux et discriminatoires ».

Ce chiffre s'explique-t-il par le rapprochement opéré à la fin de l'été 2013 entre l'Union des étudiants juifs de France (UEJF) et le réseau social ? Après une bataille légale et politique dans laquelle s'était impliqué le gouvernement, Twitter avait été obligé de fournir des informations liées à certains comptes ayant proféré des blagues à caractère raciste et antisémite : mais il s'agit là d'une autre catégorie de demande, et pas d'une demande de retrait.

Joint par Le Monde.fr, un porte-parole de l'UEJF s'est étonné de ces 306 demandes, tout en reconnaissant avoir établi un « contact privilégié » avec le réseau social concernant la lutte contre les contenus illicites.

Lire aussi
Twitter sommé de respecter le droit français

LA FRANCE PLUS DISCRÈTE POUR LES AUTRES TYPES DE DEMANDE

Le chiffre de 306 comprend les requêtes provenant des autorités administratives ainsi que de certains partenaires de Twitter (comme SOS-Homophobie en France), qui peuvent signaler de manière prioritaire des contenus qu'ils estiment illégaux. Twitter déclare par ailleurs avoir satisfait environ un tiers des demandes de l'Etat français, aboutissant au retrait de 144 tweets.

Avec trois demandes de retrait faites par la justice, la France ne sort pas particulièrement du lot, même si le faible nombre de requêtes de justice au niveau mondial – 13 – rend difficile toute comparaison.

Enfin, avec 57 demandes d'informations liées à ses utilisateurs, la France est le quatrième pays le plus demandeur auprès du réseau social, loin derrière les Etats-Unis (833 demandes). Cependant, lorsqu'on rapporte ce chiffre au nombre total d'utilisateurs réguliers du réseau social, on note que France et Etats-Unis jouent dans la même cour : 0,25 demande pour 10 000 comptes en France et 0,17 aux Etats-Unis.


Dernière édition par Joss le Lun 9 Juin 2014 - 12:42, édité 1 fois

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Re: ONCLE SAM GRANDES OREILLES BIG BROTHER

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