MARTHE ET MARIE

VACCINS

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VACCINS

Message par Joss le Jeu 3 Mar 2016 - 22:37

DES ENFANTS RÉCEMMENT VACCINÉS RÉPANDENT LA COQUELUCHE PARTOUT !

3 MARS 2016 VACCINE IMPACT    THE VACCINE REACTION

Les médias ont fait beaucoup de bruit le mois dernier au sujet d’une étude qui portait sur 26 enfants en âge pré-scolaire et qui étaient tombés malades ; ils avaient attrapés la coqueluche ou ont présenté des symptômes de la coqueluche pendant 5 mois en 2013. [1] Tous ces enfants, âgés de un à cinq ans qui fréquentaient l’école maternelle de Tallahssee avaient reçu 3 ou 4 doses du vaccin contre la coqueluche (DTCa) selon les recommandations du CDC (Calendrier vaccinal). Les médecins qui étaient devenus nerveux, et les experts des grands médias défendant l’orthodoxie vaccinale ont fait savoir que les critiques des vaccins risquaient d’en faire toute une histoire. [2]

Examinons un peu ces éléments pour voir s’il est logique ou non de faire toute une histoire parce que des enfants d’une école maternelle s’infectent l’un l’autre, tout en infectant d’autres enfants restés à la maison, alors que tous avaient été vaccinés contre la coqueluche.

LE VACCIN CONTRE LA COQUELUCHE NE SERAIT EFFICACE QU’À 45% CHEZ DES ENFANTS D’ÉCOLE MATERNELLE

L’étude a été réalisée par des responsables de la Santé publique de Floride le 15 janvier 2016, et a été publiée dans le journal médical Emerging Infectious Diseases. Elle a mis en valeur le fait que, chez les enfants en âge de fréquenter l’école maternelle, l’efficacité du vaccin contre la coqueluche était estimée à 45%. Le nombre moyen de jours entre la dernière vaccination et l’apparition des symptômes de la coqueluche chez les enfants était de 22 mois. Sept enfants avaient été vaccinés l’année précédente.

Au cours de leur enquête, les autorités sanitaires ont constaté « qu’il est apparu que de nombreux médecins ont hésité à effectuer les tests nécessaires, comme à fournir le diagnostic de la coqueluche étant donné l’histoire de la vaccination de ces enfants, et en dépit du fait que les rapports de laboratoire confirmaient une épidémie de coqueluche. » Ces autorités sanitaires ont ajouté que, « la vaccination contre la coqueluche ne devait pas dissuader les médecins de diagnostiquer, de tester ou de traiter les personnes atteintes de maladies compatibles avec les symptômes de la coqueluche. »

Le fait que des médecins ne se donnent pas la peine de vérifier si les enfants vaccinés sont infectés par la coqueluche et transmettent la maladie ne devrait pas surprendre les responsables de la Santé publique et les associations professionnelles médicales comme l’American Academy of Pediatrics. Ils ont passé des décennies à clairement enseigner aux pédiatres et aux médecins qui administrent les vaccins qu’ils devaient croire que les vaccins étaient efficaces à près de 100% et sans aucun danger, et que toute personne qui croyait autre chose ne serait qu’une imbécile ignorante, un danger pour la santé publique, et que cette personne devrait être soumise à une rééducation ou subir une sanction. [3, 4, 5 ]

LES PÉDIATRES NE DIAGNOSTIQUENT PAS LA COQUELUCHE CHEZ LES ENFANTS VACCINÉS

Les auteurs de l’étude de Floride ont mis le doigt sur l’évidence : le fait que les pédiatres et les vaccinateurs ne diagnostiquent pas la coqueluche chez un enfant vacciné tiendrait du fait qu’ils ne jugent pas ce diagnostic utile. Ils expliquent les choses de cette manière : « le spectre de la coqueluche chez les enfants vaccinés peut très fort varier d’un cas à l’autre. La maladie est souvent légère avec peu de symptômes classiques de la maladie elle-même. Mais l’hésitation des vaccinateurs à rapporter une coqueluche présumée retarde la réaction des responsables de la Santé publique qui permettrait de mieux prévenir la transmission de la coqueluche dans la communauté », ont-ils déclaré.

Il est compréhensible que les pédiatres ne veulent pas admettre, tant pour eux-mêmes que pour les parents, qu’un vaccin contre la coqueluche qu’ils ont fortement recommandé pour les enfants et les femmes enceintes ne soit pas efficace la plupart du temps. Pourquoi les pédiatres pourraient-ils suspecter qu’un enfant vacciné ne présentant que quelques symptômes ou même pas de symptômes de la coqueluche puisse être infecté et puisse transmettre la coqueluche, alors que le CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies) et l’AAP (Académie Américaine de Pédiatrie) leur ont appris à croire que l’orthodoxie vaccinale était la vérité et rien que la vérité ? Les médias n’hésitent pas non plus à renforcer le mythe vaccinal en ne mettant jamais en question cette orthodoxie. [6]

Les officiels du CDC et de l’AAP n’ont qu’à se blâmer eux-mêmes pour le fait que les pédiatres se mettent la tête dans le sable alors que ce sont ces gens du CDC et de l’AAP qui, pendant 50 ans, ont transmis le message que « la coqueluche peut être évitée grâce au vaccin », et qu’ils continuent à le prétendre. [7] Il est cependant clair que pour les petits enfants de Floride récemment vaccinés contre la coqueluche, le vaccin n’a été efficace que dans la moitié des cas !

Si une ceinture de sécurité ne fonctionnait que la moitié du temps, elle serait immédiatement retirée du marché.

LE VACCIN DTCA NE PROTÈGE PLUS LES ADOLESCENTS DE CALIFORNIE APRÈS UN AN

Dans la foulée de l’étude des petits enfants de Floride, une autre étude de Kaiser Permanente publiée dans Pediatrics a conclu que l’efficacité du vaccin DTCa ne fut efficace qu’à 69% chez 1200 adolescents de Californie qui avaient reçu le vaccin au cours des épidémies de coqueluche entre 2010 et 2014. [8] L’efficacité du vaccin a diminué à moins de 9% après 4 ans. Et, en dépit d’une couverture vaccinale de plus de 90% du vaccin DTCa en Californie du nord, les adolescents ont présenté la plus forte incidence parmi tous les groupes d’âge en 2014.

Le Dr Nicola Klein explique que dans un communiqué de presse de Kaiser Permanente du 5 février 2016, l’auteur principal de l’étude a estimé que les vaccins de routine DTCa pour les adolescents avaient représenté un échec dans le contrôle de la maladie.

Du fait que le vaccin DTCa fournit une protection raisonnable à court terme, il pourrait tenir la coqueluche en échec de manière plus efficace s’il était administré aux adolescents en prévision d’une épidémie locale au lieu d’être administré sur une base régulière à 11 ou 12 ans. [9]

Les législateurs de Californie auraient dû prendre note de la situation alors qu’ils ont passé une loi interdisant l’accès à l’école aux enfants qui n’ont pas reçu le vaccin DTCa de rappel à 11 ou 12 ans. [10]

SELON UNE AUTRE ÉTUDE, LES FRÈRES ET LES SŒURS D’UNE FAMILLE SERAIENT LA CAUSE PRINCIPALE DE LA COQUELUCHE CHEZ LES NOURRISSONS

Il est intéressant de noter que l’attention médiatique accordée à l’étude des enfants de l’école maternelle en Floride (DTCa) et à l’étude de Kaiser Permanente chez des adolescents (DTCa) ont éclipsé une histoire bien plus importante de l’échec du vaccin contre la coqueluche et qui a été révélée dans une étude publiée en octobre 2015 de Pediatrics [11] Cette étude menée par des fonctionnaires de la Santé publique a évalué les cas de coqueluche rapportés aux Etats-Unis entre 2006 et 2013 pour les enfants de moins d’un an. Cette étude a révélé que, dans une famille donnée, l’existence de frères et sœurs représentait le principal réservoir d’infection. Les chercheurs ont conclu que les nourrissons étaient davantage susceptibles de contracter la coqueluche de leurs frères et soeurs que de leurs propres mères.

Quand les sources d’infection de la coqueluche furent connues (chez 44% des nourrissons), il a pu être possible de déterminer que : 36% provenaient des frères et soeurs, 21% des mères, 10% des pères, 15% des grands-parents, oncles et tantes et 11% d’autres sources.

LES AUTEURS DE L’ÉTUDE ONT CONCLU

QU’IL EXISTAIT UNE AUGMENTATION DES CAS DE COQUELUCHE : « En dépit d’une couverture vaccinale élevée et croissante avec les vaccins anticoquelucheux, l’incidence de la maladie a augmenté lentement dans un certain nombre de pays, avec des pics épidémiques notables au cours des dernières années » ;
QUE LA PLUPART DES CAS DE COQUELUCHE APPARAISSAIENT CHEZ LES ENFANTS VACCINÉS : La plupart des cas de coqueluche aux Etats-Unis apparaissent chez « des enfants et des adolescents récemment vaccinés » ;
LES CHANGEMENTS AVEC LE VACCIN DTCA ONT COMMENCÉ À SE PRODUIRE EN 2008 : « Nous avons commencé à observer le « glissement » de la mère aux frères et sœurs en 2008, trois ans après l’introduction du DTCa aux Etats-Unis pour une utilisation courante chez les adultes et les adolescents. »
L’AUGMENTATION DU NOMBRE DE VACCINS S’EST AVÉRÉE INUTILE : « Des doses supplémentaires de DTCa se sont avérées peu susceptibles de réduire le fardeau global de la coqueluche » ;
LE « COCOONING » NE FONCTIONNE PAS : « La revaccination des membres adultes de la famille proches des nourrissons s’avère peu efficace pour arrêter la transmission de la maladie aux nourrissons si les frères et les sœurs sont les principaux réservoirs de l’infection » ;
TRANSMISSION DE LA COQUELUCHE SANS QU’IL Y AIT DE SYMPTÔMES : « Même dans les cas où tous les contacts familiaux sont à jour de vaccination contre la coqueluche, la transmission asymptomatique de la coqueluche peut se produire. Ceci empêche le succès de la stratégie du cocooning » ;
LES SOURCES D’INFECTION SONT SOUVENT INCONNUES : « Une source d’infection n’est identifiée que dans moins de la moitié des cas. Ceci fait penser soit à une infection provenant d’une personne extérieure à la famille soit d’une transmission asymptomatique de la maladie. »

DES ENFANTS ET DES ADULTES TRANSMETTENT LA COQUELUCHE ALORS QU’ILS PRÉSENTENT PEU OU PAS DE SYMPTÔMES

Ce qui est gênant par rapport au vaccin anticoquelucheux est le fait que pas mal d’enfants et d’adultes transmettent la maladie sans présenter les symptômes classiques de celle-ci, sans que des analyses de laboratoire soient effectuées. Cette situation présente un problème majeur pour les chercheurs qui tentent d’identifier la source de l’infection chez les nourrissons de moins d’un an. Ils ajoutent : les sources potentielles asymptomatiques ou les maladies bénignes sans toux ont pu ne pas apparaitre dans notre étude du fait que nous nous sommes appuyés uniquement sur des rapports de parents sans tests de laboratoire des différents membres du ménage ou d’autres contacts proches des nourrissons.

Un autre problème rencontré par les chercheurs est le fait qu’ils ne savaient pas si les gens qui présentaient les symptômes de la toux avaient la coqueluche ou un autre type d’infection bactérienne ou virale des voies respiratoires. Ils ont admis : « …En outre, sans confirmation de laboratoire, nous avons été incapables de déterminer si B. Pertussis était la cause réelle de la toux dans les différentes sources d’infection. »

POUR LE VACCIN CONTRE LA COQUELUCHE L’IMMUNITÉ DE GROUPE RELÈVE DU MYTHE

L’orthodoxie vaccinale nous dit que si 90% ou plus de personnes faisant partie d’une communauté se font vacciner, cette communauté sera protégée des maladies infectieuses incriminées. Les objectifs de couverture vaccinale du gouvernement fédéral « Healthy People 2020 » confirment ce principe de l’orthodoxie vaccinale. [12]

Cependant, le CDC admet maintenant tranquillement sur son site internet que « les bactéries qui causent la coqueluche sont en constante évolution au niveau génétique », qu’il existe « une baisse de l’immunité » du vaccin et qu’une augmentation des cas rapportés a commencé à se manifester aux Etats-Unis dans les années 1980 [13] quand plus de 94% des enfants d’écoles maternelles avaient reçu 4 ou 5 vaccins DTC à germes entiers. [14] Aujourd’hui, 94 à 98% des enfants de maternelle reçoivent 4 ou 5 vaccins DTC acellulaires [15], alors qu’en plus 88% des enfants de 13 à 17 ans avaient reçu un rappel supplémentaire du vaccin DTCa. [16]

Il parait clair que six doses du vaccin contre la coqueluche administrées à des enfants entre deux mois et 16 ans ne peuvent empêcher l’infection de la coqueluche de même que la transmission asymptomatique de l’infection par des personnes vaccinées. La vaccination anti-coquelucheuse n’empêche pas les enfants et les adultes complètement vaccinés de transmettre l’infection aux nourrissons de moins de deux mois qui sont les plus susceptibles de mourir de complications de la coqueluche.

POUR LE VACCIN CONTRE LA COQUELUCHE L’IMMUNITÉ DE GROUPE RELÈVE DU MYTHE

En dépit de trois décennies de vaccination contre la coqueluche (à germes entiers et acellulaires) des enfants américains atteignant un taux de 94% ou plus - taux de couverture vaccinale qui dépasse le taux d’immunisation de 90% qui était l’objectif du gouvernement (Healthy People 2020) – la bactérie de la coqueluche B. Pertussis continue de circuler. Elle circule souvent d’une manière silencieuse dans toute la population sans avoir été diagnostiquée. C’est là ce qui s’est produit depuis bien longtemps. [17]

LA SOLUTION QUE LES OFFICIELS ONT TROUVÉE ? VACCINER LES FEMMES ENCEINTES

Quelle est donc la solution qu’ont trouvée les officiels de la Santé publique ? La chose est tout à fait irrationnelle et complètement non scientifique, mais la voici : « vacciner toutes les femmes enceintes » !

Après avoir confirmé l’inefficacité du vaccin contre la coqueluche pour prévenir l’infection ainsi que la transmission asymptomatique parmi les enfants vaccinés, les auteurs officiels (Santé publique) de l’étude de Pediatrics d’octobre 2015, ont néanmoins conclu que :

Un appui solide de la vaccination pendant la grossesse était nécessaire pour maximiser la protection des enfants au cours des premiers mois critiques de la vie.

Quelle tristesse ! Au lieu de simplement informer le public que le vaccin contre la coqueluche avait été un échec, les autorités sanitaires se sont désespérément accrochées à l’orthodoxie vaccinale, faisant du même coup courir les risques du vaccin aux femmes enceintes vulnérables. Cette situation a duré depuis 2011, sans que la sécurité et l’efficacité de cette politique soit démontrée. [18]

RÉFÉRENCES:
°
1 Matthias J, Pritchard S, Martin SW et al. SUSTAINED TRANSMISSION OF PERTUSSIS IN VACCINATED, 1–5-YEAR-OLD CHILDREN IN A PRESCHOOL, FLORIDA, USA. Emerging Infectious Diseases Jan. 15, 2016.
2 Saunders R. FLORIDA WHOOPING COUGH OUTBREAK FUELS ANTI-VAXXERS. The Daily Beast Jan. 16, 2016.
3 DHHS. VACCINES ARE EFFECTIVE. Vaccines.gov.
4 Diekema DS. RESPONSE TO PARENTAL REFUSALS OF IMMUNIZATION OF CHILDREN. Pediatrics 2005; 115(5).
5 Walker EP. AAP: DISMISSING PATIENTS OVER REFUSAL TO VACCINATE OKAY, DOC SAYS. MedPage Today Oct. 21, 2009.
6 Oregonian Editorial Board. PUTTING OTHER KIDS IN HARM’S WAY: VACCINE REFUSAL LEAVES MANY DOORS OPEN TO DANGEROUS WHOOPING COUGH INFECTION. Oregonian July 4, 2010.
7 CDC. PERTUSSIS FREQUENTLY ASKED QUESTIONS. CDC Sept. 8, 2015.
8 Klein NP, Bartless S, Fireman B, Baxter R. WANING TDAP EFFECTIVENESS IN ADOLESCENTS. Pediatrics Feb. 3, 2016.
9 Kaiser Permanente. KAISER PERMANENTE STUDY FINDS EFFECTIVENESS OF ROUTINE TDAP BOOSTER WANES IN ADOLESCENTS. Eureka Alert Feb. 5, 2016.
10 CALIFORNIA SENATE BILL 277 SIGNED INTO LAW BY GOVERNOR JERRY BROWN ON JUNE 29, 2015.
11 Skoff TH, Kenyon C, Cocoros N et al. SOURCES OF INFANT PERTUSSIS INFECTION IN THE UNITED STATES. Pediatrics 2015; 136(4): 635-641.
12 DHHS. HEALTHY PEOPLE 2020 IMMUNIZATION GOALS. March 2015.
13 CDC. PERTUSSIS FREQUENTLY ASKED QUESTIONS. CDC Sept. 8, 2015
14 Hinman A, Orenstein WA, Schuchat A. VACCINE PREVENTABLE DISEASES, IMMUNIZATION AND MMWR 1961-2011. MMWR Oct. 7, 2011; 60(04): 49-57.
15 CDC. VACCINATION COVERAGE AMONG CHILDREN IN KINDERGARTEN–UNITED STATES, 2014-15 SCHOOL YEAR. Aug. 28, 2015: 64(33): 897-904.
16 CDC. NATIONAL, REGIONAL, STATE AND SELECTED LOCAL AREA VACCINE COVERAGE AMONG ADOLESCENTS AGED 13 TO 17 YEARS–UNITED STATES, 2014. MMWR 2015; 64(29): 784-792.
17 Fisher BL. WHOOPING COUGH OUTBREAKS AND VACCINE FAILURES. NVIC Newsletter July 8, 2010.
18 Fisher BL. VACCINATION DURING PREGNANCY : IS IT SAFE ? NVIC Newsletter Nov. 9, 2013.
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Re: VACCINS

Message par Joss le Jeu 17 Mar 2016 - 11:08

entretien avec Michel Georget
La question de la vaccination est abordée à partir de la 20e minute

Dans le cadre d’un projet de documentaire qui ne verra finalement jamais le jour, notre équipe à sillonné la France durant un an à la rencontre de scientifiques, de journalistes et d’usagers pour recueillir leurs propos sur la vaccination et la question des laboratoires pharmaceutiques.

Nous publions aujourd'hui ces entretiens.

Professeur agrégé de biologie à la retraite et écrivain, Michel Georget est auteur de plusieurs ouvrages sur la vaccination (L’apport des vaccinations à la santé publique ; Vaccination, les vérités indésirables).



Le professeur Jean-François Bergmann est le chef du service de médecine interne de l'hôpital Lariboisière et fut pendant de nombreuses années vice-président de la commission de mise sur le marché de l’Agence française du médicament.

Il a aussi été consultant occasionnel pour des études menées par des laboratoires pharmaceutiques privés.

Important : et entretien a été réalisé dans le cadre d'un documentaire qui ne verra finalement jamais le jour et n'avait pas vocation à être diffusé tel quel. Merci de votre compréhension quant à la forme un peu "éclatée" des débats.

entretien avec Yvon Cauchois

Yvon Cauchois s'est vacciné contre la grippe H1N1 et a développé une maladie auto-immunitaire dont les symptômes sont apparus 15 jours à peine après la prise du vaccin.
Après avoir passé une série de test, il a été conclu qu'il souffrait d'une encéphalomyélite myalgique (syndrome de fatigue chronique) dont les symptômes rappellent ceux du syndrome de la guerre du Golfe.

Pour Yvon, cela ne fait aucun doute, c'est le Squalen, adjuvant utilisé contre la grippe H1N1 et contre l'Anthrax, donné à l'époque aux soldats américains, qui est la cause de cette inflammation du tronc cérébral.


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EPIDÉMIE D'OREILLONS À L'UNIVERSITÉ D'HARVARD ... 99% DES PE

Message par Joss le Mer 18 Mai 2016 - 9:46

EPIDÉMIE D'OREILLONS À L'UNIVERSITÉ D'HARVARD ... 99% DES PERSONNES INFECTÉES ÉTAIENT VACCINÉES !



29 AVRIL 2016 EL ROBOT PESCADOR

La réalité est déterminée à combattre la propagande et la manipulation. Nous sommes continuellement bombardés par des rapports que les vaccins sont une panacée qui va nous sauver de la maladie.
Cela devrait être le cas, mais une affaire récente aux États-Unis nous met sur la bonne voie quand au fait que les choses ne sont pas comme les médias officiels essayent de nous le faire croire ainsi que les grandes industries pharmaceutiques qu'ils servent.

D'après plusieurs articles publiés aux États-Unis, au cours des deux derniers mois, quarante membres du corps étudiant de Harvard ont contracté les oreillons.

La maladie virale s'est apparemment également propagée à l'Université voisine de Tufts et l'Université de Boston.

Mais curieusement, le département de la santé publique a déterminé que tous les étudiants de Harvard infectés jusqu'alors avaient reçu le vaccin contre les oreillons avant d'être infectés.

En fait, à Harvard, 99% des universitaires avaient satisfait aux exigences de la vaccination de l'Etat.
Comment cela se peut-il qu'une épidémie apparaisse parmi des personnes qui ont reçu le controversé vaccin ROR, le même vaccin qui a été lié à l'augmentation des cas d'autisme ?

Qu'est-ce qui ne va pas?

Pour répondre à cette question, les médias qui pourraient être considérés comme «officiels» utilisent les arguments suivants, comme nous le voyons sur le site Self.com ...

L'Université de Harvard est confrontée à une épidémie d'oreillons, qui est maintenant devenue si grave qu'elle peut compromettre les diplômes des étudiants. Harvard a envoyé un avertissement en Février leur indiquant qu'ils avaient détecté deux cas d'oreillons, mais l'université a annoncé mardi que cela a depuis augmenté à 40 cas.


Paul J. Barreira, directeur des services de santé à Harvard a dit qu'il est «préoccupé», ajoutant: «Je désespère que les élèves prennent ces avertissements au sérieux".
Les oreillons sont une maladie virale contagieuse qui se propage par la salive et le mucus, selon le Centers for Disease Control and Prevention (CDC). Cela commence habituellement avec quelques jours de fièvre, des maux de tête, des douleurs musculaires, de la fatigue et une perte d'appétit, suivi par un gonflement des glandes salivaires, et cela peut également provoquer un gonflement douloureux dans les organes génitaux.

Selon les données publiées le mois dernier par le ministère de la Santé publique de Cambridge, tous les élèves infectés ont été vaccinés contre les oreillons par le vaccin ROR, qui immunise contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR).

Alors, comment ont-ils été infectés?

Bien que cela semble étrange que les gens contractent une maladie contre laquelle ils sont vaccinés, Richard Watkins, un spécialiste des maladies infectieuses au Cleveland Hospital Clinic général d'Akron dans l'Ohio, affirme que «Le vaccin n'est pas à 100% efficace. Les deux doses recommandées offrent 88% d'efficacité et une dose unique, 78% d'efficacité ".

Eh bien, voila le message officiel et pro-gouvernemental: les vaccins ne sont pas efficaces à 100% et cela expliquerait l'épidémie. "Sujet résolu, continuez à vous faire vacciner".

Mais cela explique t-il vraiment l'apparition de cette épidémie, qui affecte tant de personnes vaccinées ?

Que nous cachent donc les médias officiels à ce sujet ?

Eh bien, ce qu'ils cachent est que, derrière cette épidémie il peut y avoir un responsable très puissant: Big Pharma qui pendant des années a fourni des vaccins contre les oreillons.
Cette flambée inattendue confirmerait les allégations formulées depuis des années contre le géant pharmaceutique Merck, fabricant du vaccin ROR livré aux États-Unis, et qui a été accusé à plusieurs reprises de fraude.

Dans une affaire datant de fin 2014 rapporté pas aucun des grands médias classiques, un juge fédéral en Pennsylvanie a statué en faveur des plaignants qui ont accusé Merck d'avoir menti sur l'efficacité du vaccin contre les oreillons (actuellement disponible uniquement en combinaison avec le vaccin ROR).
Le scandale avait déjà éclaté en 2012, comme en témoigne cet article, à partir duquel nous obtenons l'extrait suivant:

Merck sait depuis une décennie que son vaccin contre les oreillons est "beaucoup moins efficace" que ce que le laboratoire affirme au gouvernement, a des résultats de tests falsifiés et a vendu des millions de doses qui ont une "efficacité douteuse , " inondant et monopolisant le marché avec ces vaccins.

Le centre de premiers soins Alabama Chatom Primary Care a poursuivi Merck une semaine après qu'une plainte déposée par deux lanceurs d'alerte de la firme ait été déclassifiée en 2010.

Stephen Krahling et Joan Wlochowski étaient des virologues qui ont travaillé pour Merck et qui affirment dans leur plainte qu'ils " ont été témoin des tests abusifs et de la falsification des données avec laquelle Merck avait gonflé artificiellement les résultats de l'efficacité du vaccin"

Krahling et Wlochowski ont dit que la manipulation de Merck a fait que le gouvernement américain a payé " des centaines de millions de dollars pour un vaccin qui ne fournit pas une immunisation adéquate".

Telle est la réalité de la médecine moderne et de l'industrie pharmaceutique qui a pris le contrôle sur elle.
Nous parlons d'une manipulation et d'une fraude scientifique à grande échelle au détriment de la santé de millions de personnes et dans le seul but d'accumuler des quantités obscènes de bénéfices pour ces grandes sociétés pharmaceutiques.

Le cas du vaccin contre les oreillons de Merck et le cas de cette épidémie qui surgi parmi les gens vaccinés est un exemple clair et évident du niveau de corruption dans l'industrie pharmaceutique en collusion avec les États.

Nous ne disons pas que les médicaments et les vaccins sont une mauvaise chose en soi.
Ce que nous disons est que les médicaments et les vaccins doivent sauver des vies et nous aider à combattre la maladie, mais lorsqu'ils sont entre les mains d'institutions pharmaceutiques corrompues et criminelles, ils sont devenus un nouveau et terrible danger pour la santé publique.

En ce moment, beaucoup de médicaments et de vaccins sont tout autant ou plus dangereux que les maladies elles-mêmes et il s'agit d'une chose que le monde de la science, qui a grandement contribué au progrès humain, ne devrait pas tolérer.

Cependant, nous avons de nombreux scientifiques qui, au lieu de remplir leurs obligations, se prostituent pour l'argent, mentent à la population et collaborent dans ces crimes à grande échelle.
Le niveau de corruption qui a été installé dans le monde de la science, et en particulier dans le monde de la médecine et de la pharmacie, est l'une des plus grandes hontes de notre époque...

Références:

http://www.activistpost.com/2016/04/current-harvard-mumps-outbreak-occurs-in-99-percent-vaccinated.html
http://www.courthousenews.com/2012/06/27/47851.htm
http://www.forbes.com/sites/gerganakoleva/2012/06/27/merck-whistleblower-suit-a-boon-to-anti-vaccination-advocates-though-it-stresses-importance-of-vaccines/#1ef89460caf7
http://www.cambridgepublichealth.org/news/article.php?id=171
http://www.self.com/trending/2016/04/how-40-harvard-students-got-the-mumps-despite-being-vaccinated/
https://www.yahoo.com/news/42-harvard-students-infected-mumps-180200306.html
http://www.nbcnews.com/feature/college-game-plan/mumps-outbreak-harvard-threatens-graduation-n564406
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NOUVELLE ÉTUDE MET EN GARDE CONTRE LES DANGERS DES VACCINS

Message par Joss le Dim 13 Nov 2016 - 11:58

UNE NOUVELLE ÉTUDE MET EN GARDE CONTRE LES DANGERS DES VACCINATIONS MULTIPLES

8 SEPTEMBRE 2016 VACTRUTH INITIATIVECITOYENNE.BE

Maintes et maintes fois VAC TRUTH a publié des histoires déchirantes impliquant des nourrissons qui ont reçu des vaccins multiples au cours d’une seule visite médicale. Beaucoup de ces enfants ont subi des lésions cérébrales irréversibles ou sont décédés dans la suite.

A l’heure actuelle, un enfant de huit semaines peut recevoir jusqu’à dix doses de vaccins au cours d’une seule visite, et dans un cas particulier, un enfant a reçu treize doses qui malheureusement l’ont conduit à la mort. [1]

Jusqu’à récemment, il y a eu très peu d’études pour permettre aux parents d’examiner les faits concernant les dangers des vaccinations multiples. Toutefois, ceci serait sur le point de changer.

Des études montrent que les vaccinations multiples sont dangereuses pour les bébés

Il y a quelques semaines, NEIL Z. MILLER a publié un document intitulé La combinaison de plusieurs vaccins pour enfants au cours d’une seule visite n’est pas sans danger. [2] En utilisant les données du VAERS (VACCINE ADVERSE EVENT REPORTING SYSTEM), MILLER a été en mesure de prouver que plus un enfant recevait de vaccins à un moment donné, plus il y avait de risques qu’une réaction indésirable se produise.

EN PLUS DES DONNÉES PRÉSENTÉES DANS LE TABLEAU CI-DESSOUS BASÉ SUR 38.801 RAPPORTS DU VAERS, MILLER DÉCLARE :

«Parmi les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, il y a d’abord eu 969 nourrissons qui ont reçu deux doses de vaccin avant qu’ils ne fassent des effets indésirables et 107 nourrissons ont dû être hospitalisés : soit un taux d’hospitalisation de 11%.

Parmi les 1959 nourrissons qui ont reçu 3 doses de vaccin, 243 ont dû être hospitalisés, soit 12,4%.

Pour 4 doses de vaccins, 561 des 3.909 nourrissons ont dû être hospitalisés, soit 14,4%. Il est facile de remarquer que sur base des rapports du VAERS, les nourrissons qui ont eu un effet indésirable ont été davantage susceptibles d’être hospitalisés quand ils ont reçu trois doses de vaccin au lieu de deux, ou quatre doses de vaccin au lieu de trois»

MILLER POURSUIT :

«Des 10.114 nourrissons qui ont reçu 5 doses de vaccin avant l’événement indésirable, 1463 ont dû être hospitalisés, soit 14,5%. Pour 6 doses de vaccin, 1.365 des 8.454 nourrissons ont dû être hospitalisés, soit 16,1%. Pour 7 doses, 1051 des 5.489 nourrissons ont dû être hospitalisés, soit 19,1%. Et pour 8 doses de vaccins, 661 des 2.817 nourrissons ont dû être hospitalisés, soit 23,5%. Le taux d’hospitalisation a augmenté linéairement de 11,0% pour deux doses à 23,5% pour huit doses»

En d’autres termes, plus un nourrisson reçoit de vaccins, plus il est susceptible de faire des réactions indésirables.

MILLER EXPLIQUE QUE :

«A partir des 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 11.927 nourrissons ont reçu une, deux, trois ou quatre doses de vaccin à la suite desquelles ils ont présenté un effet secondaire ; 423 de ces nourrissons sont décédés : un taux de mortalité de 3,6%.

Les autres 26.874 nourrissons ont reçu cinq, six, sept ou huit doses de vaccin à la suite desquelles ils ont présenté un effet secondaire ; 1458 de ces nourrissons sont décédés, soit un taux de mortalité de 5,4%.

Le taux de mortalité des nourrissons qui ont reçu de cinq à huit doses de vaccin (5,4%) est significativement plus élevé que le taux de mortalité des nourrissons qui ont reçu une à 4 doses de vaccin (3,6%) […]

Parmi les nourrissons signalés au VAERS, ceux qui avaient reçu le plus de vaccins présentaient un taux de mortalité de 50% statistiquement et significativement plus élevé comparativement aux nourrissons qui avaient reçu moins de vaccins»

Selon MILLER, les enfants de moins de six semaines et qui recevaient plus d’un vaccin étaient davantage susceptibles de souffrir de réactions indésirables que des enfants âgés de plus de six mois.

Au cours de son étude, MILLER a découvert que non seulement l’âge des enfants déterminait si oui ou non ils couraient un risque supplémentaire de souffrir d’un effet secondaire indésirable, mais il déterminait aussi le risque de les voir mourir prématurément.

APRÈS AVOIR EXAMINÉ LE CHIFFRE COLOSSAL DE 38.801 RÉACTIONS INDÉSIRABLES RAPPORTÉES AU VAERS, MILLER ET SON ÉQUIPE DÉCLARENT QUE :

«… Des 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 765 concernaient des nourrissons de six semaines ou plus jeunes, et qui avaient reçu une ou plusieurs doses de vaccin avant l’événement indésirable, et 154 de ces nourrissons ont dû être hospitalisés, soit un taux d’hospitalisation de 20,1%.

Parmi les 5.572 nourrissons âgés de six mois au moment de la vaccination, 858 ont dû être hospitalisés, soit un taux de 15,4%.

Parmi les 801 enfants qui étaient âgés de près d’un an quand ils furent vaccinés, 86 durent être hospitalisés, soit un taux de 10,7%. Le taux d’hospitalisation diminue de façon linéaire de 20,1% pour les nouveau-nés à 10,7 pour les nourrissons plus âgés. […]
Parmi les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 26.408 nourrissons n’avaient pas encore six mois. Après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccin, 1623 nourrissons sont décédés, soit un taux de mortalité de 6,1%. Les 12.393 nourrissons restants avaient entre six mois et un an d’âge. Après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccin, 258 sont morts, soit un taux de 2,1%.

Le taux de mortalité des nourrissons vaccinés à moins de six mois était significativement plus élevé que le taux de mortalité des nourrissons âgés de six mois à un an…

Les nourrissons qui ont souffert d’un événement indésirable rapporté au VAERS étaient davantage susceptibles d’être hospitalisés ou de mourir s’ils étaient plus jeunes au moment de la vaccination»

Comme tout chercheur, scientifique ou professionnel de la Santé, Miller n’a pu travailler qu’avec les statistiques disponibles à l’époque. Cependant, comme beaucoup d’entre nous sont conscients, le nombre des réactions indésirables rapportées au VAERS représente une simple fraction des véritables chiffres [3,4]
[…]
CONCLUSION

Neil Z. Miller a décrit quelques faits extrêmement alarmants. La situation pourrait cependant être bien pire, étant donné le fait que de nombreux effets indésirables ne sont pas déclarés. Cependant malgré tous ses efforts, aucun des grands médias n’a fait écho à ce document factuel fondé sur des preuves.

Les faits sont les faits, et nous à VacTruth, nous pensons que le temps est venu de mettre un terme à cette folie. Nous demandons aux parents de faire parvenir une copie de l’article de Miller à tous ceux qui s’occupent de la santé, ainsi qu’aux membres du gouvernement avant qu’il ne soit trop tard.

RÉFÉRENCES :


  1. https://vactruth.com/2015/04/23/baby-dies-after-13-vaccines/
  2. http://www.jpands.org/vol21no2/miller.pdf
  3. http://www.harpocratesspeaks.com/2013/11/vaers-few-things-we-need-to-discuss.html
  4. http://www.vaccinesafety.edu/VAERS.htm
  5. http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0264410X16002036
  6. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/27421722
  7. http://sanevax.org/cdc-hpv-vaccines-science-shameless-promotion/
  8. http://www.immunize.org/laws/
  9. http://healthimpactnews.com/2015/there-are-271-new-vaccines-in-big-pharmas-pipeline/
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LE MÉDECIN QUI A FAIT LE LIEN ENTRE LE VACCIN ET L’AUTISME T

Message par Joss le Dim 13 Nov 2016 - 12:14

LE MÉDECIN QUI A FAIT LE LIEN ENTRE LE VACCIN ET L’AUTISME TROUVÉ ASSASSINÉ...

5 OCTOBRE 2016 INFOSMAINTENANT

Le corps du Dr. James Jeffrey Bradstreet a été découvert par un pêcheur dans la rivière Rocky Broad à Chimney Rock le vendredi 19 Juin.

En dépit des objections de la part de ceux qui le connaissaient mieux, les enquêteurs de la police affirment que la mort était un suicide, mais les membres de la famille et les amis ne sont pas convaincus.

Dr Bradstreet était un parent d’un enfant qui a développé l’autisme juste après avoir reçu une vaccination. Cela l’a incité à rechercher les effets secondaires nocifs des vaccins qui l’ont ensuite transformé en un militant ouvertement.

Son compte personnel de la blessure par le vaccin causé à son fils est toujours affiché sur son blog en ligne.

Rapport d’Infowars:

« Bradstreet avait une blessure par balle à la poitrine, ce qui semblait être un auto-infligé, selon les députés» a rapporté le Soutien.

Dans un communiqué, le bureau du shérif du comté de Rutherford a annoncé, « Les plongeurs ont répondu à la scène et ont récupéré une arme de poing dans la rivière. »

Dr. Bradstreet a couru un cabinet privé à Buford, Georgia, qui a porté sur « le traitement des enfants atteints de troubles du spectre autistique, PPD, et des troubles neurologiques et de développement connexes. »

Parmi les différentes voies de recours, le center du Dr Bradstreet aurait effectué des traitements « de toxicité du mercure», croyant que le métal lourd pourrait être un facteur de premier plan dans le développement de l’autisme infantile.
Dr Bradstreet a entrepris l’effort de déterminer la cause de la maladie après que son propre enfant a développé la maladie après la vaccination de routine.

« L’autisme m’a appris plus sur la médecine qu’a fait l’école de médecine » le médecin a déclaré, une fois lors d’une conférence, selon Jake Crosby de l’Epoch Times.

En plus de traiter les patients, Bradstreet a également offert un témoignage d’expert devant un tribunal fédéral au nom des familles victimes de vaccination, et a été fondateur et président du Centre de ressources pour le développement international des enfants, qui à un moment a employé l’expert de l’autisme très méprisé le Dr Andrew Wakefield comme «directeur de recherche. »

Les circonstances entourant la mort de Bradstreet sont d’autant plus curieuses par un raid récent multi-agence dirigée par la FDA sur ses bureaux.

« La FDA n’a pas encore révélé pourquoi les agents ont fouillé le bureau du médecin, qui serait un ancien pasteur qui a été controversée depuis plus d’une décennie », a rapporté le Gwinnett Daily Post.
Les pages de médias sociaux dédiés à la mémoire de Bradstreet sont remplis avec des commentaires des familles qui disent que le défunt médecin a affecté leur vie pour le mieux.

« Dr. Bradstreet était le médecin de mon fils après que mon fils a été diagnostiqué avec l’autisme. Il a fait des miracles », un utilisateur de Face book. « A 16 ans, mon fils cherche maintenant une vie normale grâce à lui. Je le remercie tous les jours. »

«Je serai toujours reconnaissant et reconnaissant pour le Dr Bradstreet d’avoir récupéré mon fils … de l’autisme», une autre personne écrit. « Les traitements ont changé la vie de mon fils afin qu’il puisse grandir et vivre une vie saine et normale. Dr Bradstreet nous manquera beaucoup! »

Une page officielle au Face book a également été mise en place par l’un des membres de sa famille « Pour trouver les réponses aux nombreuses questions qui ont conduit à la mort du Dr Bradstreet, y compris une enquête exhaustive sur la possibilité d’une faute. »

Malgré que sa famille demande à la population de ne pas le spéculer, beaucoup ont néanmoins conclu la mort du médecin pour faire partie d’un complot.

Un autre commentateur avait une conjecture plus définitive:

Il ne s’est pas suicidé! Il a été assassiné par ceux qu’il parlait contre eux, ce qu’il savait et ce qu’il faisait à leur sujet. Il était un gentil et brillant médecin, compatissant avec des capacités étonnantes de guérison. Il a été emmené, arrêté silencieusement. Pourquoi un médecin qui a eu accès à des produits pharmaceutiques et qui pourrait mourir paisiblement, va se faire tirer lui-même dans la poitrine???? Et se jeter dans une rivière ?? CECI EST ÉVIDENT! C’EST UN MEURTRE!

Le motif pour tuer le Dr Bradstreet était évident, en raison de ses lettres de créance, il constitue une menace pour le contrôle de l’information entourant les vaccins. Après tout les vaccins sont de grandes entreprises.
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UN RAPPORT POUR IMPOSER 11 VACCINS OBLIGATOIRES

Message par Joss le Sam 17 Déc 2016 - 10:31

LE DERNIER COUP DE POIGNARD DE MARISOL TOURAINE : UN RAPPORT POUR IMPOSER 11 VACCINS OBLIGATOIRES

14 DECEMBRE 2016 FAWKES NEWS

C’est de la folie pure et simple! 11 vaccins qui devraient devenir obligatoires, et que vous le vouliez ou non, avec les risques possibles encourus et les effets secondaires probables, rien n’y fait, c’est la logique du marché qui passe avant avant la volonté et la sécurité des patients!
Je ne peux que vous diriger vers l’excellent site Initiative citoyenne si vous avez quelques doutes sur les vaccins, ou si vous souhaitez en savoir plus, ce site est une référence extrêmement sérieuse, spécialisée dans le domaine, et ne fait aucune concession au niveau de l’information. Les vaccins ne sont pas anodins, et ce ne sont pas leurs derniers articles qui vont prétendre le contraire…

Je n’ai pas encore lu tout le rapport mais l’idée aberrante qui s’en dégage est qu’afin de « rétablir la confiance » dans les vaccins, le gouvernement veut obliger les enfants à se vacciner avec de nombreux vaccins, dont certains très toxiques et parfaitement inutiles pour la tranche d’âge cible, tout en faisant miroiter aux français que cette obligation serait temporaire. Mouais…je rappel que le DTP a aussi été retiré du marché pour des raisons fallacieuses en 2008 et que ce retrait était aussi annoncé comme « temporaire »:

« Une augmentation importante du nombre de manifestations allergiques à la suite de la vaccination par DTPolio® a été relevée depuis le début de l’année 2008 par rapport aux années précédentes. Ce vaccin est recommandé selon le calendrier vaccinal en rappel chez l’enfant âgé de 6 ans pour la prévention de la diphtérie, du tétanos et de la poliomyélite. Par mesure de précaution et en accord avec l’Afssaps, Sanofi Pasteur MSD a décidé de suspendre temporairement la distribution de la spécialité vaccin DTPolio® dans l’attente des résultats des investigations complémentaires. Un rappel des lots étant effectué le 12 juin 2008, le vaccin DTPolio® ne sera plus disponible dans les officines à cette date. »
Drôlement longues ces investigations car 8 ans plus tard, on attend toujours le retour de ce vaccin. On peut toujours rêver d’ailleurs car cette soit disant recrudescence de manifestations allergiques a permis au labo de vendre des vaccins 3 à 6 fois plus cher depuis 2008.
Aujourd’hui, la sinistre de la maladie voudrait même imposer le vaccin contre le VPH qui a déjà gâché la vie de nombreuses jeunes filles dont Savannah Snyder, 14 ans, qui a dû être « hospitalisée de nombreuses fois pour ses douleurs atroces suite à ce vaccin ». « Elle éprouve des difficultés à parler, à marcher et ne peut plus se passer d’une sonde gastrique ». L’année dernière, la sécurité et l’efficacité du Cervarix et du gardasil ont même été remises en question par la principale chercheuse de ces vaccins, c’est dire.
Lorsqu’il s’agit de vaccination, les effets secondaires peuvent être dévastateurs allant  parfois jusqu’à la mort ou des lourds handicaps, et dans ces cas, non seulement l’ONIAM évoqué dans l’article qui intervient déjà actuellement au titre de « la solidarité nationale », indemnise vraiment mal les victimes d’accidents médicaux et leurs familles mais en plus, on ne peut pas engager la responsabilité des laboratoires. Lorsqu’il s’agit de s’en mettre plein les poches, Big Pharma est là…par contre pour le SAV, allez voir ailleurs. Fawkes
——-
Cette fois, je me suis dit que la folie s’était emparée des autorités de santé.
Mercredi dernier, le 30 novembre, après une année de pseudo « consultations démocratiques », le comité sur la vaccination a rendu son rapport, dans lequel il préconise de :
faire passer de trois à onze le nombre de vaccins obligatoires pour les nourrissons (plus les rappels) [1].
Cela ressemble au dernier coup de poignard de la ministre de la Santé, Marisol Touraine.
Ainsi, dans son esprit :
* puisque les gens demandent le retour du bon vieux vaccin DT-Polio sans aluminium ;
* puisqu’ils n’ont pas l’air contents qu’on injecte à la place à leurs bébés un super-vaccin avec aluminium et trois vaccins non obligatoires supplémentaires,
alors la solution la plus simple, selon elle, est de :
* rendre obligatoires tous les vaccins présents dans le super-vaccin
* et, tant qu’on y est, rendre obligatoires encore cinq vaccins supplémentaires (pneumocoque, méningocoque C et triple vaccin ROR).
Un tel abus de pouvoir paraîtrait déjà inimaginable.
Et pourtant, ce n’est pas tout.
Ce n’est pas tout
Pour nous « assaisonner » jusqu’au bout, le comité recommande de :
* mettre à la charge de la collectivité (c’est-à-dire vous et moi) les inévitables accidents qui découleraient de la généralisation des vaccins, par un « régime d’indemnisation pris en charge par la solidarité nationale », plutôt qu’à celle de l’industrie pharmaceutique (voir page 32 du rapport) ;
« la mise en œuvre sans délai de l’ensemble de ces recommandations » afin de ne pas nous laisser le temps de réagir (page 32 du rapport) ;
envisager le « changement de statut » – c’est-à-dire rendre obligatoire– du très controversé vaccin contre le papillomavirus (contre le cancer du col de l’utérus), et même d’étendre la vaccination « aux jeunes garçons » (page 33 du rapport) !
Que cherchent-ils à faire ?
À mettre le feu aux poudres ?
À déclencher un sentiment d’injustice et de révolte, et perdre le peu de crédibilité qui leur reste ?
Une vaste mascarade
Déjà, la crédibilité de cette consultation prétendument « démocratique » sur les vaccins avait été ébranlée en février lorsqu’un haut fonctionnaire avait claqué la porte du ministère de la Santé.
Ancien diplômé de Sciences-Po Paris, secrétaire général de la Conférence nationale de santé (CNS), Thomas Dietrich a démissionné pour dénoncer la « vaste mascarade » que constitue la « démocratie en santé » [2].
Il dénonçait, en particulier, le fait que le débat public sur la vaccination ait été confié à un institut faussement démocratique, fondé en 2015 et géré par une des anciennes conseillères de Marisol Touraine, l’Institut pour la démocratie en santé.
« Il lui fallait s’assurer que la démocratie en santé serait à sa botte », a-t-il expliqué au sujet de Marisol Touraine, selon « la volonté de la ministre de cadenasser l’ensemble des moyens d’expression de la démocratie en santé ».
De son côté, le quotidien Libération s’étonnait que « l’élaboration de cette parole citoyenne s’est faite en l’absence de toute publicité [3] ».
Je vous le confirme : au cas où vous vous seriez posé la question, je n’ai pas eu la possibilité de participer à ces débats prétendument ouverts, et personne dans mon entourage non plus !
La voix de son maître
Je n’ai pas été surpris de constater que les conclusions de la « consultation citoyenne » sur les vaccins reflétaient dans les plus menus détails la position personnelle de la ministre Marisol Touraine, qui avait fameusement déclaré : « La vaccination, ça ne se discute pas [4]. »
Néanmoins, je ne m’attendais pas à une telle agressivité, une telle hâte d’aller à l’encontre de la volonté des citoyens, un tel manque de respect pour les légitimes préoccupations de la population.
Personne ne souhaite le retour des grandes épidémies. Personne ne souhaite exposer ses enfants à des maladies. Il est faux également de taxer de dangereux « antivaccins » les personnes qui interrogent la politique vaccinale française.
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CANCER DE L'UTÉRUS CHEZ UNE JEUNE FEMME VACCINÉE CONTRE

Message par Joss le Mar 3 Jan 2017 - 11:39

CANCER DE L'UTÉRUS CHEZ UNE JEUNE FEMME VACCINÉE CONTRE

6 JUILLET 2016 DEEPROOTSATHOME

Le vaccin GARDASIL contre le HPV a été mis sur le marché pour empêcher le cancer. Dans le cas de cette jeune femme, au lieu d’empêcher le cancer, le vaccin l’a provoqué. Les parents et les jeunes-filles ont réellement besoin de comprendre les dangers que présente de vaccin. Pour les aider à comprendre, cette vidéo constitue une information des plus précieuses.

L’expérience a appris à cette jeune-fille qu’il n’était parfois pas approprié de faire une confiance aveugle aux conseils médicaux actuels souvent basés sur la cupidité.

Pour son cancer, cette jeune-femme a refusé la chimiothérapie et la radiothérapie qui lui avaient été proposées. En lieu et place elle a eu recours à des méthodes alternatives intensives. Dix ans plus tard, elle est là pour nous raconter son histoire !

J’ose espérer qu’un maximum de personnes pourront écouter son témoignage passionnant de 10 minutes !

ERIN CRAWFORD a fréquenté l’UNIVERSITÉ DE LOUISVILLE qui avait réalisé un contrat avec MERCK pour la recherche et le développement du GARDASIL. C’est, par hasard, à l’université que le vaccin lui fut proposé. Elle a accepté de se faire vacciner pour se protéger du cancer du col de l’utérus.

Au cours de la vidéo (9.33) la jeune femme explique qu’après son amygdalectomie d’urgence et après l’ablation du col de l’utérus cancéreux, un pathologiste indépendant a examiné les tissus des amygdales, du col de l’utérus, et a constaté que les types 16 et 18 du HPV y étaient présents. Les deux souches du vaccin GARDASIL étaient présentes dans les tissus biopsiés.

EXTRAITS DE LA VIDEO :

C’est quand j’étais à l’université que j’ai reçu la première dose du vaccin GARDASIL. Un professionnel de santé m’a expliqué qu’il existait un vaccin contre le cancer du col de l’utérus et le lui a proposé.

Au moment où on m’a proposé ce vaccin, j’avais bien en tête que 3 membres de ma famille étaient décédés de cancer. Cette situation a évidemment joué dans ma peur, et c’est comme cela que j’ai accepté la première injection, croyant bien faire. La nuit qui a suivi, je me suis réveillée pour vomir. Je me sentais terriblement faible. Je ne parvenais plus à bouger ni mes jambes, ni mes bras qui me semblaient peser des tonnes. J’avais aussi de la fièvre. Dans les jours qui ont suivi, les ganglions de mon cou sont devenus énormes. Une semaine plus tard, mes amygdales avaient tellement gonflé que j’ai dû être transportée aux urgences.

J’ai ainsi été malade pendant 6 mois. Finalement on a dû m’enlever les amygdales en urgence. Mes règles avaient aussi complètement disparu. On finit par me diagnostiquer un cancer du col de l’utérus stade 3, cette maladie que j’avais précisément voulu éviter.

Trois mois avant de me faire vacciner, j’avais fait mon frottis annuel et tout était parfait ; bilan de santé parfaite.

Après la vaccination, chaque fois que je me fâchais ou m’énervais, je m’évanouissais.

J’ai aussi commencé à mal réagir à plusieurs aliments qui auparavant ne m’avaient jamais causé le moindre problème.

Pendant un an et demi, j’ai suivi plusieurs traitements pour mon cancer. Le diagnostic de cancer a été posé 3 fois à différents intervalles jusqu’au jour où il fut décidé de m’enlever le col de l’utérus.

Plusieurs mois plus tard, alors même que je n’avais plus de col de l’utérus, je reçus le 4ème diagnostic de cancer. C’est à ce moment-là que j’ai réalisé que la communauté médicale ne pouvait guère m’aider.

Mon cancérologue m’expliqua que j’allais mourir si je n’acceptais pas la chimiothérapie et la radiothérapie. C’est alors que je me suis rappelé que la santé des 3 membres de ma famille qui avaient été traités par chimiothérapie et radiothérapie, n’avait fait que se dégrader. – J’ai alors refusé les traitements qui m’étaient proposés.- Malgré le fait que j’étais dans la peur, j’ai commencé à faire mes propres recherches, à étudier. – J’ai finalement découvert le protocole du Dr M. GERSON (jeûne avec jus de fruits et de légumes, et lavement au café). J’y ai ajouté plusieurs autres thérapies alternatives. C’est ainsi que j’ai eu recours à la chiropraxie, à la chambre hyperbare, à l’acupuncture. J’ai aussi appris à méditer. J’ai ainsi pendant 6 mois, et de manière intense eu recours à différentes thérapies alternatives.

Dans mon alimentation, j’ai eu l’attention particulièrement attirée par les aliments ayant des propriétés anti-inflammatoires.- Ma nourriture était essentiellement bio ; pas de pesticides.

J’ai aussi pris des doses importantes de vitamine C. Je veillais à prendre des aliments sans gluten, sans produits à base de soja. J’avais aussi supprimé tous les produits laitiers. Des graisses comme l’huile de coco m’ont redonné de l’énergie car, pendant environ 2 ans je m’étais sentie très fatiguée, ne voulant pratiquement plus quitter mon lit. Ce régime à base de bonnes graisses est aussi favorable au bon fonctionnement du cerveau. J’ai aussi pris beaucoup D’OMÉGA 3.

Une chose qui m’a beaucoup aidée : l’exercice (yoga et marche) Sur le plan de l’exercice, il me fallait aussi être très prudente.

J’ai aussi essayé d’éviter toutes les formes possibles d’aluminium, de fluor.

D’une certaine manière, je me rends compte que c’est une chance de n’avoir eu qu’une seule injection. C’est peut-être grâce à cela que je suis encore là aujourd’hui. C’est en effet après la première injection que j’ai de suite été malade. – Il y a maintenant 9 ans que je n’ai plus de cancer.

Je ne sais personnellement pas si c’est le vaccin qui a causé tout cela ; je ne suis pas compétente en la matière. Ce que je puis dire cependant c’est que la maladie contre laquelle je voulais me protéger, je l’ai finalement contractée, et ce fut une longue et dure bataille.

Je veux aussi dire aux victimes du GARDASIL qu’il y a de l’espoir grâce à l’alimentation et au style de vie.
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ADJUVANTS DES VACCINS : «COMPRENDRE QU’EN MATIÈRE DE SÉCURIT

Message par Joss le Mar 14 Fév 2017 - 11:37

ADJUVANTS DES VACCINS : «COMPRENDRE QU’EN MATIÈRE DE SÉCURITÉ TOUT ÉTAIT FAUX FUT UN CHOC»

10 FEVRIER 2017 LE MONDE

À une époque de profondes mutations, le rapport au temps est chamboulé. Nous avons invité des personnalités et des anonymes à se confier sur ce sujet. Cette semaine, le professeur et lanceur d’alerte ROMAIN GHERARDI.

CHEF DU SERVICE DU CENTRE EXPERT DE PATHOLOGIE NEUROMUSCULAIRE DE L’HÔPITAL HENRI-MONDOR À CRÉTEIL (VAL-DE-MARNE), ROMAIN GHERARDI A SIGNÉ, FIN 2016, UN OUVRAGE (TOXIC STORY, ACTES SUD) DANS LEQUEL IL NARRE SON ODYSSÉE DE LANCEUR D’ALERTE CONCERNANT LES EFFETS DES ADJUVANTS ALUMINIQUES PRÉSENTS DANS LES VACCINS. DE QUOI REVENIR SUR LE TEMPS MÉDICAL ET LA RECHERCHE FONDAMENTALE.

VOUS FAITES PARTIE DES PREMIERS À AVOIR DÉTECTÉ LA MYOFASCIITE À MACROPHAGES ET AVEZ DÉBUTÉ VOS RECHERCHES SUR LES EFFETS DES ADJUVANTS À LA FIN DES ANNÉES 1990. QUAND VOUS REGARDEZ LE CHEMIN PARCOURU, QUE RESSENTEZ-VOUS ?

On a vu apparaître cette lésion musculaire inconnue en 1993, et c’est ensuite que nous avons compris qu’elle est induite par l’aluminium. On est allé de surprise en surprise, en découvrant l’origine vaccinale de cet aluminium [depuis 1926, 60 % des vaccins contiennent des adjuvants aluminiques pour renforcer la réponse immunitaire] puis en comprenant que l’innocuité de ces adjuvants ne repose sur aucune base expérimentale solide. On a longtemps cru qu’ils étaient rapidement évacués dans les urines sous forme d’atomes d’aluminium, mais les toxicologues n’avaient pas compris que les microparticules d’adjuvants sont capturées par les cellules immunitaires et ont un comportement très différent de celui des atomes d’aluminium.

«L’Afssaps, bastion de l’industrie pharmaceutique, s’évertuait à temporiser et à empêcher que la lumière soit faite sur les questions dérangeantes»

Comprendre que, en matière de sécurité des adjuvants, tout était faux, fragmentaire et non pensé fut un choc. Découvrir le fonctionnement des agences sanitaires fut un second choc. Je pensais, par exemple, que l’agence du médicament était la police du médicament, avec pour rôle de comprendre, de mettre en demeure, etc. Mais non : APRÈS LE SCANDALE DU MEDIATOR, le rapport de l’IGAS [l’INSPECTION GÉNÉRALE DES AFFAIRES SOCIALES] a parfaitement décrit l’AFSSAPS [L’AGENCE FRANÇAISE DE SÉCURITÉ SANITAIRE DES PRODUITS DE SANTÉ] comme un bastion de l’industrie pharmaceutique, s’évertuant à temporiser et à empêcher que la lumière soit faite sur les questions dérangeantes. L’AFSSAPS, dissoute en 2012, a été remplacée par l’ANSM [l’AGENCE NATIONALE DE SÉCURITÉ DU MÉDICAMENT ET DES PRODUITS DE SANTÉ] mais il demeure une profonde réticence à remettre en question l’industrie pharmaceutique.

VOTRE LIVRE RETRACE VOTRE COMBAT, UN CHEMIN DE CROIX QUI N’EST PAS TERMINÉ. ON NE PEUT S’EMPÊCHER DE PENSER À IRÈNE FRACHON, QUI A DÉNONCÉ L’AFFAIRE DU MEDIATOR ET À D’AUTRES LANCEURS D’ALERTE. COMMENT FAIT-ON POUR TENIR, DANS LE TEMPS, SEUL CONTRE TOUS ?

Il y a plusieurs explications. D’abord, les sous. Comme je ne travaille pas uniquement sur ce sujet, mon laboratoire a obtenu de bons financements pour étudier, entre autres, les cellules souches musculaires. Sans compter la petite dotation récurrente du laboratoire et les moyens grappillés à droite et à gauche. Tout cela nous a permis de ne jamais lâcher complètement les recherches sur les adjuvants aluminiques.

Ensuite, il y a les malades : on les voit quotidiennement, on fait des biopsies, on détecte sans cesse de nouveaux cas. Ces patients souffrent un calvaire personnel (douleurs, fatigue, troubles cognitifs) doublé d’une profonde sensation d’injustice liée à la difficulté de faire reconnaître leur maladie. Cela nous rappelle en permanence la nécessité de continuer les recherches. Et ces recherches ont souvent donné des résultats plus stimulants que les hypothèses de départ… C’est devenu passionnant. Un scientifique ne peut résister à cela.

CE COMBAT A-T-IL CHANGÉ VOTRE REGARD SUR LE TEMPS EN MÉDECINE ET LE TEMPS DE LA RECHERCHE ?

Oui, et je retiens trois éléments. Les effets secondaires tout d’abord : le temps long n’a jamais été pris en compte dans l’étude des adjuvants, si bien que le problème n’a pas été clairement formulé avant nos travaux. Plusieurs années peuvent s’écouler avant que les effets ne se manifestent. L’adjuvant se déplace lentement du site d’injection vers des organes distants, où il persiste. Longtemps, très longtemps. Ce temps long doit absolument être pris en compte dans l’étude des toxiques environnementaux biopersistants.

«Notre premier article sur l’origine vaccinale de la myofasciite à macrophages a été envoyé à treize journaux différents avant qu’il y en ait un qui accepte enfin de se saisir de la question»

Deuxième leçon : le temps est capital dans la stratégie des agences sanitaires face à des signaux sanitaires inattendus, complexes, ou embarrassants. Elles espèrent toujours que le problème se résoudra spontanément avec le temps. Effectivement, le signal s’atténue souvent progressivement, comme ce fut le cas pour les effets secondaires signalés après la campagne de vaccination massive contre l’hépatite B des années 1990. Douter, relativiser, faire durer les procédures jusqu’à l’usure permet de noyer le bruit initial dans le bruit de fond général. Les responsables éventuels peuvent alors tranquillement partir à la retraite… voire au cimetière.

Troisième point : le temps de la recherche est toujours beaucoup plus long que l’imagine le public. Mener une étude sur la toxicité des particules d’adjuvant prend au minimum deux ans : il faut trouver les chercheurs prêts à effectuer un travail fastidieux et mal payé, mener l’étude, analyser les résultats, écrire l’article, le soumettre pour publication et ce n’est pas fini pour autant ! Notre premier article sur l’origine vaccinale de la myofasciite à macrophages a été envoyé à treize journaux différents avant qu’il y en ait un qui accepte enfin de se saisir de la question et de le soumette pour avis à ses experts. C’est maintenant plus facile, le sujet s’est installé : notre dernier article a été accepté par retour de courrier.

ON EN EST AUJOURD’HUI À LA PRISE DE CONSCIENCE. ET CE GRÂCE À VOTRE OUVRAGE, AU TRAVAIL DE JOURNALISTES ET À LA MOBILISATION DES ASSOCIATIONS. CELA VOUS SOULAGE-T-IL ?

Oui bien sûr ! C’est très important. Mais qu’il est difficile de faire comprendre qu’il faut à la fois maintenir une couverture vaccinale protectrice de la population et faire les recherches nécessaires sur la sécurité des adjuvants… D’un côté, LA FRANCE EST LE PAYS OÙ LA DÉFIANCE ANTIVACCIN EST LA PLUS FORTE et, de l’autre, les industriels ont beau jeu de disqualifier toute recherche susceptible de nuire à leurs intérêts de court terme.

Je dis aux personnes réticentes face aux vaccins que l’être humain est constitué pour faire face en permanence à un très grand nombre d’antigènes, et que le principal problème à régler est celui de la susceptibilité particulière de certains individus à des adjuvants aluminiques hors d’âge. Je dis aux grands industriels, comme SANOFI, qu’au-delà de l’objectif de croissance de leur segment, visant à faire passer le chiffre d’affaires mondial du vaccin de 7 milliards en 2005 à 100 milliards en 2025, leur intérêt est de réduire dès à présent l’exposition globale des populations aux adjuvants aluminiques, de travailler la question des facteurs de susceptibilité individuelle et d’optimiser continûment la sécurité de leurs produits comme le fait l’industrie aéronautique. À défaut, ils seront rapidement suspectés d’être des pourvoyeurs de maladies environnementales chroniques.
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Joss
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Re: VACCINS

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