MARTHE ET MARIE

ANTISEMITISME

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ANTISEMITISME

Message par Joss le Mar 5 Mai 2015 - 14:15

UN FRANÇAIS DE CONFESSION JUIVE RECADRE VALLS, LE CRIF ET LA LICRA : « JE N’AI JAMAIS RESSENTI D’ANTISÉMITISME DURANT MA PETITE VIE »



« J’ai 38 ans, je n’ai jamais ressenti d’antisémitisme durant ma petite vie. »

Voilà comment débute cette vidéo, où il nous est donné l’occasion d’entendre un témoignage qui ne sera très certainement jamais relayé sur les médias de masse. En effet, à travers le témoignage de ce citoyen de 38 ans, se définissant lui-même comme un juif non pratiquant, un « juif du quotidien », nous découvrirons une autre vision de l’antisémitisme que celle qui nous est distribuée à longueur d’antenne par les organisateurs de la bonne conscience. A l’ère de l’information-sensationnelle, on est toujours plus hâtifs dans la quête de ce qui choque, ce qui attire l’attention et la retient, plutôt que de ce qui informe réellement, que de ce qui est juste, exact, comme l’illustre d’ailleurs la fameuse FAUSSE AGRESSION ANTISÉMITE DU RER D

« Il est beaucoup plus difficile en France d’être black ou de s’appeler Mohammed que d’être juif, ça se voit pas si vous voulez. »

C’est le constat qui est fait, et si, pour certains, c’est enfoncer des portes ouvertes que de prononcer de tels propos, pour d’autres cela sonnera comme le retour aux heures les plus sombres de notre Histoire, évidemment. Malencontreusement pour les cadres de la falsification, cette fois, il sera très difficile de taxer le porteur de cette parole d’antisémitisme, et le degré de mauvaise foi requis pour le faire semble trop élevé pour que certains daignent tenter une telle argumentation fallacieuse. Et si jamais on doutait de la véracité d’une telle constatation sur le traitement différentiel des différentes populations, prenons donc le RAPPORT DE LA COMMISSION NATIONALE CONSULTATIVE DES DROITS DE L’HOMME, relayé PAR LE CRIF notamment, qui statue que : « Les indices longitudinaux de tolérance par minorités indiquent que les juifs restent la minorité la mieux acceptée, avec un indice frôlant les 80, supérieur de 6 points à celui des noirs, de 17 points à celui des maghrébins et de 26 à celui des musulmans. »

« J’ai compris une chose avec les années, c’est que si je le dis pas, ils l’auraient jamais su. »

Dès son enfance, sa famille, pratiquant la religion juive, lui a appris qu’il valait mieux ne pas dire qu’il était juif autour de lui. Il se demande pourquoi, on lui rétorque que « c’est mieux », sans jamais lui formuler de réponse très claire. A l’école, lorsqu’il annonce qu’il est juif, il s’attend à en subir les « retombées », mais rien de tout cela n’arrive. L’impression qui se dégage de son expérience, c’est que partout où sa famille, et par la suite les médias, s’attendent, voire le préparent à un antisémitisme virulent, automatique et acharné, lui ne rencontre rien de tout cela. A ce sujet, L'EXCELLENT DOCUMENTAIRE de Yoav Shamir, Defamation, nous montre l’envers du décor, la fabrication de l’antisémitisme directement en Israël, et la propagande pratiquée sur les enfants pour en faire des êtres totalement paranoïaques, plongés dans une psychose, voyant le monde entier comme leur ennemi, et Israël comme leur unique allié et seul défenseur.

« Il faut vraiment que les gens fassent la différence entre les juifs et les sionistes, ça n’a absolument rien à voir. »

Rejetant le communautarisme à partir de son adolescence, il déclare que celui-ci lui « fait peur ». L’idée d’un monde où il y aurait des écoles pour chaque minorité, et où l’on serait séparé des personnes qui ne partagent pas notre culture lui apparait comme effrayante, et lui voit à travers le sionisme de certains membres de sa famille une volonté ségrégationniste, isolatrice, encouragée par la politique d’Israël. Il raconte que régulièrement, il reçoit du courrier, en hébreu et en français, pour des cours de langue, ou des voyages vers Israël, tout cela émis directement par le gouvernement de Benjamin Netanyahou, et évidemment, à des tarifs réduits. Dans ce témoignage, c’est la politique sioniste qui est dénoncée comme étant raciste, et les propos de Manuel Valls comme incitant à la peur, voire à la haine des autres, puisque notre invité déclare se sentir « protégé ».

« Je suis à l’avant-garde, mais y’a qui à l’arrière-garde ? »

Tout le monde se souvient DES PROPOS DE NOTRE PREMIER MINISTRE, qui qualifiait alors les juifs de France « d’avant-garde de la République ». « J’ai pas envie de faire partie de cette avant-garde surprotégée, avec une justice à deux vitesses selon la couleur de notre peau » lui répond notre interlocuteur. Il rappelle que l’idéologie sioniste est « un projet raciste d’un État d’extrême-droite », État auquel Manuel Valls se déclare ETERNELLEMENT LIE, ce qui a d’ailleurs pu sembler choquant à de nombreuses personnes en France, et ailleurs dans le monde. La situation en Israël témoigne de la volonté d’une avant-garde privilégiée, ultra-raciste et extrêmement agressive, aux volontés colonialistes, et dont les attaques incessantes envers les populations voisines ne semblent connaitre de limites. On peut donc, à juste titre, s’interroger et questionner le souhait de notre Premier Ministre quand il réitère de manière multipliée des propos qui invitent à une forme d’« apartheid », que celui-ci S'EMPRESSE DE DENONCER, tel un pompier pyromane.

En conclusion, il est important de remettre à l’ordre du jour la lecture de notre Constitution pour tous, même nos élus, puisque celle-ci statue en son Article 3 :

« La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum.
Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice. »

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EST-IL DANGEREUX DE PORTER UNE KIPPA DANS LA RUE EN FRANCE ?

Message par Joss le Dim 25 Oct 2015 - 15:49

ANTISÉMITISME ET KIPPA

MANUEL VALLS ET LA KIPPA
«Les juifs de France comme le fait aujourd'hui le Ministre de l'Intérieur, peuvent porter avec fierté leur KIPPA»



EST-IL DANGEREUX DE PORTER UNE KIPPA DANS LA RUE EN FRANCE MAI 2014


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ANTISÉMITISME ET VICHY

Message par Joss le Sam 18 Juin 2016 - 15:16

ANTISÉMITISME ET VICHY




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ISRAËL BLOQUE L'ACCÈS À SES ARCHIVES

Message par Joss le Sam 18 Juin 2016 - 15:27

ISRAËL BLOQUE L'ACCÈS À SES ARCHIVES

10 JUIN 2016 LE SAKER FRANCOPHONE ALJAZEERA

ISRAËL DISSIMULE DES DOCUMENTS CAPITAUX POUR EMPÊCHER QUE LA LUMIÈRE NE SOIT FAITE SUR LES PÉRIODES LES PLUS SOMBRES DE SON HISTOIRE, SELON DES UNIVERSITAIRES

.
JÉRUSALEM – ISRAËL bloque l’accès à des millions de documents officiels, pour empêcher que la lumière ne soit faite sur les périodes les plus sombres de son histoire, affirment des militants de droits civiques et des universitaires, alors que les archives étatiques du pays sont informatisées.

Ils affirment que des officiels du gouvernement dissimulent au public des documents vitaux, indispensables à la recherche historique, souvent en violation de la loi israélienne, afin de protéger l’image d’ISRAËL.

L’armée israélienne prétend depuis longtemps être l’armée la plus morale du monde.

L’accusation d’intensifier la politique du secret est venue ternir la semaine de célébration du 49e anniversaire de la guerre de 1967, grâce à laquelle ISRAËL a pris et occupé la péninsule du SINAÏ, la bande de GAZA, la CISJORDANIE et le plateau du GOLAN.

Beaucoup des dossiers dont l’accès est refusé portent sur cette guerre et sur les premières années du régime militaire israélien imposé aux Palestiniens de JÉRUSALEM, de CISJORDANIE et de GAZA.

MENACHEM KLEIN, professeur de politique à l’université BAR ILAN, près de TEL AVIV, a dit que les chercheurs avaient besoin de ces documents pour se faire une image plus claire des événements survenus il y a 50 ans, des objectifs des décideurs, et des violations des droits de l’homme. «Nous avons progressivement réussi à faire la lumière sur une partie de ce qui est arrivé en 1948 [la guerre qui a créé ISRAËL], mais il y a encore très peu de matière disponible pour nous aider à comprendre la guerre de 1967», a-t-il déclaré à AL-JAZEERA.

«Toute l'histoire de la société israélienne et de son conflit avec les Palestiniens se trouve dans les archives. Il est impossible de comprendre et d’analyser cette histoire sans accès aux documents.» – LIOR YAVNE, co-auteur du rapport AKEVO

Dans le cadre des commémorations de cette semaine, les Archives de l’État hébreu ont publié des témoignages de commandants militaires de 1967. Cependant, les médias locaux ont noté que des pages entières avaient été censurées pour des raisons de sécurité.

Néanmoins, des documents déclassifié ont permis des découvertes révélatrices. On y a trouvé des paroles d’UZI NARKISS, qui dirigeait le commandement central de l’armée à l’époque, suggérant que lui et d’autres commandants espéraient nettoyer ethniquement la plus grande partie du territoire, sous couvert des combats. Il a dit à ses collègues officiers : «Dans les trois jours qui viennent, nous allons chasser tous les Arabes de CISJORDANIE.»

La campagne pour ouvrir au public les archives d’ISRAËL est dirigée par l’INSTITUT AKEVOT, un groupe israélien de défense des droits humains, des avocats et des chercheurs qui tentent de documenter l’histoire du conflit israélo-palestinien. Dans leur nouveau rapport, Le point sur l’accès aux archives, ils notent que seulement 1 % des 400 millions de pages de documents a été rendu public.

La plupart des fichiers auraient dû être accessibles au bout de 15 ans. Dans de nombreux cas, selon AKEVOT, le statut classifié des documents a expiré, mais ils n’ont toujours pas été rendus public. Les motifs du refus d’accès sont rarement donnés.

Dans d’autres cas, des documents qui ont déjà été déclassifiés – certains d’entre eux, il y a des décennies – ont été scellés à nouveau et sont maintenant indisponibles.

En dépit du renforcement du secret, des crimes de guerre historiques sont dévoilés.

En mars, le plus grand massacre connu des Palestiniens par l’armée israélienne pendant la guerre de 1948 qui a fondé ISRAËL – et que les Palestiniens appellent al-NAQBA – a été révélé, en dépit des efforts officiels pour cacher cette monstruosité depuis près de 70 ans.

Ce qui a mis fin au secret, c’est la publication de la lettre d’un soldat dans le journal HAARETZ, détaillant l’exécution de centaines de Palestiniens, hommes, femmes et enfants dans le village de DAWAYMEH, près d’HÉBRON. «Toute l’histoire de la société israélienne et de son conflit avec les Palestiniens se trouve dans les archives, a déclaré LIOR YAVNE, co-auteur du rapport, à AL-JAZEERA. Il est impossible de comprendre et d’analyser cette histoire sans y avoir accès.» Et il a ajouté : «Dans la pratique, la plupart des archives d’ISRAËL sont définitivement fermées.»

Selon AKEVOT, ISRAËL a mis en place un nouveau programme pour faire des copies numériques des fichiers papier existants pour augmenter leur protection.

Les archivistes sont actuellement en train de scanner et de télécharger les documents pour créer une base de données complète – un projet susceptible de prendre plus de 25 ans. Le site des Archives est entré en service en avril.

Cependant, le caractère public de la base de données signifie que des centaines de milliers de dossiers de sécurité nationale ont été soumis pour la première fois à un organisme officiel qui joue le rôle de censeur militaire. Jusqu’à présent, ses pouvoirs avaient été principalement limités à la surveillance des médias israéliens, selon Yavne.

Selon le rapport, le censeur refuse d’ouvrir au public un grand nombre de documents, il en caviarde d’autres et il reclasse en documents secrets de nombreux documents qui étaient auparavant accessibles aux chercheurs.

L’accès de dizaines de milliers de fichiers, en attente d’être examinés et dont le nombre ne cesse d’augmenter, a été également interdit aux chercheurs, selon AKEVOT.

Les demandes d’accès aux documents peuvent se voir refusées si elles risquent de nuire à la sécurité nationale, aux relations internationales ou à la vie privée. Selon YAVNE, l’accès aux dossiers dont le délai de protection a expiré est régulièrement refusé sans appui légal. Il semble que des dossiers demeurent inaccessibles quand des officiels craignent qu’ils ne «mettent en lumière des violations des droits de l’homme ou ne révèlent des affaires sordides».

Le rapport note que les dossiers concernant les décisions gouvernementales appartiennent au public, mais sont traités comme «un secret qui doit lui être caché».

La tendance actuelle à la dissimulation contraste avec l’ouverture d’une partie des archives de la guerre de 1948, à la fin des années 1980.

Une poignée d’historiens israéliens, notamment BENNY MORRIS, ILAN PAPPE ET AVI SHLAIM, avaient alors révélé qu’une grande partie de l’histoire officielle de la création de l’État d’ISRAËL était fondée sur des informations erronées.

Ces nouveaux historiens avaient réuni les preuves de massacres à grande échelle de Palestiniens, de viols et d’expulsions forcées. Ils avaient également montré que des assomptions courantes sur la guerre – comme par exemple que c’étaient leurs dirigeants qui avaient ordonné aux Palestiniens de fuir – avaient été inventées plus tard par ISRAËL, pour échapper aux critiques internationales.

Un universitaire israélien, SHAY HAZKANI, estime qu’au moins un tiers des documents relatifs à la guerre de 1948, qui avaient été déclassifiés, ont été à nouveau scellés. Étant donné le grand nombre de documents, beaucoup d’entre eux n’avaient pas encore été examinés par les chercheurs.

NUR MASALHA, un historien palestinien basé au ROYAUME-UNI qui a révélé des preuves, puisées dans les archives israéliennes, d’une politique d’expulsion, ou de transfert, de Palestiniens entre 1948 et 1967, a déclaré à AL JAZEERA que l’interdiction d’accéder aux documents faisait partie d’un plus large système de répression en ISRAËL.

Elle reflète, selon lui, l’inquiétude croissante d’ISRAËL qu’on fasse le lien entre son passé et les atrocités dont le pays se rend coupable aujourd’hui. «ISRAËL fait face à une condamnation internationale croissante pour ses crimes de guerre à GAZA, au moment où les Palestiniens, y compris ceux qui vivent en Israël, se montrent de plus en plus déterminés à attirer l’attention sur la NAKBA.»

Certains des dossiers les plus classifiés – qui sont sous les verrous depuis 70 ans – devraient normalement être ouverts au public dans moins de deux ans. Cela tournerait les projecteurs vers les événements les plus controversés de la fondation d’ISRAËL. Or, selon AKEVOT, on ne voit aucun signe que les agences de sécurité les plus secrètes d’ISRAËL, le service de renseignement du SHIN BET et l’agence d’espionnage du MOSSAD, se préparent à ouvrir leurs archives.

Le rapport indique que l’accès aux archives «sera probablement refusé» dans le proche avenir. Selon YAVNE, le SHIN BET a déjà ignoré son engagement à rendre accessibles une partie de ses archives au bout de 50 ans.

Ces documents mettraient en lumière la politique du SHIN BET dans les premières années de l’État, quand un cinquième de la population d’ISRAËL appartenant à la minorité palestinienne a été placée sous un gouvernement militaire.

Des détails sur cette période serait embarrassants, à la fois à cause des violences subies par les Palestiniens sous le régime militaire, et aussi parce que ce modèle de gouvernement militaire a ensuite été exporté dans les territoires occupés, selon KLEIN.

Les documents d’archives pourraient mettre en évidence les pratiques de détention et de torture du SHIN BET, la manière dont il piège et fait chanter les Palestiniens pour les contraindre à devenir informateurs, et la manière dont il harcèle les dirigeants palestiniens. «Le SHIN BET a toujours fonctionné en dehors de la loi», a-t-il dit.

Le bureau du premier ministre israélien, qui supervise les archives et le SHIN BET, a refusé de faire un commentaire.

YAVNE dit que AKEVOT, qui a été créé il y a 18 mois, aide les universitaires et les chercheurs qui ont souvent peur de protester contre les restrictions croissantes. Selon lui, «ils craignent de se voir encore plus restreindre l’accès aux archives, s’ils critiquent la politique d’archivage».

Il a ajouté que AKEVOT était en train de créer une base de données alternative de documents, pour aider les chercheurs à comprendre l’histoire du conflit israélo-palestinien.

Parmi les documents top-secrets récemment mis au jour par le groupe, il y en a un qui fait état d’un ordre du gouvernement, immédiatement après la guerre de 1967, de supprimer la ligne verte marquant la frontière internationalement reconnue d’ISRAËL de toutes les cartes utilisées dans les écoles israéliennes.

Klein a déclaré que le but était «d’enraciner dans l’esprit des Israéliens l’idée que les territoires palestiniens occupés faisaient partie d’Israël» pour qu’il devienne très difficile de les rendre aux Palestiniens.

D’autres documents classifiés de l’époque montrent que le principal conseiller d’ISRAËL sur le droit international, THEODOR MERON, a prévenu les autorités que les CONVENTIONS DE GENÈVE s’appliquaient au comportement d’ISRAËL dans les territoires occupés. Or ISRAËL a toujours nié publiquement qu’il était lié par ces conventions. Il y a eu une série de révélations similaires sur la guerre de 1948.

En janvier, HAARETZ a rapporté que les Archives refusaient toujours l’accès à la transcription d’une réunion du cabinet en 1949, où les ministres avaient discuté de la profanation généralisée des églises de l’année précédente.

La discussion, cependant, a pu être reconstruite à partir d’autres sources.

Il est écrit que le MINISTRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES de l’époque, MOSHE SHARETT, avait dit que les soldats israéliens s’étaient comportés «comme des sauvages», en déféquant dans les églises et en volant des icônes. SHARETT a suggéré de verser une grosse indemnité au VATICAN pour «acheter son silence».

Le correspondant militaire israélien, AMIR OREN, a récemment écrit qu’on avait trouvé dans les archives la preuve que la vague actuelle d’exécutions de Palestiniens par des soldats israéliens n’était pas un phénomène nouveau.

Selon OREN, la guerre de 1948 «a présenté le catalogue des assassinats, des viols, des pillages et du mépris de la vie humaine» de l’armée israélienne.

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