MARTHE ET MARIE

CLASSEMENT ACADÉMIQUE DES UNIVERSITÉS MONDIALES 2013

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CLASSEMENT ACADÉMIQUE DES UNIVERSITÉS MONDIALES 2013

Message par Joss le Jeu 23 Oct 2014 - 21:55

CLASSEMENT DU TIMES DES MEILLEURES UNIVERSITÉS DANS LE MONDE : LA FRANCE DE MOINS EN MOINS REPRÉSENTÉE

Le mensuel britannique Times Higher Education a publié son classement annuel des meilleures universités et des plus réputées



Le mensuel britannique Times Higher Education a publié son classement annuel des universités et grandes écoles. Les établissements américains trônent toujours en tête du tableau, l’Europe progresse globalement, mais la réputation de ses universités recule.

Le California et le Massachussetts Institute of Technology, les universités de Stanford, d’Harvard, de Princeton ou de Berkeley. Ces noms résonnent dans le monde entier comme un signe d’excellence. Ils figurent cette année encore, parmi les meilleures universités du monde, selon le classement annuel du magazine britannique Times Higher Education. Avec 7 établissements parmi les 10 premiers, les Etats-Unis imposent une nouvelle fois leur suprématie sur l’éducation supérieure mondiale.

La France, loin derrière, recule encore. Quatre universités françaises se plaçaient dans le top 100 l’an dernier. Dans le classement 2013-14, elles ne sont plus que trois à représenter l’enseignement de l’hexagone : l’Ecole Normale Supérieure (65e), l’Ecole Polytechnique (70e) et l’Université Pierre et Marie Curie (96e). Mais la France n’est pas la seule à voir certaines de ses universités déclassées. L’Australie et le Canada perdent chacun un établissement dans le top 100. Tout comme les Etats-Unis qui possèdent néanmoins encore 46 universités parmi les 100 meilleures du monde.

L’Europe, avec 35 établissements dans le tableau anglais, n’a cependant pas à rougir, puisque l’Allemagne voit deux de ses universités rentrer dans le classement. Le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Suède et la Finlande sont également en progression en nombre d’établissements pour l’année 2013-14. L’université d’Oxford parvient à garder la seconde place du podium et l’Angleterre est le seul pays à pouvoir challenger les Etats-Unis dans le top 10.




Un classement complémentaire : par réputation



La suprématie américaine parmi les meilleures universités mondiales est d’autant plus incontestable lorsqu’il s’agit du prestige de ses établissements. Dans un jugement hautement subjectif, un second classement du Times Higher Education "Times Higher Education World Reputation Rankings 2014" évalue la réputation des universités en matière de recherche et d’enseignement sous la forme d’un sondage auprès de spécialistes de chaque discipline. L’université d’Harvard obtient ainsi la note ultime de 100% de bonne réputation. Huit universités américaines se retrouvent dans ce top 10, entourant deux établissements britanniques (Cambridge et Oxford) et évinçant pour la première fois l’Université de Tokyo. Les Etats-Unis détiennent également 46 places sur les 100 premières, devant 26 universités européennes et 16 asiatiques.

Dans ce classement, les universités françaises ne jouissent pas d’une grande réputation internationale. L’université Paris-Sud et l’école Polytechnique sont cette année, sorties du classement par réputation. Seuls deux établissements français : la Sorbonne et l’Université Pierre et Marie Curie se maintiennent dans le bas du classement des 100 premières universités mondiales. Pas de trace de l’Ecole Normale Supérieure dans ce top 100 par réputation alors qu’elle est le premier établissement français dans le classement principal du Times Higher Education.

L’Australie, mais aussi certains pays européens comme le Royaume-Uni, la Suède ou les Pays-Bas se voient également perdre des places dans ce classement par réputation, Ce qui ne reflète pas la tendance à la hausse de ces pays dans le classement principal du magazine. Seule l’Allemagne progresse sur les deux tableaux.



Sources : www.timeshighereducation.co.uk

Les différents classements universitaires internationaux sont fortement utilisés dans les choix d’orientation de nombreux étudiants. Mais si ils sont de bons [b]outils d’évaluation de la qualité et des performances des institutions, il est difficile de réduire la formation universitaire à une simple hiérarchie. Ils sont de plus en plus nombreux chaque année, entre le plus ancien réalisé par l’Université de Shanghai ou plus étonnant, le classement des campus les plus écologiques.

Le classement mondial des universités du Times Higher Education est le seul à prendre en compte de façon aussi importante la mission de recherche, en plus des enseignements ou de la dimension internationale des établissements. Il est souvent critiqué pour dévaluer les universités qui n’utiliseraient pas l’anglais comme langue de recherche. Les établissements anglophones sont a priori en partie mieux notés aux vues du plus grand nombre de publications dans cette langue. Il reste par ailleurs difficile de classer les relations entre étudiants et professeurs, les qualités des formations ou le niveau des cours.
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SHANGHAÏ CLASSEMENT ACADÉMIQUE UNIVERSITÉS MONDIALES 2013

Message par Joss le Ven 24 Oct 2014 - 9:29

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NIVEAU SCOLAIRE : LA FRANCE 25ÈME DU CLASSEMENT MONDIAL

Message par Joss le Ven 24 Oct 2014 - 9:59

NIVEAU SCOLAIRE : LA FRANCE 25ÈME DU CLASSEMENT MONDIAL

3 DÉCEMBRE 2013 LE FIGARO

La France chute au 25e rang du dernier classement Pisa qui évalue tous les trois ans les élèves de 15 ans dans le monde. Les résultats en mathématiques sont particulièrement décevants.


Nouvelle mention passable pour la FRANCE qui arrive en 25e position du dernier classement PISA (PROGRAMME FOR INTERNATIONAL STUDENT ASSESSMENT). Soit deux places de perdues par rapport à la précédente édition de cette enquête d'évaluation internationale des acquis des élèves de 15 ans, lancée en 2000 et menée tous les trois ans dans les pays de L'OCDE et de leurs partenaires*. Un score dans la moyenne qui n'en demeure pas moins médiocre pour la 5e puissance économique mondiale.

MAUVAIS RÉSULTATS EN MATHÉMATIQUES

Quid de l'évolution de la FRANCE depuis le lancement de l'étude en 2000? Ni chute, ni progression marquante. De légères oscillations témoignant cependant d'une tendance globale à la dégradation des résultats. Ainsi, en mathématiques, thème dominant de PISA 2012, tout comme en 2003, le score a diminué de 16 points dans cet intervalle de 9 ans, ce qui fait passer la France du groupe des pays situés au-dessus de la moyenne de l'OCDE, au groupe dans la moyenne. Parallèlement, si le nombre d'élèves très performants en FRANCE est identique, le nombre d'élèves en difficulté, lui, augmente.

LA PROPORTION DE FILLES «TRÈS PERFORMANTES» A AUGMENTÉ DE 6 %, CONTRE 2 % CHEZ LES GARÇONS

En compréhension de l'écrit, toutefois, les élèves français progressent légèrement (avec 505 points, la FRANCE se situe au-dessus de la moyenne de l'OCDE de 496 points) et affiche ainsi un score identique à celui obtenu en 2000, après les baisses de 2003 et 2006. Une tendance positive ici. À noter que ces progrès en compréhension de l'écrit sont principalement dus aux filles : entre 2000 et 2012, la proportion de filles «très performantes» a augmenté de 6 %, contre 2 % chez les garçons. La progression est inversement proportionnelle si l'on prend le groupe des élèves en difficulté, où les garçons augmentent de 6 %.

UN SYSTÈME INÉGALITAIRE OÙ L'ÉCART ENTRE ÉLÈVES PERFORMANTS ET FAIBLES AUGMENTE

Globalement, dans la lignée de l'étude 2009, l'étude 2012 pointe une FRANCE où l'écart se creuse entre les élèves très performants et peu performants (cet écart est de 256 points, contre 239, en moyenne, dans les pays de l'OCDE). Une FRANCE sauvée donc, par ses bons élèves. Cette élite scolaire se distingue également par une importante corrélation entre le milieu socio-économique et la performance.

Ainsi, parmi les 65 pays participants, le milieu socio-économique influence tout particulièrement la performance des élèves en FRANCE, plus que dans la majorité des autres pays (en dehors de la BULGARIE, du CHILI, de la HONGRIE, du PÉROU, de la RÉPUBLIQUE SLOVAQUE et de l' URUGUAY…). Dans l'hexagone, les élèves issus de l'immigration sont au moins deux fois plus susceptibles de rejoindre le groupe des élèves en difficulté (en mathématiques, ils sont 43 % dans les niveaux les plus faibles, contre 16 % en AUSTRALIE et au CANADA) que les autres.

Confirmant des tendances précédemment relevées, la FRANCE s'illustre enfin par l'important niveau d'anxiété de ses élèves, sa forte proportion de reboublants (28 % des élèves de 15 ans ont redoublé au moins une fois contre 12 % en moyenne dans l'OCDE), et une discipline qui est parmi les moins respectée.

L'ASIE TRUSTE LES SEPT PREMIÈRES PLACES, LA FINLANDE PERD DIX PLACES

Le classement général a connu, lui par ailleurs, une petite révolution. LES TROIS PREMIÈRES MARCHES DU PODIUM, OCCUPÉES EN 2009 par SHANGHAÏ, la CORÉE DU SUD et la FINLANDE, sont désormais trustées jusqu'à la 7e par l'ASIE, CHINE en tête : SHANGHAÏ, SINGAPOUR, HONG KONG arrivent en tête suivie de TAIPEI (CHINE), CORÉE, MACAO (CHINE), JAPON. Le premier pays occidental du classement étant le LIECHENSTEIN, suivi de la SUISSE et des PAYS-BAS. Quant au fameux modèle FINLANDAIS, tant vanté pour son évaluation par compétences et son recours très limité aux notes- il tombe, de fait, à la 12e position. Parmi les chutes record : l'AUSTRALIE qui passe de la 9e à la 19e place et les ÉTATS-UNIS qui tombent du 17e au 36e rang ! L'ALLEMAGNE qui, après le «CHOC PISA» de 2000, a engagé des réforme d'envergure, progresse de la 20e à la 16e place.

Avec deux places de perdues pour la FRANCE, nous voilà toutefois loin des prédictions très alarmistes proférées depuis des mois de VINCENT PEILLON autour du PISA 2012. Mais il est à parier que, comme ses prédécesseurs, le MINISTRE DE L'ÉDUCATION NE MANQUERA PAS D'UTILISER L'ARGUMENT PISA POUR JUSTIFIER SES RÉFORMES, des rythmes scolaires aux évolutions du métiers d'enseignants, marquées pour l'heure par UNE GROGNE DES PROFESSEURS DE CLASSE PRÉPARATOIRES. Au sujet de ces professeurs justement, PISA conclut que la FRANCE souffre moins d'un manque d'enseignants qualifiés que la moyenne des pays de l'OCDE… même si leur salaire y est plus faible.

* Dans 65 pays du monde, 470.000 élèves de 15 ans ont été testés en 2012, dont 5000 en FRANCE (choisis de manière aléatoire).
.

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