MARTHE ET MARIE

DEMANDES D'INDÉPENDANCE L'EUROPE ECLATE

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DEMANDES D'INDÉPENDANCE L'EUROPE ECLATE

Message par Joss le Sam 29 Mar 2014 - 9:32

LA BANDE DE GAZA TENTÉE PAR LE RATTACHEMENT À LA RUSSIE

19 MARS 2014 LA VOIX DE LA RUSSIE

Sur fond de signature de l'accord sur le rattachement de la Crimée à la Russie, la version russe du site du Centre d'information palestinien a publié une information selon laquelle un groupe d'habitants de Gaza avait l'intention de proposer au gouvernement de cette enclave palestinienne sur le territoire d'Israël d'organiser un référendum sur l'adhésion à la Russie.


Le groupe réunit des citoyens de Russie résidant à Gaza. Ils sont au total près de 50 000. Ce sont essentiellement des femmes russes ayant épousé des Palestiniens et ayant gardé leur passeport russe.

Le site indique que les initiateurs du référendum à Gaza n'ont aucun doute sur ses résultats.


Dernière édition par Joss le Sam 29 Mar 2014 - 13:56, édité 2 fois

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APRÈS LA CRIMÉE, LA TRANSNISTRIE ?

Message par Joss le Sam 29 Mar 2014 - 12:42

APRÈS LA CRIMÉE, LA TRANSNISTRIE ?



24 MARS 2014 LIBERATION

Le petit territoire séparatiste situé en Moldavie a lui aussi demandé son rattachement à la Russie.

Vladimir Poutine va-t-il s’arrêter au rattachement de la Crimée? L'est de l'Ukraine pourrait être la prochaine étape dans son entreprise de lutte contre l’influence européenne et de reconstitution d’une grande Russie. Mais les regards se tournent aussi de l'autre côté de l'Ukraine, vers un territoire gros comme la moitié de la Corse et beaucoup mentionné ces derniers jours du côté du Kremlin : la Transnistrie, située géographiquement en Europe mais de fait une enclave russe en Moldavie.

MAIS OÙ EST DONC LA TRANSNISTRIE ?

Ce petit territoire au nom comme sorti du Sceptre d’Ottokar et au décorum tout soviétique est une étroite bande de terre coincée entre le fleuve Dniestr et la frontière ukrainienne, qui se fait appeler aussi «République moldave du Dniestr». Etat fantôme, la Transnistrie, 4 200 km2 et 500 000 habitants, s’est dotée des attributs d’un Etat : elle a sa propre monnaie (le rouble de Transnistrie), son hymne, son Soviet suprême, son drapeau avec faucille et marteau. La région est entièrement tournée vers la Russie, dont elle a fait partie pendant deux siècles. Les statues de Lénine et les portraits de Vladimir Poutine font partie du décor. Deux tiers des habitants sont russophones. La moitié d’entre eux se considèrent russe, les autres ukrainiens. Le troisième tiers sont des Moldaves, qui se sont retrouvés discriminés dans leur propre pays.

Newly elected president Yevgeny Shevchuk takes part in inauguration ceremony in Tiraspol in Moldova's self-proclaimed separatist Dnestr region December 30, 2011. Yevgeny Shevchuk, the president of Moldova's breakaway Transdniestria region, pledged to seek international recognition for the territory and build close ties with Russia as he was sworn in on Friday after beating a Moscow-backed candidate. REUTERS/Stringer (MOLDOVA - Tags: POLITICS) BEST QUALITY AVAILABLE - RTR2VQSL

Evgueni Chevtchouk, le président de la Transnistrie, fin 2011 à Tiraspol, la capitale. (Photo Reuters)
Guerre d'indépendance et référendum

En 1991, profitant de la dislocation de l'URSS, la Moldavie roumanophone a déclaré son indépendance. La Transnistrie, craignant de tomber dans l’orbite de la Roumanie, s’est alors autoproclamée indépendante de la Moldavie. Ce fut chose faite au terme d’une courte guerre d’indépendance qui a fait tout de même 500 morts. Sauf que depuis, personne n’a reconnu la micro-république – si l’on excepte l’Abkhazie, l’Ossétie du Sud et le Haut-Karabakh, eux-mêmes territoires séparatistes reconnus par presque personne.

EN SEPTEMBRE 2006, LA TRANSNISTRIE A ORGANISÉ UNE PARODIE DE RÉFÉRENDUM. LES ÉLECTEURS ONT VOTÉ À 97% À LA FOIS POUR L’INDÉPENDANCE ET POUR LE RATTACHEMENT À LA RUSSI
E. La propagande officielle a fait campagne contre «le fascisme moldave» – tout comme en Crimée la semaine dernière les électeurs ont été appelés à faire barrage aux «fascistes de Kiev».

UNE RÉGION INFÉODÉE AU KREMLIN

La Transnistrie vit littéralement sous la perfusion de Moscou. Depuis «l’indépendance», l’enseignement se fait en russe et en cyrillique (tandis que la Moldavie, roumanophone, utilise l’alphabet latin), et on y enseigne le culte de la grande Russie. Le Kremlin ne reconnaît pas officiellement le territoire, qui ne présente pas à ses yeux le même intérêt stratégique et historique que la Crimée, mais le soutient politiquement, économiquement et militairement. La Transnistrie est pour lui un levier côté européen.

Depuis 1992, plusieurs centaines de soldats russes et tout un arsenal y sont stationnés. La Russie finance les retraites des fonctionnaires transnistriens. Elle offre gaz et pétrole à bas prix, apporte aux habitants une «aide humanitaire» sous forme de produits de première nécessité et distribue des passeports russes.

LA MOLDAVIE S'ALARME

Le 18 mars, le vice-Premier ministre russe, Dmitri Rogozine, a accusé Kiev d’avoir «décrété un blocus de fait de la Transnistrie» en postant des gardes à la frontière avec l'Ukraine. LE MÊME JOUR, LA TRANSNISTRIE A DEMANDÉ À LA DOUMA, LE PARLEMENT RUSSE, À ÊTRE RATTACHÉE À LA RUSSIE. Deux jours plus tard, le ministre des Affaires étrangères russes, Sergueï Lavrov, a évoqué une réunion du gouvernement russe où devait être abordée la question du «soutien à la Transnistrie». «Nous insisterons pour que, dans les pays où vivent nos compatriotes, leurs droits et libertés soient pleinement respectés», a-t-il dit. Panique à Chisinau, la capitale moldave. «Nous avons des informations selon lesquelles des choses précises sont entreprises pour déstabiliser la situation» en Transnistrie, a alerté le président moldave Nicolae Timofti, qui, engagé dans le même processus que Kiev, doit signer prochainement un accord d’association et de libre-échange avec Bruxelles. L’Otan s’est aussi dit inquiet.

Vendredi, le ministre ukrainien des Affaires étrangères, ANDREÏ DECHTCHYTSIA, s’est dit à son tour «très préoccupé» par la Transnistrie.
«Si la Russie décide de connecter la Transnistrie avec la Crimée et l’Abkhazie [région séparatiste de Géorgie, ndlr]», cela formerait «un corridor qui créerait une zone de forte déstabilisation en Europe».
«Nous devons regarder une carte et l’éviter.»


Dernière édition par Joss le Lun 31 Mar 2014 - 14:16, édité 1 fois

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VENISE VOTE À 89% SON INDÉPENDANCE

Message par Joss le Sam 29 Mar 2014 - 13:01

ITALIE : LES HABITANTS DE VENISE VOTENT À 89% POUR LEUR INDÉPENDANCE

21 MARS 2014 RTL.FR


Un référendum par internet, sans valeur légale, a révélé que 89% des habitants de Venise et de sa région souhaitaient l'indépendance de la Vénétie.

Quelque 89% des habitants de Venise et de sa région ont dit "oui" à une éventuelle indépendance de la Vénétie, lors d'un référendum en ligne sans valeur légale, selon les chiffres rendus publics ce vendredi 21 mars au soir à Trévise. Environ 3,8 millions d'électeurs étaient appelés à se prononcer depuis lundi sur internet sur une éventuelle indépendance de la Vénétie. Selon les chiffres (nord-est), 2.360.235 personnes ont participé au vote, soit 73% du corps électoral régional.

S'il a mobilisé virtuellement les électeurs, le référendum n'a pas attiré les foules, seules quelques centaines de personnes s'étant rassemblées à Trévise pour entendre la proclamation officielle. Beaucoup brandissaient le drapeau de la Sérénissime, l'autre nom donné à la République de Venise.

Le "oui" a obtenu les faveurs de 2.102.969 personnes et le "non" celui de 257.276 habitants (11%), ont précisé les organisateurs de cette consultation, qui proposait de détacher la région de Vénétie du reste de la péninsule italienne.
Un référendum sans conséquence politique ni juridique


Lancé par un comité baptisé Plebiscito.eu, ce résultat n'aura aucune conséquence juridique ou politique, mais il servira à soutenir un appel à référendum pour l'indépendance de la Vénétie. Dans l'esprit des promoteurs de ce scrutin, le nouveau pays s'inspirerait de la République de Venise, née au Moyen-Age et grande puissance économique et politique jusqu'à sa chute face à Napoléon Bonaparte en 1797.

Interrogé mercredi par la presse étrangère à Rome, le gouverneur de la Vénétie, Luca Zaia avait estimé que la capitale italienne "pense toujours qu'elle est à la tête d'un empire, et nous considère comme étant à la périphérie de cet empire". "Nous autres Vénitiens avons la sensation de ne servir qu'à payer des impôts", avait estimé Luca Zaia, la région versant quelque 71 milliards d'euros d'impôts à Rome, 21 milliards de plus que ce qu'elle reçoit en investissement et en services selon lui.

L'organisation d'un référendum nécessite désormais l'approbation du conseil régional avant d'être soumis au Parlement national. Si ces étapes sont passées positivement, et que le référendum se fait, il "sera probablement déclaré anticonstitutionnel par le gouvernement", a reconnu Luca Zaia, "mais la région fera appel" jusqu'à ce qu'elle parvienne à ses fins.

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LE RÉFÉRENDUM SUR L’INDÉPENDANCE DE LA CATALOGNE JUGÉ ILLÉGA

Message par Joss le Sam 29 Mar 2014 - 13:26

LE RÉFÉRENDUM SUR L’INDÉPENDANCE DE LA CATALOGNE JUGÉ ILLÉGAL

26 MARS 2014 SEIZH.INFO

Sans surprise, le Tribunal Constitutionnel a rendu publique sa décision en déclarant « nul et inconstitutionnel » le processus d’autodétermination suite à la déclaration de souveraineté votée il y a tout juste un an par le parlement catalan. La consultation du 09 novembre serait tout de même maintenue.

   Madrid et la justice espagnole n’en démordent pas

Après les nombreuses déclarations du président du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, c’est la décision du Tribunal Constitutionnel qui fait grincer des dents les catalans. « Dans le cadre de la Constitution, une communauté autonome ne peut, de manière unilatérale, convoquer un referendum d’autodétermination pour décider de son intégration à l’Espagne » affirme la cour qui reconnaît «le droit à décider [du peuple] pourvu qu’il ne consacre pas un droit à l’autodétermination non reconnu dans la Constitution« .

« Aucune loi n’interdit ce référendum » avait déclaré Artur Mas, le Président de la généralité de Catalogne, en janvier dernier. « 82% de la population locale le souhaite » avait-il ajouté.

La question sera à l’ordre du jour du Congrès des Députés espagnols le 8 avril prochain.

Autonome depuis 2006, la Catalogne compte plus de 7.5 millions d’habitants. Un processus d’autodétermination est souhaité par une partie de la classe politique et la population accusant Madrid de mal redistribuer les richesses.

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SARDAIGNE

Message par Joss le Sam 29 Mar 2014 - 13:42

SARDAIGNE

27 MARS 2014 RT.COM


La Sardaigne envisage d'organiser un référendum en ligne pour son indépendance de l'Italie, à l'instar de la Vénétie, où un vote similaire a révélé des humeurs séparatistes.

Plus de 2 millions de personnes en Vénétie ont pris part à un référendum en ligne, en mars, avec 89% des votants en faveur de couper les liens avec Rome.

Malgré que ce référendum n'ait aucun pouvoir juridique, il a inspiré le Parti d'Action sarde (PSdAz) à organiser un vote en ligne sur l'indépendance de la Sardaigne.

PSdAz préconise la sécession d'avec l'Italie et la restauration de la culture, des traditions et des valeurs de la Sardaigne.

"Nous allons demander aux Sardes si ils veulent l'indépendance", a déclaré John Hills, secrétaire national du Parti d'action Sarde. "Leur avis est important. Nous croyons que cette question est devenue pertinente aujourd'hui et nous voulons clarifier la volonté du peuple".

Une motion visant à organiser un référendum en ligne sera présenté devant le conseil régional en Sardaigne, jeudi.

Très probablement il n'y aura qu'une question posée aux insulaires, si le vote est autorisé : «Voulez-vous que la Sardaigne devienne un État indépendant ?", a déclaré Hills.

La Sardaigne est la deuxième plus grande île de la Méditerranéenne, avec une population de plus de 1,6 millions d'habitants. Elle est actuellement une région autonome d'Italie.

Une enquête réalisée par l'Université de Cagliari en 2012 a révélé que quatre sardes sur 10 sont en faveur de l'indépendance.

Un total de 6.000 personnes a participé à l'enquête, avec environ 10% disant qu'ils voulaient se retirer non seulement de l'Italie, mais de l'Union européenne aussi.

Certaines forces politiques en Sardaigne disent qu'ils savent déjà ce que devrait faire l'île après l'indépendance. Le mouvement Canton Maritime pousse la Sardaigne à faire partie de la Suisse, ne prêtant aucune attention aux rires des sceptiques.

"La folie ne se trouve pas dans l'idée de mettre en avant une suggestion afin de rejoindre un pays enclavé loin de mille kilomètres", dit Andrea Caruso, co-fondateur du mouvement, au Guardian. "La folie réside dans la façon dont les choses vont actuellement"

L'administration "inefficace et malade" de l'Italie, a forcé la région à rechercher "un partenaire expert, qui pourrait nous montrer comment créer un système efficace et mature d'administration locale".

"Ce partenaire est, nous pensons, la Suisse," dit la pétition.

La pétition en ligne, pour les Sardes devenant citoyens suisses, a attiré les signatures de 2500 personnes à ce jour.

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L'INDÉPENDANCE DE L'ÉCOSSE FAIT PEUR AUX PATRONS BRITANNIQUE

Message par Joss le Sam 29 Mar 2014 - 13:52

L'INDÉPENDANCE DE L'ÉCOSSE FAIT PEUR AUX PATRONS BRITANNIQUES

26 MARS 2014 LA TRIBUNE

La plus importante organisation patronale britannique a clairement pris position contre l'indépendance de l'Écosse, en attaquant mercredi la solidité du programme économique des indépendantistes au pouvoir à Édimbourg. Un référendum historique doit avoir lieu dans moins de six mois.


"La décision sur le destin de l'Écosse appartient bien sûr aux Écossais mais les entreprises sont claires: nous sommes plus forts ensemble", selon le directeur général de la Confédération des industries britanniques (CBI) John Cridland. Un manière douce de dire que l'Écosse ne doit pas devenir indépendante, à moins de six mois d'un référendum historique sur la question.

Le patron des patrons d'outre-Manche ne croit pas du tout à la solidité du programme économique des indépendantistes. Il met l'accent dans un document publié mardi sur l'important déficit budgétaire écossais, sur les coûts liés à la fin du marché intérieur au Royaume-Uni, ainsi que sur le flou entourant le statut d'une future monnaie écossaise et la place du futur État dans l'Union européenne.
Les indépendantistes critiqués sur l'économie

Le Premier ministre écossais Alex Salmond assure pourtant qu'une Écosse indépendante pourrait conserver la livre sterling dans le cadre d'une union monétaire avec le reste du Royaume-Uni et intégrer l'Union européenne. Mais l'adhésion à la livre sterling a été rejetée par les principaux partis britanniques. Celle concernant l'Union européenne l'a été par le président de la Commission José-Manuel Barroso.

"Les principaux partis britanniques ont exclu la possibilité d'une union monétaire, donc nous appelons le gouvernement écossais à mettre au point un plan B crédible. Une Écosse indépendante devrait aussi mener une négociation difficile pour revenir dans l'UE, perdant temporairement l'accès à la plus grande zone commerciale du monde avec d'immenses conséquences économiques", s'inquiète John Cridland dans le document publié mardi.

Les entreprises font campagne pour le "non" à l'indépendance

Les entreprises se plaignent de plus en plus du flou qui entoure toujours les contours d'une éventuelle sécession, avec des conséquences qui restent également à préciser pour les revenus pétroliers de la mer du Nord ou la question des notes attribuées par les agences de notation financière. Des patrons, comme ceux des géants pétroliers BP et Royal Dutch Shell, se sont même publiquement prononcés en faveur d'un maintien de l'Écosse au sein du Royaume-Uni.

Mais l'angoisse des patrons n'est pas encore tout à fait justifiée. En effet, le non à l'indépendance l'emporte largement avec 42% des intentions de vote contre 28% pour le oui, selon le dernier sondage publié par TNS mardi. L'économie est l'enjeu le plus important pour les Écossais, selon cette enquête.

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MOLDAVIE LA GAGAOUZIE DIT OUI À LA RUSSIE, NON À L'UE

Message par Joss le Dim 30 Mar 2014 - 16:25

MOLDAVIE LA GAGAOUZIE DIT OUI À LA RUSSIE, NON À L'UE



3 FEVRIER 2014 LE COURRIER INTERNATIONAL

Plutôt que de se lier davantage à la Roumanie et de rejoindre le giron de l'UE, les habitants de cette région autonome ont voté pour un rapprochement avec la Russie.


Les habitants de la région autonome de Gagaouzie se sont finalement rendus aux urnes ce dimanche 2 février. A une écrasante majorité, ils ont répondu "oui" aux deux questions suivantes : "Désirez-vous que la Gagaouzie rejoigne l'Union douanière Russie-Biélorussie-Kazakhstan (et non conclure une accord d'association avec l'Union européenne) ?" ; "Etes-vous pour l'autodétermination de la Gagaouzie dans le cas où la Moldavie perdrait son indépendance (et se réunifierait avec la Roumanie)" ?

Le taux de participation varie selon les sources, et selon leur choix de se rendre ou non sur place lors des ces referendums jugés illégaux par l'exécutif de Chisinau et le tribunal de Comrat, la capitale de la Gagaouzie. ENTRE 53% (D'APRÈS RADIO EUROPA LIBERA) ET 72% (D'APRÈS LE QUOTIDIEN TIMPUL) DES ÉLECTEURS GAGAOUZES SE SONT RENDUS AUX URNES CE 2 FÉVRIER. UNE MAJORITÉ ÉCRASANTE (95% SELON UN RÉSULTAT NON ENCORE OFFICIEL) A VOTÉ POUR REJOINDRE L'UNION DOUANIÈRE DE VLADIMIR POUTINE ET POUR LE DROIT À LA SÉCESSION.

"Personne en Gagaouzie ne veut sortir de la Moldavie."

"Malgré la neige, l'atmosphère générale était à la fête",
remarque le quotidien Adevarul Moldova, à Chisinau, "les gens revendiquaient leur droit à avoir leur mot à dire. Pour nombre d'entre eux, l'intégration européenne revient à s'unir avec la Roumanie, et constitue donc une menace pour l'indépendance de la Moldavie elle-même."

La radicalisation des dirigeants gagaouzes s'est produite tout de suite après le paraphe par Chisinau de l'accord d'association avec l'Union européenne, à Vilnius, fin novembre 2013. Par la suite, les déclarations réitérées du président roumain Traian Basescu sur la future réunification de la Roumanie et de la Moldavie n'ont fait que l'exacerber. Ainsi, dans une interview accordée à la radio moldave Europa libera, Mikhaïl Formouzal, le bachkan (gouverneur) de la Gagaouzie, affirme : "Personne en Gagaouzie ne veut sortir de la Moldavie. Mais tous les habitants de Gagaouzie estiment que si une nuit, le pays décide de s'unir avec la Roumanie, alors la Gagaouzie proclamera son indépendance."

Un pas de plus vers la fédéralisation de la Moldavie

Pour l'exécutif de Comrat, l'Accord d'association avec l'UE ne constitue pas un "repère clair et précis". "On nous dit : signez l'accord et vous intégrerez peut-être l'Europe. Mais dans combien de temps : cinq ans ? Dix-huit ans ? Trente ans ? Regardez la Turquie… elle remplit toutes les conditions et elle n'est pas acceptée dans l'UE. Autant prendre exemple sur la Suisse, qui est… neutre".

Après la Transdniestrie, région moldave qui a fait sécession en 1991, la Gagaouzie fait resurgir le spectre du séparatisme. Pour les analystes moldaves cités par le quotidien Adevarul Moldova à sa une, parmi lesquels Oazu Nantoi, "les référendums font partie d'un scénario écrit à Moscou. C'est une provocation mise en scène par les agents russes, qui souhaitent déstabiliser le pays à l'approche de la signature de l'accord d'association avec UE, et pendant une année électorale de surcroît. Un pas de plus vers la fédéralisation de la Moldavie…"

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LE ROYAUME UNI PROCHE D'UNE SORTIE DE L'EUROPE

Message par Joss le Sam 28 Juin 2014 - 14:23

APRES L'ISLANDE, LE ROYAUME UNI PROCHE D'UNE SORTIE DE L'EUROPE

28 JUIN 2014 7SUR7.BE

La presse britannique, inquiète, estimait samedi que le pays était près de quitter l'Union européenne après l'échec du premier ministre David Cameron à faire barrage à la désignation de Jean-Claude Juncker à la présidence de la Commission européenne.


Mais les opinions sont divisées quant à savoir qui est à blâmer entre M. Cameron ou Bruxelles de rendre encore plus difficile de convaincre les Britanniques de rester dans l'Union européenne si un référendum se tenait en 2017.

M. Cameron s'est engagé à organiser un référendum sur l'appartenance de son pays à l'UE en 2017 s'il est réélu l'an prochain. "Une marche de plus vers la sortie de l'Europe", écrit le Daily Telegraph, le grand quotidien conservateur.

Le Rooney de l'Europe
Le Daily Mail, eurosceptique, enfonce le clou en déclarant que "Cameron le perdant est le Rooney de l'Europe", en référence à Wayne Rooney, l'attaquant de Manchester, dont l'équipe n'a pas dépassé le premier tour au Mondial de football au Brésil.

The Times de Rupert Murdoch partage la même constatation à sa Une : "Le Royaume-Uni proche de la sortie de l'UE". Mais le pays s'avère ainsi mieux loti dans un "splendide isolement" et Cameron a "renforcé la position de la Grande-Bretagne en maintenant une robuste opposition" et ses chances de remporter les élections l'an prochain.

Le pro-UE Independant évoque "une défaite, un désastre". "Ce splendide isolement n'est pas la manière d'engranger des arguments en faveur de l'UE", souligne le quotidien.

"Cam, nous sommes en guerre avec l'UE"
Le Guardian (gauche) déclare également que "le Royaume Uni est proche d'une sortie de l'UE après l'élection de Junker. Alors que le Sun, patriotique, écrit, "Cam, nous sommes en guerre avec l'UE".

Enfin le Financial Times analyse qu'il s'agit d'un "historique changement de pouvoir au sein de l'UE" et d'un "moment dangereux pour les relations du Royaume-Uni avec l'Europe".


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ÉCOSSE, CATALOGNE, EN EUROPE, LES SÉPARATISTES

Message par Joss le Lun 15 Sep 2014 - 13:28

ÉCOSSE, CATALOGNE... EN EUROPE, LES SÉPARATISTES DONNENT DE LA VOIX

6 SEPTEMBRE 2014 L'EXPRESS

Comme l'Ecosse et la Catalogne, consultées par référendum, le Tyrol et la Flandre rêvent de sécession, lassés de soutenir des voisins moins prospères ou motivés par ras-le-bol fiscal


Dans les jardins du Parlement d'Edimbourg, la date s'étale en grandes lettres blanches, comme une victoire arrachée à l'adversaire londonien. Le 18 septembre, 4 millions d'électeurs vont répondre à la question suivante : "Etes-vous favorables à l'INDEPENDANCE DE L'ECOSSE ?" Décidé en 2012, ce référendum est le fruit d'âpres négociations entre le premier ministre écossais, Alex Salmond, et son homologue britannique, David Cameron. Alors, "yes or no"? D'après les derniers sondages, LES ECOSSAIS HESITENT ENCORE. Le 9 novembre, moins de deux mois après, les CATALANS devraient à leur tour répondre à la même question de souveraineté : "Si o no" ?

A Barcelone, la Generalitat a maintenu le référendum consultatif, malgré la censure des députés espagnols. En Italie, en Belgique, aux quatre coins de l'Europe, des rêves d'indépendance fleurissent sur le terreau de la crise. Bien sûr, ces revendications séparatistes s'enracinent dans des histoires fort différentes. Mais leurs pousses s'accrochent toutes à un même tronc économique : les uns demandent l'indépendance fiscale ; les autres, le droit de ne plus soutenir des voisins moins prospères.

Prototype de cet indépendantisme "de riches" : la Catalogne, où 60% des habitants se déclaraient favorables à l'indépendance, selon un sondage publié en mars dernier par le Centre d'estudis d'opinió (CEO). Les Catalans supportent de moins en moins le système actuel de financement des communautés autonomes, qu'ils accusent de piller leur région. La Generalitat estime en effet que 8% de son PIB - l'équivalent de 16 milliards d'euros - sont transférés chaque année au reste de l'Espagne. Conséquence : la richesse par habitant de la Catalogne chute à 2187 euros, sous la moyenne nationale (2195 euros). Un comble pour la "nation" catalane, dont le PIB par tête avant transferts est supérieur à celui de l'Union européenne.

Pour les Catalans, l'autonomie mettrait fin au "pillage" de leur région par Madrid.

En Belgique, les indépendantistes flamands invoquent peu ou prou le même ras-le-bol concernant la solidarité fiscale et sociale. Grande gagnante des élections législatives belges du 25 mai dernier, l'Alliance néo-flamande (N-VA) chiffre pour sa part à 6,7 milliards d'euros le montant des transferts financiers réalisés chaque année de la Flandre à la Wallonie. Selon le parti de Bart De Wever, l'essentiel de ces transferts s'effectue par le biais de la Sécurité sociale, de la loi de financement et de l'autorité fédérale (salaires des fonctionnaires). De quoi alimenter l'opposition entre une Flandre qui détient presque 58% de la richesse belge et la Wallonie, dont le taux de chômage est de 12%, contre seulement 5% dans le nord du pays.

LE TYROL DU SUD NE CESSE DE REGARDER VERS L'AUTRICHE

Evidemment, les mouvements indépendantistes couplent leurs revendications économiques avec un désir d'émancipation politique. En Italie, la fronde séparatiste dans le Tyrol du Sud est portée par l'histoire de la région. Rattachée à l'Italie à la fin de la Première Guerre mondiale, la province autonome de Bolzano ne cesse, depuis, de regarder vers Vienne. Elle partage avec l'Etat autrichien un PIB par tête équivalent (plus de 37 000 euros pour le Tyrol et un peu moins de 33 000 pour l'Autriche), un taux de chômage parmi les plus bas d'Europe (moins de 5%), mais aussi une langue. Seul un quart des habitants est italophone.

La majorité de la population continue en effet de parler un dialecte proche de l'allemand, également employé dans une partie de l'Autriche. Presque un siècle après son rattachement à l'Italie, le Tyrol du Sud se verrait donc bien réintégrer l'Autriche. Mais, surtout, quitter un pays dont il ne partage ni les difficultés économiques, ni la culture.

FAIRE DE LA NOUVELLE ÉCOSSE UNE NORVÈGE INSULAIRE

En Ecosse, la plus europhile des régions du Royaume-Uni, le volet politique cimente le mouvement indépendantiste. "L'Ecosse n'est pas plus riche que le reste du Royaume-Uni, confirme Angus Armstrong, directeur du National Institute of Economic and Social Research (NIESR), un think tank britannique. Le clivage est de nature économico-politique. L'Ecosse est acquise à la gauche, alors que le reste du pays est conservateur. Pour les séparatistes, l'indépendance est perçue comme un moyen de mettre en oeuvre une politique de l'Etat-providence plus protectrice que ne l'est celle de David Cameron."

Pour y parvenir, le Scottish National Party (SNP) compte sur l'exploitation des gisements de pétrole en mer du Nord. En cas d'indépendance, l'Ecosse pourrait vraisemblablement récupérer 80 à 90% de la production d'hydrocarbures. Grâce à cette manne, le SNP ambitionne de faire du nouveau pays une Norvège insulaire. A la différence des pays scandinaves, l'Ecosse hériterait toutefois d'une dette équivalente à 85% de son PIB, selon les estimations du NIESR... A moins que le Trésor britannique assume l'intégralité de la dette souveraine. Mais Londres ne fait pas souvent de cadeaux. Et puis, la libre Ecosse devrait régler l'épineuse question de sa monnaie. Pour Alex Salmond, la réponse est simple : l'Ecosse conservera la livre sterling. Une telle décision suppose toutefois un "engagement politique total" de la part des gouvernements britannique et écossais pour mettre en place une union fiscale et bancaire, selon un rapport publié par la Deutsche Bank en mai dernier.

LES PLUS IRRÉDUCTIBLES VEULENT CRÉER LEUR MONNAIE

Or cette collaboration semble d'autant moins probable que le ministre britannique des Finances, George Osborne, a fait savoir que les Ecossais devraient abandonner la livre si le "oui" l'emportait au référendum du 18 septembre. Volens nolens, quelques juristes distingués soutiennent que, même sans l'accord de Londres, l'Ecosse pourrait continuer à utiliser la livre, grâce à son nouveau statut d'Etat souverain.

Cette "dollarisation" comporte cependant des risques pour l'économie écossaise : "Le pays ne pourra plus faire appel à la banque centrale, analyse Angus Armstrong. Les investisseurs internationaux risquent de se montrer plus réticents à racheter la dette écossaise, et pratiqueront des taux d'intérêt bien plus élevés que ce qu'ils sont actuellement." Du coup, certains, parmi les plus irréductibles, pensent à créer leur propre monnaie. Dans une telle perspective, l'auteur du rapport de la Deutsche Bank, Oliver Harvey, considère comme indispensable un accord de solidarité entre la vénérable banque centrale d'Angleterre et sa toute jeune cousine écossaise. Sinon, "les gouvernements écossais et britannique s'exposeraient à une fuite des capitaux et à une potentielle perte de confiance dans le secteur bancaire". De quoi justifier la réticence du Scottish National Party à créer une nouvelle monnaie.

L'ENTRÉE DANS L'UE SERA RENÉGOCIÉE PAR LES REBELLES

Reste un dernier défi à relever : l'entrée dans l'Union européenne. L'Ecosse pourrait-elle devenir le 29e Etat, la Catalogne le 30e , le Tyrol le 31e , la Flandre le 32e ? Clairement europhiles, les formations indépendantistes refusent de quitter Bruxelles : "Les exportations catalanes se répartissent environ à moitié entre le reste de l'Espagne et les pays de l'Union européenne, assure Mikel Buesa Blanco, économiste à l'université Complutense de Madrid. La dépendance de la Catalogne à ces deux zones est donc totale."

Or l'adhésion de ces nouveaux pays à l'UE ne se fera sans doute pas automatiquement : "Les leaders des partis indépendantistes européens estiment que si la procédure de sécession respecte le traité de Maastricht, le nouvel Etat intégrera l'Union le jour de son indépendance, résume Guillaume Van der Loo, chercheur à l'Institut européen de l'université de Gand. Mais il est plus probable que le pays ait à renégocier son entrée dans l'UE, comme l'a dit en début d'année José Manuel Barroso, alors président de la Commission européenne. Dans ce cas, il lui faudra obtenir l'accord de l'ensemble des Etats membres."

UN RÉFÉRENDUM PERMET D'OBTENIR PLUS D'AUTONOMIE

Ainsi, pour barrer l'accès de l'Europe à la Catalogne et au Pays basque, il suffirait à Madrid d'y mettre son veto. D'ailleurs, comme pour couper les ailes indé pendantistes à " ses " régions rebelles, le gouvernement espagnol refuse de reconnaître au Kosovo le statut d'Etat. Il pourrait faire de même avec l'Ecosse. A moins que le référendum ne soit finalement qu'une façon, pour la nation écossaise et les autres régions séparatistes, d'acquérir plus d'autonomie au sein de leur Etat d'origine. Pas un divorce, juste une séparation de corps.

8% DU PIB

de la Catalogne sont transférés au reste de l'Espagne, selon les partisans de l'indépendance.

58 % DE LA RICHESSE BELGE

sont détenus par la région Flandre, contre 42 % pour la Wallonie.

37 000 EUROS :

c'est le montant du PIB par habitant du Tyrol du Sud, contre 33 000 euros en Autriche et 25 900 euros en Italie.

COMPARÉE AU ROYAUME-UNI, L'ÉCOSSE...

... est aussi riche. En 2012, le PIB écossais par tête était inférieur de seulement 1,4% à celui des Britanniques.

... moins rigoureuse. Le déficit du budget écossais en 2012-2013 représentait 10,6% de sa richesse régionale. Celui du Royaume-Uni, 5,8% du PIB national.

... un peu plus contributrice. En 2011-2012, les Ecossais fournissaient 9,9% des recettes fiscales du pays, mais représentaient 8,3% de la population.

COMPARÉE À LA BELGIQUE, LA FLANDRE...

... est aussi riche. En 2012, les 6,35 millions de Flamands représentaient 57,5% de la population belge et dégagent 57,5% du PIB national.

...plus dynamique. 60% des entreprises belges sont en région flamande.

... plus exportatrice. 79% des exportations belges proviennent de Flandre.

COMPARÉ À L'ITALIE, LE TYROL DU SUD...

... est beaucoup plus riche. En 2011, le PIB moyen d'un Tyrolien dépassait de 31% celui d'un Italien.

... beaucoup plus actif. En 2013, le taux de chômage dans le Tyrol du Sud était de 4,42%, contre 12,2% pour l'ensemble de l'Italie.

... peu contributeur. Le statut particulier de la région lui permet de récupérer 90% des contributions versées à l'Etat central.

COMPARÉE À L'ESPAGNE, LA CATALOGNE...

... est un peu plus riche. Les 7,52 millions de Catalans représentent 16% de la population espagnole et dégagent 19% du PIB national.

... aussi contributrice. La Catalogne contribue à environ 21% des prélèvements fiscaux pour une richesse équivalente à 19%.

... plus exportatrice. 26% des exportations espagnoles proviennent de la Catalogne.

Les comparaisons entre les pays et les régions sont proportionnelles. Sources : Ecosse, Gouvernement écossais, ONS Scottish Government, ministère du Budget, BBC. Flandre, chiffres 2012 - Direction générale statistique et information économique du SPF économie, Banque nationale de Belgique, Eurostat. Tyrol du Sud, Istat, Eurostat. Catalogne, chiffres 2012 - INE, Generalitat de Catalogne, Banque nationale d'Espagne, ministère du Budget, Eurostat.

DES UKRAINIENS DE L'EST PRESSÉS DE REJOINDRE LA MÈRE PATRIE RUSSE

Novorossia. Le nom semble tout droit sorti d'un album de Tintin, et la consonance un brin messianique sonne faux. Née fin mai de l'Union des républiques populaires autoproclamées de Donetsk et Lougansk, la Novorossia ne va pas pour autant devenir le 198e Etat du monde. Loin s'en faut. L'Ukraine, fort marrie de cette séparation, a même qualifié ces nouvelles entités d'"organisations terroristes".

Les mouvements séparatistes de ces régions de l'est du pays reposent en fait sur des motivations économiques et politiques. La région du Donbass bénéficie de ressources naturelles (charbon, minerai de fer), ce qui en fait la principale région industrielle de l'Ukraine. Donetsk concentre, à elle seule, presque 20% de la production industrielle nationale. Le salaire mensuel y est par ailleurs supérieur d'environ 50% à celui de l'Ouest ukrainien. Malgré ces caractéristiques, le séparatisme en Ukraine reste sensiblement différent des revendications qui secouent l'Europe : "Il s'agit d'un système instrumentalisé de l'extérieur par la Russie, et très violent, estime Vincent Laborderie, chercheur à l'université catholique de Louvain.

Les mouvements dans les régions de l'Europe occidentale se caractérisent par la volonté de quitter avant tout un pays. En Ukraine, au contraire, c'est le rattachement à la Russie qui mobilise les proséparatistes."

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CARTE DE L’EUROPE SI LES INDÉPENDANTISTES ARRIVAIENT À LEURS

Message par Joss le Ven 19 Sep 2014 - 9:09

VOICI LA CARTE DE L’EUROPE SI LES INDÉPENDANTISTES DE TOUT POIL ARRIVAIENT À LEURS FINS


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LE VOTE POUR L’INDÉPENDANCE DE L’ECOSSE SÉCESSION DU TEXAS

Message par Joss le Ven 19 Sep 2014 - 9:16

LE VOTE POUR L’INDÉPENDANCE DE L’ECOSSE RÉCONFORTE LES PARTISANS DE LA SÉCESSION DU TEXAS


18 SEPTEMBRE 2014 RESEAU INTERNATIONAL

SAN ANTONIO Mardi 16 septembre 2014

SAN ANTONIO(Reuters) – L’imminence du vote pour ou contre l’indépendance de l’Écosse vis-à-vis du Royaume-Uni a donné un coup de fouet à la campagne des partisans de la séparation du Texas des États-Unis.

Le président du Mouvement nationaliste texan, Daniel Miller, qui souhaite que le corps législatif du Texas soumette la question de la sécession à un vote dans l’ensemble de l’état, a déclaré que le référendum du 18 septembre en Écosse était un bon signe pour son mouvement.

« Si l’Ecosse peut le faire, le Texas aussi », a déclaré M. Miller.

Le premier état producteur de bétail et de pétrole des États-Unis serait alors la 12e puissance économique mondiale, devant le Mexique ou l’Espagne, toujours selon M. Miller, dont l’organisation milite pour la sécession depuis la fin des années 90.

Il a déclaré que le référendum en Écosse avait ravivé l’intérêt pour le mouvement texan, ajoutant que le départ d’institutions fédérales telles que la NASA et de plusieurs bases militaires le laissait indifférent.

« Que le référendum écossais soit une victoire ou une défaite, il constituera une source d’inspiration et d’information sur ce qui se passe ici au Texas », a-t-il ajouté.

Quelques 20 % des électeurs texans se sont déclarés en faveur de la sécession suite à la réélection du président Barack Obama, tandis que 67 % y étaient opposés, selon un sondage sur la politique gouvernementale effectué en janvier 2013.

L’état [du Texas] compte environ 27 millions d’habitants.

Les Républicains dominent la vie politique du Texas, où aucun Démocrate ne l’a emporté depuis deux décennies. Le sondage a montré que pas moins de 35 % des Républicains étaient en faveur de la sécession, contre seulement 7 % des Démocrates.

Le Texas est peut-être le seul état où il existe un mouvement séparatiste, mais plusieurs comtés, aux États-Unis, ont déjà fait des tentatives en ce sens.

Lors d’un référendum non contraignant organisé en 2013, cinq comtés du Colorado ont voté pour la sécession, tandis qu’une partie des communes rurales du Maryland annonçaient leur intention de se séparer de leurs voisins métropolitains.

Le Texas est l’un des deux seuls états américains, l’autre étant Hawaï, à avoir été reconnu à l’international comme nation souveraine et à avoir entretenu des relations diplomatiques avec d’autres pays

Le Texas a en effet été une république indépendante pendant près d’une décennie après la chute d’Alamo en 1836, avant d’intégrer les États-Unis en 1845. Il a fait sécession en 1861 et s’est joint aux États Confédérés d’Amérique pendant la Guerre de Sécession.

Miller a déclaré que, selon le 10eamendement de la constitution des États-Unis, le Texas jouissait du droit de vote pour l’indépendance. Cet amendement garantit en effet que les pouvoirs qui ne sont pas explicitement accordés au gouvernement fédéral sont réservés aux états ou au peuple.

Toutefois, Sanford Levinson, spécialiste de la constitution à l’université de droit du Texas, a déclaré que la constitution ne comprenait aucune procédure autorisant explicitement la sécession.

« C’est finalement une question politique », a-t-il conclu.

La question est de savoir si une masse critique de Texans et de leaders politiques y seraient favorables et si le reste du pays ferait réellement l’effort d’empêcher le Texas de faire sécession, a ajouté M. Levinson.

Cal Jillson, politologue à la Southern Methodist University, estimait que le mouvement pour l’indépendance n’était pas réaliste.

« Le Texas a tenté de faire sécession il y a 150 ans et il a payé un lourd tribu », a déclaré M. Jillson.

Jim Forsyth

Traduit par Gilles Chertier pour Réseau International

http://www.reuters.com/article/2014/09/16/us-usa-texas-independence-idUSKBN0HB2LI20140916
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TOUT LE SUD DES USA VEUT FAIRE SÉCESSION, 1/4 DE LA POPULATI

Message par Joss le Lun 29 Sep 2014 - 9:20

TOUT LE SUD DES USA VEUT FAIRE SÉCESSION, 1/4 DE LA POPULATION



23 MARS 2014 WIKISTRIKE

Selon un nouveau sondage, au milieu de la colère grandissante envers Washington, près d'un quart des Etatsuniens veut que leurs Etats fassent sécession d'avec les États-Unis et deviennent un pays indépendant.

Les résultats d'un sondage Reuters / Ipsos publié vendredi montrent que 24 pour cent des Etatsuniens soutiennent fortement ou ont tendance à soutenir l'idée que leur Etat fasse sécession de l'union.

L'enquête, réalisée du 23 août au 16 septembre, indique que 53,3% des 8952 répondants sont fortement opposés ou ont tendance à s'opposer aux idées sécessionnistes.

L'insatisfaction face à l'enlisement politique chronique à Washington et la colère face à la manipulation du président Barack Obama sur des questions allant de la réforme des soins de santé à la hausse du terrorisme de l'Etat islamique a incité de nombreux Etatuniens à se demander si leurs Etats ne feraient pas mieux de prendre leur propre envol...

"Le Texas a tout ce qu'il faut. Nous avons les entreprises, nous avons le pétrole, et nous n'avons pas besoin d'eux", a déclaré Denny...

Selon un sondage du New York Times / CBS News publié mardi, une majorité d'Etatsuniens désapprouve désormais le travail de Barack Obama en tant que président.

Selon ce sondage, le taux d'approbation de la gestion par Obama de la politique étrangère est tombé à 34%, un record particulièrement faible pour lui. En outre, la cote de popularité du président sur le terrorisme était de 41%, ce qui est non seulement son pire score personnel, mais qui reste nettement plus faible que le président George W. Bush en 2006.

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LA HONGRIE MENACE DE QUITTER L’UE

Message par Joss le Ven 28 Nov 2014 - 20:09

LA HONGRIE MENACE DE QUITTER L’UE

1er NOVEMBRE 2014 LA VOIX DE LA RUSSIE

Un nouveau scandale a éclaté cette semaine dans la noble famille européenne. La Hongrie a menacé de se retirer de l’UE. Le président du parlement hongrois, Laszlo Kövér, a fait comprendre que si Bruxelles dictait à la Hongrie sa façon de gouverner le pays, elle pourrait quitter l’UE.


La situation autour des sanctions anti-russes et la demande de procéder aux réformes intérieures adressée par l’UE à la Hongrie poussent de plus en plus souvent les politiques à Budapest à réagir très vivement. Si auparavant ces réactions ne concernaient que des politiques bruxellois concrets, il s’agit cette fois de l’ensemble de l’UE. Les conflits opposant Bruxelles à Budapest éclatent de plus en plus souvent depuis quelques années, et portent la plupart du temps sur la politique intérieure appliquée par la Hongrie, qui refuse de réduire son programme social et n’est pas prête à adapter son système politique aux normes de l’UE.
Iouri Bondarenko, directeur du Centre russo-polonais Dialogue et Concorde, estime que le « divorce » que la Hongrie est en train de consommer avec l’UE et l’OTAN coule de source :

   Je crois que la Hongrie finira par se retirer de l’UE de son plein gré ou y sera contrainte. Je ne peux rien dire au sujet de sa participation à l’OTAN, parce que cela dépend de l’évolution de la situation en Ukraine, mais son retrait de l’Alliance n’est pas à exclure non plus. C’est que la classe politique hongroise est déterminée à défendre les intérêts nationaux qui vont à l’encontre de ceux de Bruxelles.

Ces derniers temps, Bruxelles critique de plus en plus vivement Budapest au sujet de sa position concernant les sanctions anti-russes. La politique menée par l’UE est considérée comme contre-productive en Hongrie qui refuse de s’y joindre. Selon Laszlo Kövér, « si Bruxelles nous dicte comment gouverner le pays, il s’assimilera à Moscou avant la chute du régime en 1989 ». C’est paradoxal, mais Budapest estime actuellement que les relations avec Moscou sont plus prometteuses que celles qu’il entretient avec Bruxelles. Kövér avait également souligné que le fait-même d’être membre de l’UE et de l’OTAN n’était pas un problème pour la Hongrie, mais que par contre « l’attitude spéciale » de Bruxelles envers ses affaires intérieures devenait de plus en plus importune au fil des ans
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Dernière édition par Joss le Ven 28 Nov 2014 - 20:28, édité 1 fois

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HOLLANDE ET ALLEMAGNE SORTIE DE L'EURO

Message par Joss le Ven 28 Nov 2014 - 20:24

«LA HOLLANDE ET L'ALLEMAGNE ONT TOUTES LES DEUX PLANCHÉ SUR UN SCÉNARIO DE SORTIE DE L'EURO»

26 NOVEMBRE 2014 EXPRESS.BE

La semaine dernière, l’ancien ministre des Finances hollandais, Jan Kees de Jager, qui a occupé ce poste jusqu’en novembre 2012, a révélé que LES GOUVERNEMENTS ALLEMAND ET NÉERLANDAIS S’ÉTAIENT ENTENDUS SUR UN PROJET DE SORTIE DE LA MONNAIE UNIQUE AU PLUS FORT DE LA CRISE DE L’EURO.

Toute une équipe d’avocats, d’experts en affaires étrangères et d’économistes, a planché sur différents  scénarios. L’un d’entre eux envisageait le rétablissement du florin néerlandais ('guilder'). Le ministre a précisé que l’Allemagne était elle aussi très impliquée dans ce projet, et qu'en revanche, d’autres pays étaient plus réticents, s’inquiétant de ce que l’on évoque cette possibilité:

« Nous étions l’un des rares pays, avec l’Allemagne [à discuter de ce scénario]. Nous avons même monté une équipe qui discutait des scénarios Allemagne-Pays Bas »

L’actuel ministre des Finances néerlandais, JEROEN DIJSSELBLOEM, A ÉGALEMENT RECONNU QUE LE GOUVERNEMENT HOLLANDAIS AVAIT TRAVAILLÉ SUR UN SCÉNARIO DE RETOUR AU FLORIN. « Les chefs d’Etat, y compris le gouvernement hollandais, ont toujours dit qu’ils voulaient maintenir la zone euro et conserver la monnaie unique. Cela dit, nous avons aussi examiné ce qui se passerait si nous ne réussissions pas à le faire ».

Dijsselbloem a également précisé que l’impression de billets en forins n’avait jamais été ordonnée, et il a refusé de confirmer que les Allemands avaient également travaillé sur un plan de sortie de l’euro.

En 2012, la banque centrale néerlandaise avait déjà admis avoir étudié des plans d’urgence prévoyant la sortie du pays de l’euro, tandis que le journal De Volkskrant avait dévoilé en juin 2012 que le Premier ministre hollandais, MARK RUTTE, AVAIT MENACÉ L’UE D’UN DÉPART DES PAYS-BAS DE LA ZONE EURO.

Mais ce qui est remarquable avec ces nouvelles révélations, c’est que l’on apprend que le pays n’en était plus au stade hypothétique, et qu’il avait au contraire pris très au sérieux cette possibilité.

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INITIATIVE POPULAIRE AUTRICHIENNE POUR LE RETRAIT DE L’UNION

Message par Joss le Dim 4 Jan 2015 - 21:25

INITIATIVE POPULAIRE AUTRICHIENNE POUR LE RETRAIT DE L’UNION EUROPÉENNE

2 JANVIER 2015 HORIZONS ET DEBATS.CH

Le 17 décembre 2014, l’« Initiative populaire pour le retrait de l’UE » a été déposée auprès des autorités compétentes autrichiennes afin de demander une votation populaire pour le retrait de l’Autriche de l’Union européenne. Ci-dessous, nous vous transmettons les informations concernant les arguments officiels de cette initiative déposés auprès du ministère autrichien de l’Intérieur, représentant une partie importante de la documentation exigée.


Exposé des motifs du dépôt

En réalité, presque toutes les promesses faites avant l’adhésion à l’UE il y a vingt ans, ayant mené à son acceptation par les votants, ont été bafouées. Au lieu d’avoir favorisé une progression, on a assisté à une débâcle de l’Autriche dans presque tous les domaines : augmentation du chômage, accroissement des dettes de l’État, baisse du pouvoir d’achat pour la grande majorité des gens, hausse de la criminalité, disparition presque totale de la petite paysannerie et détérioration de l’environnement. Les décisions de l’UE sont dictées, selon l’avis de larges franges de la population, par les multinationales du nucléaire, de la technique génétique et de la chimie ainsi que par des chaînes commerciales internationales ne laissant aucune chance à un approvisionnement de proximité respectueux de la nature et garanti également en cas de crise.

La politique de paix est particulièrement menacée par notre adhésion à l’UE. Cette dernière bafoue systématiquement le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes représentant le fondement de la liberté et de la paix. La participation de l’Autriche aux sanctions contre la Russie est incompatible avec sa neutralité perpétuelle inscrite dans sa Constitution. Nous voulons une Autriche libre et neutre, qui ne soit pas une « colonie » de Bruxelles ou de Washington. Nous ne voulons en aucun cas être entraînés dans des conflits internationaux dont nous n’avons que faire et qui sont, militairement parlant, particulièrement dangereux pour la paix. Combattons le mal dès le début, sinon il pourrait être trop tard !

Les négociations secrètes menées depuis plusieurs années entre l’UE et les États-Unis/Canada pour créer un traité de libre-échange transatlantique (appelé TAFTA ou TTIP en anglais et PTCI en français) ne seraient pas valables pour nous si nous n’étions plus membres de l’UE. Il en irait de même pour les contributions nettes que l’Autriche doit payer en tant que membre de l’UE depuis vingt ans. L’Autriche ne reçoit en retour qu’une faible partie de ces trente milliards de schillings autrichiens qu’elle doit verser annuellement, ce retour étant taxé faussement d’« aides financières » par l’UE. En outre, l’Autriche n’est pas même autorisée à utiliser cet argent selon son bon vouloir. Il s’agit, en fait, d’une perte nette depuis vingt ans pour l’Autriche, contribuant ainsi à la réduction de la politique sociale et des prestations sociales de l’État en faveur de la population en général.



Le retrait de l’UE est garanti juridiquement par l’article 50 du « Traité sur l’Union européenne », précisant :

- au § 1 : « Tout État membre peut décider, conformément à ses règles constitutionnelles, de se retirer de l’Union. »

- au § 2 : « L’État membre qui décide de se retirer notifie son intention au Conseil européen. À la lumière des orientations du Conseil européen, l’Union négocie et conclut avec cet État un accord fixant les modalités de son retrait, en tenant compte du cadre de ses relations futures avec l’Union. Cet accord est négocié conformément à l’article 218, paragraphe 3, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne. Il est conclu au nom de l’Union par le Conseil, statuant à la majorité qualifiée, après approbation du Parlement européen. »

- au § 3 : « Les traités cessent d’être applicables à l’État concerné à partir de la date d’entrée en vigueur de l’accord de retrait ou, à défaut, deux ans après la notification visée au paragraphe 2, sauf si le Conseil européen, en accord avec l’État membre concerné, décide à l’unanimité de proroger ce délai. »



Cet article de retrait de l’Union est expliqué en détail sur treize pages dans le manuel juridique standard intitulé Das Recht der Europäischen Union rédigée par Grabitz, Hilf et Nettesheim (paru en 2014 aux Éditions C. H. Beck oHG) dans le volume des commentaires no I rédigé par Dörr.

On y trouve entre autre ceci :

« La fonction essentielle du nouvel article 50 est d’établir la clarté juridique. L’article 50, paragraphe 1, définit le droit au retrait en tant que droit d’option unilatéral de chaque État membre. L’analyse de cet article dans son intégralité, justifie le fait qu’il s’agit d’un droit formateur unilatéral. Il en apparaît clairement que l’accord de retrait à négocier n’a pas d’importance pour la validité du retrait, c’est-à-dire que le fondement juridique pour sortir de l’UE repose uniquement sur la déclaration de volonté unilatérale de l’État désirant se retirer. Cela correspond à la situation juridique selon le droit international (Rdnr. 13). Le texte du paragraphe 1 permet au membre désirant se retirer non seulement de "décider", mais aussi d’agir en conséquence. »

Et le commentaire de Dörr de compléter : « L’exercice du droit de retrait ne dépend selon l’article 50 d’aucune condition préalable matérielle, il s’agit donc d’un droit de libre résiliation. L’État souhaitant le retrait n’est tenu en aucune façon de justifier sa décision, ni envers les organes de l’UE ni envers les autres États membres, aucune directive ne l’y contraint. »

Il n’est nulle part question d’obligation de paiement en cas de retrait, bien au contraire. L’Autriche aurait non seulement la possibilité d’économiser ses cotisations annuelles en tant que contributeur net, mais aussi toutes les contributions aux prétendus « plans de sauvetage de l’euro ». L’Autriche économiserait donc les milliards de contribution pour le Mécanisme européen de stabilité (MES) ainsi que l’obligation de garantie exorbitante pour le Fonds européen de stabilité financière (FESF). L’Autriche pourrait de nouveau émettre sa propre monnaie, le schilling, et mener une politique monétaire orientée en premier lieu vers le bien-être de l’économie nationale autrichienne.

Le Conseil national autrichien a absolument le droit de décider du retrait du pays de l’UE ! Mais bien sûr qu’une telle décision doit être soumise au peuple ayant le dernier mot. Ainsi personne ne sera « écarté », car autant les partisans que les adversaires de l’UE pourront s’exprimer. Le motif de cette initiative populaire correspond donc à une volonté sincèrement démocratique à laquelle personne ne devrait faire barrage.

Dans l’ensemble, on cherche par ce retrait de la République autrichienne de l’Union européenne à éviter de plus amples dommages à la population. Une grande partie de la population considère l’UE comme un instrument de mise sous tutelle centraliste provoquant une paralysie liée à sa tendance dictatoriale n’offrant guère de perspective pour l’avenir. Des États indépendants de petite taille offrent de meilleures chances pour une économie durable et une manière de vie respectueuse de l’environnement, offrant également dans tous les domaines un avenir et de l’« air pour respirer » aux générations futures !


Inge Rauscher,
responsable de l’initiative populaire pour le retrait de l’UE
(EU-Austritts-Volksbegehrens – traduction Horizons et débats)

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LA GRANDE-BRETAGNE VEUT QUITTER L’UNION EUROPEENNE

Message par Joss le Dim 4 Jan 2015 - 22:10

RÉFÉRENDUM SUR UNE SORTIE DE L'UE : LE PLUS TÔT SERA LE MIEUX, DIT CAMERON

4 JANVIER 2015 LE VIF

David Cameron a souligné dimanche que le plus tôt sera le mieux pour tenir un référendum sur le maintien de la Grande-Bretagne dans l'Union européenne, qu'il a promis d'organiser d'ici à 2017 s'il est réélu en mai.


"Le référendum doit avoir lieu avant fin 2017. Je serais ravi si nous pouvions le faire plus tôt. Plus je peux avancer vite sur mon engagement d'une renégociation (des termes de l'appartenance à l'UE) et d'un référendum, mieux ce sera", a-t-il déclaré à la BBC.

M. Cameron a promis de longue date la tenue d'ici à 2017 d'un référendum sur le maintien de son pays dans une Union européenne réformée au préalable, si son parti conservateur remporte les législatives de mai.

S'il n'obtient pas satisfaction sur les réformes, il a répété dimanche qu'il "n'exclut rien", menaçant de faire campagne pour une sortie de l'UE. Sous pression de l'opinion et des courants europhobes, M. Cameron a présenté fin novembre un plan visant à juguler l'afflux de travailleurs européens en limitant leur accès aux prestations sociales. Le dirigeant britannique a admis qu'il faudrait pour cela apporter des changements aux traités européens.

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MERKEL PRÊTE À LAISSER LA GRÈCE SORTIR DE LA ZONE EURO

Message par Joss le Dim 4 Jan 2015 - 22:18

MERKEL PRÊTE À LAISSER LA GRÈCE SORTIR DE LA ZONE EURO

3 JANVIER 2015 7SUR7.7.BE

La chancelière allemande Angela Merkel est prête à laisser la Grèce sortir de la zone euro, au cas où la Gauche radicale remettrait en cause la politique de rigueur budgétaire dans ce pays, affirme samedi l'édition en ligne du magazine Spiegel.


"Le gouvernement allemand juge quasiment inévitable une sortie (de la Grèce) de la zone euro, si le chef de l'opposition Alexis Tsipras (Gauche radicale Syriza) dirige le gouvernement après les élections (législatives), abandonne la ligne de rigueur budgétaire et ne rembourse plus les dettes du pays", affirme le site web de l'hebdomadaire, en s'appuyant sur "des sources proches du gouvernement allemand".

Angela Merkel et son ministre des Finances Wolfgang Schäuble ont changé d'avis et désormais ils "jugent supportable une sortie du pays de la monnaie unique en raison des progrès accomplis par la zone euro depuis le sommet de la crise en 2012", assure le Spiegel Online, toujours sur la base de ces sources.

"Le risque de contagion pour d'autres pays est limité car le Portugal et l'Irlande sont considérés comme assainis. Par ailleurs, le MES (mécanisme européen de stabilité) fournit un mécanisme de sauvetage puissant et l'Union bancaire assure la sécurité des instituts de crédit", auraient encore confié ces sources.

Le parlement grec a annoncé mercredi sa dissolution et confirmé l'organisation le 25 janvier d'élections législatives anticipées pour lesquelles la gauche radicale, Syriza, est donnée favorite dans les sondages.

Le leader de Syriza, Alexis Tsipras, veut en finir avec la politique d'austérité imposée au pays par ses créanciers internationaux (la troïka UE, BCE et FMI) en échange de quelque 240 milliards d'euros de prêts. Il souhaite aussi négocier une nouvelle restructuration de la dette publique qui plombe l'économie grecque.


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L'ALASKA ET HAWAÏ VEULENT LEUR INDÉPENDANCE

Message par Joss le Sam 9 Mai 2015 - 10:17

L'ALASKA ET HAWAÏ VEULENT LEUR INDÉPENDANCE

8 MAI 2015 SPUTNIKNEWS

Les peuples autochtones de deux États américains – l'Alaska et Hawaï – ont demandé à l'Onu de se pencher sur l'annexion illégale de leur territoire aux USA et de les aider à profiter de leur droit à l'autodétermination.

Les habitants de ces États espèrent que leur requête sera examinée à la réunion du Conseil des droits de l'homme (CDH) le 11 mai, qui sera consacrée aux droits et libertés aux USA.

La requête, formulée jeudi en marge de la session de l'Onu à Genève, indique que les territoires de l'Alaska et d'Hawaï ont été "absorbés par les USA en trompant et en bafouant les principes de l'Onu". Les représentants des deux États appellent à "corriger cette erreur" et y organiser des référendums sur l'autodétermination.

"Les USA ont pris notre terre, ils y exploitent des hydrocarbures en grande quantité en polluant l'environnement", déclare l'activiste alaskien Ronald Barnes, membre du groupe de travail commun des deux États. Malgré la vente de l'Alaska par la Russie en 1867, il note que cela ne signifiait pas "automatiquement la souveraineté des USA".

"La base de Pearl Harbor se trouve à Hawaï, qui pollue l'eau, la terre, et provoque des maladies au sein de la population.

Nous ne voulons pas faire partie d'une machine de guerre. Notre culture est opprimée", déclare à l'agence TASS le représentant d'Hawaï Leon Siu.

Rappelons que l'an dernier, une pétition sur le retour de l'Alaska au sein de la Russie avait été publiée sur le site de la Maison blanche, qui a recueilli plusieurs dizaines de milliers de voix. Toutefois, cet instrument d'expression de la volonté populaire n'engage pas la Maison blanche à agir, à l'exception de la nécessité de donner une réponse, quelle qu'elle soit. Par exemple, en 2012, le site de l'administration avait publié une pétition sur la sortie du Texas des USA, qui a été signée par plus de 125 000 personnes. Les autorités avaient déclaré que le message des pères fondateurs ne prévoyait pas le droit de sortir des USA, bien que cette question reste ouverte pour les historiens.

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BOAT PEOPLE EN PERDITION APERÇU CE SOIR EN MÉDITERRANÉE

Message par Joss le Dim 5 Juil 2015 - 19:26

BOAT PEOPLE EN PERDITION APERÇU CE SOIR EN MÉDITERRANÉE






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L’AUTRICHE EN ROUTE POUR UN REFERENDUM SUR LA SORTIE DE L’UE

Message par Joss le Lun 6 Juil 2015 - 20:09

L’AUTRICHE EN ROUTE POUR UN REFERENDUM SUR LA SORTIE DE L’UE

3 JUILLET 2015 LE CERCLE DES VOLONTAIRES

Passée totalement inaperçue dans la presse de grande diffusion, une pétition pour demander un referendum sur la sortie de l’UNION EUROPÉENNE vient de recueillir plus de 260 000 signatures en AUTRICHE, soit bien plus que les 100 000 signatures requises pour lancer l’examen de la pétition au parlement. C’est donc plus de 3% de la population qui a signé cet appel en seulement quelques jours, entre le 24 juin et le 1er juillet. En FRANCE cela correspondrait à plus de 2 000 000 de signatures !

Le Cercle des Volontaires a pu s’entretenir avec INGE RAUSCHER, responsable du mouvement « EU- AUSTRITTS VOLKSBEGEHREN » que l’on pourrait traduire par « Initiative populaire pour la sortie de l’UE » qui a porté cette pétition.

CERCLE DES VOLONTAIRES – BONJOUR MME RAUSCHER ET MERCI DE NOUS ACCORDER CETTE INTERVIEW, POURRIEZ-VOUS VOUS PRÉSENTER AUX LECTEURS FRANÇAIS ?

INGE RAUSCHER – Bonjour, je suis traductrice à la retraite, aujourd’hui responsable du mouvement EU- AUSTRITTS VOLKSBEGEHREN qui milite pour la sortie de la RÉPUBLIQUE AUTRICHIENNE de l’UNION EUROPÉENNE. Nous sommes un comité de 6 personnes et nous recevons l’aide de centaines de bénévoles.

CDV – COMMENT FINANCEZ-VOUS VOTRE MOUVEMENT ?

IR – Nous sommes indépendants et ne percevons aucun fonds d’entreprises ou d’organisations quelle qu’elles soient. Les faibles moyens dont nous disposons proviennent des dons des particuliers.

CDV – POURQUOI MENEZ-VOUS CETTE ACTION ?

IR – Parce que l’appartenance à l’UE est source de nombreux inconvénients pour l’AUTRICHE, elle provoque le déclin économique, nous prive de notre neutralité, a remplacé notre monnaie nationale qui était performante par une monnaie qui ne fonctionne pas et qui a provoqué une forte inflation des biens de la vie quotidienne. Aujourd’hui les taux de chômage et d’endettement sont à des plus hauts historiques, nous ne pouvons pas continuer dans cette voie.

CDV – MAIS ÊTES-VOUS SÛRE QUE TOUS CES PROBLÈMES VIENNENT DE VOTRE APPARTENANCE À l’UE ?

IR – La plupart d’entre eux, c’est une certitude. Avant de rejoindre l’UE notre développement était très proche de celui de la SUISSE, ce pays voisin qui présente beaucoup de similitudes avec le nôtre, ne serait-ce que par la géographie. Il pèse démographiquement moins que l’AUTRICHE mais n’est absolument pas isolé du fait qu’il ne fasse pas partie de l’UE. Sortir de l’UE nous permettrait de relancer notre économie, de retrouver des niveaux de croissance et d’emploi comparables à ceux de la SUISSE.

CDV – ET NE PENSEZ-VOUS QU’IL SOIT POSSIBLE DE CHANGER L’UE PLUTÔT QUE DE LA QUITTER ?

IR – Cela fait plus d’une décennie que de nombreuses personnes essaient de changer l’UE et quel est le résultat ? L’UE est devenue pire que jamais ! Donc nous devons trouver une alternative, et cette alternative c’est la sortie. Mais quitter l’UE ne signifie pas se couper du reste du monde, nous serons toujours membre de l’OMC, nous pourrions par exemple rejoindre l’EFTA (EUROPEAN FREE TRADE ASSOCIATION) dont la SUISSE fait partie, mais nous n’avons pas besoin d’institutions supranationales qui sont à la botte des américains. De plus, nous ne souhaitons pas prendre part aux sanctions économiques contre la RUSSIE. Nous devons conserver des relations amicales avec tout le monde, nous n’avons pas à choisir entre la RUSSIE et les ETATS-UNIS ; l’UE nous empêche de nous en tenir à notre neutralité.

CDV – VOUS AVEZ OBTENU BEAUCOUP PLUS DE SIGNATURES QUE NÉCESSAIRE, C’EST UN ÉNORME SUCCÈS…

IR – Malgré le boycott des médias mainstream ! Vous savez quel temps de parole nous a accordé l’ORF (ÖSTERREICHISCHER RUNDFUNK, le service publique autrichien nldr) ? Une minute ! Et pourtant nous avons obtenu un résultat qui fera date dans l’histoire de l’EUROPE. Plus de 3% des autrichiens ont signé cette pétition sachant qu’ils devaient indiquer leur nom, prénom, adresse et date de naissance, il s’agit d’un acte politique bien plus fort que d’aller voter dans un isoloir.

CDV – COMMENT PARVENEZ-VOUS À SURMONTER CETTE OMERTA MÉDIATIQUE ?

IR – Des centaines de bénévoles ont distribué près d’un million de tracts expliquant notre action. Il y a également les médias alternatifs qui font échos à notre combat ainsi que les réseaux sociaux; environ 65 vidéos de notre mouvement circulent sur le net. Ces outils de diffusion nous permettent d’intéresser les gens à la vie politique.

CDV – QUELLE EST LA RÉACTION DE LA CLASSE POLITIQUE AUTRICHIENNE ?

IR – Il est trop tôt pour le dire. Ce qui nous intéresse particulièrement est de savoir quelle sera la réaction du FPÖ (« FREIHEITLICHE PARTEI ÖSTERREICHS« , soit « PARTI AUTRICHIEN DE LA LIBERTÉ » nldr) qui s’intéresse à notre action sans pour autant promouvoir la sortie de l’UE. Notre victoire devrait permettre de déclencher des débats, au sein du FPÖ mais également au sein d’autres formations politiques qui, bien que majoritairement favorables à l’UE, comptent dans leur rangs des opposants.

CDV – QUELLE EST LA PROCHAINE ÉTAPE ? PENSEZ-VOUS VRAIMENT QUE LE GOUVERNEMENT VA ORGANISER CE REFERENDUM ?

IR – Nous devons nous battre pour le referendum, obliger le gouvernement à suivre la procédure qui lui impose de l’organiser. Et je pense qu’il aura lieu car les politiciens n’ont qu’une marge de manœuvre extrêmement réduite. Premièrement, comme je l’ai dit, les partis politiques rencontrent des oppositions en interne sur la question de l’UE, et deuxièmement, le risque de discrédit serait trop grand pour le ou les partis qui refuseraient d’accéder à une requête populaire, légale et démocratique; ils perdraient leurs électeurs. Le parlement doit se saisir de cette question à partir de fin août et devrait se prononcer d’ici fin 2015.

CDV – LES AUTRICHIENS NE SEMBLENT PAS LES SEULS À SE POSER DES QUESTIONS SUR LES INSTITUTIONS EUROPÉENNES. QUE PENSEZ-VOUS DE LA SITUATION ACTUELLE EN GRÈCE ?

IR – Les grecs n’ont aucun intérêt à rester dans l’UE et dans l’euro. Ils ont besoin de retrouver une monnaie nationale afin de mener leur propre politique monétaire. L’euro est un projet des élites qui a des conséquences désastreuses sur l’emploi, cette folie ne tiendra plus longtemps.

CDV – SOUHAITEZ-VOUS AJOUTER QUELQUE CHOSE POUR FINIR ?

IR – Oui je voudrais soulever un élément très important qui est la volonté de la COMMISSION EUROPÉENNE de mettre en place le TTIP, un accord commercial entre l’UE et les ETATS-UNIS. Ceci représente un énorme danger pour les normes écologiques et sociales. Sortir de l’UE nous permettrait d’échapper à cette menace. Nous souhaitons commercer avec tous les pays du monde, pas seulement l’Europe et les ETATS-UNIS ; la RUSSIE est également un partenaire important et il est inconcevable de ne pas la traiter avec respect. Bien que ne faisant pas partie de l’OTAN, nous sommes engagés malgré nous dans la politique extérieure de l’UE, qui mène une guerre économique contre la RUSSIE à l’encontre de nos intérêts. Nous devons redevenir un pays indépendant.

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LA RÉPUBLIQUE TCHÈQUE RENFORCE LES CONTRÔLES À LA FRONTIÈRE

Message par Joss le Mar 15 Sep 2015 - 9:25

LA RÉPUBLIQUE TCHÈQUE RENFORCE LES CONTRÔLES À LA FRONTIÈRE

13 SEPTEMBRE 2015 EUROPE1

CETTE DÉCISION FAIT SUITE À CELLE PRISE PAR L'ALLEMAGNE DE RÉINTRODUIRE DES CONTRÔLES FRONTALIERS EN RAISON DE L'AFFLUX DE MIGRANTS

.
Après l'ALLEMAGNE, la RÉPUBLIQUE TCHÈQUE. La RÉPUBLIQUE TCHÈQUE va, elle aussi, renforcer les contrôles à sa frontière avec l'AUTRICHE. Cette décision fait suite à celle prise par l'ALLEMAGNE de réintroduire des contrôles frontaliers en raison de l'afflux de migrants, a déclaré dimanche le MINISTRE TCHÈQUE DE L'INTÉRIEUR. Le pays suspend ainsi les accords de SCHENGEN sur la libre circulation en EUROPE.
.
L'annonce. «La RÉPUBLIQUE TCHÈQUE renforce les mesures à sa frontière avec l'AUTRICHE. Les étapes suivantes seront déterminées en fonction du nombre de réfugiés se dirigeant vers la RÉPUBLIQUE TCHÈQUE», a déclaré le ministre, MILAN CHOVANEC, à l'antenne de la télévision publique.

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L'ALLEMAGNE RÉINTRODUIT DES CONTRÔLES AUX FRONTIÈRES

Message par Joss le Mar 15 Sep 2015 - 10:22

L'ALLEMAGNE RÉINTRODUIT DES CONTRÔLES AUX FRONTIÈRES

13 SEPTEMBRE 2015 EUROPE1
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L'ALLEMAGNE a décidé de réintroduire provisoirement des contrôles aux frontières avec l'AUTRICHE. Le pays suspend ainsi les accords de SCHENGEN sur la libre circulation en EUROPE.
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L'ALLEMAGNE N'ARRIVE PLUS À FAIRE FACE À L'AFFLUX DE MIGRANTS. L'ALLEMAGNE a décidé de réintroduire provisoirement des contrôles aux frontières avec L'AUTRICHE PAR OÙ ARRIVENT DES DIZAINES DE MILLIERS DE RÉFUGIÉS. Le pays suspend ainsi les accords de SCHENGEN sur la libre circulation en EUROPE, ont rapporté dimanche les journaux allemands BILD et SPIEGEL. Le trafic ferroviaire est même suspendu entre l'ALLEMAGNE et l'AUTRICHE, selon une compagnie autrichienne.
.
Une déclaration attendue. Le MINISTRE ALLEMAND DE L'INTÉRIEUR, THOMAS DE MAIZIÈRE, a annoncé dimanche que son pays réintroduisait «provisoirement" des contrôles à ses frontières»  afin «de contenir l'afflux de réfugiés venant en ALLEMAGNE» . «L'ALLEMAGNE introduit provisoirement des contrôles à ses frontières, en particulier avec l'AUTRICHE» , a déclaré le ministre à BERLIN alors que MUNICH, principale porte d'entrée en ALLEMAGNE, arrive à saturation, AVEC 63.000 ARRIVÉES EN DEUX SEMAINES.
.
Les personnes voulant passer la frontière doivent se munir de documents d'identité. L'ALLEMAGNE mobilise «plusieurs centaines de policiers»  pour contrôler ses frontières, selon un porte-parole de la police fédérale, alors que les contrôles doivent surtout intervenir à la frontière avec l'AUTRICHE. Les contrôles aux frontières ont débuté dimanche vers 17h30 locales. La police a précisé qu'elle se préparait à maintenir cette mesure «sur une longue période»  alors que M. DE MAIZIÈRE a évoqué une décision provisoire. Elle a averti que les personnes traversant les frontières de l'ALLEMAGNE devaient maintenant se munir de documents d'identité ou de passeports.
.
Le trafic ferroviaire suspendu à partir de 17h. Le trafic ferroviaire est même suspendu entre l'ALLEMAGNE et l'AUTRICHE, selon les chemins de fer allemands, DEUTSCHE BAHN. Le trafic devait être suspendu à partir de 17 heures et jusqu'à lundi 5 heures du matin. «La DEUTSCHE BAHN suspend la circulation ferroviaire entre l'AUTRICHE et l'ALLEMAGNE jusqu'à lundi cinq heures du matin» , a indiqué la compagnie dans un communiqué.
.
Un record de 800.000 demandeurs d'asile. En deux semaines, 63.000 réfugiés sont arrivés à MUNICH, dont 13.000 pour la seule journée de samedi mettant la grande ville du Sud de l'ALLEMAGNE dans une situation de quasi-saturation. Dans la nuit de samedi à dimanche, certains réfugiés, qui arrivent par train d'AUTRICHE après une longue odyssée à travers les BALKANS, ont dû dormir dehors et à même le sol.
.
L'ALLEMAGNE, qui attend cette année un record de 800.000 demandeurs d'asile, enregistre un afflux sans précédent de réfugiés, notamment depuis qu'elle a décidé de ne plus renvoyer les Syriens dans le pays par lequel ils sont entrés dans l'UNION EUROPÉENNE.

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L'AUTRICHE VA RECOURIR À L'ARMÉE FACE AUX MIGRANTS

Message par Joss le Mar 15 Sep 2015 - 14:38

L'AUTRICHE VA RECOURIR À L'ARMÉE FACE AUX MIGRANTS
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15 SEPTEMBRE 2015 LE FIGARO
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L'AUTRICHE va faire immédiatement appel à l'armée pour seconder la police dans la gestion du flux de migrants qui arrivent majoritairement de HONGRIE, a annoncé aujourd'hui le CHANCELIER WERNER FAYMANN.
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VIENNE va mobiliser 2.200 hommes «dans les deux heures» pour «assister la police», notamment «pour les contrôles frontaliers, là où c'est nécessaire», a précisé le chancelier lors d'une conférence de presse, au lendemain de l'annonce par l'ALLEMAGNE d'une réintroduction des contrôles à ses frontières. «La tâche de l'armée sera prioritairement d'apporter une aide humanitaire à l'intérieur du pays. Mais elle assurera aussi un rôle de soutien pour les contrôles frontaliers, là où c'est nécessaire», a souligné le dirigeant social-démocrate.
.
L'AUTRICHE, un pays de transit pour des milliers de migrants, se trouve prise en tenaille : BERLIN a réintroduit dimanche soir des contrôles à ses frontières et le flux de migrants en provenance de HONGRIE s'est intensifié tout au long du week-end, avant l'entrée en vigueur mardi d'une nouvelle législation anti-migrants dans ce pays. La décision de l'ALLEMAGNE et de l'AUTRICHE de renforcer les contrôles aux frontières est «un signal clair que cela ne peut pas continuer comme ça, que des gens traversent en masse les frontières» sans être inquiétés, a souligné le VICE-CHANCELIER RUDOLPH MITTERLEHNER lors de la conférence de presse.
.
M. FAYMANN a souligné sur l'importance symbolique de la mesure. «Le droit d'asile doit être garanti, et l'humanité doit prévaloir», a-t-il souligné. En pratique, «nous n'avons connaissance d'aucun cas de personne refoulée d'ALLEMAGNE» depuis l'introduction des contrôles par BERLIN, a-t-il indiqué. L'AUTRICHE table sur l'arrivée de plus de 10.000 migrants à sa frontière avec la HONGRIE aujourd'hui.

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LA SLOVAQUIE RENFORCE LE CONTRÔLE AUX FRONTIÈRES

Message par Joss le Mar 15 Sep 2015 - 15:33

LA SLOVAQUIE RENFORCE LE CONTRÔLE AUX FRONTIÈRES

14 SEPTEMBRE 2015 LE FIGARO

La SLOVAQUIE a adopté des mesures de contrôle sur ses frontières avec l'AUTRICHE et la HONGRIE, en raison de l'afflux de migrants, a annoncé aujourd'hui le MINISTRE TCHÈQUE DE L'INTÉRIEUR à la suite d'une rencontre avec son homologue slovaque. La RÉPUBLIQUE TCHÈQUE avait fait une annonce similaire hier soir.
.
Lors de cette réunion entre les MINISTRES TCHÈQUE MILAN CHOVANEC et SLOVAQUE ROBERT KALINAK, les deux parties «sont tombées d'accord pour estimer que les quotas (d'accueil de migrants) n'ont pas de sens, notamment dans le contexte des dernières mesures prises par l'ALLEMAGNE à la frontière», selon un communiqué tchèque. «Tous les deux, nous et la SLOVAQUIE, nous adoptons immédiatement des mesures à la frontière autrichienne. La SLOVAQUIE le fait aussi à la frontière hongroise». «Nous allons adapter ces mesures à la situation. Nous nous sommes mis d'accord aussi sur des échanges d'informations plus intenses et souples».
.
Il n'a pas été possible d'obtenir immédiatement une confirmation officielle auprès du MINISTÈRE SLOVAQUE DE L'INTÉRIEUR. La RÉPUBLIQUE TCHÈQUE et la SLOVAQUIE sont des pays de transit pour les migrants qui se dirigent vers des pays plus riches de l'UE, comme l'ALLEMAGNE ou la SUÈDE. Toutes les deux, ainsi que la POLOGNE et la HONGRIE, avaient rejeté les quotas obligatoires proposés par la COMMISSION EUROPÉENNE et appuyés par l'ALLEMAGNE. Celle-ci a introduit dimanche des contrôles à sa frontière avec l'AUTRICHE, ce qui pourrait pousser les migrants à tenter de les contourner en passant par la SLOVAQUIE et la RÉPUBLIQUE TCHÈQUE.

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L’ALLEMAGNE BOUSCULE LES RÈGLES DE L’ESPACE SCHENGEN

Message par Joss le Mer 16 Sep 2015 - 19:44

L’ALLEMAGNE BOUSCULE LES RÈGLES DE L’ESPACE SCHENGEN



14 SEPTEMBRE 2015 LE MONDE

Après deux semaines d’euphorie durant lesquelles plusieurs dizaines de milliers de réfugiés ont été accueillis à bras ouverts, l’ALLEMAGNE prend soudainement peur. A ce rythme, ce ne sont plus 800 000 demandeurs d’asile qu’elle va devoir accueillir cette année, mais bien davantage.

BERLIN se trouve en effet pris en étau entre des réfugiés qui ne souhaitent pas se rendre dans un autre pays de l’Union européenne (UE) et des pays qui, de toute façon, ne veulent pas les recevoir. Une situation politiquement et logistiquement intenable. Dimanche 13 septembre, à l’issue d’une concertation avec Mme MERKEL, mais aussi avec les principaux ministres sociaux-démocrates, THOMAS DE MAIZIÈRE, le MINISTRE (CDU) DE L’INTÉRIEUR, A DONC ANNONCÉ LE RÉTABLISSEMENT DE CONTRÔLES D’IDENTITÉ À LA FRONTIÈRE AVEC L’AUTRICHE, SANS EXCLURE QUE LA MESURE SOIT ÉTENDUE À D’AUTRES SECTEURS.

Même si, juridiquement, les ACCORDS DE SCHENGEN sont respectés, la libre circulation à l’intérieur de cet espace est bel et bien remise en question. Seuls désormais seront admis en ALLEMAGNE ceux qui ont des papiers en règle. Mais qu’en sera-t-il, par exemple, des Syriens ou des Afghans ? Le ministre n’a pas été explicite. «Le but de cette mesure est de limiter l’afflux actuel vers l’Allemagne et de retrouver une procédure organisée des entrées», a-t-il reconnu. Une façon élégante de dire que le pays ne contrôlait plus grand-chose.

Ce week-end, à la gare de MUNICH, où ont été accueillis plus de 13 000 réfugiés samedi et plusieurs milliers dimanche, la situation était très tendue. Prise également sous la pression de la CSU bavaroise et d’élus chrétiens-démocrates inquiets du chaos qui commence à s’instaurer dans certaines villes allemandes, la mesure annoncée dimanche est un message aux Européens.

«L’Etat membre qui est responsable non seulement enregistre le demandeur d’asile, mais instruit également la procédure d’asile», a déclaré M. DE MAIZIÈRE. «Selon le droit européen en vigueur, l’ALLEMAGNE n’est pas responsable pour la plus grande partie de ceux qui demandent protection», a-t-il rappelé, en une menace voilée. Selon les accords de DUBLIN, ce sont en effet les pays par lesquels les réfugiés entrent dans l’UE qui sont responsables de ceux-ci.

Mais l’ALLEMAGNE se heurte à une seconde difficulté : son image est tellement positive parmi les demandeurs d’asile – on y est bien accueilli, les prestations sociales sont élevées et il y a du travail pour tous – que les réfugiés ont rarement envie d’aller ailleurs. «Les demandeurs d’asile doivent aussi accepter qu’ils ne
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