MARTHE ET MARIE

JACOB COHEN LE PRINTEMPS DES SAYANIMS ET ISRAEL

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JACOB COHEN LE PRINTEMPS DES SAYANIMS ET ISRAEL

Message par Joss le Jeu 22 Aoû 2013 - 13:34

ISRAEL LE PRINTEMPS DES SAYANIMS





LIRE :Le printemps des Sayanim.pdf


Le livre de  JACOB COHEN «LE PRINTEMPS DES SAYANIM» [informateurs en hébreu] nous l'explique :

Jean-Marc DESANTI : Peux-tu nous rappeler l’argument central de ton ouvrage ?

Jacob COHEN :
Le Printemps des sayanim tente de donner une idée de la pénétration de ces «informateurs» juifs français – il en existe dans tous les pays où réside une communauté juive – qui, par «patriotisme», collaborent avec le MOSSAD, et lui apportent leur aide, principalement dans 2 domaines. Celui de la propagande ou de la désinformation. Ou dans le cadre des opérations d’espionnage. Mon livre se concentre sur le premier aspect. Il met en scène – c’est un roman et non un essai – des personnages connus et que l’on identifie facilement – ou moins connus comme certains francs-maçons juifs et sionistes qui ont créé une loge «judéo-sioniste» au sein du GRAND ORIENT et qui organise par exemple chaque année des voyages encadrés en Israël – que je suppose être des sayanim, vu leur implication revendiquée en faveur de la politique d’Israël. Par exemple l’organisation d’un match de football entre jeunes israéliens et palestiniens, opération typique de propagande pour faire croire à une paix qui avancerait pendant que la colonisation continue. Les sayanim dans les médias lui donneront une publicité exagérée. Comme ils ont réussi à faire imposer un certain vocabulaire, à RFI par exemple : Dire JÉRUSALEM à la place de TEL AVIV ; implantations au lieu de colonies ; barrière de sécurité et non mur de séparation. Les sayanim pénètrent tous les secteurs de la société. Aucun ne leur échappe. Exemple de collaboration en matière d’espionnage. Lorsque l’IRAK a envoyé des scientifiques en France pour se perfectionner en matière nucléaire, le MOSSAD a trouvé un sayan à Saclay qui leur a fourni leur dossier complet.

Jean-Marc DESANTI : Ne penses-tu pas que la multiplicité des «services» chargés du renseignement au sein d’un même gouvernement (le MOSSAD, le SHIN BETH, l’AMAN, le MALMAB, le LAKMA, le NATIV,) chargés du renseignement intra et extra-territorial, provoquent des gaspillages budgétaires et surtout des pertes d’informations ou de recoupements ?

Jacob COHEN :
Les pays qui lient leur destin à une politique de puissance, et la taille n’a rien à voir, référence à ISRAËL, développent une multitude de «services» pour couvrir tous les champs possibles d’investigation, recouper les informations, créer de la stimulation. L’AMÉRIQUE actuelle en est l’exemple parfait, qui ignorerait jusqu’à leur nombre et leurs attributions. Ce qui introduit une compétition entre eux, et qui peut avoir des effets néfastes. Mais il serait illusoire d’exiger d’eux une collaboration totale et sans arrière-pensées. L’esprit de corps finit souvent par primer sur les considérations nationales.

Il y a probablement autant d’avantages, sinon plus, à garder les structures actuelles en ISRAËL qu’à vouloir les fondre en 2 ou 3 organismes. Il y a une plus grande efficacité à privilégier l’«humain», au détriment de la technologie, et cette efficacité est inversement proportionnelle à la taille de la structure. L’élément budgétaire ne serait pas déterminant, à cause du nombre d’agents relativement faible, des priorités nationales, et des aides américaines. Il se trouve aussi que les chefs des «services», qui dépendent directement du premier ministre, se réunissent régulièrement avec lui, ou sont invités à certaines séances du cabinet. On peut donc estimer qu’ils ne se marchent pas trop sur les pieds.

Jean-Marc DESANTI : Il semble indispensable de conserver une certaine séparation des «services», dans une démocratie tout au moins, et dans cette optique qui contrôle vraiment les Sayanim ?

Jacob COHEN :
D’après les témoignages les plus crédibles, en particulier VICTOR OSTROVSKY et GORDON THOMAS – ce dernier a recueilli les confidences de tous les anciens chefs du MOSSAD, en particulier celui de MEIR AMIT, patron du MOSSAD au début des années 60 et qui lui avait révélé explicitement l’intérêt de créer et de développer le corps des sayanim – c’est le service secret israélien chargé des opérations à l’extérieur qui en a la responsabilité. Ce qui est d’ailleurs logique, puisque les sayanim sont par définition des juifs qui résident hors d’ISRAËL. Il semble aussi que les autres «services» s’occupent soit des affaires intérieures, ou des affaires relevant des Territoires palestiniens, ou des affaires militaires. Il se peut aussi qu’un service autre que le MOSSAD cherche à recruter à l’étranger un agent pour une mission spécifique et qu’il s’agisse d’un juif. Mais cela n’équivaudra jamais à l’importance, par le nombre et la qualité, aux sayanim. Rappelons que ces derniers se comptent par dizaines de milliers dans le monde. 3000 dans la seule ville de LONDRES, selon OSTROVSKY. Et ce corps relève exclusivement du MOSSAD. Qui ne rend compte qu’au premier ministre ou à la commission de la Défense de la KNESSET.

Jean-Marc DESANTI : Un agent est efficace dans l’incognito. C’est sa maîtrise d’un domaine ou ses contacts qui représentent un intérêt pour le traitant. Un vrai officier de renseignement est indécelable, il semble mener une vie de routine, ennuyeuse et normale. Comment alors pouvoir affirmer telle action, tel chiffre ou telle réalité concernant les Sayanim ?

Jacob COHEN : Évidemment, seul le responsable du MOSSAD dans un pays connaît le chiffre exact des sayanim. Donc les chiffres qui sont avancés, même par les connaisseurs les plus avertis, ne peuvent être que des estimations. Mais celles-ci n’en donnent pas moins une image de la réalité. On peut se tromper sur quelques centaines pour un pays, mais cela ne change rien quant au fond. Certains témoignages rapportent des faits établis, comme l’action du SAYAN à SACLAY. Pour être efficaces, les sayanim doivent être nombreux pour couvrir tous les secteurs possibles et imaginables, ou mener une action ponctuelle d’envergure. Lorsque MORDECHAÏ VANUNU – celui qui a révélé les secrets nucléaires de Dimona à un journal britannique – a été mis en sécurité dans un hôtel londonien, le MOSSAD a mobilisé tous sessayanim de Londres, qui ont quadrillé la ville, et appelé hôtel par hôtel, avec une description sommaire et un lien familial fallacieux, et il a fini par retrouver sa trace. Comme pour toutes les histoires secrètes, l’action des sayanim ne sort que par bribes. Ce qui n’enlève rien à leur réalité.

Jean-Marc DESANTI :
D’après toi, être un Sayan lorsqu’on est français d’origine, est-ce tromper sa patrie ?

Jacob COHEN :
Dans un sens, oui. Considérons le problème autrement, car quand il s’agit d’ISRAËL, les repères changent, comme si ce pays devait bénéficier d’un traitement à part. Imaginons une grande communauté d’Allemands vivant en FRANCE ou aux ETATS-UNIS, en tant que citoyens de ces pays, et que des milliers d’entre eux renseigneraient les services secrets allemands, dans tous les domaines, ou entreprendraient des actions en faveur de leur lointain pays d’origine, comment jugerait-on cela ? Un autre élément qu’on passe sous silence parce qu’ISRAËL aujourd’hui est l’allié de la FRANCE, et qu’être sayan paraît inoffensif. Imaginons qu’on soit en guerre. ISRAËL demandera aux sayanim français d’être leur cinquième colonne, et un grand nombre d’entre eux le feront, parce qu’on a développé chez eux un second patriotisme, plus fort que le premier.

Reprenons le cas du SAYAN à SACLAY. Cela aurait pu, ou cela avait pu, nuire aux intérêts de la FRANCE en tant que pays ayant signé par contrat la livraison d’une centrale nucléaire et la formation de scientifiques, en assurant en principe leur protection. La France aurait quelque part failli, car le MOSSAD a réussi, grâce à son sayan, à localiser et à assassiner à PARIS, un scientifique irakien de haut rang.
Le statut de sayan n’est pas si anodin.

Jean-Marc DESANTI : N’y a-t-il pas un risque en lisant ton livre de confondre fonction et réalité, en effet le renseignement est d’abord un travail de bureau. Plus de 75% des postes sont sédentaires dans pratiquement tous les états (par exemple les «services britanniques qui comptent environ 3000 personnes, avouent moins de 500 personnes sur le terrain.) Ne faudrait-il pas un nombre très élevé de «KATSA» pour traiter le nombre considérable d’agents potentiels que tu avances ?

Jacob COHEN : Les sayanim ne sont pas des agents secrets qui doivent être «traités» au jour le jour par des responsables du MOSSAD. On sort là du fonctionnement habituel du service secret. Si cela avait été le cas, il aurait fallu des dizaines, sinon des centaines, de «KATSAS» [Agents de renseignements] pour les traiter.

Les sayanim mènent leur vie habituelle, travail, famille, loisirs. Ils peuvent ne pas être sollicités pendant des mois. L’important est qu’ils soient répertoriés et prêts à agir en cas de nécessité. Un sayan agent immobilier peut ne pas agir pendant un an. Mais il entrera en action le jour où le MOSSAD lui demandera de mettre à sa disposition une planque. De même pour un sayan garagiste ou un sayan haut fonctionnaire. De même, un «KATSA» peut avoir un relais personnel – par exemple un homme important dans les médias – qui relaiera un mot d’ordre décidé par le MOSSAD, dans sa guerre de désinformation. Par exemple : faire le maximum de buzz autour de GILAD SHALIT. Opération remarquable. Qui ignore aujourd’hui le nom de ce soldat, transformé en «otage», alors qu’il servait une armée d’occupation ? Grâce à des relais dans les médias et au sein de la classe politique (gouvernement, partis, parlement…), ISRAËL passe pour un pays qui souffre de la détention d’un «otage» alors qu’il détient 11 000 prisonniers, dont 95% sont politiques, donc de vrais otages de leur politique d’occupation.

Une bonne organisation – on peut faire confiance au MOSSAD pour cela – et une capacité de réaction rapide, permettent à quelques «KATSAS» d’encadrer des milliers de sayanim et de les faire agir ensemble et dans le «bon sens».

Jean-Marc DESANTI :
Les «services» israéliens sont une administration comme une autre. Il y a des comptables, des secrétaires, des documentalistes, des logisticiens, des personnes en charge de la gestion du personnel, des spécialistes de l’informatique, des télécommunications, des traducteurs, etc… et bien sûr, des spécialistes du renseignement… Ce qui demande déjà des sommes considérables. Même en tenant compte des «fonds secrets» et autres «fondations privées», où trouver l’argent simplement pour la logistique entretenant la pérennité du «système Sayanim» ?

Jacob COHEN : Les sayanim sont des volontaires. Ils ne coûtent pas un centime au MOSSAD. Et non seulement c’est une main-d’œuvre gratuite, mais en plus elle contribue financièrement, de manière générale à l’État d’ISRAËL, car c’est la plus engagée idéologiquement, en achetant régulièrement les bons du trésor israéliens, en finançant divers organismes sionistes (le KKL pour l’achat des terres, la WIZO pour le développement du système scolaire en ISRAËL et dans les colonies, etc.) en participant à des soirées de soutien (pour GILAD SHALIT, pour le corps des garde-frontières, pour les centres de bien-être aux soldats israéliens, etc.) en s’engageant dans un équivalent du service civil (dans lequel des volontaires juifs de tous âges vont travailler bénévolement dans les bases militaires en payant leur voyage et les frais de dossier) en finançant le MAGUEN DAVID ADOM, les parcs, les forêts, les universités (le nom des donateurs est inscrit dans une salle de cours, sur une ambulance, sur un banc public). Bref, les sayanim peuvent être considérés comme l’aristocratie engagée des militants juifs de la diaspora. Si on compte les 500 000 MEMBRES DU BNAÏ BRIT (UNE ESPÈCE DE FRANC-MAÇONNERIE JUIVE INTERNATIONALE) et ceux des organisations juives et sionistes nationales (comme le CRIF ou l’UNION DES PATRONS JUIFS DE FRANCE [voir vidéo UPJF est l'AIPAC français], très actifs et ultra-sionistes, etc.) on peut arriver au chiffre approximatif de 1 million. Le MOSSAD n’a besoin que de quelques dizaines de milliers. Des agents pareils, qui se bousculent pour offrir leur aide, qu’on ne paie pas, mais qui ajoutent leurs propres contributions, quel service secret n’en rêverait pas ?

Jean-Marc DESANTI : Crois-tu que le METSADA (Komeniute), s’il trouvait tes écrits dangereux ou contenant de véritables informations ou révélations te laisserait tranquille ? L’APAM – AVTAHAT PAYLUT MODIENIT – (la protection du renseignement) est-elle si défectueuse ?

Jacob COHEN :
Tout d’abord je n’ai pas la prétention de faire des révélations fracassantes. Il est vrai que l’existence même des sayanim était pratiquement inconnue en FRANCE avant la parution de mon livre. Ce qui me paraît gratifiant, c’est que le terme est de plus en plus utilisé dans les forums et dans les commentaires politiques, dans un sens proche de la réalité.

Les livres et les blogs parus en anglais contiennent plus d’informations, de révélations et de témoignages. On peut d’ailleurs se demander quelles forces avaient quasiment réduit au silence le terme même de sayanim et ce qu’il recouvrait.

N’étant pas en mesure d’apporter des révélations inédites, j’ai plutôt privilégié l’atmosphère de collaboration entre le MOSSAD et ses agents très spéciaux. Comment le MOSSAD fait vibrer la fibre «patriotique». L’enrôlement de francs-maçons juifs et sionistes pour la défense d’ISRAËL. La description (tout à fait personnelle mais que j’estime proche de la réalité) des liens quasi incestueux entre SOS Racisme et l’UEJF (Union des étudiants juifs de France) et la soumission de la première aux organisations et à l’idéologie sionistes.

Mais comme nous vivons dans une démocratie formelle et que les Israéliens font de cet idéal leur pierre angulaire, ils ne peuvent quand même pas abattre tous les opposants, surtout étrangers. Mais ils ont d’autres méthodes de persécution. Interdiction d’entrée en ISRAËL pour des opposants (CHOMSKY, FINKELSTEIN), procès en sorcellerie pour «antisémitisme» visant même des juifs irréprochables sur les droits de l’homme, comme EDGAR MORIN en France.

Nul doute que les «services» m’ont repéré, mais il se contentent pour le moment de campagnes d’insultes sur les sites sionistes (dont la plus cocasse, celle d’antisémitisme), des tentatives de faire interdire certains de mes liens sur FACEBOOK. Avant de faire intervenir les nervis du BETAR ou de la LDJ ?

Jean-Marc DESANTI : On peut risquer une autre hypothèse : ton livre n’est-il pas en réalité un superbe objet de désinformation qui d’une part servirait le mythe d’un «MOSSAD» hyper puissant et d’autre part te mettrait à l’abri de tout soupçon de servir «l’INSTITUT» (Ha mossad le modiyn ve le Tafkidim Mayuhadim) ? Tu serez l’équivalent des fameux grands espions insoupçonnables : BLAKE, PHILBY, MCLEAN ET BURGESS.

Jacob COHEN : C’est la question qui tue. La question-piège par excellence. L’obsession de l’espionnite poussée à son paroxysme. La hantise de la manipulation à plusieurs niveaux.

C’est une question à laquelle aucune réponse n’est satisfaisante. De quelle manière devrais-je exprimer une dénégation pour qu’elle soit crédible ? Et si cela était vrai, me vois-tu en train de répondre par l’affirmative et de te dévoiler la supercherie ?

Jean-Marc DESANTI :
Cependant, la question mérite d’être posée. Au moins l’interrogation. Dans un milieu où les manipulations sont de mise, il est bon de rester sur ses gardes.

Jacob COHEN :
Mais soyons sérieux. Si mon livre montre une des facettes qui donne au MOSSAD une puissance que les autres services secrets n’ont pas, avec le «bras long qui peut agir partout», il met à jour son mode de fonctionnement particulier, révèle la place et le rôle de ces agents spéciaux, au point de donner des idées à leurs adversaires. Les révélations dans ce domaine sont à double-tranchant. Après tout, les chefs du MOSSAD ont admis l’existence des sayanim devant GORDON THOMAS. Mais je ne crois pas que le MOSSAD, comme les organisations sionistes, aient vu d’un bon œil le dévoilement de leurs activités en FRANCE.

Par ailleurs, même s’il est flatteur de me voir comparé à des espions illustres, je dois humblement avouer que ma vie est grandement transparente, peu digne d’intérêt en matière d’espionnage. En d’autres termes, on ne m’a jamais soupçonné de quoi que ce soit, et je n’ai aucune réputation à sauvegarder. Il serait absurde de monter une opération aussi bidon pour me disculper aux yeux d’autrui.
Enfin, ma carrière d’écrivain et de blogueur engagés n’a commencé que depuis peu. À mon âge, je suis perdu pour une nouvelle carrière.
Mais je me rends compte que tout ce que je viens de dire peut être utilisé contre moi, et me faire passer pour ce que tu soupçonnes.

Jean-Marc DESANTI : Au final ne confonds-tu pas les Misgarots (groupes juifs d’autodéfense en diaspora) et les Sayanim ?

Jacob COHEN : Pas du tout. Les membres des «Misgarots» peuvent être des sayanim. La réciproque est loin d’être vraie.
Il faut se rappeler que les sayanim sont des citoyens intégrés dans toutes les couches de la société, pour pouvoir mener les actions décidées par le MOSSAD. Ce qui inclut aussi des gens respectables et d’un certain âge, qu’on voit mal appartenir à des groupes d’autodéfense.

J’ai connu ce genre de groupes au MAROC. Dès les années 50, le MOSSAD avait réussi à s’implanter dans la plupart des communautés juives. Une de leurs actions consistait à recruter des adolescents dans les mouvements de jeunesse sionistes, à l’image de ceux qui existent en ISRAËL (DROR, BN É AQUIVA, HASHOMER HATZAÏR…) dans le but de répandre leur idéologie et de les faire partir en ISRAËL ainsi que leurs familles. J’en avais fait partie pendant 3 / 4 ans. Ayant eu quelques responsabilités dans le mouvement à MEKNÈS, j’ai été amené à rencontrer des Israéliens à CASABLANCA, entrés sous une fausse identité belge, et agissant dans la clandestinité.

Mais il y avait en parallèle des juifs marocains, qui avaient plus de 20 ans, et qui étaient organisés en groupe d’autodéfense, certainement sous la direction d’agents du MOSSAD. À l’époque, cela nous paraissait extraordinaire – j’avais 16 / 17 ans – que des coreligionnaires du MELLAH (ghetto juif) puissent s’organiser de façon quasi militaire et tenir un discours guerrier. Avec le recul, je me suis rendu compte que la communauté juive ne courait aucun danger, et que toute cette mise en scène n’avait pour but que de faire croire aux juifs marocains qu’ils étaient menacés et que leur salut se trouvait en ISRAËL. Je dois reconnaître que cette politique a fait partir des dizaines de milliers de juifs en ISRAËL, de façon irréfléchie. Ils ont regretté par la suite, mais c’était trop tard.

Alors que les sayanim agissent le plus souvent dans des sociétés totalement pacifiées, pour aider le MOSSAD, non pas dans une vision d’autodéfense, mais pour pratiquer la désinformation ou aider concrètement les espions israéliens.


ENTRETIEN RÉALISÉ PAR JEAN-MARC DESANTI, POURMECANOPOLIS


Dernière édition par Joss le Jeu 16 Jan 2014 - 8:49, édité 4 fois

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ISRAËL RECRUTE DES ÉTUDIANTS POUR LES TRANSFORMER EN AGENTS

Message par Joss le Jeu 22 Aoû 2013 - 13:42

ISRAËL RECRUTE DES ÉTUDIANTS POUR LES TRANSFORMER EN AGENTS SECRETS DU NET

Dans l’infiniment grand et nébuleux de l’Internet, la galaxie n’est plus qu’un immense bourdonnement de clics, plus ou moins bien inspirés et bien intentionnés sous des pseudos invérifiables, dans laquelle l’espionnite aiguë de certains Etats peut aisément se faufiler, serpenter et agir à sa guise, ni vu ni connu, derrière les claviers.

Israël souhaite améliorer son image sur Internet. Depuis la publication en février dernier - et le scandale qui a suivi -d’une photo d’un soldat israélien montrant la tête d’un enfant dans le viseur de son arme, l’État hébreu a décidé d‘investir massivement les réseaux sociaux.

Pour se faire, le gouvernement envisage d’accorder des bourses à une centaine d’étudiants du pays, afin qu’ils disent du bien de leur pays sur Facebook ou Twitter, a révélé le journal israélien Haaretz .Le bureau du Premier ministre Benyamin Netanyahou ,chargé de superviser le programme, a confirmé le lancement du projet. Selon lui, l’objectif est de «renforcer la diplomatie publique israélienne pour l’adapter aux changements liés aux moyens de consommation de l’information», précise le site britannique The Independent.


À l’origine de ce projet, Daniel Seaman, un membre du gouvernement en charge de promouvoir l’image d’Israël sur Internet. Cet ancien directeur du Bureau de presse israélien a eu une relation controversée avec les médias internationaux. Lors de son mandat, il avait notamment interdit aux journalistes palestiniens de recevoir des cartes de presse du gouvernement, avance le journal américain , USA Today.

«Défendre les valeurs démocratiques et la liberté de religion»


Les élèves seront organisés en unités dans chacune des sept universités du pays. Un coordinateur principal chargé de superviser les opérations doit recevoir une bourse importante, dont le montant n’a pas été indiqué dans la presse. Les étudiants qualifiés de «militants», toucheront, eux, une bourse moindre, et seront libres de révéler ou non leur participation à ce programme. Selon un responsable israélien, cité par USA Today, le gouvernement serait actuellement à la recherche d’un budget estimé à 778.000 dollars (582.000 euros) pour financer ce projet.

D’après Haaretz ,les collaborateurs de Benyamin Netanyahou ont déjà détaillé les principaux sujets de conversation. La majorité des messages sera consacrée aux questions de politiques et de sécurité, à la lutte contre les appels au boycott d’Israël ,ainsi qu’à la lutte contre la remise en question de la légitimité de l’État hébreu. Les étudiants seront encouragés à réaffirmer «les valeurs démocratiques, la liberté de religion et le pluralisme», ajoute le journal.

Mais cette décision n’est pas du goût de tout le monde en Israël. Alon Liel, ancien membre du ministère des Affaires étrangères, a qualifié le plan de «tout à fait répugnant». Selon lui, «les étudiants devraient être éduqués à penser librement. Lorsque vous achetez leurs esprits, ils deviennent une marionnette du gouvernement israélien». «On peut donner des bourses pour un travail social ou pour l’enseignement, mais non pour faire de la propagande gouvernementale sur des questions politiques controversées», conclut-il.

http://etudiant.lefigaro.fr/les-news/actu/detail/article/des-etudiants-payes-pour-defendre-israel-sur-internet-2544/

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LA NSA A PARTAGÉ SES DONNÉES AVEC ISRAËL

Message par Joss le Ven 13 Sep 2013 - 7:09

Le nouveau data center de la NSA, situé à Bluffdale, dans l'Utah.


LA NSA A PARTAGÉ SES DONNÉES AVEC ISRAËL

Des courriels et conversations téléphoniques «bruts» ont été échangés, au risque de concerner des citoyens américains et de violer leur vie privée.

La NSA, l'agence américaine chargée des interceptions de communications, transmet ses données à son homologue israélienne, au risque de communiquer des informations sur des Américains et de violer ainsi leur vie privée, a révélé mercredi le quotidien THE GUARDIAN.

La pratique d'échanges de renseignements entre services alliés est courante mais il est bien plus rare que ces renseignements soient des données «brutes», qui ne sont pas auparavant analysées. Or, d'après un protocole d'accord entre la NSA et son homologue israélienne de l'ISNU, fourni au Guardian par l'ex-consultant Edward Snowden, l'agence américaine transmet directement à cette dernière une partie des courriels et autres millions de conversations téléphoniques qu'elle intercepte.

La loi américaine encadre les activités de la NSA, lui interdisant de collecter les données de communications des citoyens américains ou des étrangers installés légalement sur son sol, sauf motif valable. Mais les révélations depuis juin de l'ex-consultant Edward Snowden ont montré que cette collecte est si vaste qu'elle a à de nombreuses reprises concerné des citoyens américains, violant les lois sur les libertés publiques et la protection de la vie privée. «Si le protocole est explicite sur le fait que les données doivent être traitées dans le respect de la loi américaine et que les Israéliens acceptent de ne pas cibler délibérément des Américains identifiés dans les interceptions, ces règles ne sont soutenues par aucune obligation légale», observe le Guardian.

Le document de cinq pages n'est pas daté mais remonterait à mars 2009, selon le quotidien. Il ne précise pas non plus si le tribunal secret chargé de superviser les activités de la NSA, la Foreign Intelligence Surveillance Court (FISC), a donné son accord pour partager ces interceptions avec un service étranger.

Sollicité par l'AFP, un porte-parole de la NSA n'a pas souhaité commenter les informations révélées par le Guardian mais souligné dans un courriel que la coopération avec les services étrangers était «mutuellement bénéfique». «La NSA ne peut cependant pas utiliser ces relations pour contourner les restrictions légales américaines. A chaque fois que nous partageons des renseignements, nous respectons les règles applicables, y compris celles protégeant les informations sur les citoyens américains» et ceux qui résident sur le sol américain, a-t-il plaidé.


http://www.liberation.fr/monde/2013/09/12/la-nsa-a-partage-ses-donnees-avec-israel_931271

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SCANDALE NSA : L'ISRAÉLI CONNECTION

Message par Joss le Sam 5 Oct 2013 - 8:13

SCANDALE NSA : L'ISRAÉLI CONNECTION

Le rôle d'Israël dans l'interception et le traitement des conversations téléphoniques et des courriels par la NSA a été passé sous silence jusqu'à ce qu'Edward Snowden révèle le pot aux roses

Pourquoi le taire ? Narus et Verint, sociétés israélienne spécialisées dans la « surveillance de masse », sont à l'origine du programme PRISM. Elles font partie des start up créées, après leur démobilisation, par les « cyber-guerriers » de l'ISNU (Israeli Sigint National Unit), une agence de renseignement militaire israélienne plus connue sous le nom d'Unité combattante 8200 (shmone matayim), et qui servent à l'occasion de sociétés-écrans. L'une d'entre-elles - Payoneer - a, par exemple, délivré les cartes de crédits aux agents du Kidon - le service action du Mossad - qui ont assassiné, le 19 janvier 2010, à Dubaï, le Palestinien Mahmoud al-Mabhouh, un des fondateurs des Brigades Azzedine al-Qassam.

Les Israéliens se servent

Narus dont le patron, Ori Cohen, ne cachait pas - dans une interview au magazine Fortune en 2001 - ses accointances avec les services secrets israéliens, interceptait les conversations et les courriels en toute simplicité. Encouragée par l'administration Bush, AT&T - principale compagnie de téléphonie étatsunienne - avait mis à disposition de la NSA, à San Francisco, le fameux bureau secret 612A. Cette intrusion illégale, dénoncée en 2003 aux médias par un de ses cadres, n'en a pas moins été renouvelée ses représentations dans les grandes villes étasuniennes.

Verizon, le n°2 de la téléphonie, était traité par Verint, dont le quotidien israélien Haaretz a signalé les liens avec le Mossad. Appartenant à Comverse Network Systems, elle a changé de direction en catastrophe en 2006 quand Jacob « Kobi » Alexander, fondateur du groupe, s'est réfugié en Namibie - pays qui n'a pas de traité d'extradition avec les Etats-Unis - pour échapper à la justice américaine qui l'accuse de fraudes multiples.

A noter qu'en septembre 2002, Comverse NS avait attiré l'attention du FBI, car il possédait la société israélienne de messagerie électronique Odigo, dont deux employés à Herzliya (banlieue de Tel-Aviv), avaient reçu un courriel les prévenant qu'une attaque terroriste allait bientôt se produire, deux heures avant les attentats contre le World Trade Center. En 2011, « Kobi » Alexander, toujours en Namibie, a proposé au SEC - « Securities and Exchange Commission », organismefédéral de réglementation et de contrôle des marchés financiers - de verser 46 millions de dollars pour effacer une partie des charges pesant contre lui...

Les métadonnées stockées dans PRISM sont à la disposition du GCHQ (Government Communications Headquarters), service britannique d'espionnage électronique. Jusqu'aux dernières révélations d'Edward Snowden, ancien consultant à la NSA, on se disait que les Israéliens se servaient, autorisés ou non, dans les banques de données. Pas besoin, cette fois, de portes dérobées (backdoors) introduites dans des logiciels, sauf pour prévenir la rétention d'informations ou le cas, improbable, d'un président étasunien décidant de mettre un terme à la coopération USA/Israël en matière de renseignement. Ajoutons que l'implication du Mossad dans le programme américain de surveillance de masse et dans son utilisation, est bien plus importante qu'on ne le dit, car c'est Amdocs, leader mondial israélien des logiciels de facturation automatique, qui gère celle d'AT&T et de Verizon ...

Au-delà d'Orwell

Le journaliste James Bamford, ancien analyste de Marine américaine, auteur de nombreux livres et articles documentés aux meilleures sources sur la NSA, affirme que «le software pour l'analyse sophistiquée et le siphonage des données que la NSA a développé ... a été transmis secrètement à Israël par un employé d'échelon moyen apparemment avec des liens étroits à ce pays ». On en déduit qu'Israël a très certainement un programme d'écoute équivalent à PRISM et que l'Unité 8200 espionne les communications, non seulement dans les pays arabes, mais également en Europe et en Afrique. Les personnes impliquées dans les opérations lui posant le plus de de problèmes, comme Boycott, Désinvestissement, Sanctions (BDS), sont particulièrement visées. Et ce n'est pas tout : qui sait que, depuis peu, un virus nomméFlame - sans doute conçu en Israël, selon la presse informatique - peut « sucer » les carnets d'adresses des téléphones portables et enregistrer les conversations des personnes à proximité ?

Les scandales du Watergate aux Etats-Unis et des micros du Canard enchaîné en France étaient de la « petite bière » à côté de celui révélé par Edward Snowden. Pour Jameel Jaffer, directeur-adjoint de l'ONG American Civil Liberties Union, le programme PRISM « va au-delà d'Orwell »... et, dirons-nous, en pire : en Israël, la société NICE affirme pouvoir analyser les conversations de 1,5 milliard d'individus, et des chercheurs annoncent pour bientôt des microsystèmes permettant d'intercepter des conversations verbales à très longue distance...

L'Unité israélienne 8200 : un Etat dans la NSA

Le « lanceur d'alerte » Edward Snowden a remis à The Guardian un document classifié prouvant à ceux qui en doutaient encore, que la NSA transmet des interceptions de communications « brutes » à l'Unité israélienne 8200 - qui les siphonnaient en douce, de toute façon ! - violant ainsi non seulement la vie privée de millions de gens dans le monde, mais également les lois protégeant celle des citoyens américains ou des étrangers vivant aux Etats-Unis. L'accord (Memorandum of understanding) entre les deux services de renseignement daterait de mars 2009.

Selon nous, tout porte à croire que les courriels adressés par le général David Petraeus à Paula Broadwell, sa maitresse, sont parvenus par ce canal au Mossad qui les a fait fuiter dans les médias, provoquant un scandale l'obligeant à démissionner de la direction de la CIA. L'ADL - Anti Diffamation Ligue, lobby pro-israélien connu pour son hyper agressivité - voulait sa tête depuis qu'il avait déclaré au Sénat que le favoritisme affiché par les Etats-Unis à l'égard d'Israël renforçait l'anti-américanisme dans le monde et Al-Qaïda au Proche-Orient.

Sur un autre document secret en possession de The Guardian, et datant de 2008, l'Unité 8200 est classée par la NSA comme le 3ème service de renseignements le plus agressif aux Etats-Unis. Un fonctionnaire de l'agence y reconnait que les Israéliens sont d' « extraordinaires partenaires » dans le domaine du renseignement électronique (sigint), mais que les informations leur parvenant dépassent ce que les Américains souhaitent qu'ils aient. La Fisc (Foreign Intelligence Surveillance Court), tribunal secret créé en 1978 par le Comité présidé par le sénateur Franck Church pour surveiller les activités des services de renseignement, n'y peut rien : les liens tissés par la NSA avec Israël sont si étroits qu'il semble impossible de les défaire... si tant est que l'administration américaine le veuille.

http://www.egaliteetreconciliation.fr/NSA-la-connexion-israelienne-20505.html

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JACOB COHEN LES BONS JUIFS DU CRIF ET LES MAUVAIS ET LDJ

Message par Joss le Jeu 16 Jan 2014 - 8:54

13 août 2012

Jacob Cohen, écrivain et romancier, revient sur les deux agressions dont il a été victime par la LDJ (voir ici : http://youtu.be/eSEibmMfxRE) ainsi que sur le silence médiatico-politico-judiciaire qui a entouré ces affaires, qui tranche avec l'agitation habituelle qui accompagne les agressions antijuives.

Il appelle les citoyens à se battre pour une société égalitaire, respectueuse des valeurs de la République, afin d'en finir avec un traitement à deux vitesses entre sionistes et critiques du sionisme en France





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JACOB COHEN "L'AFFAIRE DIEUDONNÉ EST RÉVÉLATRICE DU LOBBY

Message par Joss le Jeu 16 Jan 2014 - 9:08

JACOB COHEN "L'AFFAIRE DIEUDONNÉ EST RÉVÉLATRICE DE LA PUISSANCE DU LOBBY JUDÉO-SIONISTE"

13 JANVIER 2014

Jacob Cohen, écrivain franco-marocain de confession israélite, revient sur l'affaire Dieudonné. Un point de vue jamais défendu sur un grand média depuis le début de cette affaire mais qui n'est pourtant pas si isolé car Gilad Atzmon, auteur de The Wandering Who?, a récemment lui aussi glissé une quenelle lors d'un entretien donné à Apocalypse France... Alors... Juifs antisémites ces quenelliers ?


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EDWY PLENEL (MEDIAPART)

Message par Joss le Lun 14 Juil 2014 - 20:16

Samedi 22 mars, nous avions rencontré Roland Dumas au salon du livre de Paris. Nous étions notamment revenus sur la révélation que lui aurait faite François Mitterrand. Edwy Plenel serait "un agent de l'étranger".
Nous souhaitions profiter de sa présence au salon, dimanche 23 Mars 2014, pour lui donner la réplique...



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Re: JACOB COHEN LE PRINTEMPS DES SAYANIMS ET ISRAEL

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