MARTHE ET MARIE

ISRAËL - DERIVES

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ISRAËL - DERIVES

Message par Joss le Sam 29 Juin 2013 - 14:59

ISRAËL - LE GRAND RABBIN ASHKENAZE YONA METZGER SOUPÇONNÉ DE CORRUPTION



Après plusieurs mois d’enquête impliquant trois autres suspects, la police a perquisitionné jeudi 20 juin le domicile du grand rabbin ashkénaze d’Israël, Yona Metzger, saisissant des documents, des ordinateurs et d’autres pièces.

Le rabbin Metzger doit répondre de soupçons de « corruption, vol, abus de confiance et blanchiment d’argent ». Il a été interrogé le soir même, « pendant plus de 10 heures par les enquêteurs de la brigade antifraude de la police », a précisé à l’AFP le porte-parole de la police Micky Rosenfeld qui a ajouté qu’ « il sera interrogé à nouveau si nécessaire ».

Le rabbin Metzger n’a été libéré qu’avec la promesse qu’il ne sortirait pas de son domicile pendant les cinq jours suivants. Dimanche 23 juin, le grand rabbin Metzger a annoncé, via ses avocats, à Tzipi Livni, ministre de la justice et à Naftali Bennett, ministre des affaires religieuses, qu’il renonçait à ses fonctions à la tête du rabbinat d’Israël ainsi qu’à ses apparitions publiques, le temps de l’enquête.

L’opération fait suite à de longs mois d’une enquête discrète qui a révélé que Yona Metzger est soupçonné d’avoir empoché des centaines de milliers de shekels (la monnaie israélienne, 1 shekel = 0,2 euro) qu’il avait réussi à réunir pour différentes ONG lors de levées de fonds. Le tribunal de Rishon LeZion (ville côtière au sud de Tel Aviv) a aussi interrogé trois autres suspects dans cette affaire. Chaim Eisenshtat, le chauffeur du rabbin et assistant personnel, soupçonné de corruption passive, a été placé en garde à vue pour sept jours ; Simcha Krakowsky, le directeur d’un organisme de bienfaisance, qui est soupçonné de corruption, a été placé en garde à vue pour cinq jours ; Nissan Ben-Zion Zioni, un administrateur d’une autre organisation à but non lucratif, est également soupçonné de corruption, a été placé en garde à vue pour six jours. Le rabbin Metzger est interdit de tout contact avec ces trois personnes. La police a par ailleurs gelé son compte en banque.

Déjà mis en cause

En 2005, Le grand rabbin ashkénaze avait déjà été interrogé pendant quelques heures par l’unité nationale des fraudes sur des soupçons d’avantages équivalents à de la corruption. La police avait recommandé l’ouverture de poursuites judiciaires contre lui, une première dans l’histoire du rabbinat d’Israël, dans le cadre d’une enquête concernant des faveurs personnelles dont il aurait bénéficié de la part de la direction d’un grand hôtel de Jérusalem.

En 2006, le procureur général Menachem Mazuz a annoncé que le rabbin Metzger ne serait pas mis en accusation, mais a critiqué la conduite du grand rabbin et a dit qu’il avait menti aux enquêteurs de la police. Il l’a appelé à démissionner. En décembre 2012, un acte d’accusation a été déposée contre l’ancien chef rabbin séfarade Eliahu Bakshi-Doron pour complicité dans l’octroi d’environ 1.000 certificats fictifs d’ordination rabbinique aux membres des services de sécurité afin qu’ils puissent recevoir des salaires nettement plus élevés.

Le mandat de Yona Metzger est presque arrivé à son terme et l’élection du nouveau grand rabbin ashkénaze est prévue le 24 juillet. Israël compte deux grands rabbins, un ashkénaze et un séfarade, qui gèrent notamment les tribunaux rabbiniques et la régulation de la casherout, le code alimentaire prescrit aux croyants juifs. Yona Metzger a été élu grand rabbin ashkénaze en 2003 grâce au soutien d’ultra-orthodoxes au sein de l’institution.

Le grand rabbin séfarade Shlomo Amar a lui aussi eu maille à partir avec la police en raison de l’agression et la séquestration par son fils d’un jeune qui courtisait secrètement la fille du rabbin. Il n’avait pas été inquiété bien qu’il ait été au courant, mais son fils avait été condamné en 2006 à 32 mois de prison. Le scandale autour du rabbin Metzger survient alors que des rabbins des partis ultra-orthodoxes, notamment le chef spirituel du Shass (séfarade, opposition, 11 députés sur 120), sont engagés dans une épreuve de force avec le courant nationaliste religieux représenté par le Foyer Juif (majorité, 12 députés) pour la succession de Yona Metzger, en fin de mandat. Jusqu’à présent, le Grand Rabbinat était la chasse gardée des ultra-orthodoxes.

http://www.jforum.fr/forum/israel/article/israel-le-grand-rabbin-ashkenaze


Dernière édition par Joss le Mar 13 Aoû 2013 - 12:02, édité 1 fois
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CINQUANTE COLLÉGIENS JUIFS REFUSENT D’ÊTRE SURVEILLÉS PAR DE

Message par Joss le Sam 3 Aoû 2013 - 19:41

CINQUANTE COLLÉGIENS JUIFS REFUSENT D’ÊTRE SURVEILLÉS PAR DES FEMMES

9 juillet 2013

Une cinquantaine de garçons venant d'une école privée juive et portant la kippa ont refusé d'être surveillés par deux femmes lors des épreuves du Brevet dans un collège de Seine-Saint-Denis


On a appris que, dans un collège de Seine-Saint-Denis (1), semble-t-il même plus précisément au collège Pablo Neruda de Gagny, lors des épreuves du Brevet des collèges, qu’il s’est produit un événement qui a lui seul témoigne de l’état de crise de nos valeurs collectives. Une cinquantaine de garçons portant la kippa sont installés pour l’épreuve, ils viennent d'une école privée juive. Il faut rappeler ici que l’interdiction du port de signes religieux ostensibles dans les collèges et lycées publics qu’a imposé la loi du 15 mars 2004 n'est pas de mise au cours des examens, comme le précise la circulaire d'application de cette loi. Deux jeunes femmes sont censées surveiller ces garçons en kippa. Mais ceux-ci refusent d'être surveillés par des femmes durant les épreuves. L’administration de ce collège a sans doute été très embarrassée… Le responsable de leur établissement d'origine aurait même téléphoné à son collègue du public dans ce contexte. Un coup de téléphone dont l'existence a été évoquée par un professeur du collège de Gagny qui s'en est émue auprès de militants pro-laïcité mais que le principal de l'établissement religieux dément catégoriquement. Ce qui semble s'être produit en tous cas, c'est que les deux femmes aient bien été remplacées par deux hommes... Le principe d’égalité, et particulièrement en ce qui concerne l’égalité entre hommes et femmes, inscrit à l’article premier de notre Constitution, ne vaudrait donc rien face aux exigences religieuses ? Ceux qui sont en charge de la responsabilité d’encadrer des épreuves dans un établissement public, de faire autorité en matière de respect des cadres dans l’école elle-même, cette fameuse école laïque conquise de haute lutte par la République, ne devraient rien céder sur les principes au lieu de laisser s’imposer ici des critères culturels et religieux dans le déroulement d'un examen. Il est déjà bien regrettable que des élèves puissent, dans un établissement public, imposer lors d’examen leurs signes religieux qui ne sont pas neutres vis-à-vis d’un contenu des épreuves qui est d’un caractère relevant de connaissances scientifiques, au regard duquel on devrait pouvoir mettre de côté ses différences. On voit d’ailleurs où conduit cette tolérance finalement, tels que les signes ostensibles l’expriment comme objets relevant du sacré : au rejet de la loi commune, du droit positif. C’est laisser accréditer l’idée chez certains que les droits de dieu sont supérieurs aux Droits de l’homme… Et avec quelles conséquences demain au bout de cette logique ?

La laïcité est précisément le contraire de cela, c’est de porter au-dessus de nos différences le bien commun, l’intérêt général. Et on ne devrait accepter aucune dérogation à ce principe, seule façon de nous protéger contre ce genre de remise en cause catastrophique pour tous, croyants ou pas. C’est laisser mettre entre nous ces différences pour nous séparer, interdire tout mélange… De plus, c'est la justification de la remise en cause de la mixité lors des examens, à travers le fait que des garçons ainsi regroupés puissent interdire à des femmes de les surveiller, une marche arrière toute de l'histoire. L’école est au cœur des enjeux de la laïcité parce que c’est le lieu de diffusion des savoirs et de la formation du citoyen. L’école doit rester un lieu qui ne se voit imposer de l’extérieur ses règles et ses contenus, un véritable lieu de liberté d’accès à l’instruction. Laisser à l’entrée de l’école le poids de la tradition, de la religion, c’est la seule façon de donner à chaque enfant sa chance de pouvoir se construire sa propre liberté ; c’est bien de cela dont il est question, particulièrement pour les filles.

http://www.atlantico.fr/decryptage/surveillantes-examen-remplacees-hommes-pour-motif-religieux-ces-attaques-quotidiennes-contre-laicite-que-france-doit-regarder-en-781233.html#mTy0DFCSX1quCiYm.9
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ISRAËL : UN HÔPITAL INTERDIT AUX NOIRS

Message par Joss le Sam 3 Aoû 2013 - 19:49

ISRAËL : UN HÔPITAL INTERDIT AUX NOIRS

2 août, 2013

Un hôpital interdit aux Noirs ? Ça existe. A Tel-Aviv, la direction d’un hôpital a décidé d’interdire aux migrants et réfugiés africains, qui ne disposent pas d’une autorisation, l’accès à l’établissement.

Le choc ! Le racisme anti-Noir a franchi une étape supérieure en Israël où un hôpital refuse depuis quelques jours l’accès aux Noirs pour des « raisons sanitaires ». Une information confirmée par la direction de l’Ichilov Medical Center à Tel-Aviv. Seuls les migrants africains ayant besoin de soins médicaux seront acceptés. Les visiteurs et autres parias africains seront refusés. Ces nouvelles instructions figurent désormais dans le règlement de l’hôpital. Pour se justifier, la direction invoque une potentielle contagion de la tuberculose à éviter.

Cette dernière estime donc que les migrants africains sont porteurs de maladies graves et qu’il est important d’écarter tout risque. En outre, les travailleurs et réfugiés africains n’auront plus le droit de pénétrer dans l’enceinte de l’hôpital s’ils ne portent pas de badges d’identification. Quant aux parents d’enfants hospitalisés, ils n’ont aucun moyen de voir leurs progénitures s’ils n’ont pas de badge.

Le "badge de David"

Ce précieux sésame indique que le migrant ne présente aucun risque de contamination. Sans ce badge, les maris qui accompagnent leurs épouses qui doivent accoucher ne pourront pas aller plus loin que la porte d’entrée de l’hôpital. De plus, les patientes immigrées ou réfugiées du service maternité de l’Ichilov Medical Center sont placées en isolement, ainsi que les enfants immigrés et réfugiés.
Toutes ces précautions ségrégationnistes, qui rappellent des méthodes d’un autre temps, visent à garantir la santé et la sécurité des autres patients et du personnel.

Une décision « purement médicale » ?

Ce nouveau règlement a été adopté une semaine après qu’un cas de tuberculose ait été diagnostiqué sur un nouveau-né de 6 semaines dont la mère, une Erythréenne, est elle-même atteinte de la maladie, rapporte Sistadiaspora.com. La mère et l’enfant ont été isolés en soins intensifs. L’alerte a tout naturellement immédiatement été donnée et toutes les personnes qui ont été en contact avec le bébé ont été convoquées pour des dépistages et la prescription d’antibiotiques en traitement préventif. Rien de bien choquant à ce niveau-là. Mais était-ce une raison pour instaurer un accès restreint de l’hôpital à toute la communauté noire d’Israël ?

Un représentant de l’hôpital a indiqué que cette mesure n’avait rien à voir avec la campagne raciste relayée par les médias qui présentent les Africains comme des vecteurs d’infections graves. Plus grave encore, les hôpitaux israéliens se plaignent du coût des soins qu’ils doivent apporter aux migrants. L’Ichilov Medical Center s’était déjà fait remarquer en mai dernier, lorsqu’un médecin de cet hôpital avait déclaré que trop d’enfants noirs naissaient. Ils les avaient qualifié d’ « infiltrés ».

L’Israël avait atteint son apogée avec le scandale des stérilisations forcées. La dernière fois que des Israéliens ont tenu des propos racistes en public, c’était dans l’émission de télé-réalité locale « Big Brother ». Des candidats ont proféré des propos racistes à une autre candidate d’origine Falasha. L’Etat hébreu censé donner l’exemple en matière des droits de l’Homme étant donné l’histoire, ne cesse au contraire de cumuler les affaires de racisme.

http://www.afrik.com/israel-un-hopital-interdit-aux-noirs


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ISRAËL : DES ÉTHIOPIENNES VICTIMES DE CONTRACEPTIONS FORCÉES

Message par Joss le Sam 3 Aoû 2013 - 19:56

ISRAËL : DES ÉTHIOPIENNES VICTIMES DE CONTRACEPTIONS FORCÉES
 
1er février 2013
Pour limiter le nombre de naissance des Falashas, les Ethiopiens juifs vivant en Israël, l’Etat hébreu a contraint des migrantes Ethiopiennes à recevoir des injections contraceptives.

La question de la baisse depuis 2000 de la fécondité des juifs éthiopiens résidant en Israël était longtemps restée en suspens. Mais elle vient d’être résolue. Le gouvernement israélien a en effet admis avoir contraint ses migrantes éthiopiennes à recevoir des injections contraceptives avant de rentrer dans son territoire. C’est suite à la diffusion d’un reportage sur la télévision israélienne, dans l’émission d’éducation Vaccum, que le scandale a éclaté au grand jour.

Depuis huit ans, en effet, les candidates qui souhaitent fouler le sol de la terre promise sont forcées de recevoir une injection d’un agent contraceptif de longue durée, intitulé Depo-Provera. Et celles qui refusent ne sont pas autorisées à se rendre en Israël. L’opération effectuée dans les camps de transit avant leur arrivée dans le pays. Une opération qu’elles subissent tous les trois mois une fois qu’elles sont installées en Israël.

Effrayées, ces Ethiopiennes, issues de la communauté juive des Falashas, dans leur pays, n’ont eu d’autres choix que d’accepter. « Ils nous répondaient que, si nous n’en voulions pas, nous n’irions pas en Israël et que nous ne bénéficierions pas d’aides ou de soins médicaux. Nous étions effrayées », selon une des victimes, qui s’est confiée au quotidien israélien Haaretz. « Ils nous disaient qu’il s’agissait d’un vaccin », affirme une autre migrante qui s’est confiée au journal. « Ils nous disaient que les gens qui ont beaucoup d’enfants souffrent. Nous leur disions que nous ne voulions pas l’injection », a renchérit une autre.

victimes de discrimination

Après avoir mainte fois formellement démenti ces accusations, le ministère israélien de la Santé a publié cette semaine une lettre précisant que des « contraceptifs ne devaient pas être prescrits sans le consentement explicite des patientes ». Un responsable a en effet admis que des Ethiopiennes ont été obligées de recevoir des injections contraceptives. L’association pour les droits civiques en Israël (ACRI) s’est insurgée contre une telle pratique, estimant que la lettre du ministère de la Santé constitue un aveu important que ce phénomène a bien existé.

Selon Christine Chaillot, spécialiste des chrétiens du Moyen-Orient, contacté par Afrik.com, les Falashas « vivaient principalement dans les provinces éthiopiennes de Gondar, Gojam et Wollo. La plupart d’entre eux se sont installés en Israël dès 1977 et ceci jusqu’en 1999 ». Mais très peu demeurent encore en Ethiopie, selon la chercheuse. « Les Falashas seraient des Agaws (ethnie de la région de Lalibela) convertis au judaïsme. Ils suivent la foi et la tradition juives, mais ils ont une Bible en guèze, l’ancienne langue des chrétiens éthiopiens »

Les Falachas restés dans l’Etat hébreu seraient aujourd’hui plus de 120 000, dont 80 000 nés en Afrique. D’ailleurs c’est seulement en 1975 que le gouvernement israélien a reconnu la communauté juive des éthiopienne. Dans les années 80 et 90, les autorités ont organisés deux vastes opérations de rapatriement, permettant à 35 000 d’entre eux de s’installer en Israël. Mais ils sont encore nombreux à être confrontés à la discrimination au sein de la société israélienne.

Ce n’est pas la première fois que l’Etat hébreu est épinglé pour sa politique d’immigration. En juillet 2012, il avait également été pointé du doigt pour sa campagne d’expulsion de ses réfugiés originaires de l’Afrique subsaharienne. Le gouvernement n’avait pas hésité à exclure plusieurs milliers de migrants sud-soudanais ou encore ivoiriens. Les autorités ont été jusqu’à leur donner des primes pour les contraindre à partir. Tous les Ivoiriens qui ont plié bagage de leur plein gré ont touché 500 dollars par adulte et 100 dollars par enfant. Et les Sud-Soudanais ont reçu 1 000 euros par adulte et 400 euros par enfant.

http://www.afrik.com/israel-des-ethiopiennes-victimes-de-contraceptions-forcees
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ISRAËL : UN IMPORTANT RABBIN RECONNU COUPABLE D'ABUS SEXUELS

Message par Joss le Mar 13 Aoû 2013 - 12:12

ISRAËL : UN IMPORTANT RABBIN RECONNU COUPABLE D'ABUS SEXUELS

Le Point 07 août 2013

Mordehaï Elon a été reconnu coupable d'avoir contraint un jeune homme à s'assoir sur ses genoux et à le caresser de façon "indécente".

Le rabbin Mordehaï Elon, une des plus importantes figures du courant nationaliste religieux en Israël, a été reconnu coupable mercredi d'"actes indécents" sur un mineur par un tribunal de Jérusalem. Le rabbin Elon, qui a toujours proclamé son innocence, a été reconnu coupable d'avoir à deux reprises en 2005 contraint un jeune homme à s'assoir sur ses genoux et à le caresser de façon "indécente", a-t-on précisé de sources judiciaires.

Figure charismatique, le rabbin Elon est considéré comme un des plus influents maîtres à penser parmi les religieux sionistes. Ce courant très important parmi les colons se distingue des ultra-orthodoxes qui ne se réclament pas du sionisme. Le rabbin Elon, âgé de 53 ans, a été rabbin de la Yéchiva (séminaire talmudique) du mur des Lamentations dans la vieille ville de Jérusalem. Il avait coutume de se livrer à des commentaires très écoutés dans des stations de radio et à la télévision. Il avait créé ces dernières années une organisation surnommée "Mibéricht" (depuis la genèse) en collaboration avec le ministère de l'Éducation en vue de rapprocher les jeunes Israéliens de leurs racines juives.

Des positions tranchées contre l'homosexualité

Une procédure judiciaire avait été ouverte contre lui à la suite d'accusations d'abus sexuels lancées en février 2010 par "Takana" ("décret" en hébreu), une organisation interne au courant nationaliste religieux qui s'est donné pour objectif de sévir contre les abus sexuels.

"Takana" avait déjà adressé en 2006 un grave avertissement au rabbin Elon sur sa conduite envers ses élèves. À l'époque, le ministère public saisi de l'affaire avait décidé de ne pas lui donner de suites, fautes de preuves. Le rabbin Elon, qui dans le passé a pris des positions tranchées contre l'homosexualité, considérée par les milieux traditionnels comme une abomination ou au mieux une maladie, a rejeté toutes les accusations lancées contre lui, affirmant qu'elles relevaient de la diffamation.

http://fr.sott.net/article/16145-Israel-un-important-rabbin-reconnu-coupable-d-abus-sexuels
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SAUVER ISRAËL DE SA PROPRE PERTE RABBIN DAVID MEYER

Message par Joss le Mar 13 Aoû 2013 - 12:18

SAUVER ISRAËL DE SA PROPRE PERTE

La dérive idolâtre de cette conception de la terre se fait sentir depuis 1967 et mène à présent Israël au bord du gouffre. Une tribune du Rabbin David Meyer.

Il y a quelques jours, l’Union européenne dévoilait une directive politique d’envergure à l’encontre d’Israël. Les accords entre l’Europe et Israël seront à présent strictement limités aux frontières internationalement reconnues, excluant de fait les colonies des territoires occupés, Jérusalem-Est et bien évidemment le Golan. Pour le dire de manière plus directe, l’Europe vient de définir de manière officielle l’espace géographique de l’Etat d’Israël. Israël n’existe que dans les frontières de la ligne verte mais en aucun cas au-delà.

Sans surprise, cette directive a déclenché un véritable tsunami de réactions tant en Israël que dans le monde juif. L’indignation semble généralisée et nombreux sont ceux qui n’hésitent pas à se retrancher derrière l’accusation toujours prête à l’emploi d’une Europe perpétuellement antisémite qui aujourd’hui comme hier n’aurait pas de limite à sa haine des juifs.

Pourtant, une toute autre lecture du sens à donner à cette directive de l’Union européenne semble souhaitable. Une lecture qui demanderait lucidité et audace. L’audace d’une vision de l’histoire où, après la mise à mort de plus de six millions de juifs, après des siècles d’antisémitisme, l’Europe serait aujourd’hui à même de sauver Israël de sa propre perte. Renversement de l’histoire et basculement des dynamiques ancestrales.

A l’image d’une vision de l’Europe capable de surmonter ses haines, ses conflits millénaires et ses idolâtries territoriales et nationalistes pour trouver la voie d’une union et d’une harmonie, c’est à présent en se tournant vers le Moyen-Orient que l’Europe pourrait entrainer Israël vers le chemin de la paix et de la raison. Dans une certaine lecture juive de l’histoire, le retour du peuple juif sur les lieux symboliques du récit biblique après deux mille ans de diaspora évoque de manière palpable les prémices du messianisme. Gage de l’imminence messianique, la présence souveraine juive sur chaque partie de cette terre devient non négociable.

La dérive idolâtre de cette conception de la terre se fait sentir depuis 1967 et mène à présent Israël au bord du gouffre. Sortir de l’impasse reste-t-il envisageable ? D’une certaine façon, la réponse à cette question se trouve, paradoxalement, dans l’un des épisodes les plus sombres de l’histoire du peuple juif : l’épopée "sabbataniste". Au XVIIe siècle, un certain Shabbtaï Tzvi, juif originaire de Smyrne, dans l’Empire ottoman, se proclama messie.

Abandonnant tout sens critique, toute responsabilité et toute rationalité, le monde juif ashkénaze se jeta corps et âme dans le sillage de cette figure messianique, se mettant en route, par dizaine de milliers, vers la "Terre Sainte". L’engouement messianique connut pourtant une fin tragique. Ayant tout abandonné, errant sur les routes d’un retour vers la terre d’Israël, une partie très importante des communautés juives d’Europe se retrouva dans une situation économique, religieuse et spirituelle catastrophique lorsque Shabbtaï Tzvi fut obligé de se convertir à l’Islam pour sauver sa vie, révélant ainsi la tromperie messianique. Pour ces milliers de juifs qui avaient cru en lui, il ne restait plus rien. Le désastre fut total.

Au-delà des faits historiques, une question se pose : que se serait-il passé si les Ottomans n’avaient pas mis fin à la "bulle messianique" de Shabbtaï Tzvi en le forçant - par la conversion - à dévoiler sa supercherie ? Il n’est pas inutile de spéculer sur ce qui aurait pu être un désastre encore plus vaste si, dans la mouvance de cette époque, Tzvi avait pu continuer à bercer le peuple juif de telles illusions messianiques.

La totalité du peuple juif et du judaïsme aurait sans doute sombré dans ce qui ne fut finalement qu’une hérésie. Le judaïsme de l’époque aurait-il pu trouver lui-même les ressources nécessaires pour s’extraire de ce faux pas prêt à l’engouffrer ? Ou bien, l’intervention violente des Ottomans a-t-elle été le facteur extérieur incontournable pour sauver le judaïsme du piège qu’il s’était lui-même tendu ?

La question mérite d’être posée car la situation actuelle du judaïsme, dans le sillage de la réalité politique de l’Etat d’Israël, est également celle d’une bulle messianique ancrée à un attachement mystique à la "sainteté de la terre". Le retour sur la terre, le contact physique et souverainiste avec les lieux mythiques de l’histoire religieuse du peuple juif, contribuent à la création d’un sentiment messianique dangereux qui comporte deux volets. Le premier relatif à l’idolâtrie de la terre ; le second à l’enfermement d’Israël sur lui-même.

Ces deux aspects ne sont que le résultat logique - mais ô combien dramatique - d’une pensée religieuse prise au piège de l’expectative messianique. La croyance dans l’arrivée imminente d’une figure salvatrice ne peut que faire sortir la pensée religieuse de toute contingence historique et temporelle. L’ère messianique est, de ce point de vue, hors du temps et de l’histoire. Les contraintes de la "realpolitik" n’ont aucune prise sur une telle pensée, ce qui se traduit, dans le cas d’Israël, par un attachement idolâtre et suicidaire à chaque parcelle de la terre et par un refus absolu de reconnaître l’existence d’un savoir et d’une sagesse présente chez les nations du monde à laquelle il conviendrait d’être sensible et attentif.

Pour sortir de cette double impasse, théologique et politique, il me semble que les leçons historiques du Sabbatianisme s’appliquent de manière directe à la situation contemporaine que nous connaissons. Seule l’intervention ottomane - puissance extérieure - avait pu faire exploser la bulle messianique de l’époque et sauver le judaïsme de sa propre perte. N’en va-t-il pas de même aujourd’hui ? Seule une intervention politique internationale serait capable de percer la folie messianique qui s’est emparée d’une part importante du judaïsme et par là-même sauver Israël, le peuple juif et la religion juive du piège actuel. La pression internationale devrait forcer Israël à se retirer des territoires de Cisjordanie et de Jérusalem-Est afin de donner aux Palestiniens une chance de paix véritable et viable et par là même sceller l’échec des prétentions messianiques qui asphixient le judaïsme. Union européenne, Etats-Unis, Quartet, Nations unies, ne pourraient-ils pas jouer le rôle de l’Empire ottoman de l’époque, faisant éclater dans la douleur la bulle messianique, mais sauvant Israël et le judaïsme de leur propre perte ?

En forçant politiquement Israël à se retirer des territoires et des lieux religio-mythiques de son histoire, le peuple juif et le judaïsme redécouvriraient alors que l’Etat d’Israël n’est ni l’avant-poste de la rédemption ni la "sainte toute-puissance" que certains voient en lui ; que la terre d’Israël n’est pas une propriété exclusive cautionnée par le sceau divin ni le lieu d’une sainteté et d’un sacré dont seule la possession totale serait la garante.

Ainsi libéré de l’emprise messianique, d’autres chemins de réflexions pourraient alors voir le jour et contribuer ainsi à donner à l’Etat d’Israël un contenu identitaire juif plus apaisé et surtout plus fidèle à l’esprit ancestral de la tradition. L’implication des nations du monde, forçant Israël à négocier, pourrait alors permettre à la pensée juive de renouer avec cette nécessaire ouverture sur le monde non juif et sur la sagesse des nations, si essentielle à un authentique vécu juif. Ce faisant, c’est toute la dimension identitaire juive de l’Etat d’Israël qui en serait renforcée tout en garantissant une éthique et une ouverture politique apaisante et favorable à la paix. Dans ce contexte, nous devrions nous réjouir de l’initiative politique récente de l’Europe, et non pas la craindre et la combattre.

Rabbin David Meyer

Professeur de littérature rabbinique et de pensée juive contemporaine, Université pontificale grégorienne de Rome.

http://www.lalibre.be/debats/opinions/sauver-israel-de-sa-propre-perte-51f1ef423570ebbf8dff4ee8#.UfI7S4YWuBI.facebook
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DES TEST ADN POUR L’IMMIGRATION RUSSE VERS ISRAËL ? BIZARRE…

Message par Joss le Ven 23 Aoû 2013 - 18:56

DES TEST ADN POUR L’IMMIGRATION RUSSE VERS ISRAËL ? BIZARRE…

Certains disent qu’ils « ont apporté la prostitution, les mafias et la drogue en Israël ». D’autres ajoutent que sans eux, Israël ne serait pas aussi développé en sciences, culture, et informatique. Les Russes, l’immigration russe est l’objet de bien des critiques mais, il faut aussi l’avouer, elle a permis à Israël de devenir ce que le pays est aujourd’hui.

Mais il est vrai qu’un certain nombre des Russes qui ont émigré en Israël il y a 20 ans n’étaient pas juifs. Ni de père. Ni de grand-mère. Et au moment où l’Etat Juif s’inquiète de sa démographie, voilà que le bureau du Premier Ministre Netanyahu fait une sortie pour le moins… Disons que je ne trouve pas mes mots ; mais pour faire simple, le bureau de Netanyahu pense désormais que les candidats russes à l’immigration devraient être soumis à des test d’ADN.

C’est le quotidien Maariv qui l’a signalé après avoir découvert qu’une jeune femme de 19 ans, originaire d’ex-URSS, devait passer ce test pour pouvoir profiter d’un séjour Taglit – ces séjours gratuits de 10 jours réservés aux jeunes juifs à travers le monde qui n’ont jamais pu visiter Israël en groupe.

Le bureau du Premier ministre a confirmé que de nombreux Juifs d’ex-URSS nés hors mariage pourraient désormais être tenus d’apporter la confirmation par l’ADN de leur patrimoine juif afin d’être autorisés à immigrer en tant que Juif.

Un porte-parole du ministère des Affaires Etrangères a déclaré que la décision d’exiger des tests ADN pour les Juifs de Russie est fondée sur les recommandations de Nativ, un programme d’éducation qui agit sous les auspices du bureau du Premier ministre pour aider les Juifs d’ex-URSS à immigrer en Israël.

La question va droit au cœur de la loi israélienne du retour, qui permet à n’importe qui ayant un parent, grand-parent ou un conjoint juif de s’installer en Israël et d’être admissible à la citoyenneté. Déterminer qui est un Juif – une définition qui a évolué avec la religion – a conduit le ministère de l’Intérieur à créer un système quelque peu byzantin des contrôles et des règles.

Dans l’affaire de la jeune de 19 ans, il s’avère que sa naissance n’a été enregistrée que 3 ans après sa naissance, jetant ainsi le doute sur sa filiation. Et plus encore : elle est née hors-mariage.

Le père de la jeune fille se défend pourtant, expliquant simplement qu’au moment de la naissance, il travaillait au collège rabbinique des Etats-Unis. Il ajoute que sa fille ainée vit en Israël depuis 1990 et qu’elle n’a jamais eu le moindre problème.

Quelle bizarrerie tout de même… Car au final, la loi du retour prévoit aussi un autre cas : même les enfants adoptés par des parents juifs sont admissibles à la citoyenneté israélienne dans le cadre de la loi du retour. Alors, on fait quoi ?

Et puis surtout, depuis quand l’ADN donne la religion de quelqu’un ?

Par Bernard Meyer – JSSNews

http://jssnews.com/2013/07/29/des-test-adn-pour-limmigration-russe-vers-israel-bizarre/
DES ÉCHANTILLONS D’ADN CONFIRMENT QUE LES JUIFS ASHKÉNAZES SONT DES DESCENDANTS D’EUROPÉENS

9 OCTOBRE 2013 Science World Report

Une étude récente sur l’ADN résout la controverse de longue date en rapport à l’origine des Juifs Ashkénazes d’Europe, affirmant que leur lignée maternelle provient d’Europe.

Les chercheurs à l’Université d’Huddersfield ont utilisé l’archéogénétique pour résoudre la controverse sur l’origine des Juifs Ashkénazes pour savoir s’ils avaient migré de la Palestine au premier siècle après JC ou si leurs ancêtres étaient des Européens qui s’étaient convertis au Judaïsme. Ils ont analysé les échantillons d’ADN pour enquêter sur les colonies de peuplement préhistorique d’Europe par les migrants venants du Proche-Orient.

L’analyse des échantillons d’ADN mitochondriale a révélé que l’origine de la femelle Ashkénaze provient du sud et de l’ouest de l’Europe et non pas du Proche-Orient. Cette analyse de l’ADN revendique que la plupart des Juifs Ashkénazes étaient au moins à moitié Européens génétiquement, démystifiant les hypothèses précédentes qu’ils étaient de la région du Moyen-Orient.

« Les origines de l’Ashkénazisme est l’une des plus grosses questions que les gens ont poursuivie encore et encore et n’ont jamais réellement atteint une vision concluante, », a dit le Professeur Martin Richards, directeur du Groupe de Recherche en Archéogénétique à l’Université d’Huddersfield et co-auteur de l’étude, qui a décrit les nouvelles données comme étant « irrésistibles ».

Ashkénaze en Hébreu veut dire ‘Allemands’ et est utilisé pour les Juifs d’origine d’Europe de l’Est qui parlaient historiquement le Yiddish ou le langage Judéo-Allemand. On sait peut de choses sur l’histoire des Juifs Ashkénazes, avant qu’ils ne partent de la Méditerranée et s’installent dans la Pologne de nos jours, vers le 12è siècle.


Dans l’étude présente, les chercheurs ont découvert que la majorité des lignées de Juifs Ashkénazes étaient étroitement liées à l’Europe méridionale et occidentale et ils résidaient en Europe pendant des milliers d’années.

« Cela suggère que, bien que des hommes Juifs peuvent avoir effectivement migré d’Europe vers la Palestine il y a environ 2000 ans, il semblerait qu’ils se soient mariés avec des femmes Européennes », a déclaré le Professeur Richards.

En étudiant les génomes mitochondriaux de plus de 3.500 personnes en provenance d’Europe, du Proche-Orient, du Caucase, et y compris les Juifs ashkénazes, les chercheurs ont découvert qu’ils proviennent d’il y a 10 000 – 20 000 ans. Ils ont constaté que quatre fondateurs ont été responsables de 40 pour cent de l’ADN mitochondrial Ashkénaze. Plus de 80 pour cent des lignées maternelles des Juifs ashkénazes pourraient être attribuées à l’Europe, a rapporté NBC News.

Cette étude génétique confirme que les femmes Ashkénazes étaient des converties de la population Européenne.


ETRE JUIF, UN DÉBAT TRÈS POLITIQUE EN ISRAËL

11 OCTOBRE 2013 LE MONDE


"Qu'est-ce qu'un juif ?" L'écrivain israélien A. B. Yehoshua raconte que lorsque David Ben Gourion avait demandé à des intellectuels et des religieux de l'aider à apporter une réponse à cette question, Shai Agnon (Prix Nobel de littérature en 1966) lui avait répondu : "Monsieur le premier ministre, oubliez cette question, cela ne vous apportera que des ennuis." Une réplique pleine de sagesse, estime A. B. Yehoshua, qui a pourtant signé en septembre deux longs articles dans le quotidien Haaretz, respectivement titrés "Définir qui est juif" et "Définir qui est israélien".

On pourrait croire que, soixante-cinq ans après sa création, l'Etat d'Israël, dont la majorité des habitants sont juifs, et dont le "peuple" (notion contestée par l'historien Shlomo Sand) revendique une histoire plus de trois fois millénaire, a dépassé le stade de cette introspection existentielle. S'il n'en est rien, c'est qu'aucune réponse ne fait consensus, et aussi en raison de la dimension très politique d'un débat qu'une approche intellectuelle ou religieuse ne résume pas.


Il suffit pour s'en convaincre de rappeler que Benyamin Nétanyahou demande aux Palestiniens, comme condition sine qua non d'un accord de paix, de reconnaître qu'Israël est "l'Etat national du peuple juif". Les intéressés ont donc quelques raisons de soupçonner le premier ministre israélien de vouloir gommer l'identité de la minorité arabe israélienne, laquelle représente 20,7 % de la population israélienne et n'a qu'une citoyenneté.

CORDE SENSIBLE

En s'ingéniant à déconstruire les définitions liées aux identités juive et israélienne, A. B. Yehoshua, écrivain iconoclaste, était sûr de toucher une corde sensible. Le débat est d'actualité : le 2 octobre, la Cour suprême a rejeté la demande de 21 citoyens qui demandaient à être reconnus comme membres de la "nation" israélienne et non plus comme ceux de la nation juive.


La question est complexe : contrairement au modèle républicain à la française, Israël établit un distinguo entre nationalité et citoyenneté, la première visant une identité ethno-culturelle. Les juges ont contesté l'existence d'une nationalité israélienne qui serait déconnectée de son affiliation ethnique et religieuse. Pour eux, vouloir unifier différentes identités (juive, arabe, druze, chrétienne) en une seule nationalité reviendrait à nier le "caractère juif et démocratique" de l'Etat d'Israël.


Une telle position va à l'encontre de la croisade menée par A. B. Yehoshua en faveur de la reconnaissance d'une simple "nationalité israélienne". "Si un juif, explique-t-il, n'a pas besoin de vivre en Israël [pour être juif], n'a pas besoin de parler hébreu, n'a pas besoin d'avoir des relations formelles avec d'autres juifs, n'a pas besoin de croire en Dieu et à sa Torah, et n'a pas nécessairement besoin d'être l'enfant d'une mère juive [dans le cas des convertis], alors qu'est-ce qu'un juif ?"


Il rappelle que, historiquement et bibliquement, la référence originelle est celle d'"Israël", le terme "juif" (yehudi, en hébreu) étant apparu bien plus tard. La thèse de l'écrivain est qu'il est urgent d'en revenir aux fondamentaux du sionisme, qui étaient de créer une nation. Au lieu de cela, parce que la judaïsation de la société et du pays s'accentue, on assiste à un retour en arrière, estime-t-il.

Reste que la majorité des juifs israéliens ne sont pas prêts à accepter de se fondre dans une nation israélienne qui perdrait sa centralité (et sa suprématie) juive. C'eût pourtant été une bonne thérapie pour créer en Israël une vraie égalité - aujourd'hui de façade - entre ses citoyens juifs, arabes et chrétiens, bref, aller vers un pays en paix avec lui-même, lequel serait sans doute plus enclin à vivre en paix avec le futur Etat palestinien.


Dernière édition par Joss le Mar 5 Nov 2013 - 20:19, édité 5 fois
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ATTOUCHEMENTS SEXUELS : RABBIN ET LE DIRECTEUR D'ÉCOLE INTER

Message par Joss le Jeu 29 Aoû 2013 - 21:21

ATTOUCHEMENTS SEXUELS : UN RABBIN ET LE DIRECTEUR D'UNE ÉCOLE INTERPELLÉS


FAITS DIVERS - Les deux hommes auraient tenté de les dissuader de prévenir la police...

Ce sont deux «figures bien connues» de la communauté juive orthodoxe Loubavitch, selon RTL. La radio révèle ce jeudi qu’un rabbin et le directeur d’une école du 19e arrondissement de Paris ont été interpellés cet été, dans le cadre d’une affaire d’attouchements sur mineurs.
Les deux hommes sont soupçonnés d’avoir fait pression sur les familles de garçons victimes des attouchements d’un surveillant pour qu’elles ne préviennent pas la police. Un acte qui aurait, «à leurs yeux, sali l’honneur de la communauté», précise RTL.

«Non-dénonciation d’atteintes sexuelles»

Il s’agit du directeur du complexe scolaire Beth-Hanna, où se seraient déroulés les attouchements, et d’un rabbin, «leader historique du mouvement Loubavitch». Ils ont été arrêtés le 31 juillet par la brigade de protection des mineurs. Le premier a été mis en examen pour «non-dénonciation d’atteintes sexuelles sur mineurs de moins de 15 ans» et relâché sous contrôle judiciaire, le second doit être convoqué plus tard en vue d’une mise en examen.

En février, un rabbin travaillant dans l’école avait déjà arrêté et mis en examen sous le même chef d’accusation.

http://www.20minutes.fr/societe/1215321-20130829-attouchements-sexuels-rabbin-directeur-decole-accuses-avoir-fait-pression-familles
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ISRAEL SÉGRÉGATION RACIALE DANS DES ÉCOLES MATERNELLES

Message par Joss le Lun 9 Sep 2013 - 8:22

TEL AVIV INSTAURE LA SÉGRÉGATION RACIALE DANS DES ÉCOLES MATERNELLES

Quand les enfants de Tel Aviv sud retourneront à l’école mardi, ils seront dirigés vers des centres différents selon leur race. Les enfants des demandeurs d’asile d’Afrique sub-saharienne iront dans leurs écoles maternelles, et les autres enfants iront dans les leurs.

Depuis cette année, la municipalité de la ville la plus libérale d’Israël a décidé que de séparer les enfants de trois à six ans, bien qu’égaux, était la voie à suivre en 2013.

Selon un article publié par Ynet (en hébreu), la ville a construit de nouvelles écoles maternelles pour les enfants noirs après que des résidents israéliens juifs du centre-ville ont menacé de garder leurs enfants à la maison plutôt que de les laisser apprendre à compter, à peindre avec les doigts et à jouer à la balançoire aux côtés de leurs camarades venant d’Érythrée et du Soudan.

Des demandeurs d’asile africains de Côte-d’Ivoire et d’Érythrée rassemblés dans un parc public à Tel Aviv le 13 mars 2008 (Jack Guez/AFP/Getty Images)

Quand les enfants de Tel Aviv sud retourneront à l’école mardi, ils seront dirigés vers des centres différents selon leur race. Les enfants des demandeurs d’asile d’Afrique sub-saharienne iront dans leurs écoles maternelles, et les autres enfants iront dans les leurs.

Depuis cette année, la municipalité de la ville la plus libérale d’Israël a décidé que de séparer les enfants de trois à six ans, bien qu’égaux, était la voie à suivre en 2013.

Selon un article publié par Ynet (en hébreu), la ville a construit de nouvelles écoles maternelles pour les enfants noirs après que des résidents israéliens juifs du centre-ville ont menacé de garder leurs enfants à la maison plutôt que de les laisser apprendre à compter, à peindre avec les doigts et à jouer à la balançoire aux côtés de leurs camarades venant d’Érythrée et du Soudan.

http://www.thedailybeast.com/articles/2013/08/23/the-banality-of-racism-in-israel-s-most-liberal-city.html
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DES DIPLOMATES EUROPÉENS MALMENÉS PAR TSAHAL EN CISJORDANIE

Message par Joss le Sam 5 Oct 2013 - 18:52

DES DIPLOMATES EUROPÉENS MALMENÉS PAR TSAHAL EN CISJORDANIE

20 SEPTEMBRE 2013



KHIRBET AL MAKHOUL, Cisjordanie (Reuters) - Des diplomates européens ont été malmenés vendredi en Cisjordanie par l'armée israélienne qui s'est opposée à la distribution d'aide à des Palestiniens dont les habitations ont été démolies cette semaine.

Un journaliste de Reuters présent à Khirbet al Makhoul a vu des soldats de Tsahal lancer des grenades assourdissantes sur un groupe de diplomates, de travailleurs humanitaires et de Palestiniens.

Une diplomate française, Marion Castaing, a été extraite sans ménagement du camion transportant des tentes et de l'aide. Le véhicule a, par la suite, été confisqué par Tsahal.

"Ils m'ont tirée hors du véhicule et m'ont obligée à m'allonger au sol au mépris de mon immunité diplomatique", a-t-elle raconté, couverte de poussière. "Voilà comment on respecte ici le droit international."

"C'est choquant et révoltant. Nous allons en référer à nos gouvernements respectifs", a commenté, sous le sceau de l'anonymat, un diplomate européen.

Selon la population locale, Tsahal a démoli lundi les habitations de fortune des quelque 130 habitants de Khirbet al Makhoul après une décision de la Haute Cour israélienne jugeant ce campement illégal faute de permis de construire valide.

Malgré la destruction de leurs logements, les habitants ont refusé de quitter le terrain sur lequel, expliquent-ils, leurs aïeux ont habité pendant des générations avec leurs troupeaux de moutons.

Lors de la bousculade entre militaires et riverains, plusieurs villageois ont été interpellés. Un vieil homme s'est évanoui et a dû être évacué en ambulance.

"SOUFFRANCES INUTILES"

L'armée israélienne a déclaré de son côté que les soldats avaient tenté de s'opposer à l'installation de tentes sur ce terrain, conformément à la décision rendue par la justice.

"Sur place, des Palestiniens et des activistes étrangers s'y sont violemment opposés, lançant des pierres et frappant des représentants du maintien de l'ordre", a ajouté une porte-parole de l'armée.

"Les informations selon lesquelles des diplomates étrangers auraient abusé de leurs privilèges diplomatiques sont en cours de vérification et, le cas échéant, des plaintes seront déposées devant les autorités concernées", a-t-elle poursuivi.

Des journalistes de Reuters sur les lieux n'ont vu aucun jet de pierre et n'ont pas constaté la présence d'activistes étrangers. La diplomate française, cependant, a frappé un soldat au visage après s'être relevée.

Dans un communiqué, le Bureau de coordination des Affaires humanitaires de l'Onu (Ocha) a indiqué qu'il s'agissait du troisième campement bédouin démoli par les Israéliens sur la rive occidentale du Jourdain et dans le secteur dépendant de la municipalité de Jérusalem depuis le mois d'août.

Un porte-parole du consulat général de Grande-Bretagne à Jérusalem a déclaré que les destructions à Makhoul et le blocage de l'aide "inquiétaient sérieusement" Londres.

"Nous avons à plusieurs reprises exposé clairement aux autorités israéliennes nos inquiétudes liées à ce genre de démolitions, qui sont selon nous source de souffrances inutiles pour les Palestiniens ordinaires ainsi que d'entraves au processus de paix et qui sont contraires au droit humanitaire international", a-t-il ajouté.

Jean-Loup Fiévet et Henri-Pierre André pour le service français, édité par Gilles Trequesser et Guy Kerivel

http://fr.news.yahoo.com/des-diplomates-europ%C3%A9ens-malmen%C3%A9s-par-tsahal-en-cisjordanie-155902943.html
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UNE BARRIÈRE LE LONG DE LA FRONTIÈRE AVEC LA JORDANIE

Message par Joss le Mar 5 Nov 2013 - 21:14

ISRAËL VA CONSTRUIRE UNE BARRIÈRE LE LONG DE LA FRONTIÈRE AVEC LA JORDANIE

3 NOVEMBRE 2013 7sur 7.be


Israël va construire une clôture à la frontière avec la Jordanie, a rapporté la presse dimanche, mettant en rage les Palestiniens avant des discussions avec le secrétaire d'Etat américain John Kerry.

Israël a dit depuis longtemps qu'il entendait maintenir une présence militaire le long de la vallée du Jourdain, ce à quoi s'opposent les Palestiniens, qui refusent tout maintien d'une présence militaire israélienne le long des frontières d'un futur Etat palestinien après la conclusion d'un accord de paix, et ce notamment dans la vallée du Jourdain (est de la Cisjordanie occupée).

Dimanche matin, le quotidien israélien Maariv, a affirmé que le Premier ministre Benjamin Netanyahu avait décidé "de construire une barrière de sécurité dans la vallée du Jourdain".

Selon le journal, cette décision intervient sur fond de "divergences d'opinion" et "d'impasse dans les négociations israélo-palestiniennes à cause du contrôle militaire de la vallée du Jourdain".

Selon l'article de Maariv, M. Netanyahu doit donner son feu vert à la construction "juste après la fin de la construction de la barrière à la frontière avec l'Egypte".

Un porte-parole de M. Netanyahu a refusé de commenter l'article de Maariv, repris par l'agence palestinienne Wafa.
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PÉTROLE GAZA "OU YA D'LA GENE YA PAS DE PLAISIR

Message par Joss le Jeu 14 Nov 2013 - 9:34

ISRAËL PRÊT À FORER DES PUITS DE PÉTROLE EN CISJORDANIE



12 NOVEMBRE 2013 MONDIALISATION.CA

Le gisement de Meged pourrait s’étendre sur 250 km², une grande partie en territoire palestinien.(Reuters)

Les investisseurs israéliens avaient raison de se réjouir le mois dernier en apprenant qu’Israël pourrait bientôt rejoindre le club des pays producteurs de pétrole, sans compter ses récentes découvertes d’importants gisements de gaz naturel au large des côtes.

Les actions de Givot Olam, société de prospection pétrolière, sont montées en flèche à la nouvelle que les réserves de pétrole sur son site Meged 5 étaient plus importantes qu’estimées précédemment.

La société, qui affirme avoir déjà vendu pour 40 millions de dollars de pétrole depuis que le champ de Meged est devenu opérationnel en 2011, croit maintenant que le puits est assis sur des réserves exploitables allant jusqu’à 3,53 millions de barils. Selon des dirigeants palestiniens, les réserves pourraient même être beaucoup plus importantes.

Un seul nuage se profile à l’horizon. On ne sait pas combien de cette nouvelle richesse pétrolière appartient véritablement à Israël. Le puits se situe sur la Ligne verte, ligne d’armistice de 1948 qui officiellement sépare Israël des territoires palestiniens occupés.

Selon des dirigeants palestiniens, Israël a modifié le tracé de son mur de séparation, en béton et en métal, au prétexte de sécurité, pour fournir à Givot Olam le libre accès au site, entre la ville israélienne de Rosh Haayin et le village palestinien de Rantis, au nord-ouest de Ramallah.

Pour Dror Etkes, chercheur israélien qui suit les activités israéliennes en Cisjordanie, le site de Meged se trouve « à quelques douzaines de mètres » à l’intérieur de la Ligne verte.

Israël et Givot Olam, cependant, en ont rendu l’accès difficile, arguant que Meged 5 est accolé à un champ de tirs israélien, de l’autre côté de la Ligne verte, en territoire palestinien occupé. Dans le passé, les médias israéliens ont été empêchés de filmer ou photographier le site.

Etkes, cependant, affirme ne pas être au courant si un quelconque entraînement militaire a eu lieu sur le champ de tir.

Mais ce qui paraît clair, c’est que le gisement de pétrole s’étend sur une zone vaste, avec une grande partie de la réserve pétrolière qui s’étendrait sur le territoire palestinien en Cisjordanie.

LE PÉTROLE DANS LES TERRITOIRES OCCUPÉS

Bien que le ministère israélien de l’Énergie et de l’Eau ait refusé de faire tout commentaire publiquement à propos de Meged 5, un responsable de premier plan a déclaré en privé à Al Jazeera que le champ s’étendait au moins sur 125 km², et peut-être même jusqu’à 250 km²

Selon les accords d’Oslo, les Israéliens sont tenus de coordonner toute extraction de ressources naturelles en territoire commun avec l’Autorité palestinienne (AP), et d’arriver à des accords sur la façon d’en partager les profits.

Ashraf Khatib, responsable de l’unité de soutien des négociations de l’AP, affirme que la réserve pétrolière de Meged fait partie de «  toutes les ressources nationales palestiniennes qui sont volées  » par Israël.

« Le problème pour nous c’est que l’occupation ce n’est pas que les colonies et la confiscation des terres. Israël tirent aussi des profits, massivement, de l’exploitation de nos ressources. Il y a là beaucoup d’argent pour Israël, c’est pourquoi l’occupation dure depuis si longtemps » a-t-il dit.

L’an dernier, quand les réserves de Meged 5 ont été estimées à 1,5 million de barils – moins de la moitié des estimations actuelles -, Jamil al-Mutaur, vice-président de l’AP pour la qualité de l’environnement, a menacé de poursuivre Israël devant les tribunaux internationaux pour ses opérations unilatérales à Meged.

Gidon Bromberg, directeur de l’organisation de défense de l’environnement, Les Amis de la Terre/Moyen-Orient, a dit que son organisation allait interroger le gouvernement israélien sur Meged 5.

« S’il y a des réserves en pétrole dans les territoires occupés, alors Israël doit impérativement discuter avec l’AP sur toute prospection entreprise pour ces réserves. » dit-il.

La perspective d’une augmentation spectaculaire des profits à tirer pour Israël à partir du forage de Meged 5 tombe peu après la publication par la Banque mondiale d’un rapport affirmant qu’Israël anéantissait tout espoir pour qu’un futur État palestinien soit économiquement viable.

L’ « ÉTRANGLEMENT » PAR ISRAËL DE LA ZONE C

Selon la Banque mondiale, l’occupation israélienne est un obstacle à l’exploitation des Palestiniens de leurs ressources naturelles clés, soit en les pillant à son profit, soit en les rendant inaccessibles aux Palestiniens par les restrictions de mouvements et la classification des secteurs en zones militaires.

Le rapport de la Banque mondiale n’inclut pas le champ pétrolier de Meged dans les ressources naturelles palestiniennes dans sa liste. Un porte-parole a déclaré qu’il n’y avait pas suffisamment d’informations à la disposition de ses chercheurs pour évaluer l’importance du champ pétrolier.

Dans le rapport, la Banque mondiale se concentre sur une vaste région de la Cisjordanie désignée comme Zone C dans les accords d’Oslo, qui reste encore sous le total contrôle d’Israël et sur laquelle Israël a monté plus de 200 colonies.

La Zone C, qui recouvre près des deux tiers du territoire de la Cisjordanie, comprend la plupart des principales ressources des Palestiniens, notamment la terre pour l’agriculture et le développement, des nappes phréatiques, les minéraux de la mer Morte, des carrières, et des sites archéologiques et touristiques. C’est là aussi que se trouvent probablement une grande partie des réserves de Meged.

Le ministère de l’Énergie et de l’Eau d’Israël est sous l’autorité de Silvan Shalom, un allié proche du premier ministre Benjamin Netanyahu et un partisan du programme d’Israël pour la colonisation en Cisjordanie.

Naftali Bennet, ministre du Commerce et de l’Industrie et leader du parti Foyer juif proche des colons, a appelé à maintes reprises à l’annexion officielle de la Zone C par Israël.

Selon les recherches de la Banque, l’AP pourrait générer au moins 3,4 milliards de dollars de revenus supplémentaires, par an, si elle obtenait le total contrôle de la Zone C ; et encore, ce chiffre ne tient pas compte du boom attendu en revenus pétroliers.

Le porte-parole de la Banque mondiale a déclaré que ce chiffre était « très prudent » compte tenu de certaines ressources, tel le gisement pétrolier, pour lesquelles les chercheurs n’ont pas pu recueillir de données.

Néanmoins, les revenus des ressources identifiées par la Banque mondiale devraient à eux seuls augmenter le PIB de l’AP d’un tiers, réduisant un déficit galopant, réduisant un taux de chômage monté à 23 %, soulageant la pauvreté et l’insécurité alimentaire et aidant le jeune État à se libérer de sa dépendance de l’aide.

Mais rien de tout cela ne peut se réaliser, a dit la Banque, aussi longtemps qu’Israël maintient son étranglement de la Zone C – ce que la Banque appelle « le territoire réservé ».

Mariam Sherman, directrice de la Banque mondiale en Cisjordanie et à Gaza, a déclaré : « La libération du potentiel du ‘territoire réservé’… et l’autorisation pour les Palestiniens d’exploiter ces ressources fourniraient de nouveaux domaines d’activités économiques et mettraient l’économie sur les rails d’une croissance durable ».

John Kerry, secrétaire d’État des États-Unis, a relancé les discussions de paix entre Israël et les Palestiniens cet été, après avoir promis à l’AP qu’ils contribueraient à élever de 4 milliards de dollars les investissements dans l’économie palestinienne, la plus grande partie étant dirigée sur des projets en Zone C.

Toutefois, le rapport de la Banque mondial laisse penser que les restrictions israéliennes aux mouvements en Zone C et le refus de remettre des autorisations pour le développement rendent l’entreprise trop risquée pour les investisseurs palestiniens.

Pour Khatib : « L’AP est confrontée à un déficit de 2 milliards de dollars et a besoin désespérément d’investir dans des projets importants tirant profit de nos ressources naturelles. C’est la seule façon de mettre fin à la dépendance de l’AP vis-à-vis de l’aide internationale. »

Le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a déclaré qu’il menait « une paix économique » avec les Palestiniens dans les territoires occupés, plutôt que des démarches diplomatiques. L’AP, en revanche, caractérise la politique d’Israël comme « une guerre économique » contre les Palestiniens.

La politique suivie de longue date par Israël en ce qui concerne les ressources dans les territoires occupés laisse penser qu’il est bien peu vraisemblable qu’il honore ses obligations au titre des accords internationaux sur les profits futurs sur le gisement pétrolier de Meged.

Etkes a dit : « La réalité est qu’Israël profite des fruits économiques de l’occupation par l’exploitation des ressources qui appartiennent aux Palestiniens  ».

EXTRACTIONS PRÉCÉDENTES DES RESSOURCES

Dans le cas des principales nappes phréatiques de la région, qui s’étendent sous les collines de Cisjordanie, Israël a démoli des centaines de puits palestiniens afin de maintenir son contrôle exclusif sur les ressources en eau. Les colonies et les bases de l’armée sont installées sur les principaux points d’extraction.

Un rapport publié plus tôt cette année par al-Haq montre qu’Israël accapare 89 % de la totalité de l’eau tirée de l’aquifère cisjordanien, ne laissant aux Palestiniens que les 11 % restant. De ce fait, un Israélien a en moyenne 300 litres d’eau chaque jour, à comparer avec les 73 litres par Palestinien – en-dessous donc des 100 litres par habitant recommandés par l’Organisation mondiale de la santé.

Concernant une autre ressource clé, la Cour suprême d’Israël a jugé en 2011 qu’une douzaine de sociétés israéliennes devraient pouvoir continuer l’extraction de la pierre pour la construction dans les carrières de Cisjordanie, car l’occupation israélienne n’était plus considérée comme temporaire mais qu’elle était devenue « prolongée  ».

La décision a été largement critiquée par les juristes qui ont fait valoir qu’elle ne tenait pas compte des interdictions de voler les ressources stipulées dans le droit international, notamment dans la Convention de La Haye de 1907.

L’AP a estimé le montant annuel des pierres extraites par Israël dans ses carrières à 900 millions de dollars.

Avec Meged 5, ce n’est pas la première fois qu’Israël est reconnu coupable de pillage des réserves de pétrole de ses voisins.

En 1975, il est apparu qu’Israël avait fait des forages sur les champs d’Abu Rudeis, suite à son occupation de la péninsule du Sinaï durant la guerre de 1967. Le champ pétrolier fournissait les deux-tiers des besoins nationaux d’Israël avant qu’Israël ne soit forcé de restituer les puits à l’Égypte.

Israël a continué ses tentatives d’exploiter le pétrole du Sinaï, forant plus au sud, sur les champs d’Alma, mais il a dû là aussi rendre ces puis après la signature des accords de paix de Camp David avec l’Égypte en 1979.

Des centaines de sites, en Israël et dans les territoires occupés, ont été sondés pour le pétrole dans les années suivantes, sans réels succès, jusqu’à la découverte de Meged.

L’annonce par Israël, ces dernières années, de ses découvertes de vastes gisements de gaz naturel en Méditerranée a fait monter les tensions avec les pays voisins, en particulier le Liban, qui a affirmé qu’Israël forait dans des zones où les frontières maritimes sont contestées.

Avec les deux gisements de Tamar et Leviathan, Israël espère devenir un pays exportateur de gaz d’ici 2016.

Les Palestiniens ont localisé leur propre champ de gaz, important, au large de Gaza. En 2000, le président palestinien d’alors, Yasser Arafat, déclarait que le site « fournira une base solide à notre économie, pour l’établissement d’un État indépendant  ».

Mais Israël a maintes fois contrecarré les tentatives d’extraction du gaz, faisant valoir que les profits serviraient à financer le terrorisme. À la place, les Palestiniens sont donc restés dépendants d’Israël pour répondre à leurs besoins énergétiques.

Depuis 2009, Israël viole aussi les accords d’Oslo en réduisant l’accès des Palestiniens aux eaux maritimes de Gaza de vingt à trois miles nautiques.

Selon une analyste, Anais Antreasyan, l’interprétation la plus plausible des actions d’Israël est qu’il espère arriver « à intégrer les gisements de gaz au large de Gaza dans les installations offshores israéliennes voisines », « bloquant ainsi le développent économique des Palestiniens.  »

De l’avis d’Atreasyan et de bien d’autres, le but d’Israël est d’empêcher l’émergence d’une forme d’économie palestinienne indépendante qui résulterait de la possibilité par les Palestiniens d’obtenir d’importants revenus des gisements de gaz au large de Gaza et probablement de ceux de pétrole en Cisjordanie.

« De cette manière  » a affirmé Khatib, « Israël peut, plus aisément, maintenir les Palestiniens dans une lutte, jour après jour, juste pour survivre économiquement ».


Dernière édition par Joss le Jeu 14 Nov 2013 - 10:09, édité 1 fois
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RABBIN PÉDOPHILE RECHERCHÉ PAR ISRAËL

Message par Joss le Jeu 14 Nov 2013 - 9:51

LE RABBIN PÉDOPHILE RECHERCHÉ PAR ISRAËL AURAIT QUITTÉ LE ROYAUME DU MAROC

8 NOVEMBRE 2013 YABILADI.COM

C’est l’une des informations relayée en boucle par les médias israéliens. Le rabbin recherché pour pédophilie par l’Etat hébreu et qui s’était réfugié au Maroc depuis plusieurs mois, se serait enfuit. Pour l’instant, les autorités marocaines restent discrètes, mais la presse israélienne cite des sources proches du rabbin. Détails.




Eliezer Berland est-il encore ou pas dans sa résidence de Marrakech ? En tout cas, plusieurs médias israéliens, citant « des sources proches » du rabbin, affirment qu’il a quitté le Maroc.

Selon NRG, le site d’information hébreu qui avait révélé - preuve à l’appui – que le rabbin résidait dans la ville ocre, ce dernier se serait envolé jeudi soir vers l’Egypte. L'homme serait parti avec trois de ses disciples, tandis que le reste de la communauté est encore à Marrakech. « Nous attendons, car nous ferons ce qu'il nous dira », a confié l'un d'eux, un certain Nachman. Pour l’instant, cette information n’est pas confirmée au Maroc. Et depuis la révélation de cette affaire, aucun officiel ne s’est exprimé. Nous avons pourtant tenté en vain de joindre le ministère de la Justice.

Rappelon que le rabbin Berland est recherché par Israël pour abus sexuel sur plusieurs filles mineures et femmes dont des mariées. A la tête de la Yeshiva Shuvu Banim (un mouvement judaïque hassidiste considéré comme une secte), il profitait de ses entretiens « spirituels » pour abuser de ses victimes. Il s’est réfugié au Maroc, il y a sept mois, tentant d’échapper aux autorités de son pays. Par la suite, ses fidèles l’ont rejoint à Marrakech pour vivre en communauté. Tout cela aurait beaucoup agacé les juifs du Maroc qui, d’après la presse israélienne, estiment que la réputation du rabbin ternis leur image.

Silence de Rabat

Selon NRG, les fortes critiques à l’endroit du régime marocain suscitées par la médiatisation locale de l’affaire auraient poussé les autorités à l’expulser. D’ailleurs certains sites d’informations israéliens affirment depuis quelques jours que la décision d'expulsion du rabbin viendrait du roi Mohammed VI en personne. Et c’est suite à cela qu’il aurait décidé de s’enfuir. « Mais ce n’est pas le roi qui rend les décisions d’expulsions ! », se contente de dire à Yabiladi le vice-président du Club des juges du Maroc, Mohamed Anbar. Lequel a évité d’aborder le cas d’Eliezer Berland.

En effet, cette affaire a vraiment fait pleuvoir les critiques à l'encontre du gouvernement. Sur Yabiladi, à titre d’exemple, la majorité des internautes ayant réagi estiment « honteux » pour le Maroc de fermer les yeux sur une telle affaire après tout ce que le pays a vécu en matière de pédophilie. Rabat voudrait-il donc en finir avec Eliezer Berland dans la plus grande discrétion ? Ce ne serait pas étonnant, d’autant plus qu’après le DanielGate, le régime chérifien n’a certainement pas envie de porter une nouvelle fois l’étiquette de celui qui tolère l’intolérable.
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L'ANCIEN GRAND RABBIN D'ISRAËL ARRÊTÉ POUR CORRUPTION

Message par Joss le Mar 19 Nov 2013 - 19:04

L'ANCIEN GRAND RABBIN D'ISRAËL ARRÊTÉ POUR CORRUPTION

18 NOVEMBRE 2013 ISRAEL ACTU

L'ex-grand rabbin ashkenaze d'Israël Yona Metzger, soupçonné de corruption, a été arrêté lundi, a indiqué la police.

"L'ancien grand rabbin d'Israël Yona Metzger a été arrêté ce matin dans le cadre d'une enquête pour corruption, pots-de-vin, fraude, abus de confiance, subornation de témoin et entrave à l'exercice de la justice", a détaillé un communiqué de la police.

"La police soupçonne que la totalité des sommes liées à cette affaire serait de plusieurs millions de shekels (des centaines de milliers d'euros)", précise le communiqué.

Interpellé une première fois dans le cadre d'une investigation policière en juin dernier, le rabbin Metzger avait été assigné à résidence mais les enquêteurs ont découvert de nouvelles preuves, qui conduit à son arrestation lundi.

En 2005, la police avait recommandé l'ouverture de poursuites judiciaires contre lui, une première dans l'histoire du rabbinat d'Israël, dans le cadre d'une enquête concernant des faveurs personnelles dont il aurait bénéficié de la part de la direction d'un grand hôtel de Jérusalem.

Le procureur général avait décidé de ne pas le poursuivre, faute de preuves, mais l'avait appelé à démissionner, ce que le rabbin n'a pas fait.

Yona Metzger, 60 ans, a été le grand rabbin ashkenaze d'Israël jusqu'en juillet 2013 après dix ans à ce poste.
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UN RABBIN DÉCLARE QUE LES JUIFS PEUVENT TUER LES ENFANTS...

Message par Joss le Jeu 21 Nov 2013 - 20:34

CISJORDANIE : UN RABBIN DÉCLARE QUE LES JUIFS PEUVENT TUER LES ENFANTS ET BÉBÉS QUI « MENACENT » ISRAËL

19 NOVEMBRE 2013 HAARETZ


Un rabbin de Cisjordanie a publié il y a deux semaines un livre dans lequel il autorise les Juifs à tuer les « Gentils » qui « menacent » Israël.

Rabbi Yitzhak Shapiro, qui dirige une yeshiva (centre d'étude talmudique), précise dans son ouvrage La Torah du roi, que même les bébés et les enfants peuvent être tués s'ils représentent une menace pour la nation...

« Il est permis de tuer les Justes parmi les Nations, même si ils ne sont pas responsables de la situation menaçante », écrit-il aussi, ajoutant : « Si nous tuons un païen qui a péché ou a violé l'un des sept commandements - parce que nous nous soucions des commandements - il n'y a rien de mal à l'assassiner ».

Plusieurs rabbins éminents, dont le rabbin Yithak Ginzburg et le rabbin Yaakov Yosef, ont recommandé le livre à leurs élèves et disciples.Il faut dire que lorsque l'on connait le TALMUD, ces thèses ne sont guère étonnantes...
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ISRAËL COUPABLE DE CRIMES CONTRE L'HUMANITÉ ET DE GÉNOCIDE

Message par Joss le Sam 30 Nov 2013 - 14:21

LE TRIBUNAL DE KUALA LUMPUR CONCLUT QU'ISRAËL EST COUPABLE DE CRIMES CONTRE L'HUMANITÉ ET DE GÉNOCIDE

30 NOVEMBRE 2013 KUALA LUMPUR WAR CRIMES TRIBUNAL

LA PROCÉDURE ENGAGÉE CONTRE L'ÉTAT D'ISRAËL ÉTAIT DILIGENTÉE PAR LA COMMISSION DES CRIMES DE GUERRE DE KUALA LUMPUR.


COMMISSION CRIMES DE GUERRE DE KUALA LUMPUR (KLWCC) C/ÉTAT D'ISRAËL

Les membres de la Commission des Crimes de guerre de Kuala Lumpur : Professeur Michel Chossudovsky, Dr Denis Halliday, Mr Musa Ismail, Dr Zulaiha Ismail, Dr Yaacob Merican, Dr Hans von Sponeck.

Travaillant de concert avec leurs homologues malaisiens, les membres de la Commission, le Dr Denis Halliday, ancien secrétaire général adjoint des Nations-Unies, et le Professeur Michel Chossudovsky, directeur du Centre de recherches sur la mondialisation, ont été présents à Kuala Lumpur pendant toute la procédure.

Ce processus judiciaire important a été peu couvert par les médias occidentaux. Global Research publiera plusieurs articles à la suite de ce jugement historique contre l'État d'Israël.

MICHEL CHOSSUDOVSKY, KUALA LUMPUR, 25 NOVEMBRE 2013

KUALA LUMPUR : Le tribunal des crimes de guerre de Kuala Lumpur (KLWCT) a jugé aujourd'hui l'ancien général de l'armée israélienne, Amos Yaron, et l'État d'Israël coupables de crimes contre l'humanité et de génocide pour le massacre de Palestiniens dans les camps de réfugiés de Sabra et Chatila à Beyrouth, en 1982.

Le président de KLWCT, Tan Sri Lamin Yohd Yunus, qui dirigeait un groupe de sept membres, a déclaré que le tribunal était convaincu au-delà de tout doute raisonnable que les deux défendeurs étaient coupables des chefs d'accusation retenus contre eux.

Les autres juges étaient Tunku Sofiah Jewa, le Professeur Salleh Buang, le Professeur mérite Datuk, le Docteur Shad Saleem Faruqi, Datuk Saari Yusof, John Philpot et Tunku Intan Mainura.

Donnant lecture à haute voix pendant près de trois heures du jugement rendu, Lamin a déclaré que le tribunal avait ordonné que des indemnités à la hauteur du préjudice irréparable et des blessures, des douleurs et des souffrances subis par le demandeur, représentant des victimes de crimes de guerre, leur soient versées.

« Même s'il ne perd jamais de vue sa nature de simple tribunal de conscience, sans réelle force exécutoire, ce tribunal juge que les témoins dans cette affaire ont droit, en toute justice, au paiement ou à réparations par les deux parties condamnées » a-t-il dit.

Lamin a exprimé l'espoir que forts de ces conclusions du tribunal, les témoins, qui sont aussi les victimes en l'affaire, trouveront dans un avenir proche un État ou une entité judiciaire internationale capable et disposé à exercer leur compétence pour faire exécuter le verdict du tribunal à l'encontre des deux parties condamnées.

Le tribunal a également ordonné que sa décision soit soumise à la Commission des Crimes de guerre pour faciliter la détermination et la perception des indemnités par le demandeur, pour les victimes de crimes de guerre.

Lamin a noté que le tribunal était pleinement conscient que son verdict était, de par sa nature, purement déclaratif et n'avait aucune force exécutoire.

« Ce que nous pouvons faire... c'est recommander au KLWCT de soumettre cette conclusion de condamnation par le tribunal, avec les actes de ces procédures, au procureur général de la Cour pénale internationale, de même qu'aux Nations-Unies et au Conseil de sécurité des Nations-Unies » a déclaré le juge.

Il a aussi déclaré que le tribunal recommandait que les noms des deux parties condamnées soient inscrits et inclus au registre des Criminels de guerre de la Commission et qu'ils soient, en conséquence, publiés.

Yaron a été inculpé pour son implication directe en sa qualité de général commandant dans le massacre de Sabra et Chatila. C'était la première fois que Yaron était inculpé pour crimes de guerre.

La deuxième accusation était contre l'État d'Israël pour crime de génocide et crimes de guerre contre les Palestiniens.

Les accusations étaient le résultat de plaintes reçues par KLWCT de victimes de Palestine (bande de Gaza et Cisjordanie) et des camps de réfugiés de Sabra et Chatila au Liban, l'an dernier.

Au cours de ce procès de six jours, le tribunal a entendu 11 témoins à charge, dont des Palestiniens de lignée musulmane et chrétienne, de même qu'un chirurgien malaisien, le Dr Ang Swee Chai, qui exerçait au camp au moment du massacre.

Six des témoins ont attesté auprès de KLWCT tandis que les cinq autres ont communiqué leur témoignage par Skype.

Le procureur principal, le Pr Gurdial S. Nijar, a qualifié le verdict d'« important » alors qu'il marque la première fois que l'État d'Israël est reconnu coupable de génocide.

IL A DÉCLARÉ QUE LE JUGEMENT D'AUJOURD'HUI SERA SOUMIS AU PROCUREUR GÉNÉRAL DE LA COUR PÉNALE INTERNATIONALE, AUX NATIONS-UNIES ET AU CONSEIL DE SÉCURITÉ DES NATIONS UNIES POUR UNE ACTION ULTÉRIEURE.


Et d'ajouter que le jugement sera également publié et communiqué aux gouvernements à travers le monde pour permettre à tous les États d'exercer leur compétence sur le génocide.
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UNE DÉPUTÉE NOIRE JUIVE PRIVÉE DE DON DU SANG

Message par Joss le Ven 13 Déc 2013 - 20:38

UNE DÉPUTÉE NOIRE JUIVE PRIVÉE DE DON DU SANG

11 DÉCEMBRE 2013 LE FIGARO

Le refus du Magen David Adom, l'équivalent de la Croix Rouge israélienne, d'accepter le don de sang de la députée noire d'origine éthiopienne Pnina Tamano-Shata a provoqué aujourd'hui en Israël un scandale relayé par les médias.

La députée a voulu offrir son sang à l'occasion d'une opération de don organisée par le Magen David Adom dans l'enceinte du Parlement à Jérusalem. Mais une responsable de cet organisme, filmée et enregistrée par une caméra vidéo, lui a expliqué que "selon les directives du ministère de la Santé, il n'est pas possible d'accepter le sang spécial d'origine juive éthiopienne". Selon les médias, le ministère de la Santé estime que le sang des juifs d'origine éthiopienne qui ne sont pas nés en Israël est susceptible de propager des maladies notamment le sida.

La députée s'est insurgée lors d'une interview sur la chaîne de télévision privée "10", contre "cet affront fait à toute une communauté en raison de la couleur de sa peau". "J'ai 32 ans, je suis arrivée à l'âge de trois ans en Israël, j'ai effectué mon service militaire et j'ai deux enfants, il n'y aucune raison de me traiter de la sorte", s'est-elle indignée. Elle a rappelé qu'il y a 16 ans une grande manifestation de la communauté des juifs éthiopiens avait eu lieu à Jérusalem lorsque les médias avaient révélé que les autorités sanitaires se débarrassaient sans l'utiliser du sang donné par les membres de cette communauté. "Depuis cette époque où j'ai moi même manifesté, rien n'a changé", a-t-elle déploré.

Après des consultations, les responsables du Magen David Adom ont indiqué qu'ils étaient prêts à accepter le sang de la députée, mais que celui-ci serait congelé et ne serait pas utilisé, a précisé le site internet Ynet. Alerté, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a appelé la parlementaire membre de Yesh Atid, un parti centriste membre de la coalition, pour lui exprimer son "admiration" et indiqué qu'il allait faire examiner les directives à l'origine de cette affaire.

En tout, plus de 100.000 juifs d'Ethiopie ont immigré en Israël au cours des trente dernières années, notamment lors des opérations "Moïse" et "Salomon", en 1984 et en 1991. Actuellement, plus de 120.000 Juifs éthiopiens, dont 80.000 nés en Afrique, vivent en Israël, où ils sont victimes de discriminations.
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HOMOSEXUELS JUIFS ONT UNE «PLUS GRANDE ÂME» QUE LES GENTILS

Message par Joss le Jeu 2 Jan 2014 - 15:23

LES HOMOSEXUELS JUIFS ONT UNE «PLUS GRANDE ÂME» QUE LES NON-JUIFS, POUR UN MINISTRE ISRAÉLIEN

30 DÉCEMBRE 2013 HAARETZ

   Membre du parti religieux-nationaliste Habayit Hayehudi (Foyer Juif), le rabbin Eli Ben Dahan dit que le mariage homosexuel est interdit au même titre que les mariages entre les juifs et les «gentils» (non-juifs) l’est.

   Les homosexuels juifs ont une «plus grande âme» que les gentils, homosexuels ou hétérosexuels, a déclaré le Ministre adjoint des Cultes au quotidien israélien Maariv dans un article publié vendredi.

   Rabbin Eli Ben Dahan, membre du parti de droite Habayit Hayehudi, a dit qu’il s’opposerait à toute proposition de loi concernant le mariage homosexuel, tout comme il s’opposerait au mariage entre un juif et un gentil.

   Le mariage de même sexe est «contre nature», le rabbin policien ajouta, précisant qu’il « est naturel que le monde veuille continuer à avoir des relations entre un homme et une femme. »

   Ben Dahan fait cette déclaration au moment même où son parti et le Yesh Atid sont arrivés à un compromis, afin de préparer le vote d’une loi préliminaire à la Knesset offrant des réductions d’impôts aux parents de même sexe.

   (…)

   «Il faut que je conserve l’Etat Juif. Les choses qui contredisent ses valeurs, sa culture ou sa tradition ne seront pas approuvées», a-t-il déclaré.
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PARLEMENT ISRAÉLIEN SUPPRIME L’ARBRE DE NOËL 2013

Message par Joss le Ven 3 Jan 2014 - 21:04

LE PARLEMENT ISRAÉLIEN SUPPRIME L’ARBRE DE NOËL 2013 CAR IL «OFFENSE LA MÉMOIRE»

Le président du parlement israélien refuse d’afficher un arbre de Noël dans le bâtiment du parlement en raison des « souvenirs douloureux » qu’il évoquait pour les Juifs.

Yuri Edelstein s’est exprimé ce jeudi 26 Décembre à la radio Israélienne en expliquant que l’arbre de Noël représentait un symbole insultant car les juifs ont souffert pendant des siècles des persécutions chrétiennes.

Plus tôt dans la semaine, Edelstein avait rejeté la demande des législateurs chrétiens et arabes. Il a dit que les parlementaires devaient enlever l’arbre de noël des locaux et la salle des fêtes ainsi que de la salle des conférences.

Edelstein a expliqué que l’arbre de Noël était une initiative arabe pour dénaturer l’état juif. Bien qu’il ai accepté dans un premier temps, il changeait d’avis et il a annoncé qu’il ferait face a toute nouvelle tentative d’infiltration des institutions juives.

-tree-offends-120010415.html" target="_blank" rel="nofollow">YAHOO NEWS
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LIMOR LIVNAT CONTRE LA CÉLÉBRATION DU NOUVEL AN

Message par Joss le Ven 3 Jan 2014 - 21:10

LIMOR LIVNAT MINISTRE ISRAÉLIENNE DE LA CULTURE ET DES SPORTS? CONTRE LA CÉLÉBRATION DU NOUVEL AN

1er JANVIER 2014 I24NEWS.TV

La ministre israélienne de la culture déclare que le nouvel an se célébrait en Europe par le massacre de juifs


La Ministre israélienne de la Culture et des Sports, Limor Livnat, a critiqué mercredi les juifs d'Israël qui ont choisi de célébrer le passage à la nouvelle année civile.

Dans un statut posté sur sa page Facebook, la Ministre a écrit: "beaucoup de personnes juives ont tendance à célébrer la Saint-Sylvestre, et bien moi, je ne le fais pas".

La Ministre a ajouté que depuis plusieurs générations en Europe, certaines personnes célèbrent la Saint-Sylvestre en "brûlant des synagogues et en pillant des magasins juifs".

"C'est épouvantable", a-t-elle également écrit. "Je ne pense pas que le sang juif qui a été versé soit une raison de célébration", a-t-elle conclu.

Livnat, dans ce même message, poursuit en déclarant que pour elle, la nouvelle année commence au mois de Tishri (début de l'année selon le calendrier hébraique, NDLR) et que c'est à ce moment là que les "bons juifs" doivent faire la fête.

Sylvestre était un pape romain qui régna durant le quatrième siècle. ​Il a convaincu l'empereur Constantin d'interdire aux juifs de vivre à Jérusalem.

Sylvestre a également promulgué des lois autorisant les violences antisémites.

Pendant des siècles en Europe, je 1er janvier était un jour réservé aux activités dites "anti-juives" comprenant des autodafés, des tortures publiques, des assassinats et le saccage de synagogues.
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AYMERIC CARON "INCITATION A LA VIOLENCE"

Message par Joss le Mer 14 Mai 2014 - 15:15

ELFASSI MENACE AYMERIC CARON

Dieu sait si CARON m'a agacée bien des fois. Pourtant, une chose est sure, on ne peut soupçonner ni de racisme ni d'antisémitisme... Mais, malheur à lui, il a eu le tort dans une émission de ROUQUIER "ON N'EST PAS COUCHE" de s'apitoyer sur le sort des enfants palestiniens.

Aussitôt, une levée de bouclier du lobby sioniste s'est mis en marche accompagnée d'incitation à la violence de la LIGUE DE DÉFENSE JUIVE (LDJ) et BETAR




13 MAI 2014 OUMMA.COM

On a peine à y croire, et pourtant cette incitation à la haine, pousse-au-crime, est écrite en toutes lettres sur un réseau social où se libère une parole raciste sans garde-fous, signée d’un triste sire, Jean-Claude Elfassi, un vulgaire paparazzi de journaux people et imprésario à ses heures des starlettes décérébrées de la téléréalité, sans que la teneur menaçante de son message, ni les groupuscules pro-sionistes radicaux à qui il en appelle directement, n’émeuvent la République laïque.

Une République qui préfère garder ses œillères opaques, dès qu’on la rappelle à l’ordre au sujet de cette insupportable anomalie française, une de plus, qui garantit l’impunité aux brutes épaisses de la LDJ et du Betar sur le territoire national.

Dans le viseur d’Elfassi, lequel pour la petite histoire a fait son service militaire en Israël à l’âge de 20 ans, se trouve Aymeric Caron, le téméraire chroniqueur du samedi soir de l’émission « On n’est pas couché », censuré récemment pour avoir osé se démarquer de la doxa dominante face au très partisan Alexandre Arcady, réalisateur du film ultra-consensuel consacré à l’affaire Ilan Halimi.

Dans ce concert univoque de louanges qui est entonné à l’unisson jusqu’au sommet de l’Etat, la dissonance émise par Aymeric Caron a été très vite taxée d’antisémitisme, ou comment étouffer la critique inaudible d’Israël sur le plateau d’une émission populaire du service public de l’audiovisuel, devant des contribuables à qui l’on ne dit pas tout…

Cela se passe en France, en 2014, au pays de Voltaire et des droits de l’Homme, et l’on se laisserait bien aller à faire une quenelle anti-système à cette vaste et funeste tyrannie intellectuelle des hautes sphères, à laquelle Elfassi participe activement en ayant franchi un nouveau palier hautement répréhensible, qui glace le sang.


LE CRIF, HANOUNA, ELFASSI, DARMON : TOUS VEULENT LA PEAU D’AYMERIC CARON

INFO PANAMZA. Le président du Crif a discrètement saisi le CSA à la suite de la critique émise par le journaliste Aymeric Caron à l'encontre de l'armée israélienne. D'autres personnalités ont manoeuvré différement. Révélations.

Le 8 mai, Roger Cukierman, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), était à New York pour donner une conférence au sein de l'accueillant consulat de France.

Après avoir assimilé antisémitisme et antisionisme, fustigé "l'influence" du Qatar sur l'économie française, salué le tandem Hollande-Valls pour son "soutien" envers la communauté juive hexagonale et souligné que Marine Le Pen n'osait pas critiquer Israël, le dirigeant du Crif a également fait savoir, lors d'un débat avec le public, qu'il était intervenu auprès du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel pour protester contre les déclarations tenues -face au réalisateur Alexandre Arcady- par Aymeric Caron au sujet de l'armée israélienne.
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LE GRAND RABBIN DE PARIS AU COEUR D’UN CHANTAGE AU DIVORCE

Message par Joss le Mer 21 Mai 2014 - 8:04

LE GRAND RABBIN DE PARIS AU COEUR D’UN CHANTAGE AU DIVORCE



15 MAI 2014 LE MONDE

Michel Gugenheim, qui est aussi Grand rabbin de Paris, est accusé d’avoir cautionné un chantage au divorce. 90 000 euros et un faux témoignage au civil ont été exigés à une femme en échange de « sa liberté ».

Les institutions religieuses juives n’avaient vraiment pas besoin de cette nouvelle affaire. Un an après la spectaculaire démission du grand rabbin de France, Gilles Bernheim, convaincu de mensonge et de plagiat quelques semaines avant l’élection prévue pour lui trouver un successeur, le consistoire de Paris est à son tour au coeur d’une polémique.


Moeurs et argent. Deux ingrédients au coeur d'une affaire qui éclabousse le service des divorces du Consistoire de Paris, ce lieu où s'organise le culte juif.  

Le 18 mars dernier, une femme de 28 ans se présente à son audience devant le tribunal rabbinique (le "beth din"). Cela fait cinq ans qu'elle est en attente de son "guet", ce document qui stipule qu'elle est désormais divorcée aux yeux de la religion et qu'elle peut donc se remarier. Dans la stricte tradition juive, seul le mari peut le délivrer. Un procédé unilatéral qui donne parfois, en cas de conflits, des délais incroyablement longs. Comme c'est le cas de cette jeune femme alors même qu'elle n'a été mariée que huit mois. "C'est une personne très pieuse, qui a beaucoup de foi", décrit son frère, joint par L'Express.
Repères

Selon Avenir du judaïsme, 200 à 300 femmes en France pourraient être en attente de leur "guet", ce document qui les autorise à divorcer religieusement. Mais il n'existe pas de statistiques officielles. A en croire l'association, certaines attendent toute une vie. Avec parfois des conséquences terribles: les enfants nés d'une mère "agouna" (littéralement, "enchaînée", sans "guet") ne peuvent pas non plus se marier religieusement.

Trois rabbins du service des divorces sont présents à l'audience, ainsi que Michel Gugenheim, qui cumule les hautes fonctions de Grand rabbin de Paris et de Grand rabbin de France par intérim. Le mari exige d'abord 30 000 euros en espèces en contrepartie du divorce. Il demande également à son épouse de revenir sur ses témoignages dans la procédure au civil. Autrement dit de mentir et de retirer ses plaintes, déposées au cours des cinq dernières années. "C'est le prix de sa liberté", approuve Michel Gungenheim, en réponse aux protestations de l'épouse. Le Grand rabbin veut que son faux témoignage soit acté par mail sur le champ.
Une audience filmée en cachette

Le frère de l'épouse propose alors de faire un chèque. "Comment retirer en 24 heures une telle somme en cash?", justifie-t-il auprès de L'Express. C'est à ce moment là qu'intervient un rabbin, Betsalel Levy, qui l'exhorte à faire un chèque d'un montant de... 90 000 euros sous forme de don aux oeuvres Sinaï, une institution d'obédience Loubavitch - un courant juif qui incarne une ligne orthodoxe - et qui gère des crèches et des centres aérés à Paris. Et pour cause, Yossef Itshak Pevzner, directeur des institutions Sinaï et proche du mari, est également présent à l'audience. Or, tout don à des oeuvres d'utilité publique, ce qui est le cas de son institution, ouvre droit à une réduction d'impôt à 66% des sommes versées.  

"Chacun pourra toucher sa part", argue Betsalel Lévy. Faut-il comprendre que cette somme doit être reversée en toute discrétion au mari? "Certainement", selon le frère de la victime. Ni réaction, ni indignation du côté des autres rabbins et de Michel Gugenheim.

La famille, qui possède cette somme, signe le chèque. Mais ce qu'ignorent les rabbins, c'est que par précaution, les proches de la jeune femme ont filmé la cérémonie et ont déposé, le matin même, une main courante au commissariat du 19e arrondissement de Paris. Après avoir reçu le "guet", la famille exige qu'on lui restitue le chèque, menaçant de déposer plainte pour "extorsion de fonds", preuves et images à l'appui.
Une mentalité "rétrograde et misogyne"

L'histoire aurait dû s'arrêter là: la famille, très pratiquante, souhaite que toute l'affaire ne s'ébruite pas hors des frontières de la communauté juive. Mais c'était sans compter sur les réseaux sociaux et les sites juifs, qui s'indignent et relayent les faits. "Ma soeur est encore très choquée. Ca a été très douloureux pour elle. Nous ne voulons pas que cette affaire serve à attiser l'antisémitisme et les clichés sur les juifs et l'argent", prévient le frère de l'épouse.

Le think-tank progressiste Avenir du judaïsme, qui a visionné le film, a été l'un des premiers sites à lancer l'alerte. "Depuis des années, nous entendons parler de ce genre de cas", confie un de ses membres. "Je ne pense pas qu'il y a enrichissement personnel du Consistoire. C'est une situation dramatique, où le tribunal répercute les exigences du mari. C'est le fruit d'une vision conservatrice incarnée par le Grand rabbin de Paris et le tribunal rabbinique de Paris". "En termes juridiques, on appelle ça de l'escroquerie en bande organisée. C'est contraire à la religion et à la justice française", s'indigne un proche de la victime, qui lui aussi a visionné le film. "Un guet doit être donné sans contreparties."  

Pour le frère de la victime, ces 90 000 euros n'auraient pas servi à enrichir le tribunal rabbinique. Il impute plutôt ce scandale à une mentalité "rétrograde et misogyne" des religieux mais refuse de jetter le discrédit sur l'ensemble du Consistoire.  
"Un stratagème" pour Michel Gugenheim

Reste que l'affaire met en cause le Grand rabbin de France par intérim. Interrogé par L'Express, Michel Gugenheim se retranche d'abord derrière son "droit de réserve". Avant de confier: "La seule erreur que j'ai commise, c'est de n'avoir pas vu l'attitude outrancière et provocatrice de la famille. C'est un stratagème pour déstabiliser le beth din de Paris." Selon le religieux, le couple s'était mis d'accord à l'amiable sur les contreparties financières avant l'audience et il n'a fait que le constater. "J'ai été étonné par l'accord certes mais à l'audience, elle a accepté. Que pouvais-je dire si tout le monde est d'accord? Il n'y a eu ni pression ni racket!"

Le frère de la victime dément toute machination. "Michel Gugenheim a cautionné. Il a pris fait et cause pour cette extorsion de fonds!" Le scandale pourrait encore prendre une tournure judiciaire: la famille se réserve le droit de porter plainte contre l'ex-mari et les rabbins mis en cause. L'image du Consistoire pourrait alors s'en trouver ternie. Car si Michel Gugenheim assure l'intérim, avec Olivier Kaufmann, du Grand rabbin de France, c'est parce que son prédécesseur, Gilles Bernheim, a démissionné après un scandale de plagiat et de mensonges.
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TSAHAL RECRUTE EN FRANCE DANS LA GRANDE SYNAGOGUE

Message par Joss le Sam 24 Mai 2014 - 8:24

On rêve ! Entre les français musulmans qui recrutés dans les mosquées, partent faire le jihad en Syrie et les français juifs qui sont recrutés à la synagogue pour TSAHAL... On se demande si on est encore en FRANCE...

Lundi prochain, l'ambassade d'Israël se servira de la grande synagogue de Paris comme base de recrutement pour l'armée israélienne. L'information est vérifiable
sur le site de l'ambassade. Extrait:

L'Ambassade d'Israël souhaite informer la Communauté juive de l'arrivée d'un représentant de TSAHAL (l'armée israélienne) à Paris le 26 mai entre 18h30 et 20h.

La rencontre aura lieu à la Grande Synagogue de la Victoire, 44 rue de la Victoire, 75009 Paris.

Le représentant donnera une conférence sur la politique de recrutement de TSAHAL, suivi par une session de questions générales du public.

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BRULÉ VIVANT APRÈS L'AVOIR OBLIGÉ À INGÉRER DE L'ESSENCE

Message par Joss le Lun 7 Juil 2014 - 14:30

ISRAËL. UN GANG DES BARBARES AVEC EN TÊTE LE PETIT-FILS D’UN RABBIN À L’ORIGINE DU MEURTRE DU JEUNE PALESTINIEN (BRULÉ VIVANT APRÈS L'AVOIR OBLIGÉ À INGÉRER DE L'ESSENCE)

7 JUILLET 2014 ALLAIN JULES.COM

C’est honteux, indigne du vrai judaïsme. Pire, c’est encore plus indigne pour Israël, que de se retrouver avec des cons comme soutiens. Les Israéliens partisans de la paix avec les Palestiniens sont sous le choc. Ezra Batzri, le petit-fils d’un rabbin bien connu de Jérusalem et membre du fan club raciste de l’équipe de football Beitar Jerusalem est le chef du gang des barbares qui a enlevé, fait boire de l’essence et brûler le jeune Palestinien Mohammad Abou Khdeir.



Alors que certains responsables israéliens tentaient par tous les moyens de criminaliser la famille du jeune assassiné, soupçonné d’être un homosexuel, sous la pression américaine après la bastonnade dont a été victime son cousin, on connaît enfin la vérité. Le grand-père de Batzri est à la tête du tribunal rabbinique de Jérusalem. Les co-auteurs du meurtre, pour la plupart des mineurs, sont des fils à papa. Leurs parents font généralement partie du parti Shas du rabbin raciste décédé, Ovadia Yossef.

Le judaïsme dévoyé tuera Israël !


VIOLENCE GRATUITE DES POLICIERS ISRAÉLIENS SUR SON COUSIN DE 15 ANS (DE NATIONALITÉ AMÉRICAINE)






LES ASSASSINS DE MOHAMMED ABOU KHDEIR AVAIENT AUPARAVANT TENTÉ DE KIDNAPPER UN ENFANT PALESTINIEN ÂGÉ DE 9 ANS.

Selon le quotidien israélien Haaretz, les enquêteurs de police sont en mesure d'établir un lien entre, d'une part, l'enlèvement et l'assassinat de Mohammed Abou Khdeir et, d'autre part, la tentative de kidnapping de Musa Zalum, 24 heures plus tôt, dans le même quartier de Jérusalem-Est {http://panamza.com/aeo}.

Selon sa mère, Musa Zalum -âgé de 9 ans- a été saisi au cou par un Israélien avant de se débattre et de fuir. Intervenue sur les lieux, la police n'a pas enregistré la plainte de la famille et n'a pas vérifié les images capturées par les caméras de surveillance.

Le lendemain, ces mêmes caméras filmeront deux des six suspects -aujourd'hui interpellés- qui sont présumés responsables du kidnapping et de la torture de Mohammed Abou Khdeir, brûlé vif à l'âge de 16 ans {http://panamza.com/aeq; http://panamza.com/aer}.

Détail à souligner: la plainte de sa famille avait également été ignorée par la police israélienne {http://panamza.com/aep}.


Dernière édition par Joss le Lun 21 Juil 2014 - 19:24, édité 1 fois
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HAIM KORSIA GRAND RABBIN DE FRANCE PLAGIAT

Message par Joss le Mer 9 Juil 2014 - 14:05

LE NOUVEAU GRAND RABBIN DE FRANCE EST LUI AUSSI ACCUSÉ DE PLAGIAT



2 JUILLET 2014 MEDIAPART


Dans une longue enquête publiée ce 2 juillet, Mediapart rapporte que le Grand Rabbin de France Haïm Korsia aurait recopié, sans les citer, des passages entiers d’autres ouvrages dans deux de ses publications. Une affaire qui fait écho à celle de son prédécesseur Gilles Bernheim, qui avait lui aussi dû répondre aux mêmes accusations avant d’être contraint à la démission pour sa fausse agrégation de philosophie.

L’affaire débute peu avant l’élection de Haïm Korsia le 22 juin dernier, quand un mystérieux blog, la « Ligue juive contemplative » envoie plusieurs courriels au Consistoire de Paris :

« Nous avons rappelé il y a quelque temps à M. Haïm Korsia qu’il était l’auteur de nombreux plagiats. Afin de ne pas revivre un grand déballage, nous lui conseillons de se retirer et d’éviter une disgrâce à sa personne et à l’institution qu’il souhaite diriger (…). Inutile de nous étendre sur le risque inconsidéré que constituerait un autre Grand Rabbin de France plagiaire. En réalité, la faute impardonnable n’est pas tant d’avoir commis ces plagiats que les mensonges qui vont avec. »

Aussi le responsable de la commission électorale du consistoire, Elie Korchia, explique-t-il aujourd’hui à Médiapart :

« Avant même l’élection, nous avions vu passer quelques e-mails anonymes mettant en cause le Grand Rabbin. Mais Haïm Korsia nous a lui-même personnellement assuré qu’il avait soumis ses livres au logiciel spécialisé Compilatio, et nous a présenté les rapports d’analyse produits par le logiciel. À partir du moment où le Grand Rabbin avait pris les devants et qu’il n’y avait pas de problème sur le plan juridique, il n’y avait pas lieu d’aller plus loin. »

Ces rapports établis par le logiciel Compilatio sont l’élément principal de la défense du Grand Rabbin. Aucun organe de presse n’a encore pu les consulter, mais les recensions faites par Mediapart de façon artisanale (à partir de Google Book) ne laissent que peu de doute quant à une suspicion de « copier-coller » concernant principalement deux livres signés par le Grand Rabbin de France : La Kabbale pour débutants (2007) et Être juif et Français. Jacob Kaplan le rabbin de la République (paru en 2006 et préfacé par le président de la République d’alors, Jacques Chirac).

En effet, toujours selon Mediapart, « au moins une quinzaine de pages (soit plus d’un dixième du livre) de La Kabbale pour débutants, paru en 2007 aux éditions Trajectoire, sont des décalques quasiment purs de pages publiées en 2001, par le même éditeur, dans le livre L’Homme, espoir de Dieu, d’Emmanuel Chouchena. »

Ainsi Haïm Korsia n’a-t-il pas cité l’ouvrage original, se contentant d’une dédicace pour le moins ambiguë :

« Remercier, c’est dire que l’on ne fait pas tout, tout seul. Je remercie l’Éternel qui guide nos rencontres et m’a fait la grâce de connaître et d’apprendre avec le grand rabbin Emmanuel Chouchena, dont la pensée inspire chaque ligne de ce livre. »

Être juif en France présente pour un peu plus de dix pages des ressemblances importantes avec divers sources non-citées. Les « emprunts » font parfois quelques lignes, mais d’autres font plus d’une page.

Certains paragraphes sont repris à l’identique ou presque. C’est le cas notamment pour une page reprise d’une conférence de Georges Hansel, publiée dans le quatrième numéro des Cahiers d’études lévinassiennes en 2005 ou pour un phrase de Michel Winock parue en octobre 2002 dans la revue Histoire.

Parfois Haïm Korsia a cité la source, comme pour le livre L’Étoile et la Francisque de Maurice Moch et d’Alain Michel : « Une recension discrète qui ne donne pas la mesure des emprunts effectués », écrit Médiapart. Le site d’investigation a contacté Alain Michel :

« Il n’y a aucun doute que plusieurs passages de son livre Être juif et français sont directement des “copier-coller” de l’ouvrage que j’avais écrit sur la base du manuscrit et des archives de Maurice Moch. Même si quelques mots ont été changés, l’ensemble est bien puisé directement de L’Étoile et la Francisque. Il est tout à fait normal pour un auteur de se servir des recherches de ses devanciers mais, en l’occurrence, le grand rabbin Korsia aurait dû pour ces passages indiquer directement les pages de références de mon livre, et ne pas se contenter de me citer de manière générale dans la bibliographie. »

Pour l’instant, Haïm Korsia n’a pas contesté ses « emprunts », mais les a minimisés :

« Les citations en question ont pour point commun de ne porter à chaque fois que sur des éléments factuels, biographiques et ayant un rapport contextuel au sujet, et jamais d’éléments structurants pour le travail de recherche. »
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