MARTHE ET MARIE

ALGERIE

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ALGERIE

Message par Joss le Lun 20 Mai 2013 - 12:51

ALGERIE

25 AVRIL 2013

Des Marines et des avions de combat US en Espagne, en prévision d’une chute du régime en Algérie


Le gouvernement de Mariano Rajoy a autorisé diligemment les USA à déployer sur le territoire espagnol, une force d’intervention rapide, en prévision d’un chaos généralisé prévu en Algérie.

A la base Morón de la Frontera située à la province de Séville en Andalousie, se déploieront dans les jours qui viennent, un demi-millier d’éléments des forces spéciales, relevant du corps des Marines de l’US Navy, ainsi que 8 avions militaires américains.

Cette force d’appoint américaine, sera investie de la mission d’intervenir en Algérie, où les prémices d’un chaos généralisé se font de plus en plus précises, notamment dans le sud du pays, et à l’approche des présidentielles par lesquelles, l’actuel président Abdelaziz Bouteflika, compte s’éterniser au pouvoir en se confectionnant un scrutin le faisant succéder une 4ème fois, à lui-même.

Selon le journal londonien Al Quds Al Arabi qui a rapporté cette information, la décision espagnole d’autoriser les USA à déployer leurs forces, s’est prise inhabituellement vite.

En effet, quelques jours ont suffit à Mariano Rajoy, pour transmettre son feu vert à Washington, pour dépêcher ses forces et ses avions, témoignant ainsi par sa hâte, de l’imminence du danger couvant en Algérie, le régime pouvant tomber en désuétude à tout moment.

La même source a indiqué que les 500 marines auront pour mission d’assurer la sécurité des quelques ressortissants américains en Algérie ainsi que du personnel diplomatique US, et d’opérer leur évacuation du pays.

Bruce Riedel : La révolte populaire trés proche en Algérie

Rappelons que Bruce Riedel ex-conseiller présidentiel américain, ayant servi sous 4 présidents, avait prédit pour l’Algérie, l’explosion d’une révolte populaire qui viendrait à bout de la dictature militaire en place.

Lors d’une conférence donnée en décembre 2012 à l’institut royal ElCano à Madrid, Bruce Riedel, qui compte parmi les experts américains, les plus en vue, spécialisé en questions de terrorisme, sécurité et de politique du moyen orient, avait déclaré que : «L’Algérie souffre d’un régime policier, sa société est renfermée et point de volonté réformatrices chez les tenants du pouvoir, n’est à l’horizon».

«Les mêmes conditions ayant conduit à l’explosion populaire en Egypte, sont réunies en Algérie, une pression démographique grandissante et mal maitrisée, une jeunesse au désarroi, désespérée et l’absence totale de toute ouverture politique» avait il analysé.

Bruce Riedel avait alors averti que «dépenser des milliards de Dollars, pour acheter un silence provisoire du peuple, ne sera plus d’aucun effet dans un avenir proche».

il conclut que le processus est enclenché et que le soulèvement populaire généralisé arrivera sous peu.

Sa conférence donnée en décembre 2012, ses prédictions révélées justes, ce mois d’avril 2013, en témoigne la grogne populaire dans le sud et en Kabylie, que les répressions violentes par le régime, et les graves atteintes aux droits de l’homme les accompagnants, ne font que renforcer.

Source: lemag.ma
http://www.lemag.ma/Des-Marines-et-des-avions-de-combat-US-en-Espagne-en-prevision-d-une-chute-du-regime-en-Algerie_a70231.html



Les sectes religieuses prolifèrent en Algérie

mercredi 15 mai

Source : elwatan.com


L’Algérie est infestée par des sectes religieuses rattachées à des officines et des courants bien ancrés à l’étranger.

L’inspecteur général du ministère des Affaires religieuses s’inquiète de cette prolifération et a tiré la sonnette d’alarme, hier, lors de son passage sur les ondes de la Chaîne III de la Radio algérienne. « Ces sectes se démultiplient, elles se réorganisent. Le ministère des Affaires religieuses doit prendre ses précautions, parce que toutes ces tendances ont leurs sources à l’étranger, dans des pays qui ne sont pas obligatoirement amis de l’Algérie », a averti Mohamed Aïssa. Ces sectes exploitent des lieux de prière qui échappent au contrôle du département de Bouabdallah Ghlamallah, qui est déjà confronté à la « salafisation » de nos mosquées. Mohamed Aïssa reste catégorique : il n’y a pas de sectes religieuses dans les mosquées.

« Elles se manifestent dans les campus universitaires, dans les moussala (salles de prière) des entreprises, dans les sous-sols des quartiers et dans les garages érigés pour l’apprentissage des langues et pour les cours de rattrapage », a-t-il affirmé, mettant en garde contre la dangerosité de certains courants sectaires comme ceux du ahmadisme et du takferisme ou encore le wahhabisme. « La secte musulmane ahmadiste, qui a une interférence et une complicité avec des forces étrangères, notamment avec le sionisme international », a-t-il dénoncé, espérant qu’il y a une bonne réaction des plus hautes autorités pour faire face à cette prolifération qui constitue une menace pour la stabilité du pays. Mohammed Aïssa mesure la gravité de la situation et parle carrément d’« une invasion étrangère » qui vise à « déstabiliser le pouvoir en place, au Maghreb et dans le Monde arabe ».

Ces sectes, dont le nombre reste indéterminé, ciblent la catégorie des jeunes et exploitent à outrance le manque de contrôle des salles de prière au sein des campus universitaires. Mohamed Aïssa a également relevé le problème des fetwa et conférences qu’animent certains prédicateurs venus de l’étranger qui cherchent à manipuler la jeunesse en général et les étudiants en particulier. Pour lui, bien que ces sectes restent peu ancrées dans la société, elles ne doivent pas être ignorées. Car, estime-t-il, elles sont très nuisibles et exercent une influence sur les marginaux. L’inspecteur général du ministère des Affaires religieuses appelle ainsi au renforcement du contrôle des lieux de prière « où les sectes agissent le plus pour l’endoctrinement des jeunes ». Pour se prémunir contre cette menace de dépravation de la société, Mohamed Aïssa a suggéré le renforcement sur le plan juridique du référent religieux national. Comment ? Il a proposé la codification « des textes qui bannissent les sectes ».

À cela s’ajouterait « l’amélioration de la qualité de la formation des imams qui se chargeront de répondre à tous les questionnements de la société pour qu’elle ne cherche pas de réponses à ses interrogations d’ordre cultuel à travers les supports électroniques et les chaînes satellitaires ». L’invité de la Chaîne III estime, en outre, que le projet de loi relative aux associations à caractère religieux viendra combler « un vide juridique » parce que ces associations obéissaient à la loi 90-31 de 1990 qui régissait toutes les associations, quel que soit leur caractère. Les nouvelles dispositions qui seront introduites sous forme de décrets présidentiels permettront la création de plusieurs types d’associations à caractère religieux. Il s’agit des associations dites « comité de mosquée » dont le rôle, entre autres, est la construction et l’entretien de la mosquée, des associations qui s’occupent de la création et de la gestion des écoles coraniques et de celles dont la fonction s’intéresse à la zakat, sadaka, le hadj et les wakfs. -


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Re: ALGERIE

Message par Joss le Lun 20 Mai 2013 - 12:56

Mort de Bouteflika : L'algérie au bord du chaos ?

lundi 20 mai 2013

El Watan

Le décès du chef d'état algérien n'a pas été encore officiellement confirmé mais déjà le pouvoir semble prendre des mesures extrémistes qui trahissent son désarroi : 2 journaux ont étés saisis et leur directeur fait l'objet de plusieurs poursuites judiciaires.

La déstabilisation politique de l'Algérie serait pour la coalition occidentale, l'occasion rêvée de mener une nouvelle guerre de conquête.


Une information donnée hier par le site de l’hebdomadaire français Le Point laisserait apparaître que l’état de santé de Bouteflika,
76 ans, se dégrade. Sans les citer, le point.fr soutient, de sources médicales, que certaines fonctions vitales du Président seraient altérées et qu’il n’aurait pas été admis à l’hôpital parisien pour un «AVC mineur».

Les nouvelles en provenance du Val-de-Grâce à propos de la santé de Abdelaziz Bouteflika semblent peu rassurantes. Elles sont plutôt alarmantes. Son état de santé se serait dégradé. Des sources médicales ont affirmé au site du magazine français LePoint.fr que «certaines de ses fonctions vitales sont très atteintes». En citant un haut fonctionnaire, le site internet du magazine français ajoute que le chef de l’Etat était «arrivé à Paris très mal en point». Et de conclure sa dépêche par une interrogation : «Abdelaziz Bouteflika doit quitter Paris ces prochains jours. Dans quel état ?» Ces informations contredisent la version officielle selon laquelle Bouteflika aurait été admis à l’hôpital militaire parisien pour un «accident ischémique transitoire (AIT) sans gravité et sans séquelles irréversibles».

Transféré en urgence à Paris, Abdelaziz Bouteflika boucle aujourd’hui sa troisième semaine d’hospitalisation, alors que son médecin personnel, le professeur Rachid Bougherbal, avait assuré que son «patient» allait rentrer «dans quelques jours... au plus tard dans sept jours». La maladie de Bouteflika serait-elle donc beaucoup plus grave que ce que l’on veut bien nous faire croire officiellement ? Impénétrable mystère.

Le black-out total est de rigueur. Le secret sur la maladie du chef de l’Etat, qui n’est surtout pas une affaire privée, mais concerne foncièrement les citoyens, est jalousement gardé. Tout comme les affaires de la République gérées selon la loi de l’omerta, la vérité sur maladie du Président est gérée dans une opacité qui suscite des inquiétudes plus qu’elle ne rassure. Un verrouillage qui n’est pas sans altérer le fonctionnement de l’Etat.

Depuis son hospitalisation le 27 avril dernier, des acteurs de la scène politique nationale, des médias et des citoyens, via les réseaux sociaux, ne cessent de réclamer la transparence dans la gestion de la maladie du Président. D’autres observateurs s’interrogent carrément sur la véracité du diagnostic donné et les complications qui auraient pu survenir après son transfert au Val-de-Grâce. Et si les informations données, hier, par le site Le Point.fr s’avèrent exactes, elles remettent donc en cause le «bilan» de santé de Bouteflika communiqué par la présidence de la République, le 7 mai dernier, selon lequel la santé du chef de l’Etat «s’est nettement améliorée».

Il faut dire que la communication officielle distillée à dose homéopathique sur la vraie maladie du Président et l’évolution de son état de santé a été calamiteuse. Une gestion qui a donné lieu à des spéculations contradictoires et surtout aux rumeurs les plus folles. Est-il toujours au Val-de-Grâce ? Peut-il encore gouverner ? Ira-t-il au bout de son mandat présidentiel ? Qui gère les affaires courantes à la présidence de la République ? A toutes ces questions somme toute légitimes, aucune autorité politique ne daigne apporter de clarifications. A défaut d’un bulletin de santé quotidien pourtant expressément exigé par de nombreux Algériens, la communication sur l’état de santé du Président est approximativement «assurée» par des responsables peu habilités à le faire. Le dernier en date est Kamel Rezzag-Bara, qui a déclaré : «A ma connaissance, il va bien, il reviendra très bientôt parmi nous en bonne forme…»

Avant lui, c’était le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, en déplacement dans la wilaya de Laghouat au début de la semaine dernière, qui avait affirmé que «le Président suivait quotidiennement tous les dossiers». S’il était réellement en mesure de suivre les dossiers, pourquoi aucune image du Président n’est-elle montrée aux Algériens comme preuve tangible de «la nette amélioration» de sa santé ?
En somme, la «stratégie» des autorités politiques dans la gestion du cas Bouteflika n’obéit à aucune logique, si ce n’est celle de gagner du temps. Mais à quel dessein ? Le malaise dont a été victime le locataire d’El Mouradia est intervenu dans un contexte politique particulier : la préparation de la révision de la Constitution, prélude à l’élection présidentielle d’avril 2014. Elle aurait pris de court les décideurs. Son hospitalisation, suivie d’une période de convalescence, modifie complètement le calendrier politique et elle a surtout chamboulé les cartes. D’où l’attitude prudente que l’on peut observer chez de nombreux acteurs politiques.

Le chef de l’Etat, âgé de 76 ans, qui est revenu au pouvoir en 1999, a connu de graves ennuis de santé depuis 2005. Reconduit à la tête de l’Exécutif, Bouteflika, en raison d’une santé «défaillante», s’est imposé un rythme de travail visiblement tempéré.
Ses apparitions publiques se faisaient de plus en plus rares depuis plusieurs mois. Sa dernière sortie politique remonte à plus d’une année, à Sétif, où il avait avoué que sa génération était «finissante»…

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LA RUSSIE MET EN GARDE L’ALGÉRIE CONTRE UN ÉVENTUEL COMPLOT

Message par Joss le Sam 15 Mar 2014 - 15:23

LA RUSSIE MET EN GARDE L’ALGÉRIE CONTRE UN ÉVENTUEL COMPLOT

14 MARS 2014 METATV

Un vaste complot se dessine contre l’Algérie, avertit Sergueï Lavrov, ministre des Affaires étrangères de la Russie.

En visite éclair en
Tunisie, il y a quelques jours, le ministre a confié que l’Algérie est devenue la cible des instigateurs et autres fomenteurs, qui insistent pour y écrire le dernier épisode d’un supposé « Printemps arabe ».

Pour les renseignements russes, les djihadistes vont être évacués de Syrie, non seulement pour ne pas y être exterminés, mais aussi pour les concentrer en
Tunisie, en Libye et accessoirement au nord du Mali, pour les lancer sur le front algérien.

Selon des sources médiatiques tunisiennes, Lavrov aurait insisté à Tunis pour le strict contrôle des frontières afin d’éviter toute infiltration d’éléments perturbateurs vers l’Algérie, notamment du côté du mont Chaâmbi.

Les russes sont en possession des renseignements faisant état de la présence au mont Chaâmbi d’experts du Hamas, qui seraient en train de creuser des tunnels, à la manière de rats, pour faciliter le transit d’hommes et d’armes, de et vers l’Algérie.

Même l’information faisant état du renforcement de troupes spéciales américaines basées en Andalousie (
Espagne), en doublant presque son effectif (de 500, on est passé à 850 marines), est perçue comme des prédispositions prises par le Pentagone en prévision d’une situation de crise en Algérie.

RAPPEL : JANVIER 2013 BHL : " L'ÉPILOGUE DU PRINTEMPS ARABE DOIT ADVENIR EN ALGERIE "





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ALGER : DES MILLIERS DE MANIFESTANTS APPELLENT À BOYCOTTER L

Message par Joss le Dim 23 Mar 2014 - 9:45

ALGER : DES MILLIERS DE MANIFESTANTS APPELLENT À BOYCOTTER LA PRÉSIDENTIELLE



22 MARS 2014 ARCINFO

Une manifestation a rassemblé vendredi environ cinq mille personnes dans les rues d'Alger. Les protestataires ont appelé à boycotter l'élection présidentielle du 17 avril.


Environ cinq mille personnes se sont rassemblées vendredi à Alger pour un meeting en faveur du boycottage de l'élection présidentielle du 17 avril en Algérie. Un important dispositif policier était déployé aux alentours pour éviter tout débordement, mais aucun incident n'a été enregistré.

Ce meeting organisé par une coordination nationale avait été autorisé. Les autorités avaient pourtant empêché auparavant toutes les manifestations de rue hostiles à l'élection du 17 avril et à la candidature du président Abdelaziz Bouteflika pour un quatrième mandat.

"Boycott, boycott pour l'Algérie", "le peuple veut une période de transition", pouvait-on lire sur des banderoles et des pancartes lors du rassemblement dans une salle omnisports au centre de la capitale.

M. Bouteflika, 77 ans, au pouvoir depuis 15 ans, est candidat à sa propre succession après avoir a été élu à trois reprises, en 1999, 2004, puis en 2009, suite à une révision partielle de la Constitution pour abolir la limitation des mandats.

Ses détracteurs le disent dans l'incapacité d'assumer ses fonctions depuis son attaque cérébrale l'an dernier. Le soutien du Front de libération nationale (FLN), de l'état-major et des milieux d'affaires lui garantissent toutefois la victoire.

La police avait notamment empêché le 12 mars une manifestation de cette même coordination qui regroupe le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD, centre gauche), le Front pour la justice et le développement(FJD, islamiste), Nahda (islamiste), Jil el Jadid et le Mouvement de la société pour la paix (MSP, islamiste) et l'ancien chef du gouvernement Ahmed Benbitour.

BOYCOTTER MASSIVEMENT

"La rencontre d'aujourd'hui est le point de départ d'un changement sans précédent" en Algérie, a affirmé dans un discours le président du RCD Mohcin Bellabas. Le scrutin du 17 avril est "piégé car le pouvoir est décidé plus que jamais à recourir à la fraude", a-t-il affirmé.

Le représentant de Nahda, Mohamed Douibi, a appelé les Algériens à "boycotter massivement cette élection truquée pour que le monde entier puisse constater que le futur président est l'oeuvre de la fraude".

Il ne sera pas "le président de tous les Algériens mais le président d'un clan" a-t-il ajouté. Le chef du FJD, l'islamiste radical Abdallah Djaballah, a lui également appelé les Algériens à dire "non à cette élection car elle sera entachée de fraude".

Depuis l'annonce de la candidature de M. Bouteflika, des rassemblements contre un quatrième mandat et en faveur du boycottage de l'élection présidentielle se sont multipliés un peu partout en Algérie, mais les autorités interviennent systématiquement pour les disperser.

Source: ATS

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MILITARISATION ACCRUE DU SAHEL, DÉSTABILISATION DE L’ALGÉRIE

Message par Joss le Dim 23 Mar 2014 - 9:49

MILITARISATION ACCRUE DU SAHEL, DÉSTABILISATION DE L’ALGÉRIE

23 MARS CERCLE DES VOLONTAIRES

L’Occident, principalement la France, cherche toujours à avoir une mainmise sur les anciennes colonies africaines notamment celles qui sont riches en ressources minières, telle l’Algérie qui, contrairement à certains pays arabes, elle n’a pas été traversée par le blizzard printanier. Est-la bonne gouvernance depuis 1999 ou tout simplement la maturité du peuple Algérien de ne plus revenir aux années de braises ? Le 4e mandat de Bouteflika serait-il une source de divergence pour faire glisser le pays vers une instabilité que certaines forces occultes préparent les ingrédients nécessaires. ?

GÉOSTRATÉGIE DES PRÉDATEURS OCCIDENTAUX EN AFRIQUE DU NORD

Sous le prétexte fallacieux de la lutte contre Al Qaida au Sahel, des bases militaires américaines et françaises sont installées autour de l’Algérie. Des questions se posent sur l’attaque de Benghazi du 11 septembre 2012 qui aurait pu être évité selon un rapport du Sénat américain daté du 15 janvier 2013 et l’attaque du site gazier de Tingentourine dans la localité d’in Amena située près de la frontière libyenne le 16 janvier 2013. Sont-elles fortuites ? Le New York Times du 22 janvier 2013 révèle qu’il y a un lien entre les deux attaques. Il affirme que trois terroristes Égyptiens tués dans la seconde attaque avaient participé à la première. Il est légitime de se demander pourquoi les USA cherchent-ils à déstabiliser l’Algérie qui pourtant collabore parfaitement avec eux depuis plus d’une dizaine d’années. « en 2003, un accord est signe par le Président Bouteflika lors de sa visite à Washington, par cet accord, les militaires américains sont autorisés à utiliser les bases aériennes de Tamanrasset dans le Sud du pays » (1).

L’ONCLE SAM CONVOITE LE SUD ALGÉRIEN

Depuis le début de l’année, des analystes Américains, en vue de préparer l’opinion Américaine hostile à toute intervention des G’IS à l’étranger multiplient des études alarmistes sur la situation politique, sociale et sécuritaire qui prévaut actuellement en l’Algérie. Je vous propose, ci-après, un résumé des principaux rapports qui nous éclairent sur la perception stratégique des analystes influençant la politique extérieure américaine au sahel et en Afrique du Nord particulièrement l’Algérie et qui ne peuvent être que considérés comme une introduction une visée des Occidentaux.

Le Combating Terrorism Center (2) de l’Académie militaire US West Point a produit le 24 février 2014 une analyse sur le Sud Algérien et des événements qui s’y déroulent intitulée « l’attaque d’In Amenas et les contestations sociales dans Sud Algérien » signée par Hannah Armstrong (3). Ne se limitant pas au contexte économique et social des mouvements des jeunes chômeurs du sud, elle rappelle à l’Administration Américaine l’importance de cette région riche en ressources et objet de toutes les convoitises.

Cette chercheuse, à travers ce qui se passe au sud de l’Algérie croit voir dans cette région névralgique le départ d’un éclatement populaire qui risque de s’étendre à toutes les régions du pays à cause de la marginalisation du pouvoir algérien des minorités. Pour elle, la politique suivie encourage la radicalisation de ces mouvements pacifistes. Faisant un raccourci flagrant en liant ces contestations à l’attaque du complexe gazier cité plus haut. Pour cette analyste, Amine Bencheneb originaire d’Illizi, tué lors de cette attaque, est passé du militant pacifiste revendiquant l’emploi pour des Sudistes au terroriste appelant l’instauration d’un émirat islamique du fait de l’ignorance par le régime Algérien des demandes sociales des habitants du sud. Elle met en garde les autorités américaines des implications négatives des contestations en question qui mettraient en péril les intérêts US dans toute la région du Sahel et de l’Afrique du Nord. Cela n’est qu’un appel voilé pour une intervention américaine dans la zone riche où les nombreuses sociétés pétrolières US y sont installées.

Un point de vue Américain sur l’Afrique du Nord et du Sahel : L’Afrique du Nord et le Sahel sont les futures zones d’activités des djihadistes étrangers de retour de Syrie et de Libye. Concernant l’Algérie, Joshua Bergess (4) voit à travers « le 4e mandat de Bouteflika (malade), une source de divergence, semble inévitable ce qui pourrait être la cause de grandes perturbations au lendemain du 17 avril » (5). Après avoir souligné l’instabilité devenue la principale caractéristique dans cette région, il estime que la situation sécuritaire y menacerait les intérêts vitaux des Occidentaux, insiste sur l’urgence de l’implication militaire des États-Unis et de l’OTAN avec la collaboration de la France et recommande la mise sur pied d’une structurel pour superviser la lutte antiterroriste comme si les États concernés y compris l’Algérie n’existaient pas. Il part du principe que l’instabilité politique conditionnera tous les aspects liés à la sécurité, aux libertés et aux droits de l’homme thèmes que mettent en avant les Occidentaux pour déstabiliser les pays qui ne leur sont pas inféodés.

Le Département d’État Américain accuse l’Algérie : dans son rapport annuel 2013 sur les libertés dans le monde, le Département d’État Américain accable l’Algérie tant qu’il note « une généralisation de la corruption, du manque de transparence dans la gestion du gouvernement, l’indépendance de la justice et les restrictions des libertés publiques et académiques » (6). Il s’étale sur une soit-disant persécution d’un millier de juifs en Algérie et recommande aux Autorités Algériennes l’élaboration d’une loi condamnant sévèrement l’antisémitisme similaire qui existe en France sous le nom de Loi Gayssot.

LE RÊVE FRANÇAIS D’UN GRAND ÉTAT SAHARIEN

Pour avoir le prétexte d’intervenir en Afrique pour tantôt rétablir l’ordre constitutionnel tantôt pour des raisons humanitaires, la France crée des tensions entre groupes inter-ethniques. Bafouant sans cesse le droit international et piétinant la souveraineté des États, elle rêve d’un grand État au Sahara qui lui serait entièrement soumis économiquement et politiquement. Toutes les initiatives pour le règlement des conflits par le dialogue sont vite détruites par la France néocolonialiste.

Sarkozy n’avait-il pas dégommé l’accord signé à Tamanrasset le 6 janvier 1991 sous l’égide de l’Algérie entre le gouvernement malien et le Mouvement National de Libération des Azawad en vertu duquel une autonomie est accordée aux trois régions du nord du Mali « qui géreront leurs affaires régionales et locales par le bais de leurs représentants selon un statut particulier consacré par la loi » (7) en affirmant vouloir « travailler avec les Touaregs pour voir comment ils peuvent avoir un minimum d’autonomie »? (8). Pour la France cet accord torpillait le rêve de création de l’Organisation Commune des Régions Sahariennes (9) « cette chose étrange qui s’appelait Organisation Commune des Régions du Sahara, une machinerie juridique à travers laquelle la France avait espéré maintenir une souveraineté sur le Sahara ». (10)

STRATÉGIE D’ENCERCLEMENT DE L’ALGÉRIE

La fragilisation l’Algérie passe par une double action, son encerclement par des bases militaires US et Françaises d’une part, et la déstabilisation des pays limitrophes d’autre part. L’Algérie se trouve dans la ligne de mire des prédateurs occidentaux qui pensent que la maîtrise géopolitique de toute la région du grand Sahara passe inévitablement par ce pays riche. Cette menace est perceptible chez les Algériens car la situation politique est marquée par une lutte entre deux factions pour le pouvoir qui pourrait être une des causes de la mollesse de la riposte algérienne face à ce péril, sinon comment expliquer cette phrase « Les deux parties sont pour un partenariat d’exception » (11) lancée le 5 décembre 2013 par Sellal après sa réception par Hollande qui projetait de compléter le plan Serval par une base au Mali.

A – PRÉSENCE AMÉRICAINE DANS LE SAHEL

Considérant l’Algérie comme un partenaire stratégique, le Pentagone l’introduit officiellement comme un partenaire privilégié en matière de lutte antiterroriste contre l’AQMI au Maghreb et dans la Sahel. Par cette décision, il vise un double objectif : le faire intégrer l’AFRICOM et installer par la suite des bases sur le sol Algérien. Le paradoxe dans la géostratégie Étasunienne est que malgré sa très coopération avec les USA dans la lutte antiterroriste ceux-ci placent l’Algérie sur la liste noire des 14 pays à haut risque. L’Algérie est dans le collimateur des États-Unis malgré les facilités accordées à l’armée américaine.

La doctrine américaine est fondée sur l’accès illimité aux marchés africains, énergies et autres ressources stratégiques et la sécurisation des approvisionnements des matières premières. Elle est soutenue militairement sous la formule de la lutte contre le terrorisme. Dans ce cadre, ils tissent une toile militaire pour occuper l’Afrique utile. Elle est illustrée par cette déclaration d’Obama « L’Afrique est plus importante que jamais pour la sécurité et la prospérité de la communauté internationale et pour les États – Unis en particulier » (12)

Ainsi, outre une forte présence des navires de guerre en Méditerranée, des bases discrètes ont été installées en Afrique au titre de l’opération appelée « Creek Sand ».

LES PRINCIPALES BASES SONT :

a) La base d’Ouagadougou (Burkina Fasso) d’où décollent les U 28A pour surveiller le Sahel et le Sud Algérien.

b) Les camps entraînement de mercenaires étrangers en Libye. Financés par l’Arabie saoudite, ces centres sont supervisés, selon Stratégika 51 du 7 octobre 2012 par une société privée d’Haifa. Les Saoudiens n’apprécient pas les bonnes relations de l’Algérie avec l’Iran et leurs idéologues wahhabites voient l’armée algérienne comme étant mécréante et oppressante des musulmans.

c) Une base de drones de surveillance de l’Afrique du Nord et du Sud Algérien à Niamey (Niger). (13)

d) 8 avions militaires et 500 éléments des forces spéciales de l’US Navy des marines américains débarquent à la base militaire de Moron en Espagne. Cette force d’intervention rapide doit « assurer la sécurité et éventuellement l’évacuation des ressortissants américains en Algérie ainsi que le personnel US ». Cette opération est « en prévision d’une du régime en Algérie » (14)

e) Les GIS sont en Italie, en Espagne et en Tunisie officiellement pour lutter contre le terrorisme au sahel et disposent de facilités au Maroc et en Mauritanie.

Par ailleurs, le journal israélien Yediot Aharanot publie un article un document portant sur la signature entre le Conseil National de Transit Libyen et l’entité sioniste pour l’installation d’une base au Mont vert près de la frontière algérienne.

B- PRÉSENCE FRANÇAISE DANS LE SAHEL

La France dispose la région en question, en plus des points d’appui stationnés plus au nord au Mali et au Tchad de quatre bases militaires principales où 3000 militaires français sont déployés en permanence dans le sud algérien :

a) Au Tchad à N’djamena : Des avions de combat Mirage 2000 et Rafale appuyés par des ravitailleurs et des forces terrestres sous le commandement de l’état- major qui dirige les opérations au Sahel.

b) Au Niger à Niamey : Les moyens de renseignements notamment les deux drones Reaper achetés aux États-Unis. Cette base peut aussi accueillir des avions de combat et des patrouilleurs maritimes pour la surveillance de l’Atlantique et du Grand Sahara.

c) Au Mali à Gao et à Tessalit: En plus d’un important détachement d’hélicoptères à Gao, « La France va installer une base au nord du mali à Tessalit près de la frontière algérienne » (15). L’Algérie n’a pas été consultée pour cette décision qu’elle ne peut donc refuser. La France justifie l’implantation de cette base, selon le journal malien maliactu par « une partie des marchés obtenus par les entreprises françaises consiste à l’aménagement de la piste d’atterrissage de l’aéroport du camp de la ville de Tessalit qui devait accueillir la base ». La France souhaite « compléter de manière significative ses capacités de renseignements sur ce vaste territoire africain » selon le communiqué du Ministère de la défense.

d) Au Burkina Fasso à Ouagadougou : Le groupement des forces spéciales Sabre qui opère dans toute la zone à partir de cette base.

Y a-t-il une coordination américano-française pour une probable intervention en Algérie après les élections présidentielles d’avril 2014 ? Lavrov en visite à Tunis, dévoile que l’Algérie est sur l’agenda des fomentateurs et instigateurs pour la voir soumise aux aléas d’un printemps meurtrier. Que font nos dirigeants face aux dangers qui pèsent sur notre pays ?

Laid Seraghni, le 21 mars 2014

REFERENCES :

(1) Mémoire online. Redéploiement militaire Américain en Afrique par Rachid Oufkir voir aussi le Site et le forum de Sétif et sa région. Cette base a été utilisée pour le déploiement des avions P3 Orion pour la surveillance aérienne et la collecte des renseignements sur le GSCP.

(2) Le Combating Terrorism Center : Le Centre de lutte contre le terrorisme comble les domaines opérationnels et universitaires offrant les dirigeants actuels et futurs avec les outils intellectuels nécessaires pour vaincre et prévenir des menaces terroristes à la nation américaine.

(3) Hannah Armstrong : chercheuse spécialisée dans les questions politiques et sécuritaires de l’Afrique du Nord). Pour elle, le Sahara occidental est occupé par le Maroc à l’ouest et l’Algérie à l’est.

(4) Joshua Bergess : le Lieutenant – colonel des Forces aériennes américaines Chercheur visiteur à l’Institut de Washington.

(5) Washington Institute for Near East Policy du 10 février 2014.

(6) Maghreb Info du 3 mars 2014.

(7) Le Monde du 13 avril 2012.

(8) Alter Info du 8 décembre 2012.

(9) Cette organisation consistait à rassembler les régions sahariennes d’Algérie, du Mali, de la Mauritanie, du Niger et du Tchad. En 1962, l’Algérie a empêché la réalisation de ce projet et le contrôle de la bande saharo-sahélienne riche en minerais stratégiques pour l’Occident.

(10) Terrain N° 38 mars 1997 Miroir du colonialisme « Charles de Foucault rencontres et malentendus ».

(11) Tout sur l’Algérie du 5 décembre 2013.

(12) Le Parisien du 14 juin 2012.

(13) Maghreb Observateur du 6 mars 2014.

(14) Maghreb Observateur du 6 mars 2014.

(15) Expression du 17 mars 2014.

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L'AVANCÉE ISLAMISTE EN ALGÉRIE

Message par Joss le Lun 26 Jan 2015 - 22:18

L'AVANCÉE ISLAMISTE EN ALGÉRIE

UN GROUPE CHOISIT LE MOMENT POUR APPELER LES TOUAREGS À REJOINDRE LES EFFECTIFS DE L’EI


24 JANVIER 2015 LETEMPSDZ

Daech veut investir dans les manifestations anti-gaz de schiste

Que cherchent en Algérie les «sponsors de l'organisation terroriste appelée Etat Islamique» ?Après l'échec de la tentative de faire croire à l'existence d'une «filiale» de cette organisation criminelle à travers le groupe Djound El Khilafa, décimé, récemment, par l'Armée nationale populaire (ANP), un communiqué, dont l'authenticité reste à vérifier, diffusé sur internet, appelle les Touareg algériens, libyens et maliens à se joindre à cette organisation terroriste responsable de la décapitation de dizaines de milliers d' innocents en Syrie, en Irak, au Liban et ailleurs.

Le moment choisi pour la diffusion de cet «appel» sur «un site djihadiste», selon des sites sur internet, ne semble pas être fortuit puisque profitant d’une montée de la contestation parmi les populations du Sud et du Grand Sud du pays contre l'exploitation éventuelle du gaz de schiste.

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L’ARMÉE FRANÇAISE S’APPRÊTE À MENER DES OPÉRATIONS EN...ALGÉ

Message par Joss le Mer 11 Mai 2016 - 9:16

L’ARMÉE FRANÇAISE S’APPRÊTE À MENER DES OPÉRATIONS EN...ALGÉRIE !

5 MAI 2016 LE BLOG DE SAM LA TOUCH


Selon Le Canard enchaîné, dans le cadre de la soit-disant lutte contre le terrorisme islamique dans le nord de l’Afrique, le gouvernement français a rendu possible une intervention militaire française en Algérie. Et c’est un texte paru au « Journal officiel » qui a révélé au grand jour l’ambition impérial-socialiste de ce gouvernement branché sur l’imaginaire colonial de Jules Ferry qui fut un grand colonialiste-civilisateur et racialiste de la République devant l’éternel.
On ne rappellera jamais assez que les gouvernements successifs Sarkozy–Hollande ont soutenu les terroristes djihadistes en Libye puis en Syrie de manière directe ou/et indirecte participant ainsi au chaos dans ces régions avant de renforcer leurs troupes ou leurs interventions militaires dans chacune de ces régions (bombardements, opérations spéciales, livraison d’armes aux ‘rebelles’, soutien politique et financier) pour leurs intérêts propres en synergie avec l’axe atlantiste.

EXTRAIT DE L’ARTICLE D’HERVÉ LIFFRA, « LE DRIAN S’EST PRIS LES PIEDS DANS LA FRONTIÈRE ALGÉRIENNE » PUBLIÉ DANS LE CANARD ENCHAÎNÉ DU 4 MAI 2016 À LA PAGE 3 :

Dégât collatéral de l’opération militaire Barkhane, menée au Sahel contre les terroristes islamistes d’Aqmi, le gouvernement a réussi à se mettre dans un sacré pétrin politico-diplomatique. Le grand cafouillage a commencé le 1er octobre avec la publication au « Journal officiel » d’un arrêté pour le moins maladroit, signé par les ministres de la Défense, des Finances et du Budget.

Pris en application d’une loi de 2008, ce texte est destiné à garantir les droits financiers et sociaux des familles de soldats blessés ou tués durant l’opération Barkhane. Mais l’arrêté ne se contente pas de donner la liste des pays directement concernés (Mali, Niger, Tchad, Mauritanie et Burkina Faso). Il aligne également les noms de plusieurs Etats limitrophes sur les territoires desquels les opérations sont susceptibles de déborder. Parmi eux le Nigeria, la Libye ou le Cameroun. Et, surtout l’Algérie. Un pays extrêmement chatouilleux en matière de respect des frontières. Surtout quand il s’agit de troupes françaises. Toute présence de l’ancienne puissance coloniale sur la terre algérienne serait considérée comme un insupportable affront…


Moralité de l’histoire, face à la bronca médiatique algérienne, le gouvernement impérialo-socialiste a décidé … de supprimer la publication de « ce genre d’arrêté au « Journal officiel » mais de l’enregistrer dans « un recueil spécial » et secret tenu par le ministère de la Défense ».

Déjà qu’en matière de pouvoir exécutif, d’intervention militaire et même de déclaration de guerre, le Parlement était très peu consulté (on rappellera les cas d’intervention militaire française en Afghanistan en 2003, en Côte d’ivoire en 2011 et au Mali en 2013 consulté de manière rétrospective: on bombarde et on lance l’armée puis on consulte le Parlement, au Yémen en 2015, en Libye en 2016). On assiste à l’organisation de l’opacité la plus complète au sein de la Vème République pour les affaires militaires françafricaines et autres. Il est vrai que l’armée française prend du galon dans les anciennes colonies, elle vient de renforcer son contingent militaire en Côte d’ivoire qui n’a d’ailleurs jamais vraiment été décolonisée. Laurent Gbagbo qui a voulu entamer cette décolonisation économique, politique et militaire a été envoyé dans les geôles du tribunal colonial de la CPI pour être remplacé par l’Etat français par un nouveau « préfet » au service de ses intérêts et de ceux de l’axe atlantiste. Quant à l’Algérie va-t-elle connaître le même sort ?

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Re: ALGERIE

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