MARTHE ET MARIE

CHIMERES

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CHIMERES

Message par Joss le Dim 3 Mar 2013 - 22:22

PLUS BESOIN DE PÈRE ET DE MÈRE POUR FAIRE UN ENFANT... RESTAIT A TROUVER UN LAIT MATERNEL POUR LES NOURRIR... C'EST FAIT, CE SERA GRÂCE À UNE VACHE CLONÉE OU UNE CHIMÈRE

CHIMÈRES : HUMAIN, PLUS QU’HUMAIN



EXTRAIT D'UN COLLOQUE AU COLLÈGE DES BERNARDINS EN 2009 «CHIMÈRES MI-HOMME MI-ANIMAL»


le 12 juin 2011 21H36 | par JACQUES ATTALI,
FRANC-MAÇON «BILDERBERG», «B'NAI B'RITH»


Depuis très longtemps, on sait que le jour viendrait où la génomique tiendrait ses promesses. Il fallait pour cela que les progrès informatiques dégagent la puissance de calcul nécessaire pour réduire massivement le cout du séquençage du génome (végétal, animal et humain) ; et que les leçons soient tirées des premières expériences de clonage d’un être vivant et d’introduction de gènes d’une espèce dans une autre. Ce jour est arrivé. Et les exploits les plus insensés, rêves et cauchemars, sont désormais réalisables.

Ainsi, une équipe de chercheurs argentins, qui avait déjà su cloner une vache capable de produire de l’insuline, vient d’introduire simultanément deux gènes humains dans le génome d’un mammifère : une vache a reçu deux gènes humains contrôlant la production du lait maternel chez la femme ; ils permettront au lait de cette vache de contenir de la lactoferrine et du lysozyme , deux protéines très abondantes chez la femme et presque absentes chez la vache, favorisant chez les enfants qui en consommeront l’assimilation du fer, la fabrication des globules rouges, le développement des dents et de certaines cellules intestinales . Plus encore, les veaux issus de cette vache auront une chance sur trois de disposer des mêmes gènes modifiés.

A priori, il s’agit d’un grand progrès : qui peut critiquer une technique qui permettra d’améliorer la santé des enfants en améliorant les qualités du lait qu’ils consomment ? Pourtant, bien des questions se posent : le lait d’une telle vache sera-t- il consommable sans risque ? Une vache ainsi clonée et modifiée génétiquement est-elle encore une vache, ou bien constitue-t-elle l’amorce d’une nouvelle espèce animale ? A-t-elle une dimension humaine ? Enfin, consommer sa viande serait –il cannibale ?

Ces questions sont d’autant plus importantes que cette innovation, en apparence mineure, s’inscrit dans un ensemble de mutations beaucoup plus vastes , qui permettent déjà, et permettront plus encore demain, de faire porter des gènes humains par des animaux et, en travaillant sur les cellules souches, de rendre des organes animaux compatibles avec l’espèce humaine, afin de les y greffer. Plus loin encore, on créera des espèces animales nouvelles, des CHIMÈRES, capables d’intervenir dans des milieux difficiles, radioactifs par exemple, ou de remplacer les hommes au combat. Et même, transgression suprême, de doter des animaux d’un cerveau proche de l’humain. Un peu plus tard, la rencontre de l’informatique, de la génomique, des nanotechnologies et des neurosciences permettra à l’homme de créer d’autres espèces, ultra-humaines, hyper-humaines.

Qu’on n’espère pas y mettre une barrière. A moins d’une très improbable police mondiale, faisant du génome un sanctuaire, on trouvera toujours un lieu pour mener ces expérimentations, peu couteuses, en les justifiant par la promesse de guérir des maladies rares ou de prolonger l’espérance de vie des hommes. Et même si l’Occident y résiste, les pays émergents, de l’Argentine à la Chine, en passant par le Brésil et demain le Nigéria et l’Indonésie, accueilleront des chercheurs prêts à tout.

j@attali.com


CHIMÈRES
U.S.A. : UN MINOTAURE EN GESTATION


Plus de 150 chimères «homme-animal» ont vu le jour en Angleterre. Depuis trois ans, la création d’embryons hybrides se développe dans le secret de trois laboratoires. Interrogations, émotions, indignations.

Il y eut tout d’abord la brebis DOLLY (1996-2003), premier mammifère créé par l’homme grâce à la technique du clonage; cet animal vit le jour dans la campagne écossaise. C’était une révolution. Il faut aujourd’hui compter, comme vient de le révéler le DAILY MAIL, avec plus de 150 embryons HYBRIDES «homme-animal» créés ces trois dernières années dans trois laboratoires universitaires britanniques.
[...]
En pratique, ces embryons peuvent être issus d’ovocytes de mammifères animaux fécondés par des spermatozoïdes humains. Il peut aussi s’agir de «cybrides» (terme issu de la contraction de «cytoplasme» et d’«hybride») issus du transfert d’un noyau d’un embryon humain dans un ovocyte animal (souvent de vache, parfois de lapine) préalablement énucléé. Ces «cybrides» disposent pour l’essentiel d’un matériel génétique humain associé à celui, animal, présent dans le cytoplasme de l’ovocyte.

Les trois laboratoires concernés sont rattachés au célèbre KING COLLEGE DE LONDRES ainsi qu’aux universités de NEWCASTLE et de WARWICK. Le principe de tels travaux avait été autorisé après différentes décisions -controversées- prises en 2007 et 2008 par la HAUTE AUTORITÉ BRITANNIQUE EN CHARGE DE L’ASSISTANCE MÉDICALE À LA PROCRÉATION ET À LA RECHERCHE EN EMBRYOLOGIE puis par lePARLEMENT.
[...]
Mais quels que soient les encadrements législatifs (et sans même évoquer les rumeurs concernant les recherches menées dans différents laboratoires asiatiques) le mouvement semble ici irréversible. Depuis la création de DOLLY et les progrès croissants réalisés en matière de clonage et de recherche sur les cellules souches l’espoir d’une nouvelle médecine, «régénératrice», apparaît jouer comme un nouvel Eldorado.
Deux ans après la création de la brebis écossaise, en novembre 1998, on apprenait qu’un Minotaure était en gestation dans un laboratoire de la société américaineADVANCED CELL TECHNOLOGY. Forts de la technique du clonage, des chercheurs annonçaient avoir implanté le noyau d'une cellule humaine adulte dans un ovule de vache préalablement vidé de son noyau.
[...]
SLATE.FR



L’été dernier, la découverte d’une créature non identifiée, sous le pont de Brooklyn, avait affolé la population new yorkaise. Cette fois, c’est au Pays de Galles, sur une plage de Tenby, qu’un monstre a été pris en photo par un promeneur. Pour l’heure, impossible de déterminer l’espèce du cadavre échoué sur le sable.

Une tête de cheval, un corps de porc et des pattes griffues : le monstre ne ressemble à aucun animal connu. « La bête n'avait presque plus de poils et était en état de décomposition avancée », confie Peter Bailey, le jeune homme à l’origine de la découverte. « J'ai d'abord pensé que c'était un cheval, mais rapidement je me suis aperçu qu'il avait les griffes d'un ours et le corps d'un porc. Étrangement, la carcasse ne sentait rien ».

D'autres monstres à travers le monde

Selon les médias gallois, les scientifiques sollicités ont d’abord cru au cadavre d’un chien disparu depuis peu, un Jack Russel. Mais l’animal est bien plus gros et d’autres évoquent la possibilité d’un blaireau.

La créature de Tenby n’est pas sans rappeler les monstres de New York et Montauk, deux autres énigmes non élucidées.

http://www.ladepeche.fr/article/2013/03/01/1572724-apres-le-monstre-de-new-york-une-mysterieuse-creature-decouverte-au-pays-de-galles.html
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Re: CHIMERES

Message par Joss le Ven 21 Juin 2013 - 18:16

JAPON

Le Japon pourrait autoriser la culture d'organes humains dans le corps d'animaux d'ici 2014

SCIENCE - Les "embryons chimériques", avenir de la science? Cela ressemble fort à de la science-fiction, mais la culture animale d'organes humains pourrait bien être légalisée d'ici un an, du moins au Japon.

Des scientifiques nippons espèrent en effet recevoir l'autorisation de faire grandir des organes humains dans le corps d'animaux, puis de les prélever afin de les transplanter chez un receveur humain,
explique le Telegraph sur son site. Un groupe réunissant experts et juristes a été missionné par le gouvernement pour établir des nouvelles lignes directrices sur la recherche sur les cellules souches et l'embryon, domaine dans lequel le Japon est très en pointe.

Dans le détail, il s'agirait, comme l'explique le Telegraph, d'introduire une cellule souche humaine dans l'embryon d'un animal -très probablement un cochon- pour créer un "embryon chimérique" implantable dans un utérus animal. Un organe humain, pancréas, rein ou coeur, pourra alors se développer dans le corps de l'animal. Une fois ce dernier abattu, l'organe sera prélevé et transplanté chez un receveur humain possédant un organe défectueux.

Pour le professeur Hiromitsu Nakauchi, chef du centre de biologie des cellules souches et de la médecine régénérative de l'Université de Tokyo, la mission formée par le gouvernement est une "étape très importante". Selon ce scientifique, qui a déjà réussi à injecter des cellules souches de rats dans les embryons de souris génétiquement modifiées, il est déjà techniquement possible d'appliquer le même processus à des cellules souches humaines et des porcs

À l'heure actuelle, les lois japonaises permettent aux scientifiques de développer des "embryons chimériques" en laboratoire pour deux semaines au maximum, mais l'opération consistant à implanter des embryons dans l'utérus d'un animal reste interdite. Dès que les responsables désignés par le gouvernement se seront mis d'accord sur des nouvelles règles, elle deviendra légale.

http://www.huffingtonpost.fr/2013/06/21/japon-autoriser-culture-organes-humains-corps-animaux-2014_n_3477049.html


http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/72346.htm
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L’HYBRIDE MI-HOMME MI-ANIMAL : UNE CATASTROPHE GÉNÉTIQUE

Message par Joss le Lun 10 Fév 2014 - 20:31

L’HYBRIDE MI-HOMME MI-ANIMAL : UNE CATASTROPHE GÉNÉTIQUE

9 FÉVRIER 2014 LA VOIX DE LA RUSSIE

Des scientifiques de différents pays créent d’étranges hybrides d’hommes et d’animaux qui pourraient causer des ravages dans notre société. Les progrès réalisés en matière de génie génétique aux cours des dix dernières années seulement ont surpris les scientifiques et les simples observateurs.


Aujourd’hui, même de simples étudiants sont en mesure créer chez eux de nouvelles formes de vie. Les lois sont dépassées par les jeux des scientifiques. Les scientifiques du monde entier attendent pour faire connaître au monde entier leur nouvelle création, diffuser ce qui récemment encore n’était qu’une illusion.

Ces nouvelles formes de vie ne sont pas en elles-mêmes illégales, mais elles peuvent constituer un danger pour la société. Il est impossible de dire ce qui se passera si elles se mettent à se multiplier.

A titre d’exemple, on peut rappeler que des scientifiques ont créé des souris avec un chromosome humain artificiel. Ceci est considéré comme une avancée qui pourra permettre de développer de nouvelles formes de traitements d’un certain nombre de maladies. Selon Lifenews.com, des scientifiques de l’Université du Wisconsin ont réussi la transplantation de cellules d’un embryon humain dans le cerveau d’une souris. Les cellules se sont développées, et ont rendu la souris plus intelligente. Ces souris peuvent sortir d’un labyrinthe et apprendre des signaux sonores bien plus vite qu’avant la transplantation.

Une question se pose : la transplantation de tissus humains sur des animaux apporte-t-elle plus de bien que de mal ? Il est déjà clair aujourd’hui que le développement d’organes humains transplantés sur des animaux n’est plus de la science-fiction mais bien une nouvelle réalité. Les scientifiques japonais ont commencé à utiliser les porcelets pour la culture d’organes humains, ce qui requiert jusqu’à une année.

Selon Infowars.com, le principal objectif de ces pratiques est d’augmenter le nombre d’organes disponibles à des fins médicales. Mais le gouvernement japonais s’est donné d’autres objectifs : les scientifiques développent les conditions permettant de mener des recherches sur des embryons humains.

Thetruthwins.com indique que si des organes humains se développent dans un porcelet, il ne s’agit plus à 100 % d’un porcelet. Et l’organe humain qui s’est développé dans un porcelet ne peut pas être à 100 % humain. Les receveurs de tels organes devront consentir à l’introduction dans leur organisme d’organes hybrides mi-hommes mi-animaux.

Les conséquences de cette hybridation pourraient menacer notre société dès maintenant, et dans le futur, mais le plus grand danger demeure l’impossibilité d’anticiper les conséquences d’une perte de contrôle sur ces hybrides.

Le plus inquiétant est qu’une série de pays ne disposent d’aucune loi pour restreindre la création de ces êtres, ce qui rend leur production incontrôlable. De plus, aucun « châtiment » n’est prévu pour ces créatures en cas de préjudice causé par ces dernières à leur entourage.

Certains pensent que l’utilisation d’animaux pour la culture d’organes humains pourrait entraîner la destruction de la nature. En 2011, le Daily Mail a rapporté que des scientifiques britanniques avaient créé plus de 150 embryons hybrides mi-hommes mi-animaux, mais cela n’inquiète pas les lecteurs.

D’autres exemples ont été rapportés par le journal Slate : des chèvres donnant du lait humain, une structure anatomique anale introduite chez une souris, et des médecins ayant créé un système immunitaire humain pour les animaux. Et il ne s’agit là que des projets dont nous sommes informés. Il peut y en avoir d’autres. L’hybride mi-homme mi-animal est possible, mais le débat portant sur les avantages et les inconvénients d’une telle création se poursuit.
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DONS D’ORGANES : VERS DES CHIMÈRES HOMME-PORC ?

Message par Joss le Jeu 16 Juin 2016 - 10:33

DONS D’ORGANES : VERS DES CHIMÈRES HOMME-PORC ?

10 JUIN 2016 ALLIANCE-VITA et GÈNÉTHIQUE
.
«Des chercheurs américains proposent de développer des organes humains dans des CHIMÈRES animales pour permettre davantage de greffes.

Afin de pallier la pénurie de don d’organes, des scientifiques californiens ont développé une méthode pour créer des organes humains dans le corps d’un porc. L’animal chimérique ainsi créé ne serait alors qu’un réservoir d’organes, un incubateur. Pour parvenir à ce résultat, ils utilisent la technique CRISPR-CAS 9 qui permet, entre autres, de corriger des morceaux du génome.

Dans le cas présent, la partie de l’ADN permettant au pancréas de se former est retirée pour être REMPLACÉE par des cellules souches humaines. Le pancréas va ainsi se développer avec des cellules humaines. L’embryon est ensuite implanté dans la truie jusqu’à l’interruption de la gestation au 28ème jour. PABLO ROSS, un biologiste de la reproduction, explique leur espoir «que l’embryon porcin se développe normalement tout en ayant un pancréas presque entièrement composé de cellules humaines et compatible avec un patient pour une transplantation».

Cependant cette technique soulève plusieurs QUESTIONNEMENTS ÉTHIQUES, tant vis à vis de l’homme que de l’animal. En effet, l’implantation de cellules souches humaines dans l’embryon porcin nécessite la destruction d’embryons humains. Il y a également un risque, mais qui reste minime, de transmission de virus animaux au receveur. Du point de vue médical, la principale difficulté concerne le risque de rejet immunitaire par le receveur de l’organe greffé.

Une des craintes majeures reste de voir se développer dans le cerveau de l’animal des cellules humaines qui changeraient son comportement. «Si vous aviez des cochons avec un cerveau partiellement humain, vous pourriez obtenir des animaux qui développeraient une conscience comme l’homme» s’inquiète SUART NEWMAN.

Pour ces différentes raisons, L’INSTITUT NATIONAL DE LA SANTÉ AMÉRICAIN (US NATIONAL INSTITUTES OF HEALTH) a établi un moratoire en septembre 2015 sur la recherche sur ces «CHIMÈRES», en attendant d’en savoir davantage sur les implications.

«L’une des préoccupations, que beaucoup de gens ont, est cet aspect sacré de l’homme que manifeste l’ADN», explique JASON ROBERT, bioéthicien à l’ARIZONA STATE UNIVERSITY. «En insérant cette partie d’ADN dans d’autres animaux et en leur donnant potentiellement une partie des capacités de l’homme, ce pourrait être une sorte de violation, voire même une manière de se prendre pour DIEU»

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