MARTHE ET MARIE

THÉORIE DU GENDER

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LIGNE AZUR : CA CONTINUE !

Message par Joss le Sam 17 Mai 2014 - 8:31


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ETATS-UNIS : CÈDE ENFANT ADOPTÉ, 10 ANS, 3 500 $ HORS TAXE

Message par Joss le Sam 28 Juin 2014 - 14:58

[size=18]ETATS-UNIS : CÈDE ENFANT ADOPTÉ, 10 ANS, 3 500 $ HORS TAXE[/size
26 JUIN 2014 LIBERATION.FR

Abandonnés par leurs parents adoptifs américains, des centaines d’enfants se retrouvent «en vente» sur Internet. Le «rehoming» est un business chapeauté par des agences privées, hors de tout contrôle.


Beaucoup d'Etats américains ferment les yeux sur les annonces en ligne proposant l'adoption d'enfants abandonnés par leurs parents adoptifs. (Illustration Sylvie Serprix)

Dylan sourit sur la photo. Il a 10 ans, le regard malicieux, et une passion pour le jardinage. «Il n’a pas été diagnostiqué hyperactif et ne prend pas de médicaments. Il est capable de bien se concentrer et il adore faire des puzzles», explique la page Facebook qui le présente à l’adoption. Même son «prix» est affiché : 3 500 dollars (2 600 euros) de frais d’agence, plus 200 dollars d’enregistrement et de 1 500 à 2 500 pour les avocats. Le tout déductible d’impôts, précise l’annonce publiée sur Second Chance Adoptions. Dylan a été adopté en Russie mais ses parents ne veulent plus de lui.

Comme des dizaines d’autres enfants aux Etats-Unis, il est sur le «marché» de «seconde main» : le «rehoming» disent les Américains, même si le terme est controversé. Le mot est plus souvent employé pour les animaux, et réprouvé par l’agence qui propose Dylan. Comme sur un vrai marché d’occasion, les prix sont aussi cassés : tandis qu’une adoption internationale coûte facilement 10 000 à 30 000 dollars aux Etats-Unis, ces enfants changent de parents pour moitié moins, parfois même gratuitement.

«Les parents ne sont pas toujours bien préparés à des enfants qui peuvent être difficiles», explique Sandra Moats, qui en élève dix-neuf, dont dix «réadoptés» abandonnés par leurs premières familles américaines. «Parfois, le lien ne se fait tout simplement pas. C’est un phénomène commun, estime cette pasteure dans l’Idaho. On en voit entre quinze et vingt par mois auxquels il faut trouver de nouveaux parents. Mais ces drames ont parfois des issues heureuses. Beaucoup de familles finissent par trouver leur bonheur et celui de ces enfants.» Aucun décompte officiel de ces adoptions de seconde main n’est fait aux Etats-Unis, mais on y estime que 1 à 10% des adoptions d’enfants à «besoins spéciaux» (handicaps ou troubles du comportement) sont dissoutes, rappelle un récent rapport du Congrès. Au regard des plus de 100 000 cas finalisés chaque année dans le pays, ceux-ci restent donc exceptionnels. Ils se comptent tout de même par centaines, voire par milliers.

«C’est notre croix à porter»

Sous la fiche Facebook de Dylan, ces jours-ci, il y a aussi celles d’Annie, Caleb, Janell, Tyler, Tina, Kylie, Tanner, Breanne ou Vance, adoptés une première fois à l’étranger ou aux Etats-Unis. Tous sont plus mignons les uns que les autres et leurs histoires, esquissées en quelques lignes, aussi dramatiques. Vance a été accueilli en Europe de l’Est à 3 ans puis dans une famille américaine et doit, à 12 ans, changer à nouveau de parents. Il est «athlétique», «intelligent», récolte de bonnes notes à l’école et n’est «généralement pas agressif». Mais quatre autres plus petits ont été adoptés et Vance «irait sans doute mieux dans un foyer moins nombreux où il serait le plus jeune, voire le seul», explique sa fiche.

«Nous faisons là une contribution humanitaire», assure Cyndi Peck, responsable du programme «Second Chance» de Wasatch International Adoptions, une agence privée enregistrée dans l’Utah qui gère cette page Facebook. «Ce n’est pas un programme qui nous rapporte de l’argent», ajoute la responsable, détaillant, pour preuve, ses tarifs : la famille qui cède son enfant ne paye «que» 950 dollars à l’agence, contre 3 500 pour les réadoptants. Ces frais couvrent à peine le travail de sélection, explique Cyndi Peck, racontant passer de longues heures en conférence téléphonique avec les parents, actuels et futurs, pour s’assurer qu’ils ne cachent rien. Placer un enfant lui prend entre quelques semaines et plusieurs mois - les plus jeunes et les moins troublés partent plus vite.

Ces placements de seconde main sont «la face noire de l’adoption», reconnaît Cyndi Peck elle-même. Mais ils répondent à un vrai «besoin» : «Tout cela est très douloureux, pour les enfants et les familles qui doivent se séparer d’eux. J’ai souvent les parents en pleurs au téléphone. Ils pensaient que tout serait merveilleux pour eux comme pour le petit.» Sur les forums américains spécialisés, on trouve aussi de nombreux témoignages, souvent très détaillés : «Je n’arrive pas à m’attacher à eux», racontait ainsi en janvier et février sur le site adoption.com, la maman de deux enfants de 5 et 6 ans, adoptés à leur naissance et dont elle envisageait de se séparer. «Je me sens horrible», écrivait-elle, avouant avoir mis au monde deux enfants et éprouver pour eux des sentiments qu’elle n’a jamais eus pour les deux aînés : «J’aimerais vraiment pouvoir les aimer comme mes enfants biologiques mais je ne crois pas que je le pourrai.» Son mari ne la comprend pas, «il me dit que c’est notre croix à porter», expliquait-elle encore dans cet appel au secours, ajoutant que son couple risquait aussi de sombrer.

«Il y a un vrai besoin, confirme un spécialiste américain de l’adoption qui préfère rester anonyme sur ce dossier trop sensible. Ce dont il est question ici, ce n’est pas de simples caprices de parents qui n’en peuvent plus parce que le petit Johnny ne fait pas ses devoirs. Il s’agit souvent d’enfants vraiment très troublés, qui vont faire du mal à leurs frères et sœurs ou brûler la maison.»

Une simple procuration

Pour le professeur Richard Barth, père adoptif lui-même et spécialiste des services de l’enfance à l’université du Maryland, le problème est aussi que ces parents manquent souvent de soutiens et de structures auxquelles s’adresser. «Une famille qui n’arrive plus à faire face à son enfant peut théoriquement le placer dans un établissement de soins, mais c’est très cher. S’il a été adopté aux Etats-Unis, certains Etats paieront ses soins mais ce n’est pas le cas s’il a été adopté à l’étranger, observe le professeur Barth. Les parents peuvent aussi demander à la justice de le placer sous la protection de l’Etat. Mais il leur faut alors s’accuser de nuire gravement à l’enfant, et trouver un tribunal compréhensif.»

Plutôt que de s’accuser de mauvais traitements, les parents américains qui veulent abandonner leurs enfants peuvent le faire beaucoup plus simplement, soit en passant par une agence, soit en trouvant eux-mêmes un couple de rechange par Internet ou dans leurs communautés religieuses. Une simple procuration enregistrée chez le notaire suffit pour confier l’enfant à une nouvelle famille, qui pourra l’inscrire à l’école ou toucher des allocations, sans qu’aucun contrôle ne soit effectué. Pour une réadoption complète, un passage au tribunal est nécessaire et un minimum de contrôles effectués pour s’assurer que les nouveaux parents sont bien aptes à accueillir.

Sur un forum Yahoo intitulé «Adopting from Disruption», un nouvel enfant était proposé chaque semaine en moyenne ces cinq dernières années, a compté l’agence Reuters, qui a publié une enquête choc sur ce «marché clandestin des enfants adoptés», en septembre 2013. Plusieurs ont même été ballotés de famille en famille, et quelques-uns se sont retrouvés chez des pédophiles notoires, a révélé Reuters. A la suite de cette enquête, Yahoo a fermé le groupe et plusieurs des 50 Etats américains ont commencé à renforcer leur législation pour assurer un peu plus de contrôles. Une loi votée en avril au Wisconsin interdit à toute personne qui n’est pas spécialement licenciée par l’Etat de faire la publicité d’enfants de plus de 1 an et de les présenter à l’adoption. Elle oblige les familles à passer par un tribunal s’ils veulent transférer la garde à une personne autre qu’un parent. Mais beaucoup d’autres Etats américains continuent de fermer les yeux sur ces annonces en ligne et les transferts.

«Une industrie»

«L’adoption est suffisamment contrôlée comme cela, estime Sandra Moats, la maman de l’Idaho aux 19 enfants. Ce qu’il faudrait, c’est plutôt que les parents adoptifs soient mieux intégrés dans leurs communautés, qu’ils aient des gens à qui parler en cas de difficultés.» A 69 ans, Sandra est encore en train de finaliser l’accueil d’une fille de 15 ans, rejetée par sa première famille d’adoption où elle a passé six années. Sandra assure ne pas les collectionner mais répond présente quand «Dieu», généralement par le biais d’une agence, lui demande si elle pourrait accueillir encore un abandonné. «Le voyage est souvent rude avec eux, reconnaît-elle aussi. J’ai même parfois dû appeler la police chez moi pour une de mes filles qui voulait se mutiler ou se suicider.» Mais avec beaucoup de présence (Sandra se définit comme «maman vingt-quatre heures sur vingt-quatre» et les instruit elle-même à la maison), elle constate que ses chérubins s’en sortent plutôt bien. Les plus âgés entament maintenant leur vie professionnelle, comme assistante médicale ou manager de restaurant.

«Le fait même qu’il y ait tous ces cas de "rehoming" prouve plutôt que l’adoption n’est pas correctement encadrée aux Etats-Unis, estime au contraire Niels Hoogeveen, adopté lui-même et confondateur du site Pound Pup Legacy, qui collecte les récits noirs d’enfants placés en familles ou institutions. L’adoption est une industrie aux Etats-Unis. Les agences privées sont si nombreuses que personne ne peut vraiment les contrôler. Elles peuvent même avoir intérêt à placer les enfants dans des familles qui ne leur conviennent pas, pour les replacer ensuite. Les dossiers sont aussi finalisés beaucoup trop vite, parfois immédiatement après l’arrivée de l’enfant aux Etats-Unis. Il faudrait prendre deux ou trois ans, pour contrôler ce qui se passe dans la famille durant ces premiers mois.» Le «rehoming» risque aussi de devenir plus fréquent aux Etats-Unis ces prochaines années, redoute Adam Pertman, directeur du Donaldson Adoption Institute : «Avec tous les pays qui se ferment ou réduisent l’adoption internationale, les enfants adoptés à l’étranger sont de plus en plus âgés, ou ont des besoins particuliers. Et souvent les parents n’y sont pas assez préparés. Il est temps de faire quelque chose, avant que le problème ne s’aggrave.»
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MANIFESTATION JUILLET STUTTGART ALLEMAGNE ANTI-GENDER

Message par Joss le Mar 8 Juil 2014 - 18:50

MANIFESTATION JUILLET STUTTGART ALLEMAGNE ANTI-GENDER

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ALLEMAGNE L'INCESTE ENTRE FRÈRE ET SŒUR DÉPÉNALISÉ

Message par Joss le Jeu 25 Sep 2014 - 20:52

ALLEMAGNE L'INCESTE ENTRE FRÈRE ET SŒUR DÉPÉNALISÉ

24 SEPTEMBRE 2014 LESSENTIEL..LU

Le Conseil d'éthique allemand estime que «protéger un tabou social» et «fixer des barrières morales» ne relève pas du droit pénal, dans un avis publié mercredi.


Les Sages allemands se sont saisis de ce thème après l'histoire très médiatisée d'un couple incestueux de Leipzig, qui s'était connu à l'âge adulte après une jeunesse chaotique. Ces parents de quatre enfants, dont deux handicapés, avaient fait l'objet de plusieurs condamnations. Patrick S., qui a passé plus de trois ans derrière les barreaux, et Susan K., un temps placée en institution en raison de son retard mental, s'étaient tournés en vain vers la Cour constitutionnelle de Karlsruhe, en 2008, puis vers la Cour européenne des droits de l'homme en 2012. Les deux juridictions avaient rejeté la requête du couple contre l'article 173 du Code pénal allemand, qui punit de «deux ans de prison ou d'une amende» les rapports sexuels entre un frère et une sœur majeure, évoquant notamment les risques accrus de handicap pour les enfants issus d'une telle union.

Mais le Conseil d'éthique, à la majorité de 14 membres contre neuf dissidents, estime que «la loi pénale n'est pas le moyen adapté de protéger un tabou social» ni «d'imposer des standards ou des barrières morales», mais seulement de protéger «les individus» et «l'ordre social» contre les atteintes graves. Or, les Sages allemands jugent que ces objectifs sont suffisamment garantis par la section suivante du Code pénal, qui réprime les viols, agressions et atteintes sexuelles, et par la pénalisation de l'inceste entre ascendants et descendants, même majeurs.

«Selon toutes les données disponibles, l'inceste entre frère et sœur est très rare dans les sociétés occidentales »et le risque de sanctions contraint les couples concernés «au secret et à la négation de leur amour», ce que le Conseil d'éthique juge contraire au droit à «l'autodétermination sexuelle». Les députés ont déjà par le passé suivi des avis controversés de ce Conseil, notamment en 2011 pour le diagnostic préimplantatoire.
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EXPLOSION DU TOURISME ZOOPHILE AU DANEMARK

Message par Joss le Jeu 25 Sep 2014 - 20:59

EXPLOSION DU TOURISME ZOOPHILE AU DANEMARK

5 SEPTEMBRE 2014 20 MINUTES

Au Danemark, les actes sexuels entre hommes et animaux ne sont pas illégaux. De récentes interdictions votées dans les pays voisins incitent les Danois à revoir leur législation.


«J'aime les juments et j'aime bien regarder les femmes qui se font pénétrer par des chiens. Mais je suis asexuel envers les rats», témoigne Patrick Drohn. L'Allemand a fait l'objet d'un portrait réalisé dernièrement par le magazine «Vice».

Patrick Drohn affirme ouvertement être un zoophile, soit une personne aimant les animaux et par conséquent les ébats sexuels avec les bêtes. Selon lui, les rapports ne blessent pas les animaux. Il fait d'ailleurs partie de l'association Zeta, qui défend sur son site le droit d'avoir des relations sexuelles avec des animaux, toutefois sans violence. Oliver Burdinski est également membre de Zeta. Il a été interrogé de nombreuses fois par les médias sur son orientation sexuelle. Il avoue vivre une «relation» avec son chien Joey: «Je n'ai pas peur de lui faire mal, car c'est moi la chienne dans le couple.»

En 2013, plusieurs pays européens - tels que l'Allemagne, la Norvège et la Suède - ont décidé d'interdire les actes sexuels entre hommes et animaux. Au Danemark, en revanche, le tourisme sexuel avec des bêtes est en plein essor, affirme «Vice». Ces pratiques ne sont en effet pas interdites dans le pays nordique. Le parti populaire Dansk Foleparti craint, selon «Politiko», que «le Danemark se transforme en Mecque du tourisme zoophile» en raison des récentes interdictions adoptées dans les pays voisins.

«Des bus remplis de touristes»

Des craintes qui semblent être justifiées. En 2007 déjà, la chaîne danoise TV2 News avait réalisé un reportage sur des excursions touristiques pour zoophiles organisées au Danemark, rappelle «Vice». Une journaliste de la chaîne télévisée avait alors interviewé une Danoise qui entraîne des chiens pour qu'ils aient des rapports sexuels avec des femmes. Elle avait également révélé que de nombreux Allemands se rendaient au Danemark pour vivre pleinement leurs orientations sexuelles. «Un homme m'a montré comment on pouvait avoir un rapport sexuel avec un cheval. Il m'a aussi confié que de nombreux bus, remplis d'Allemands, débarquaient au Danemark. Le but de ces touristes est de vivre des moments intimes avec des bêtes», avait alors expliqué la journaliste. Des recherches du quotidien «Metroxpress» ont par ailleurs démontré que des Danois proposaient sur internet des chiens pour des rapports sexuels pour une somme allant de 85 à 170 francs.

Un nombre croissant de Danois souhaitent désormais suivre l'exemple de leurs pays voisins et interdire la zoophilie. Le parti politique Fokus - qui se concentre sur la protection de l'environnement et le droit des animaux - en a fait son cheval de bataille: «Tous les actes d'ordre sexuel avec les animaux doivent être interdits et punissables. Se servir d'un animal pour son plaisir personnel est immoral.» Dennis Flydtkjær, porte-parole de la section protection des animaux du Dansk Foleparti, est pour sa part étonné du petit nombre de partis politiques qui tentent de faire interdire la zoophilie, écrit dernièrement le journal «Jydske Vestkysten». Il se réfère à un rapport du ministre danois de la Justice datant de 2011. Celui-ci avait révélé que sur 478 vétérinaires, 80 avaient affirmé avoir eu affaire à des animaux maltraités sexuellement. Dans 34 cas, leurs soupçons s'étaient confirmés.
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NAJAT VALLAUD-BELKACEM CONFIRME À NOUVEAU L’APPLICATION GÉNÉ

Message par Joss le Jeu 30 Oct 2014 - 22:06

NAJAT VALLAUD-BELKACEM CONFIRME À NOUVEAU L’APPLICATION GÉNÉRALISÉE DES ABCD DE L’ÉGALITÉ SUR FRANCE 2

25 OCTOBRE 2014

Le 29 Juin dernier, le gouvernement avait été assez clair pourtant: l'ABCD de l'égalité était généralisé dans l'indifférence générale. Normal, les français avaient tellement bloqué sur ce nom qu'il suffisait de le changer pour calmer tout le monde. Quand on voit que même des gens comme Caron ou Salame pensaient que l'ABCD était enterré on comprend mieux pourquoi les français n'ont rien compris à ce projet. On notera au passage que Belkacem confirme dans le même temps sa grande maîtrise du mensonge et de l'enfumage dans cette vidéo. En même temps, il faut bien ça pour être ministre de l'éducation de nos jours. Si les gens savaient ce que l'on veut enseigner à leurs enfants...Fawkes


Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Education Nationale, confirme l’application généralisée des ABCD de l’égalité, vecteur de la promotion de l’idéologie du genre. Au passage elle confirme, un tantinet hargneuse que « les détracteurs des ABCD de l’égalité ne m’intéressent pas ».

Qui croyait que le gouvernement socialiste avait reculé ?

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MÈRE DE FAMILLE EN PRISON POUR REFUS DU GENDER À L'ÉCOLE

Message par Joss le Ven 28 Nov 2014 - 21:58

MÈRE DE FAMILLE EN PRISON POUR REFUS DU GENDER À L'ÉCOLE

7 NOVEMBRE 2014 LA VOIX DE LA RUSSIE

La répression outre-Rhin dans le domaine de la politique familiale et de l'éducation continue. En France les médias et les responsables politiques, comme l'actuelle Ministre de l'éducation, expliquent que la théorie du genre est un produit de l’imagination et qu’elle n'existe pas, et que des cours de sexualisation précoce des enfants dans les petites classes sont un fantasme.


"En janvier 2014, nous avions dans un article parlé des dégâts de l'éducation du Genre et de parents en Allemagne qui sont menacés d'être mis en prison quand ils, ou leurs enfants, refusent les cours de sexualisation, cours sur le Genre dans le primaire. En Allemagne des enfants tombent littéralement dans les pommes durant ces cours ou refusent d'y retourner. Quand les enfants ne vont pas en cours du Genre, l'école menace les parents et dépose une plainte si les parents ne veulent pas obéir. Puis la justice condamne les parents à payer une amende. Si par principe, les parents refusent de payer l'amende, c'est la police qui se présente à leur domicile pour les mettre en prison !

   Aujourd'hui c'est une mère d'un des couples déjà menacés de prison qui doit être mise derrière les barreaux. Ce 15 novembre, une manifestation a lieu à Dresde pour demander d'arrêter les cours de sexualisation précoce dans les écoles élémentaires, le Gender (Stoppt die Frühsexualisierung an Grundschulen). L'ASSOCIATION BESORGTE ELTERN, qui a organisé sa dernière manifestation le 25 octobre contre le Gender à Augsbourg, lance un appel à l'aide au niveau international pour aider la famille Martens et pour dénoncer ces horreurs. L'enseignement de la théorie du Genre est bien réelle et Besorgte Eltern souhaite voir au niveau international les gens s'organiser pour dénoncer et stopper les cours du Gender dans les écoles primaires.

Arrestation. La famille Martens vit dans une jolie maison avec ses neuf enfants. Le 24 octobre 2014, la police a voulu arrêter Madame Martens car une de ses filles n'était pas allée en cours de sexualisation précoce donnée à l'école élémentaire il y a trois ans. Monsieur Martens a été emprisonné l'année dernière pour la même raison car il avait refusé de payer une amende. Les Martens ont un bébé, leur neuvième enfant, que la mère doit allaiter. Un policier est venu frapper à la porte des Martens pour emmener la mère. La voyant tenir son nourrisson dans ses bras, le policier a décidé de ne pas intervenir et de laisser du temps à la mère pour pomper du lait pour le bébé pour quand elle serait en prison. En Allemagne, les parents touchés par ces affaires vivent dans la psychose et la peur, et filment et enregistrent tout pour avoir des preuves. C'est d'ailleurs en voyant la caméra qui le filmait que le policier a décidé de ne pas intervenir sur le champ.

Dans CETTE VIDEO qui date du 24 octobre nous voyons un policier se rendre au domicile des parents et parler avec M. Martens. Le policier se tient devant la porte de la maison. Derrière M. Martens, nous voyons Mme Martens qui porte son nouveau-né dans ses bras et leurs enfants qui écoutent la conversation du policier. M. Martens dit au policier que leur seul moyen de défense est de montrer aux médias ce qui leur arrive car la justice a échoué. « Nous avons déjà parlé hier. Vous avez dit que vous ne pouvez rien faire et que vous appliquez la loi. Mais nous ne trouvons pas du tout correct de séparer une mère de son nourrisson. Vous voulez faire votre job et arrêter ma femme ?», dit M. Martens au policier. « Non, nous n'allons pas le faire maintenant», répond le policier. « Nous ne voyons aucune faute de notre part et nous ne sommes pas prêts à payer les 30 euros. Il n'est pas question de la somme mais du principe. La justice a simplement échoué et le droit est simplement bafoué. Un Etat qui doit garantir les droits fondamentaux fait exactement l'inverse », dit M. Martens. Le policier, voyant qu'une caméra le filme répond : « Comme votre femme allaite maintenant votre fils, je ne vais pas l'emmener. Je dois employer la force mais je ne veux pas le faire maintenant. Je vous fait remarquer que l'affaire n'est pas finie. Le bureau du procureur veut faire appliquer la décision de justice. Quelqu'un va passer de nouveau. »

Pays destructeur de famille. Il faut rappeler qu'en Allemagne, un pays qui compte plus de 1,6 million d'enfants de moins de 15 ans vivant dans la pauvreté (chiffre du 10 octobre 2014), la police et le Jugendamt retire tous les jours 100 enfants à leurs parents. Souvent la justice allemande utilise de fausses expertises et de faux témoignages pour intervenir et souvent les parents forment malgré les aléas de la vie des familles stables. Ainsi, chaque année, de nombreuses familles totalement normales et équilibrées vont plonger dans l'horreur de la répression. La police rentre dans les domiciles et volent avec violence les enfants. Les parents qui tentent de défendre leurs enfants sont menottés et les cas ne sont pas rares où ils sont envoyés en psychiatrie et ne revoient plus leurs enfants. Pour la famille Martens, nous avons le cas d'une famille qui réussit dans la vie, qui a réussi à avoir une grande famille mais qui est aujourd'hui menacée par le système allemand devenu fou et dangereux à cause de l'obligation de suivre les cours de sexualisation précoce28.11.2014"
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ALLEMAGNE : MANIF POUR TOUS CONTRE LE GENDER À HANOVRE

Message par Joss le Ven 28 Nov 2014 - 22:07

ALLEMAGNE : MANIF POUR TOUS CONTRE LE GENDER À HANOVRE

23 NOVEMBRE 2014 LE SALON BEIGE


1 200 personnes ont défilé à Hanovre hier, à l'appel de Demo für alle, la Manif pour tous allemande, contre un programme d'éducation sexuelle dans la droite ligne de la théorie du genre.

La coalition rouge-verte (socialiste et écologiste) du gouvernement fédéral de Basse-Saxe ESTIME en effet que 5 à 10% de la population est homosexuelle, bi, trans ou que sais-je encore, et que par conséquent, elle doit considérer que 5 à 10% des élèves du Land le sont aussi. Aussi envisage-t-elle de ne valider les nouveaux manuels scolaires qu'à condition que ceux-ci prennent en compte "la diversité des identités sexuelles et de genre" et ce, quelle que soit la matière. Elle veut également obliger les écoles à laisser intervenir des militants LGBT devant les élèves. Le Parlement fédéral doit voter la résolution en question mi-décembre.


Comme on peut le voir sur cette photo, la mairie d'Hanovre a jugé bon d'afficher les couleurs LGBT tout autour de la Steintorplatz, où s'est terminée la manifestation :




Il s'agit de la sixième manifestation de ce type en Allemagne, d'autres Länder comme le Baden-Wurtemberg et la Rhénanie du Nord-Westphalie ayant déjà présenté des projets similaires.
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L'ÉCOLE DE NAJAT : PLUS DE SEXE

Message par Joss le Mar 13 Oct 2015 - 20:29

L'ÉCOLE DE NAJAT : PLUS DE SEXE

28 SEPTEMBRE 2015 RTL

Alors que les matières fondamentales sont négligées par l'ÉDUCATION NATIONALE, le ministre s'inquiète de la qualité des cours d'éducation sexuelle :


«En théorie, de l'école primaire au lycée, les enfants doivent avoir 3 séances d'éducation à la sexualité par an. C'est écrit, c'est la loi. Sauf qu'en pratique, on n'y est pas du tout. [...] La MINISTRE NAJAT VALLAUD-BELKACEM demande même un bilan détaillé des cours à la sexualité d'ici la fin de l'année pour qu'il y ait plus de séances et des cours de meilleure qualité»
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Re: THÉORIE DU GENDER

Message par Julien Clos le Dim 30 Juil 2017 - 13:01

Le monde marche sur la tête. Nous sommes en train de créer des monstres sociétaux
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Re: THÉORIE DU GENDER

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