MARTHE ET MARIE

THÉORIE DU GENDER

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THÉORIE DU GENDER

Message par Joss le Mar 5 Fév 2013 - 20:45

ORIGINE :





THEORIE DU GENDER 1. CE SOIR OU JAMAIS 07.09.2011


THEORIE DU GENDER 2. CE SOIR OU JAMAIS 07.09.2011




Dernière édition par Joss le Dim 14 Avr 2013 - 13:02, édité 7 fois
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Re: THÉORIE DU GENDER

Message par Joss le Mar 5 Fév 2013 - 20:59

UNE DÉPUTÉE PS VEUT DÉBAPTISER LES MATERNELLES

Sandrine Mazetier, élue de la 8e circonscription de Paris, juge l'appellation trop sexiste.


Les maternelles bientôt débaptisées ? C'est la proposition pour le moins incongrue de la députée PS Sandrine Mazetierr. L'élue de la 8e circonscription de la capitale a en effet souhaité attirer l'attention du ministre de l'Éducation nationale sur l'appellation «école maternelle» dans le cadre d'une question écrite au gouvernement. Un qualificatif apparemment trop sexiste à ses yeux.

«Cette dénomination institutionnelle, qui figure dans le Code de l'éducation, laisse entendre que l'univers de la petite enfance serait l'apanage des femmes et véhicule l'idée d'une école dont la fonction serait limitée à une garderie, a avancé la parlementaire socialiste.À l'heure où se prépare une loi de programmation et d'orientation pour la refondation de l'école, et où le gouvernement s'engage fortement en faveur de l'égalité entre les femmes et les hommes et la lutte contre les stéréotypes, remplacer ce nom “genré” par un nom neutre redonnerait symboliquement aux pères la place qui leur revient dans l'éducation de leur enfant, et repositionnerait l'école dans son rôle éducatif différent de celui des parents».

Une fois sa critique formulée, la députée, décidément portée sur l'analyse sémantique, a enchaîné sur des propositions. L'«école maternelle» pourrait être rebaptisée «première école», a-t-elle suggéré. Ou encore «école élémentaire», «si l'école couramment appelée primaire destinée aux 6-11 ans prenait officiellement le nom “d'école primaire”», a-t-elle glissé.


Théorie du genre

Après le groupe de travail sur l'éducation à la sexualité, la lettre de Vincent Peillon aux recteurs évoquant les questions de genre, c'en est trop pour l'UNI, syndicat d'étudiants et d'enseignants classé à droite. «L'élue socialiste estime que l'appellation “école maternelle”, qui figure dans le Code de l'éducation, laisse entendre que l'univers de la petite enfance serait l'apanage des femmes ce qui est d'ailleurs proche de la vérité, puisque les femmes représentent entre 82 % et 91 % des enseignants du premier degré», relève l'organisation.

Mais l'UNI y voit surtout une «dérive» de plus en plus prononcée vers la théorie du genre. «Cette proposition témoigne de l'influence inquiétante des adeptes les plus farfelus et les plus radicaux de la théorie du genre sur le gouvernement et la majorité socialiste. Rappelons que déjà au mois d'octobre, sur consigne du premier ministre, les ministres ont été obligés de suivre un séminaire inspiré de la théorie du genre», s'émeut son président, Olivier Vial.

Vendredi, Sandrine Mazetier a cependant persisté. Ce changement «rappellerait aussi qu'aujourd'hui, la responsabilité de l'éducation des enfants est partagée entre les parents et n'est pas la spécificité des femmes», a défendu l'élue.


http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/02/01/01016-20130201ARTFIG00610-une-deputee-ps-veut-debaptiser-les-maternelles.php



R.T.L. Laura Maucci | 01/02/2013 - 09h28

Sandrine Mazetier, députée socialiste de Paris : "L'école n'est pas un lieu de maternage, mais un lieu d'apprentissage"

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Re: THÉORIE DU GENDER

Message par Joss le Mer 6 Fév 2013 - 22:02

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LE GENDER IMPOSÉ AUX ENFANTS

Message par Joss le Dim 14 Avr 2013 - 12:34

LE GENDER IMPOSÉ AUX ENFANTS



Voici le synopsis du film film Tom Boy qui fait partie des films sélectionnés par l'Education Nationale dans le cadre d'un programme pédagogique allant de la maternelle au collège :

"Laure a 10 ans. Laure est un garçon manqué. Arrivée dans un nouveau quartier, elle fait croire à Lisa et sa bande qu’elle est un garçon. Action ou vérité ? Action. L’été devient un grand terrain de jeu et Laure devient Michael, un garçon comme les autres… suffisamment différent pour attirer l’attention de Lisa qui en tombe amoureuse. Laure profite de sa nouvelle identité comme si la fin de l’été n’allait jamais révéler son troublant secret."

Voici comment le dispositif fonctionne :

"En amont, pour chaque séance et chaque niveau, deux films sont proposés au choix des enseignants. Les classes peuvent voir un film par trimestre. Ceci de la maternelle au collège. École et cinéma proposent aux élèves, de la grande section de maternelle au cours moyen (CM2), de découvrir des oeuvres cinématographiques lors de projections organisées spécialement à leur intention dans les salles de cinéma. Ils commencent ainsi, grâce au travail pédagogique d'accompagnement conduit par les enseignants et les partenaires culturels, une initiation au cinéma de qualité. L'association «Les enfants de cinéma » coordonne le dispositif au niveau national, en liaison avec le CNC et le Ministère chargé de l'éducation."

Dans la réalité, les témoignages montrent que, très souvent certains enseignants ne connaissent pas les films sélectionnés et le découvrent le jour de la sortie de classe. Quant aux parents, ils apprennent souvent le soir même que leur enfant est allé au cinéma.

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Re: THÉORIE DU GENDER

Message par Joss le Jeu 30 Mai 2013 - 20:56

Première victoire. L’amendement Sommaruga sur la théorie du genre retiré !

Première victoire. L’amendement Sommaruga qui ouvrait la voie à l’enseignement obligatoire de la « théorie du genre » à l’école primaire vient d’être retiré par les sénateurs.

Vous avez été
plus de 270 000 à signer notre pétition demandant le retrait de cet amendement. Votre détermination et votre mobilisation ainsi que les nombreuses actions de « lobbying » menées par l’équipe de l’observatoire de la théorie du genre ont finalement contraint le gouvernement à accepter une modification de son texte.

Comme nous vous
l’annoncions le 17 mai dernier, plusieurs sénateurs de l’opposition avaient accepté de défendre un amendement visant à supprimer de l’article 31 de la loi Peillon toutes références au « genre ». Le gouvernement et le rapporteur du projet de loi craignant certainement de nouvelles polémiques ont fini par accepter leur demande.

Si nous avons ainsi remporté une première bataille contre les militants de la théorie du genre, il reste bien des combats à livrer.
Rester mobiliser contre les avancées de la théorie du genre

À partir de la rentrée prochaine des cours d’éducation sexuelle seront obligatoires pour tous les élèves à partir de 6 ans. Selon certains experts, consultés par le ministère pour la mise en place de cet enseignement, l’objectif est de « dépasser la binarité historique entre féminin et masculin ». Sic !

L’un des plus importants syndicats enseignants, le SNUipp-FSU, a présenté, il y a quelques jours, le guide qu’il a édité pour former les enseignants à la déconstruction des stéréotypes de genre dès l’école primaire.

L’enseignement est appelé à ne plus se fonder « sur le postulat de la complémentarité des sexes ».

Les enseignants sont invités à s’appuyer sur le dispositif « Ligne Azur 2012 ». Ce site internet extrêmement militant prétend, par exemple, que l’identité de genre comme l’identité sexuelle ne seraient fondées que sur le simple sentiment d’appartenir à un genre ou un autre, sans que des données anatomiques ou biologiques n’entrent en considération. Sic !.

Le choix des livres proposés aux enfants est aussi très inquiétant. Les enseignants sont invités à s’appuyer pour leurs cours sur des ouvrages comme : « Papa porte une robe », « L’histoire du petit garçon qui était une petite fille », « Le petit garçon qui aimait le rose », ou encore « Mademoiselle Zazie a-t-elle un zizi ».

Ce syndicat milite également pour la généralisation de
« l’éducation neutre », malgré les risques qu’elle fait courir aux jeunes enfants.

Ces exemples récents nous invitent donc à poursuivre et à amplifier notre mobilisation pour faire connaître les dangers de la théorie du genre, à informer les parents pour qu’ils soient vigilants sur ce qu’apprennent leurs enfants, enfin nous devons continuer à lutter contre
la diffusion de la théorie du genre dans les manuels scolaires.
Le combat de l’observatoire ne fait que débuter, mais cette première victoire obtenue démontre qu’ensemble nous pouvons faire reculer le gouvernement dans ce domaine.

http://www.theoriedugenre.fr/spip.php?article52
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Re: THÉORIE DU GENDER

Message par Joss le Sam 1 Juin 2013 - 12:24

Gender : quand le virtuel se rebelle contre le réel. L’humanité se suicide.

Ça y est ! Le dernier verrou a sauté. Enfin ! Certitudes, repères, balises : tous ont été dynamités les uns après les autres. Vérité-erreur, bien-mal, bon-mauvais, permis-interdit : tout cela c’est kif-kif bourrico. Restait un ultime repère. Le seul tenant encore, parce que de l’ordre de l’évidence absolue : l’homme et la femme. Eh bien ! non, figurez-vous : cette différence est purement accidentelle, mieux culturelle car irréelle tout simplement. Pure produit de l’imagination lié à une culture paternaliste, mysogine 1.

Les coupables ? Juifs et chrétiens évidemment ! Comme ils sont coupables de tous les dérèglements climatiques de la planète, car c’est à cause de la Bible que l’homme a dominé, donc exploité, saccagé, violenté la déesse Nature.

Aujourd’hui, il faut donc s’en venger : détrôner cet être infâme et rétablir la justice en
sacralisant l’animal qui, évidemment, a infiniment plus de valeur que l’homme. L’embryon-grenouille est à protéger. L’embryon humain : à éliminer (théorie de Spencer).

Comme si les Chinois, les Indiens, les Incas, les Egyptiens, comme les Hindouistes,
Bouddhistes, Musulmans ne savaient pas depuis des millénaires ce qu’est un homme et une femme 2. !

Mais non, il n’y a que les chrétiens pour avoir inventé une thèse aussi stupide : l’humanité se répartit en les pôles masculin et féminin.

Et pas seulement l’humanité mais toute la création végétale et animale.

Et voilà, balayé d’un trait de plume tous les acquis scientifiques les plus récents. On est capable de détecter si des ossements de plusieurs millénaires sont ceux d’un homme ou d’une femme : mais non, aucune différence ! Les psy de tous bords avec des milliers d’études scientifiques ont admirablement démontré les énormes différences psychologiques (dont les physiologiques sont le signe charnel entre l’homme et la femme) Mais non, ils se sont tous gourrés. Tout juste s’ils ne sont pas traités d’imposteurs, sinon de criminels. Vous vous rendez compte ? Ils osent être politiquement incorrects, aller contre la sacro-sainte opinion publique ! Aux USA, il y a maintenant les child transgender clinics pour enfant. Ton môme de 4 ans aime se mettre une robe et jouer à la poupée :

- «Alors, tu aimerais être une fille ?»
-«Ouais, chouette !»
- «Bon, filons au CTC, tu deviendras une fille»

Simple histoire d’hormones et chirurgie express pour changer ton pénis en vagin et le tour est joué. Tu pourras pas vivre une grossesse. No problem. Tu achèteras des ovules et tu loueras un sein. Et le tour est joué !
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1. Il n’y a aucune caractéristique propre à l’homme et à la femme, ces « constructions sociales ». Ils sont totalement identiques. Les organes physiques femme ou mâle ne classent pas l’individu dans les catégories sociales stéréotypées homme-femme.

2. Depuis 15 ans déjà, je dénonce cette théorie dans mes enseignements aux jeunes, dans nombre de pays à titrede prophylaxies. Mais ça y est, c’est désormais enseigné officiellement en Australie, Canada, Espagne, Chine (les universités) et maintenant en France pour les lycéens. Pour l’instant, le texte imposé par le ministre de l’Education Nationale ne parle pas (encore) explicitement de la théorie anglosaxone du gender. Mais on le devine en arrière fond. Et c’est dans ce sens que les manuels interprètent le texte officiel incriminé

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De même qu’il faut déconnecter totalement sexualité et fécondité, le coït et la vie à donner et l’amour à exprimer, maintenant il faut à tout prix déconnecter l’anatomie et la psychologie. Les minuscules différences physiologiques d’ailleurs, modifiables chirurgicalement n’ont rien à voir avec les soi-disant différences psychologiques qui en fait n’existent pas puisque simples résultats de la société.

Désincarnation : Le corps n’a plus aucune importance. Simple truc ou plutôt gadget. La sexualité devient fluctuante, polymorphe, modifiable à gogo. Régression vers la sexualité infantile dont le rêve est androgyne : être à la fois ou successivement garçon et fille. Finalement jouer au garçon ou à la fille. Si l’homme et la femme sont interchangeables suivant les modes du moment, alors la famille est à dimension sans cesse variable. Elle est détruite, sapée aussi. Toute relation relevant de l’amour si l’autre personne n’a aucune identité sexuelle fixe, stable, définitive, si ses comportements varient au gré de ses phantasmes, comment construire une relation et surtout une vie avec elle ?

L’homme comme la femme en doivent plus faire aucun effort pour essayer de comprendre l’autre puisqu’il n’y a plus aucune spécificité particulière, aucune altérité. Alors tu projetteras sur l’autre tes propres idées, sentiments, approche des choses, bref, ta propre psychologie. Et ce sera l’échec de toute relation 3, l’enfer des incessants quiproquos,mésententes, donc mésalliances... Toi, gendersphile, je te pose la question toute bête : si l’homme et la femme n’avaient vraiment aucune identité, tu ne serais même pas là. Vous n’existeriez même pas ! De même si un seul de tes ancêtres avait été homosexuel (les manipulations génétiques n’existant pas encore).

Autre question ? L’omniprésente promotion de l’homosexualité serait-elle liée à la stratégie malthusienne ? De fait, rien d’aussi radical pour limiter une population...

Mais – ô ironie – comme massivement seuls les hétéros auront des enfants ( à part quelques cas d’insémination artificielle), l’avenir de l’humanité est à eux. Ce sont déjà démographiquement les grands vainqueurs 4. !

On débranche totalement l’anatomie de la psychologie, le physiologique du psychique, alors que chacun sait à quel point ils sont en continuelle interaction. Ma biologie influe profondément sur ma psychologie. (la femme est plus intérieure, comme le sont ses organes reproductifs, etc...)

Cette pseudo-science engendre l’inconscience, pire : le non-sens dynamitant le simple bon sens humain. On affirme comme évidence absolue des théories qui n’ont jamais

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3. «Fonder un couple est logiquement impossible puisque chacun des deux peut à tout moment se dire différent de ce qu’il était quand ils se sont rencontrés. Fonder une famille est impossible. » Anne Marie Limbert , L’homme nouveau, n °1494.

4. «Il est désormais plus difficile de donner en vérité naissance à un enfant que de transporter les montagnes. Il y faut une plus grande foi. Le projet biogénique ramène l’enfant à une marchandise. Elle ne diffère plus essentiellement du désir d’avoir une nouvelle paire de chaussures. La logique de notre droit tordu est que le désir de la mère fonde la valeur de l’enfant. Si elle le désire, c’est un être humain, et on lui doit des égards. Si elle ne le désire pas, c’est un importun et on peut le détruire. Le même être dans vos entrailles, au gré de votre caprice, est soit un bacille, soit un futur polytechnicien. Que le désir soit à la mesure du réel et non l’inverse montre bien que nous évoluons dans un univers virtuel, où le client est roi, mais où l’homme est esclave.» F. Hadjdjad, Réussir sa mort, p 223.

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même traversé l’esprit de l’homme depuis les origines ! On jette aux orties les évidences les plus flagrantes pour les hommes de toutes civilisations et de toutes les époques !

Bientôt, on sera mis en prison pour oser dire que tout de même un homme c’est pas tout à fait la même chose qu’une femme. Que finalement, devant le choix, tous azimuts proposés, je préfère (si je suis un homme) coucher avec une fille et même – ô crime – faire ma vie avec une femme, et crime au carré – avec une seule femme ! Intolérable !

Si tu oses afficher ta préférence pour la dite hétérosexualité, t’es ridiculisé, vieux-jeu- marginalisé comme un être bizarre, finalement exclu de la société comme un type dangereux. C’est la nouvelle exclusion.

On est donc en train de dynamiter les 2 piliers essentiels sur lesquels toute la création repose sur son socle. Voilà qu’explose cette admirable bi-polarité masculin-féminin, où l’altérité conditionne la fécondité (ou plutôt la spécification) permet la communion où la différence permet une descendance.

Mais rendez-vous dans 15 ans, en 2026. Que seront devenus ces enfants du libre choix sexuel, de la commercialisation du sperme et de l’ovule, de la location d’utérus, comme de la greffe du pénis ? Prévoyez de suite des HP par milliers. Il en est comme des médicaments immédiatement mis sur le marché sans tests sur la durée. 20 ans plus tard, les procès se multiplient, mais les victimes sont déjà tuées 5.

Dans le domaine connexe de la vie, même subversion anti-scientifique. C’est quand la science a démontré depuis 50 ans tout ce que vit l’enfant in sinu,qu’on ose déclarer froidement : aucune incidence négative pour un enfant conçu in vitro de spermatozoïde et d’ovules achetés (tarifiés d’après le QI des vendeurs), transplanté dans un ventre loué quelques mois, arraché à sa maman porteuse par l’acheteuse et parfois devant dire Maman à un monsieur barbu à la soixantaine... L’enfant en pâtira ? Non, voyons ! C’est encore l’imagination des stupides chrétiens. L’enfant sera merveilleusement épanoui. Il ne connaîtra jamais ses origines ni son patrimoine héréditaire, ni son premier berceau. : aucune importance ! La grand-mère prête son sein à sa petite fille ou vice-versa. On conçoit avec du sperme de l’Oncle décédé voici 50 ans : comme c’est merveilleux ! Les analyses psychologiques, c’est périmé. Vive le génie génétique.

On frise la folie eugénique dites-vous ? Et alors ? Hitler aurait pu éliminer in utero, évitant Auschwitz et Treblinka, les races tziganes et juives. Elimination aseptisée !

Zigouiller proprement les «non économiquement rentables» par rapide injection léthale, sans consentement de personne : génial pour régler la crise économique ! Eliminer les enfants encore zygotes, présentant un infime défaut de fabrication : fantastique pour éviter des gens à charge de la société ! Vive la science !

Mes chers genderphiles, dites vous : vive la science à propos d’Hiroshima et Nagasaki ? A propos de Treblinka et de Karaganda ? Non pas une mégapole visée, mais toute la race humaine en tant que telle. Ravalée qu’elle est au rang d’animal. L’être humain est-il

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5. «Tout cela pourrait sembler bien anodin et ne relever que d’un changement de vocabulaire qui n’intéresse que peu de monde. Mais les conséquences de l’application au réel de cette idéologie du Genre, ont des effets incalculables, non seulement au niveau social, mais aussi au niveau le plus simplement humain.» (Mgr Gaste, évêque de Lyon).

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autre chose qu’un animal, légèrement plus sophistiqué ? Toutes les expériences sur le rat, doivent être faites sur l’enfant : où est le problème ? L’implosion génétique n’est elle pas incomparablement plus meurtrière que l’explosion atomique ?

Je dis : meurtrier. Mais le diagnostic est plus précis :suicidaire. On s’inquiète du nombre galopant de suicides, des enfants aux personnes âgées : mais n’est-ce pas le symptôme dramatique du suicide collectif de l’humanité 6.

Voilà donc toute la race humaine qui doit se construire non sur deux socles intangibles, incontestables, mais sur les sables sans cesse mouvants des inclinations,orientations, désirs successifs des individus. Je puis changer d’orientation sexuelle comme je veux, quand je veux selon le plaisir physique que j’en éprouve. C’est la dictature du comportement sexuel polymorphe.

Car variant suivant l’âge, la maturité, la culture, les diktats des lobbies tout puissants fabriquant la soi-disant opinion publique. Et ces genders, pourquoi les éliminer ? Certains sont physiquement attirés par des... animaux. Super ! Un gender de plus ! Le choix s’élargit. Des garçons éjaculent sur une moto, à cheval ou en voiture : un gender de plus ?

Ce soi-disant consensuel, violemment imposé.

Cette révolution à 380 ° dans la conception même de l’être humain, jamais absolument jamais mis en cause depuis le Néanderthal. Voici qu’il nous est imposé, sans le moindre débat public, le moindre référendum, la moindre consultation des parents, des jeunes eux-mêmes, des psys de différentes disciplines, des médecins, des éducateurs, des pédiatres, des scientifiques. Subrepticement. Mine de rien. On inocule le virus dans le cerveau encore mou de nos ados. Vrai lavage de cerveau. Au détour d’une page de manuel. Tout est fait pour éviter toute discussion c’est le « consensuel » imposé. Et si un ado courageusement ose contredire, ou simplement manifester son désaccord: il sera éjecté. Voyons donc : c’est contre le ministre de l’Education nationale qui a approuvé ce manuel, contre le Président de la République qui passivement, tacitement a consenti, donc contre la nation, contre le peuple.

Ah ! si seulement la guillotine ou Cayenne existaient encore ! Ceux qui osent s’opposer à la révolution sexuelle et génétique sont ipso facto hors-la-loi. Le peuple n’a pas été consulté,mais cela ne fait rien, ils sont contre le peuple.

Et cette race de cathos, c’est les chouans réincarnés. Bons pour la boucherie. Enfants et femmes compris !

Paradoxe : on décrète que l’hétérosexualité est simplement culturelle, mais on affirme
que l’homosexualié, est, est «naturelle».

Derrière tout cela, n’est-ce pas la rébellion du virtuel contre le réel. Le refus absolu de ce qui EST, de ce qui existe. Que cela me plaise ou non.

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6. «L’idéologie du Genre supprime tous les interdits sexuels, mais elle oublie qu’en les supprimant, elle ouvre la porte à la jalousie, à la rivalité, au suicide, au meurtre du rival, et même au meurtre des enfants par un des deux parents en cas de conflit, de séparation, de divorce. Je détruis ce que tu aimes ;. «Tout le mal que l’on inflige à autrui, autrui tôt ou tard nous le renverra, capital et intérêts» René Girard, Quand ces choses commenceront... Entretiens avec Michel Treguer. Ed. Arlea poche, Paris 1994.

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N’est-ce pas la rébellion originelle contre le Créateur, en tant que Créateur. Le refus absolu d’être créature. Devenir le Créateur, le singer, pire, l’usurper. M’emparer de sa création. La manipuler à ma guise. . En faire ce que je veux, ce qui me plaît, ce que je décide. Répartir l’animal entre mâle et femelle, l’humanité entre Adam et Eve : quelle stupidité !

Faire qu’un enfant soit conçu par un homme et une femme : bêtise ! Vouloir qu’un enfant se construise, se structure grâce à cette double polarité : ridicule ! Il faut refaire tout cela ! Ce que je décrète, cela est fait. Je change les mots, et voilà la réalité changée. Ma seule intelligence suffit à faire du réel.

Paradoxe : toute la pub érotique, le matraquage pornographique misent sur l’excitation de notre sexualité physique, l’exacerbation de nos pulsions charnelles 7 et la provocation à l’orgasme en misant (encore un peu, sur l’irrésistible aimantation mutuelle des corps masculins et féminins, car ces pornocrates et pornotraficants savent bien que l’immense majorité en est encore à cette hétérosexualité déphasée et donc c’est encore le plus rentable. Pour le moment.

Autre paradoxe. On s’en prend aux chrétiens comme aux pires ennemis, mais on n’ose pas dire un mot de ces frères en humanité que sont les musulmans qui, dans certains pays, condamnent à la peine de mort, les personnes homosexuelles. Ce serait politiquement catastrophique. On risquerait des bombes. Ces musulmans intégristes en révolte contre l’Occident, précisément parce que moralement décadent, sans plus aucune éthique et maintenant perdant le simple bon sens humain. Ils en sont écœurés. Ce serait avec eux qu’il nous faut défendre les valeurs de la vie et de l’amour. Cette révolution nous mène à des aberrations, des abominations.

SOS aux hommes de bon sens.


SOS ! A vous les médecins, pédiatres, psychothérapeutes, psychanalystes, psychiatres, scientifiques, je fais appel à votre science, mais une science non divorcée de la conscience et du simple bon sens. Comment osez-vous ne pas réagir – massivement- unanimement – devant des aberrations pareilles ? Etes –vous à ce point paralysés, terrorisés ? Risquez-vous vraiment la prison ou la déportation. Mais oui, vous allez le risquer d’ici 5 ans, si aujourd’hui vous ne vous dressez pas comme un seul homme, pour sauver l’homme.

Et vous, les éducateurs, les enseignants, les pédagogues, les professeurs, qui savez encore un peu qu’un garçon et qu’une fille c’est tout de même pas tout à fait kif kif, que cela n’étudie pas, ne pense pas, ne réagit pas exactement de la même manière. Que garçons et filles ne sont pas des clônes. Qu’on ne se fabrique pas soi-même garçon ou fille.

Et vous, parents, qui depuis leur naissance, savez par expérience que votre petit n’est pas identique à votre petite, même si vous avez pu rêver d’une fille alors que c’était un garçon et vice-versa : réagissez, vous aussi ! Tous ensemble !

Si en France, ne fut-ce qu’un millier de jeunes, 500 milles familles chrétiennes et musulmanes, 100 000 médecins, psys, éducateurs faisaient objection de conscience, refusant 7. Avec comme effet colatéral : la diminution catastrophique de l’efficacité des spermatozoïdes et l’affaiblissement de la libido, par sur ????
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Re: THÉORIE DU GENDER

Message par Joss le Lun 10 Juin 2013 - 17:34

9 juin 2013
BONNE CONDUITE – Privés de shorts, des conducteurs suédois viennent travailler en jupe



Le règlement de la Roslagsbanan, l'équivalent des RER franciliens à Stockholm, interdit aux conducteurs des trains de venir travailler en short, même lors d'une canicule ? Qu'à cela ne tienne, certains d'entre eux ont décidé depuis quelques semaines de porter... des jupes. Ces dernières sont inclues dans les uniformes "standard" de la société, sans qu'il ne soit précisé si elles sont réservées aux hommes ou aux femmes.

"Notre supérieur a dit oui aux jupes car il ne voulait pas être accusé de discrimination", a expliqué un des chauffeurs, Martin Åkersten, au quotidien suédois Expressen.. Ce qu'a confirmé un porte-parole d'Arriva, groupe de transports en commun propriétaire de la Roslagsbanan, au site Mitt.se. "Notre objectif est que vous soyez élégants et soignés quand vous représentez Arriva, et cela avec les uniformes disponibles, explique Tomas Hedenius. Que les hommes portent une jupe ne pose pas de problème. Leur dire de ne pas le faire serait de la discrimination."

"Pas toujours pratique pour travailler"

Les "militants du short" assurent recevoir le soutien de leurs collègues qui n'ont pas franchi le pas. "Ils pensent que c'est drôle et bien que nous nous battions ainsi pour les shorts", affirme Martin Åkersten.

Les voyageurs, eux, "[les] regardent un peu bizarrement au début quand nous marchons sur le quai, mais ça passe ensuite", témoigne le conducteur, qui rappelle à Expressen qu'"il peut faire plus de 35 degrés dans les cabines certains jours l'été".

La question de l'autorisation – ou non – du short devrait être discutée lors d'un séminaire en septembre. D'ici là, les conducteurs continueront leur expérience du travail en jupe. "Elles descendent jusqu'aux genoux et ce n'est pas toujours pratique pour travailler, notamment quand il faut monter dans le train, confie Martin Åkersten. Mais au moins, c'est aéré."

http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2013/06/09/bonne-conduite-prives-de-shorts-des-conducteurs-suedois-viennent-travailler-en-jupe/
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Californie: les jeunes transgenres peuvent désormais choisir

Message par Joss le Lun 8 Juil 2013 - 20:07

U.S.A.

Californie: les jeunes transgenres peuvent désormais choisir leurs toilettes

La Californie va devenir le premier Etat américain à obliger les écoles à laisser les enfants choisir les toilettes qu’ils veulent utiliser et leur équipe de sport en fonction de leur identité sexuelle. Il s’agit d’une des plus importantes protections pour les jeunes transgenres du pays.

L’Associated Press (AP) rapporte que la Californie garantissait déjà une certaine protection légale pour les étudiants transgenres, mais la nouvelle loi rend ces règles plus explicites. La loi AB 1266 permet aux élèves d’école primaire et de collège de «participer à des programmes, activités et d’utiliser les installations sexuellement séparées» en fonction de la perception qu’ils ont d’eux-mêmes, et non pas en fonction de leur sexe à la naissance. La loi doit encore être signée par le gouverneur de l’Etat, le démocrate Jerry Brown, avant d’entrer en vigueur, rapporte CNN.
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Un long débat a précédé le vote à 21 voix contre 9 au sénat californien. Un sénateur a notamment tenté de s’opposer à la loi en arguant qu’elle pourrait permettre à des athlètes masculins médiocres de rejoindre des équipes de sport féminines pour obtenir un avantage compétitif.

Jim Nielsen, sénateur républicain, a pour sa part estimé lors des débats:

«Il y a des délinquants sexuels jeunes. Je vous garantis qu’il y en aura qui vont profiter de cette opportunité.»

Un politique démocrate de San Francisco qui a soutenu la loi estime que ces règles plus claires vont assurer aux enfants les plus persécutés de l’Etat un «traitement juste et égal». AP souligne que le département de l’éducation du Massachussetts et d’autres institutions scolaires à travers le pays adoptent des règles similaires.

Interrogée par CNN, Shannon Price Minter, responsable d’une association de défense des droits des lesbiennes, confirme que la loi «signifie simplement que la Californie rattrape d’autres Etats qui ont déjà mis en place des régulations basées sur l’interdiction générale de la discrimination à l’identité sexuelle dans les écoles.»

http://www.slate.fr/monde/74957/californie-jeunes-transgenres-choisir-toilettes
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L’EXPRESSION «EN BON PÈRE DE FAMILLE» SUPPRIMÉE DES TEXTES D

Message par Joss le Ven 24 Jan 2014 - 22:02

L’EXPRESSION «EN BON PÈRE DE FAMILLE» SUPPRIMÉE DES TEXTES DE LOI ?



20 JANVIER 2014 ASSEMBLEE NATIONALE

Issu du latinisme « bonus pater familias », l’expression « en bon père de famille » est contenue 15 fois dans les parties législatives des codes en vigueur. C’est une expression désuète qui remonte au système patriarcal. Régulièrement incomprise par les citoyennes et les citoyens, elle pourrait pourtant être facilement remplacée.

Cet amendement propose que l’expression « soins d’un bon père de famille » soit remplacée par « soins raisonnables », tandis que l’expression « en bon père de famille » serait remplacée par « raisonnablement ». La notion de « raisonnable » est en effet identique à la notion de « bon père famille ».


présenté par

Mme Allain, M. Coronado, Mme Massonneau, Mme Pompili, Mme Abeille, M. Alauzet, Mme Attard, Mme Auroi, M. Baupin, Mme Bonneton, M. Cavard, M. de Rugy, M. François-Michel Lambert, M. Mamère, M. Molac, M. Roumegas et Mme Sas

----------

ARTICLE ADDITIONNEL

APRÈS L'ARTICLE 5 QUINQUIES, insérer l'article suivant:

I. – Le code civil est ainsi modifié :

1° À l’article 601, au deuxième alinéa de l’article 1728, à l’article 1729 et au premier alinéa de l’article 1766, les mots : « en bon père de famille » sont remplacés par le mot : « raisonnablement » ;

2° À l’article 627 du code civil les mots : « en bons pères de famille » sont remplacés par le mot : « raisonnablement » ;

3° Aux premiers alinéas de l’article 1137 et 1374, à l’article 1806 et au premier alinéa de l’article 1962, les mots : « d’un bon père de famille » sont remplacés par le mot : « raisonnables » ;

4° À l’article 1880, les mots : « , en bon père de famille, » sont remplacés par le mot : « raisonnablement ».

II. – Au premier alinéa de l’article L. 314‑8 du code de la consommation, les mots : « d’un bon père de famille » sont remplacés par le mot : « raisonnables ».

III. – Au premier alinéa de l’article L. 462‑12 du code rural et de la pêche maritime, les mots : « en bon père de famille » sont remplacés par le mot : « raisonnablement ».

IV. – Au premier alinéa de l’article L. 221‑2 du code de l’urbanisme, les mots : « en bon père de famille » sont remplacés par le mot : « raisonnablement ».

V. – Au deuxième alinéa de l’article L. 641‑4 du code de la construction et de l’habitation, les mots : « en bon père de famille » sont remplacés par le mot : « raisonnablement ».

EXPOSÉ SOMMAIRE

Issu du latinisme « bonus pater familias », l’expression « en bon père de famille » est contenue 15 fois dans les parties législatives des codes en vigueur. C’est une expression désuète qui remonte au système patriarcal. Régulièrement incomprise par les citoyennes et les citoyens, elle pourrait pourtant être facilement remplacée.

Cet amendement propose que l’expression « soins d’un bon père de famille » soit remplacée par « soins raisonnables », tandis que l’expression « en bon père de famille » serait remplacée par « raisonnablement ». La notion de « raisonnable » est en effet identique à la notion de « bon père famille ».

En 1982, la loi Quillot sur les droits et les devoirs des bailleurs et locataires (loi no 82‑526 du 22 juin 1982) avait déjà substitué à l’obligation « de jouir des locaux en bon père de famille » celle d’en jouir « paisiblement ».
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ALLEMAGNE : PRISON POUR PARENTS REFUSANT LES COURS DU GENDER

Message par Joss le Lun 10 Fév 2014 - 22:17

ALLEMAGNE : PRISON POUR PARENTS REFUSANT LES COURS SUR LE GENDER

22 JANVIER 2014 FRENVH.RUVR.RU


Le 18 janvier 2014, des parents ont organisé en Allemagne, à Cologne, une manifestation contre les cours obligatoires d'éducation sexuelle version gender, où les enfants dès la maternelle sont confrontés à un contenu pornographique explicite les invitant à tester sur eux des pratiques pas encore connues à leur âge.

L'organisateur
Besorgte Eltern annonce la présence de plus de 1000 parents lors de cette manifestation. En Suisse, les parents n'ont pas pu interdire la mise en place des cours d'éducation sexuelle dès la maternelle. En Allemagne, plusieurs parents ont déjà été mis en prison 40 jours pour n'avoir pas laissé leurs enfants suivre ces cours. Ainsi l'éducation des enfants n'appartient plus aux parents même dans le domaine si intime de la sexualité. Les effets pervers de ces nouveaux projets se font ressentir chez nos voisins.

SUISSE. La ville de Bâle a introduit un coffret, le « Sexbox », contenant du matériel pornographique destiné à l'éducation sexuelle dans les écoles maternelles et primaires. L'association
Protection contre la sexualisation à l’école maternelle et à l’école primaire
a fait connaître cette initiative, ce qui a « déclenché une tempête d'indignation dans tout le pays» mais qui n'a pas empêché « l'introduction dans les écoles maternelles des cours obligatoires d'éducation sexuelle dans toute la Suisse par l’Office fédéral de la santé publique (OFSP). Dans le canton de Bâle, des «Sexbox» contenant du matériel pornographique ont été préparées à l’intention des écoles maternelles et primaires ! Des enfants dès l’âge de quatre ans auraient à subir cette sexualisation précoce.»

ALLEMAGNE. Ce 18 janvier, plus de 1000
manifestants se sont retrouvés à Cologne pour dénoncer les cours sur le gender à l'école et la détention des parents qui ont refusé ces cours à leurs enfants. Suite à l’absence des enfants dans ces nouveaux cours d'éducation sexuelle, les parents ont reçu une amende à payer. Les récalcitrants ont été envoyés en prison pour 40 jours. Lors de la manifestation de ce 18 janvier, un couple qui a huit enfants, a parlé en public et expliqué qu'ils devaient aller en prison pour avoir refusé les cours sur le gender pour leurs enfants. L'association Besorgte Eltern (parents inquiets) dénombre 10 parents qui ont été mis en prison. « Ce sujet concerne tous les parents. Nous ne sommes pas contre les cours d'éducation sexuelle, mais contre ces cours sur le gender qui sont dispensés dans les écoles primaires et dans les maternelles ».Les organisateurs de la manifestation, se référant à la sociologue Gabriele Kuby qui dénonce le gender, explique que la masturbation doit être enseignée aux enfants dès l'âge de 0 à 4 ans ce qui n'est qu'une incitation au viol des enfants toujours selon Gabriele Kuby. « Le gender ou le sexe social a été démasqué comme un instrument politique du pouvoir pour détruire et déstructurer la société occidentale», explique (hélas en allemand) les auteurs du site dewion24 qui ont soutenu la manifestation du 18 janvier.Pour Gabriele Kuby,L'Union européenne, l'ONU, participent à la mise en place du gender qui est la culture de la mort. « Nous avons de nouveau à faire à une idéologie du mal qui s'oriente contre la famille », dit Gabriele Kuby qui dénonce le féminisme et qui réclame un retour du rôle de l'homme dans nos sociétés occidentales (hélas, en allemand, mais utile pour ceux qui parlent la langue de Merkel). Les associations de parents en Allemagne expliquent que la loi fondamentale n'est plus respectée car les parents ne peuvent plus éduquer leurs enfants selon leurs valeurs.

PETITION. En outre le Land du Bade-Wurtemberg, qui vient de passer entre les mains des Verts et du SPD, veut à partir de 2015 introduire à l'école des cours d'apprentissage de « la tolérance envers les diverses pratiques sexuelles ». L'initiative populaire « Contre le plan d'éducation 2015 de l'idéologie arc-en-ciel » a lancé avec succès une
pétition pour retirer le projet des Verts et du SPD. 154.562 personnes ont signé la pétition. L'association Contre le plan d'éducation 2015 explique que les enfants doivent apprendre à connaître et à refléter à l'école les pratiques des lesbiennes, des homosexuels, des bisexuels, du transgender, des transsexuels et des intersexuels. Les Verts du Parlement du Bade-Wurtemberg dénoncent, eux, un climat intolérable contre les homosexuels et les transexuels.


ALLEMAGNE : UN PÈRE EN PRISON POUR AVOIR REFUSÉ QUE LEUR FILLE SUIVE UN COURS D'ÉDUCATION SEXUELLE EN PRIMAIRE

8 FÉVRIER 2014 ENQUETE ET DEBAT

Un père et une mère condamné à de la prison ferme pour avoir refusé que leur fille en primaire suive des cours d'éducation sexuelle. Cela se passe en Allemagne mais on a comme l'impression que cela pourrait se passer en France, surtout avec les socialistes au pouvoir...


Un père en prison pour avoir refusé que leur... par enquete-debat


Dernière édition par Joss le Mar 11 Fév 2014 - 18:47, édité 3 fois
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JOURNÉE DE RETRAIT : DESCENTE DE GENDARMES DANS UNE ÉCOLE DE

Message par Joss le Mar 11 Fév 2014 - 18:19

JOURNÉE DE RETRAIT : DESCENTE DE GENDARMES DANS UNE ÉCOLE DE SENLIS

11 FEVRIER 2014 LA MEILLEURE.COM

Théorie du Genre!
Une lectrice nous informe :


  « Personne n’ose témoigner par peur des représailles. Les parents sont traumatisés par ce qui s’est produit aujourd’hui. Voici les faits. En janvier, suite à une première JRE, la directrice d’un établissement à Senlis a menacé les parents d’informer la police si de tels actes « extrémistes », encouragés par des « intégristes » (en citant Farida Belghoul), se reproduisaient.

   Aujourd’hui certain parents ont osé retirer à nouveau leurs enfants de l’école. Ceux présents, ainsi que des institutrices ont assisté à une descente de gendarmes appelés par la directrice elle-même pour leur communiquer les noms des enfants. »

Une information confirmée par le fondateur d’Economie matin :

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LGBT : UN TRAVESTI INTERVIENT À L’ÉCOLE PRIMAIRE

Message par Joss le Mar 11 Fév 2014 - 18:45

LGBT : UN TRAVESTI INTERVIENT À L’ÉCOLE PRIMAIRE

11 FÉVRIER LA MEILLEURE.COM

Lundi 3 février 2014, à l’Ecole élémentaire Marcel Lafitan, à Versailles, en classe de CM1, était « invité » à s’exprimer devant les élèves, David Dumortier.

David Dumortier est, pour le grand public, un parfait inconnu.
Voici comment France Inter le présente :

« David Dumortier s’est tourné assez tôt vers le monde arabe et a longtemps travaillé dans le milieu psychiatrique. Il intervient aujourd’hui régulièrement en milieu scolaire. Un de ses livres a été publié avec le concours du Centre national du livre, où il a aborde les thèmes de l’homosexualité, du travestissement, ainsi que de l’indétermination sexuelle chez l’enfant et du transgenre. »

Voici comment France Culture le présente, à propos de son « livre » intitulé « Travesti » :

«Personne ne choisit un beau matin d’être poète pas plus que travesti.» (4e de couverture)

   « Ce qui sembler gêner, chez les travestis, c’est la partie du mot qui dit  »trans ». En latin, ce qui traverse, qui va de l’autre côté. En l’occurrence, de l’autre côté du genre sexuel. Et le sexuel est ce qui panique le plus dans les sociétés occidentales. Il n’y a qu’à voir, en cet automne 2012, comment le projet de loi sur le mariage gay crée la terreur et la haine des représentants …
»

Voici comment Marie-Claire le présente, à propos de son « livre » intitulé « Travesti » :

« Ce livre, courageusement autobiographique, raconte la vie d’un homme mal aimé dans son enfance campagnarde et rude, devenu poète et écrivain le jour, travesti la nuit. Quand le soleil se couche, David devient Sophia, armée d’un string, de lèvres trop rouges et d’une poitrine en mousse. De mots crus en images hard, du cynisme le plus abrupt aux vacheries les plus cinglantes, le narrateur ne recule devant aucune vérité, aucune dureté, aucune noirceur. Mais ne dévie jamais de son extraordinaire talent, mélange détonnant de rigueur, de poésie et d’une certaine forme de mysticisme. »

Les parents d’élèves de l’école élémentaire Lafitan sont très en colère, pour, au moins, deux raisons majeures :
* Les parents n’ont pas été informés de la venue de David Dumortier, ni d’ailleurs du sujet de son intervention en classe de CM1, qu’ils estiment, à bon droit et a minima, tout à fait déplacé

* Apparemment, la directrice et l’institutrice ont été mises devant le fait accompli et obligées, par leur hiérarchie, de recevoir David Dumortier. D’où la question : qui a pris la décision d’inviter David Dumortier en classe de CM1 ?

Addendum : cela fait longtemps que David Dumortier intervient devant des enfants de classe de primaire.
Cet article montre que, déjà, l’an passé, il était intervenu devant cinq classes élémentaires de Bourges, composées d’élèves âgés de neuf à onze ans. Parents, sachez le.
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Re: THÉORIE DU GENDER

Message par Joss le Dim 9 Mar 2014 - 16:18





Najat Vallaud Belkacem: "je pense qu'il faut profité de cette porte entre-ouverte pour y glisser la question aussi de l'orientation sexuelle et l'identité du genre" (septembre 2012)
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CES ENFANTS TRANSGENRES QUI "NE SONT PAS NÉS DANS LE BON COR

Message par Joss le Lun 17 Mar 2014 - 20:53

CES ENFANTS TRANSGENRES QUI "NE SONT PAS NÉS DANS LE BON CORPS"



9 MARS 2014 LE NOUVEL OBS

Ryan, Sade, Amya, se sentent appartenir au genre opposé à leur sexe physique. Une clinique pionnière de Chicago prend en charge dès l'âge de 3 ans, ces enfants qui n'entrent pas dans les cases.


DE NOTRE ENVOYÉE SPÉCIALE À CHICAGO

Sabrina a sorti les photos de classe de son fils, Ryan, depuis son entrée en maternelle. A 3 ans, c'est un petit garçon blond, aux cheveux très courts et au regard sérieux. Puis les cheveux s'allongent, retenus par une barrette. Les vêtements se féminisent. Sur le cinquième cliché, on voit une jolie fillette aux longues mèches blondes qui porte un chemisier ultra-girly.

Ryan a aujourd'hui 11 ans. On la rencontre dans ce petit pavillon de la grande banlieue de Chicago, où ses parents se sont installés pour lui permettre de bénéficier d'une école plus tolérante que celle du quartier ouvrier où ils habitaient jusque-là. Dans cette salle de jeux remplie de poupées, de peluches et de bijoux, c'est une préado bien dans sa peau, potelée et volubile, qui adore les bracelets brésiliens et les soirées pyjamas avec ses copines. Elle dit juste qu'elle se sent comme "une fille dans son coeur et un garçon dans sa tête". Pour ses parents, Ryan est une "tomgirl", une fille manquée, comme il existe des "tomboys", des garçons manqués, insiste Sabrina, qui considère que leur enfant se situe dans "une zone grise" :
Aujourd'hui, elle se comporte en fille, mais, contrairement aux enfants transgenres, elle ne rejette pas son sexe. On l'aime et on la soutiendra, quoi qu'elle choisisse. Mais personne ne sait comment elle évoluera."

Ryan est suivie au Lurie Children's Hospital, le grand hôpital pédiatrique de Chicago, au sein du service spécialisé "dans le genre et la sexualité" créé il y a un an par le docteur Robert Garofalo. Sa clinique, la quatrième de ce type aux Etats-Unis et la première du Midwest, prend en charge soixante-quinze enfants qui, comme Ryan, présentent une "dysphorie du genre", le terme utilisé aux Etats-Unis pour parler de ceux qui ne se sentent pas en adéquation avec leur sexe de naissance.
Un petit garçon qui aime porter des robes

De jeunes garçons qui se comportent comme des petites filles, des petites filles qui veulent vivre comme des garçons et, entre les deux, toute une palette de nuances. Le plus jeune a 4 ans. C'est un petit garçon d'origine hispanique qui aime porter des robes, terriblement malheureux depuis que son père lui a coupé les cheveux. Un autre, à 13 ans, hésite sur son identité : un jour il se sent fille, le lendemain, garçon.

Et pourquoi pas ? Nous leur disons que ce n'est pas grave, affirme le docteur Scott Leibowitz, pédopsychiatre. Nous leur expliquons qu'ils peuvent être qui ils veulent, et que cela ne doit surtout pas affecter les autres aspects de leur vie."

Ici, on considère le genre comme un spectre large, une entité "fluide", qui évolue dans le temps, et ne se laisse réduire à aucune case...

Notre monde nous enferme dans des concepts binaires. Il faut être un homme ou une femme, un mâle ou une femelle. Mais de nombreux enfants n'entrent pas dans ces cases. Cela met les gens mal à l'aise, mais c'est comme ça".

Dans l'équipe du "docteur Gg ", comme l'appellent affectueusement ses patients, un pédiatre, une assistante sociale, un endocrinologue, un pédopsychiatre et une psychologue proposent une approche pluridisciplinaire, avec toujours, en toile de fond, une immense bienveillance.

Evidemment, vue des Etats-Unis, la polémique française sur le genre paraît complètement désuète. N'en déplaise à ceux qui s'indignent qu'on puisse simplement questionner la frontière entre les sexes et refusent qu'on diffuse dans les écoles - et même à la télévision ! - un film comme "Tomboy", portrait sensible d'une petite fille garçon manqué, cette approche psychorigide est totalement hors de propos.

QUEL PRÉNOM ? QUELLES TOILETTES ?

Voilà plusieurs années qu'aux Etats-Unis, mais aussi aux Pays-Bas, en Belgique, en Argentine ou encore au Canada, la question des enfants transgenres se pose dans les écoles, les lycées et les universités, entraînant mille débats. Qu'est-ce qui caractérise un garçon, qu'est-ce qu'une petite fille ? Jusqu'où faut-il encourager la détermination des enfants ? Doit-on les appeler par le prénom qu'ils se sont choisi, alors que l'état civil refuse de leur donner raison ?

Et enfin, question qui pourrait - à tort - passer pour dérisoire : quelles toilettes ces enfants doivent-ils utiliser à l'école ? "M'autoriser à aller chez les garçons, c'est me reconnaître pour ce que je suis", dit Sade, 15 ans, adolescent aux cheveux ras et au visage fermé, bouleversé d'avoir reçu un avertissement pour avoir utilisé les sanitaires des garçons dans son lycée. On lui a proposé des toilettes "neutres", dont il fallait demander la clé. "C'était trop ostentatoire. Je ne veux pas attirer l'attention sur moi de cette manière." La petite Ryan aussi s'est vu refuser l'accès aux lavabos des filles. "C'est le côté puritain des Américains, s'enflamme son père.

MAIS DE QUOI PEUVENT-ILS BIEN AVOIR PEUR ?"

Le docteur G.intervient souvent dans les établissements scolaires, pour expliquer, rassurer, dédramatiser. "L'idée, c'est d'avoir une approche globale avec l'enfant bien sûr, mais aussi toute la famille, et l'école. C'est tout le système dans lequel vivent ces enfants qu'il faut prendre en compte, explique-t-il. Pour les parents, c'est une souffrance inimaginable d'élever un enfant transgenre..."

DÉPRESSION, DROGUE, SUICIDE...

Extraverti et chaleureux, ce médecin spécialiste de la lutte contre le sida est terriblement ému quand il évoque le sujet : il en a tant rencontré de ces jeunes transgenres rejetés par leur famille, confrontés à la dépression, la drogue, la prostitution, le suicide et l'automutilation. "J'en avais assez de soigner des ados transgenres malades du sida." C'est pourquoi il a créé cette clinique qui accueille les patients dès 3 ans, afin de "les traiter comme des enfants, et de tout mettre en oeuvre pour leur permettre de grandir dans un environnement sûr".

Le centre, installé dans de vastes locaux au deuxième étage du plus prestigieux hôpital pédiatrique de Chicago, financé par deux figures de l'establishment - elles-mêmes adultes transgenres -, n'a rien d'une obscure officine : "J'ai expliqué que d'ici cinq à dix ans il y aurait des centres comme celui-là dans tous les hôpitaux. L'hôpital a parfaitement compris l'intérêt d'être pionnier", explique Bob Garofalo, dont la clinique devrait avoir doublé de taille dans deux ans.

EN ARGENTINE, MANUEL, 6 ANS, EST OFFICIELLEMENT DEVENU LUANA. UNE PREMIÈRE, POUR UN ENFANT SI JEUNE. (REUTERS/STRINGER)

Combien de jeunes sont concernés ? Aucune étude ne porte spécifiquement sur les enfants. Une enquête menée à San Francisco il y a deux ans évalue à près de 2% la proportion de lycéens et à 1% celle d'étudiants qui se définissent comme transgenres ou se disent concernés par des troubles du genre. Une autre, menée à Montréal, affiche des taux plus importants. Mais ne pas cerner l'ampleur du sujet autorise-t-il pour autant à le passer sous silence, encourageant les fantasmes mais interdisant toute prise en charge ?

INVISIBILITÉ TOTALE EN FRANCE

"En France, c'est le néant, soupire Julie Mazens, cofondatrice du site TXY Libre d'être soi.On n'a aucune donnée, car chez nous tous ces enfants sont contraints à une totale invisibilité." Et quand un pédopsychiatre accepte un patient, en toute discrétion, c'est souvent avec l'idée, largement imprégnée de psychanalyse, de le guérir.

Rien de tel aux Etats-Unis, où la plupart des médecins, comme le docteur Garofalo, refusent de considérer la "dysphorie du genre" comme une maladie. Ici, on ne "soigne" pas, on accompagne : "Il ne viendrait plus à l'idée de quiconque de soigner l'homosexualité", explique le médecin. En 2012, l'Association américaine de Psychiatrie a sorti les "troubles de l'identité du genre" de la liste des maladies mentales. Des mouvements d'étudiants, parmi les plus radicaux, exigent même la reconnaissance d'un troisième pronom personnel, ze, à côté de he ("il") et she ("elle") !

Tout de même, on s'interroge. Que des adultes décident de changer d'identité, soit. Mais est-il raisonnable de prendre en charge le désir d'enfants si petits ? Que peut savoir un enfant de 4 ans de son identité ?

La formation du genre est précisément une question pédiatrique, rétorque Robert Garofalo. Il ne se construit pas à l'âge adulte, ni même à l'adolescence, mais à 3, 4, 5 ans."

A 2 ans déjà, Ryan flashait sur le rose et les paillettes et se déguisait en Blanche-Neige. Son pyjama sur la tête en guise de longue chevelure, il chantait "Un jour mon prince viendra". Plus tard, quand leur entourage a taxé les parents de complaisance, ils ont ôté tous les jouets de fille de la chambre de leur enfant. "On me disait que je ne passais pas assez de temps avec lui", raconte Chris, le père, qui l'emmène alors jouer au football américain : "Peine perdue ! Ryan dansait sur la pelouse au lieu d'attraper la balle."

LES PARENTS SONT-ILS RESPONSABLES ?

Les parents sont-ils responsables de ces "troubles" ? "Les psychiatres me renvoyaient une image qui ne nous correspondait pas, dit Sabrina. Je ne suis pas dominatrice. Mon mari n'est pas effacé. Et non, je n'ai jamais rêvé d'avoir une fille." Des médecins leur parlent d'une clinique réputée au Canada, qui pourrait peut-être "guérir" leur enfant. La liste d'attente est longue. Ils hésitent, puis laissent tomber. La rencontre avec le docteur G.a été une délivrance : "Ryan n'est pas malade. Pourquoi ne pas la laisser explorer son identité ?"

Contrairement à une idée reçue, la plupart des enfants avec des dysphories du genre ne deviennent pas des adultes transsexuels... Ni d'ailleurs des homosexuels :
Ce sont deux sujets différents. Certaines personnes ne sont pas nées dans le bon corps, et cela n'a rien à voir avec l'attirance qu'elles peuvent avoir pour l'un ou l'autre sexe, insiste le docteur Leibowitz. Dans les groupes de parole, les parents veulent savoir comment leur enfant va évoluer. Mais personne ne peut le prédire."

Mais faut-il céder aux demandes d'un jeune enfant, au risque de l'influencer ? Le docteur Lisa Simmons, spécialiste de l'adolescence, ne nie pas la difficulté. Tout, pour elle, réside dans la finesse du diagnostic : "Une dysphorie du genre, pour être avérée, doit répondre à trois critères, explique-t-elle. Un : elle doit être persistante. Deux : constante. Trois : insistante." A partir de là seulement le patient entrera dans un processus de "transition" vers l'autre sexe, comme disent les transsexuels. Comment faire qu'elle s'accomplisse au mieux ? Là encore les experts sont rares, et la littérature, bien maigre. Il s'agit plutôt de codes de bonne conduite, établis par les rares médecins qui s'intéressent au sujet.

LA "TRANSITION SOCIALE"

La première phase n'est pas médicale ; c'est ce que les médecins appellent la "transition sociale" : permettre à l'enfant de s'habiller comme il veut, de changer de nom pour ses proches s'il le souhaite. Quand, à 7 ans, Ryan a demandé à se déguiser en princesse pour la soirée d'Halloween, Sabrina, qui avait déjà cédé sur les robes à la maison, a décidé qu'il était temps de cesser de lutter contre l'évidence et de la laisser vivre sa vie. "Quel mal y a-t-il à ça, après tout ? L'essentiel, c'est qu'elle soit bien dans sa peau."

Deuxième étape, à l'entrée de l'adolescence : le traitement qui va bloquer la puberté. Très controversés - notamment en France -, ces inhibiteurs peuvent être administrés aux Etats-Unis dès 12-13 ans sur simple consentement écrit du patient. Avantage : ils n'entraînent pas, selon ces médecins, d'effets irréversibles ; si l'enfant suspend son traitement, la puberté reprendra son cours. "C'est une manière d'appuyer sur le bouton pause", explique le docteur Gg., qui préconise d'administrer le traitement de façon précoce, avant l'apparition des premiers signes de la puberté, souvent très douloureusement vécus par les enfants transgenres.

Troisième étape : à 15 ans, Ryan devra faire un choix. Redevenir un garçon ou prendre des hormones qui lui permettront d'amorcer sa transformation en femme. "On n'en est pas encore là, dit Sabrina. Chaque chose en son temps."

CE CORPS QUI TRAHIT

Cette troisième étape, lourde de conséquences, Sade, le garçon manqué qui ne supporte plus ce corps qui le trahit, s'apprête à la franchir. Avant d'entreprendre son traitement, il a rencontré par trois fois un psychologue à la clinique. Est-ce assez ?

Ce n'est pas un problème mental. Quand tu sais qui tu es, tu n'as pas besoin de psy", rétorque-t-il, avec le ton tranchant de ses 15 ans.

A 11 ans, Sade a d'abord cru être lesbienne. En fouillant sur internet, elle découvre que c'est plus compliqué. "Pour les gens comme nous, le web a tout changé. J'ai découvert ce qu'était la dysphorie du genre, dont je n'avais jamais entendu parler. Et surtout que je n'étais pas seule." Sa rencontre avec le docteur Gg. a été une seconde naissance : "Je n'osais pas y croire. Pour la première fois, on me comprenait d'emblée et je n'avais pas à tout expliquer."

Sade se comporte en garçon, exige que ses parents le traitent comme tel et les foudroie du regard quand ils se trompent. Mais de temps en temps, il/elle ne s'interdit pas de mettre du vernis à ongles...

L'OPÉRATION : PAS UN PASSAGE OBLIGÉ

Comme de nombreux transgenres, Sade se définit comme un être "neutre", qui refuse d'"entrer dans une boîte" et veut "juste" être lui-même. Ses parents sont tombés des nues quand leur enfant leur a avoué qu'il cachait ses seins sous des bandages. Aujourd'hui, ils soutiennent Sade de leur mieux, même si la rapidité de sa décision et le coût des traitements (qui ne sont pas pris en charge par leur assurance) les effraient : 3.000 dollars pour les tests hormonaux, 1.000 dollars pour les injections, sans parler des consultations. "On ne sait pas très bien combien cela va finir par coûter, mais ça peut vite devenir un problème, murmure Tom, le père. Je voudrais qu'on puisse gagner du temps. Sade est si jeune. Et s'il changeait d'avis ?"

Ne rien commettre d'irréversible. C'est l'obsession de tous les parents, avant l'ultime étape : la chirurgie. Sade ne l'envisage pas pour l'instant. Pour Ryan, il est bien trop tôt pour y penser. Le docteur Garofalo est d'ailleurs loin d'être un prosélyte du bistouri. "La chirurgie n'est pas du tout une étape obligée. De nombreux adultes transgenres sont parfaitement à l'aise avec leur corps et ne ressentent ni le besoin ni l'envie d'être opérés."

Un jour, des parents lui ont demandé d'opérer leur fils de 9 ans ! "Ils prétendaient que si je ne lui créais pas un vagin, il allait se suicider. J'ai répondu qu'il n'en était pas question. Je ne suis pas fou !" Quelquefois, pourtant, ce choix aussi radical que rarissime est vital.

CE SEXE QUI LUI FAIT HORREUR

A 14 ans, Amya attend comme une libération l'opération qui la délivrera de ce sexe de garçon qui lui fait horreur : "Il faut que ça parte, le plus vite possible", dit cette jolie Black qui rêve de devenir mannequin. Elle devra attendre sa majorité, mais sa volonté semble inébranlable. Quand elle est née, Amya s'appelait Ariel : un petit garçon qui voulait toujours imiter sa soeur jumelle et rêvait de devenir pom-pom girl au lieu de jouer au foot. L'ado raconte une enfance solitaire, les brimades, une angoisse sourde et mystérieuse. Ses résultats scolaires s'en ressentent. Il redouble.

A 11 ans, Ariel avoue à sa mère qu'il aime un garçon. Convaincue depuis longtemps que son fils est gay, elle le rassure : "Ce n'est pas grave." Mais, pour le père d'Ariel, c'est trop violent. "Il a dit que notre fils était trop jeune, qu'il n'était pas question d'en discuter." Convaincu d'être une fille, Ariel décide cependant de ne plus jamais parler de son "problème" : "Je voulais que ma famille soit heureuse." Ses parents se séparent, puis se remarient deux ans plus tard. Le jour de la noce, Ariel, 13 ans, qui aurait tant voulu mettre une jolie robe, s'isole et pleure toutes les larmes de son corps.

Pour sa mère, c'est le déclic. "J'ai réalisé combien mon bébé allait mal." Elle finit par consulter. Le verdict tombe, catégorique : "Ariel n'est pas né dans le bon corps." A 13 ans, Ariel est devenu Amya, au moins pour ses proches. Visiblement, ses années de souffrance ont laissé des traces. Elle a peu d'amies, rêve de déménager. Elle voudrait tant pouvoir prendre un nouveau départ... "Si seulement j'avais su plus tôt, soupire sa mère, les larmes aux yeux. Cela me brise le cœur de penser qu'elle a été si seule." C'est pourquoi elle témoigne à visage découvert, avec sa fille :

Il n'y a pas de honte. Il faut au contraire en parler. Aucun enfant ne doit avoir à cacher ce qu'il est, à souffrir juste à cause d'un préjugé ou de l'ignorance."

Trente ans après les bouleversements entraînés par la révolution arc-en-ciel et la reconnaissance des gays, un nouveau tabou est en train de se briser : la question transgenre est désormais débattue sans hystérie dans la presse et à la télévision américaines. Signe des temps : depuis le 13 février dernier, Facebook a introduit l'option "transsexuel" et "intersexuel", dans ses choix de genre.
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31 MARS 2014 JOURNEE DU RETRAIT DE L'ECOLE

Message par Joss le Dim 30 Mar 2014 - 14:42

31 MARS 2014 JOURNÉE DU RETRAIT DE L’ÉCOLE

POURQUOI ?


À l’école maternelle LA BLOTTERIE de JOUÉ LES TOURS, la maîtresse demande à un garçon et une petite fille de trois ans de baisser leurs pantalons, de se toucher réciproquement le sexe, et de se faire «des bisous»

Le garçon deviendra traumatisé par cette expérience ce qui alerta sa mère. L'affaire prend les proportions d'un scandale, une centaine de parents s'inquiètent. DALILA HASSAN, responsable JRE de Joué-les-Tours raconte le déroulement l'affaire :


JRE : PLAINTE DU RECTORAT + CENSURE YOUTUBE SUITE AU TÉMOIGNAGE D’UNE RESPONSABLE

EXTRAIT DE L’ARTICLE CONCERNANT LA PLAINTE DU RECTORAT :

Le rectorat de l’Académie de Tours-Orléans a annoncé aujourd’hui avoir porté plainte pour diffamation contre le mouvement Journées de Retrait de l’École (JRE), qui accuse une institutrice de Joué-lès-Tours (Indre-et-Loire) d’avoir incité deux enfants à se livrer à des attouchements.
L’institutrice, ainsi que la directrice de l’école maternelle La Blotterie à Joué-lès-Tours, ont également engagé des poursuites judiciaires et « bénéficieront d’une protection juridique fonctionnelle par les services du Rectorat », ont annoncé les services de l’Académie dans un communiqué. Le procureur de la République à Tours, M. Jean-Luc Beck, a indiqué à l’AFP que la mère de l’enfant, âgé de 3 ans, dont les propos rapportés par JRE sont à l’origine des accusations du mouvement contre l’institutrice, s’est présentée au commissariat mais que, ne parlant pas français, elle a été invitée à venir déposer m
ardi en présence d’un interprète agréé.
Lire la suite sur
LE FIGARO

COMMUNIQUÉ DE FARIDA BELGHOUL :

Bientôt des informations sur la participation à la JRE du 31 mars. Un formulaire de participation va être mis en ligne que vous devrez remplir soigneusement.

Sur l’affaire de Joué-lès-Tours… Je suis restée trois jours sur place. Sachez que ni Dalila Hassan ni moi ne craignons les poursuites judiciaires (voir l’article du Figaro ci-dessous). Dalila et moi sommes prêtes.

Par ailleurs, il est significatif que la vidéo de Dalila ait été censurée par YouTube… Ce que j’ai vu, et entendu, à Joué-Lès-Tours, dépasse l’entendement et sera rapidement l’objet d’un article publié sur notre site.

Nous avons bloqué les commentaires de notre Facebook car l’activité des trolls nous menait tout droit à la suppression de notre page, certains se permettant de faire des appels au meurtre, de tenir des propos orduriers ou racistes. Voici une adresse mail pour nous joindre en privé pour tout ce qui touche à nos publications sur Facebook : facebook@jre.fr

Je refuse, comme à l’accoutumée, de répondre aux medias menteurs. Je ne suis pas là pour les nourrir, ni pour les aider à vous abrutir.
À bon entendeur, salut !

FARIDA BELGHOUL Source :
JRE 2014



ENTRETIEN AVEC FARIDA BELGHOUL

L’Agence Info Libre a rencontré FARIDA BELGHOUL concernant les Journées de Retrait d’école. Elle s’exprime sur les premières JRE : ses éléments déclencheurs, les pressions subies et les actions à venir. La prochaine JRE se déroulera d’ailleurs le lundi 31 Mars 2014.
Plus d’informations sur les JRE sur : http://www.jre2014.fr/




CONFIRMATION DES FAITS :

CERTIFICAT MÉDICAL ÉTABLI PAR UN HÔPITAL POUR ENFANTS DE TOURS DATÉ DU 28 MARS 2014 :



DÉCLARATION DE MAIN COURANTE DATÉE DU 29 MARS 2014 EN ATTENDANT LA PLAINTE QUI N'A PU ÊTRE DÉPOSÉE EN VERTU DU FAIT QUE LES SERVICES COMPÉTENTS (SD MINEURS) SONT FERMÉS LE WEEK-END :



Dernière édition par Joss le Mar 1 Avr 2014 - 14:34, édité 2 fois
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3 MARS 2014 LE GENRE A L'ECOLE

Message par Joss le Dim 30 Mar 2014 - 15:32

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OLIVIER VIAL, OBSERVATOIRE DE LA THÉORIE DU GENRE

Message par Joss le Mar 1 Avr 2014 - 14:20

ENTRETIEN AVEC OLIVIER VIAL, PRÉSIDENT DE L'OBSERVATOIRE DE LA THÉORIE DU GENRE

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ERIC ZEMMOUR VIDEO CENSUREE DU 31 JANVIER 2014

Message par Joss le Dim 6 Avr 2014 - 8:24

ERIC ZEMMOUR VIDEO CENSUREE DU 31 JANVIER 2014 (VIVE LE SITE LIBRE RUSSE RUTUBE !)



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GENDER INTERNATIONAL

Message par Joss le Lun 14 Avr 2014 - 12:33

LA THÉORIE DU GENRE ENTRE À L’ARMÉE BELGE

19 JANVIER 2014 MEDIA-PRESSE.INFO

En Belgique, durant le mois de janvier, l’ensemble du personnel civil et militaire du ministère de la Défense a reçu sur le réseau intranet une bien étrange missive signée du Colonel John Cuvillier.

« La Sous-Section Management Stratégique / Bur Policy de la Section Human Resources Managment pour la Direction Générale Human Resources demande au personnel Lesbien, Gay, Bisexuel et Transgenre (LGBT) son attention pour ce qui suit :

Le Centre de Recherche en Psychologie du Travail et de la Consommation de l’Université Libre de Bruxelles demande notre collaboration pour « L’étude sur les discriminations au travail des personnes LGBT » ».

L’intitulé de 3 km de long au nom duquel est envoyé ce message pourrait laisser penser à une blague mais non, c’est bien le style simple et direct utilisé par l’administration militaire pour communiquer avec son personnel.

Le Colonel John Cuvillier poursuit : « L’objectif de cette enquête est de récolter des informations, des perceptions et sentiments du personnel civil et militaire qui peuvent être confrontés à la réalité de l’homophobie ou de la transphobie au travail ».

Suit un lien sur lequel cliquer pour répondre à un questionnaire universitaire qui démarre fort. Première question : « A la naissance, vous avez été enregistré(e) en tant que ()homme ()femme », question qui démontre que l’étude sous l’influence directe de la théorie du genre.

Autre question : « Comment qualifieriez-vous votre identité de genre ? ()femme ()homme ()transgenre femme ()transgenre homme ()agenre ()autre à préciser ».

A ce stade du questionnaire, on a déjà compris qu’on est en face du Dr Maboul. « Agenre » ? Les adeptes de la théorie du genre ont une imagination débordante. Mais puisqu’il est possible de répondre « autre » et de préciser, avouons que ce serait trop drôle que quelques centaines de militaires belges se définissent comme papillon ou éléphant ou bisounours. Après tout, c’est dans la tête que cela se passe, non ?



ETATS-UNIS – CAMPS D’ÉTÉ GENDER POUR PETITS GARÇONS TRAVESTIS EN FILLES



24 FEVRIER 2014 MEDIA-PRESS.INFO


Aux Etats-Unis, la « théorie du genre qui n’existe pas » est déjà une idéologie bien plus répandue qu’en France.

Durant l’été, il existe des camps « gender ». Des parents y conduisent des petits garçons considérés « de genre non conforme ». Ici, durant quatre jours, des garçons – dont certains à peine en âge d’entrer à la maternelle – vont apprendre à s’habiller en fille et à se maquiller.

Oui, vous avez bien lu. Des parents encouragent leurs petits garçons à porter des robes, à marcher avec des chaussures à haut talon, à se mettre du rouge à lèvre…

Des défilés de mode sont organisés durant ce camp d’été. Ces garçonnets se déhanchent comme des starlettes sous les applaudissements de leurs parents.

On a l’impression d’une caricature sordide : ces petits garçons passent la journée à se maquiller, démaquiller, remaquiller, à échanger et comparer robes, jupes, chaussures à talon, bracelets, colliers,…

Tant d’enfants que l’on prépare dès le plus jeune âge à devenir homosexuels ou transsexuels…


DES ENFANTS TRANSGENRES ? LA FOLIE DÉVASTATRICE QUI GAGNE LES ETATS-UNIS


22 MARS 2014 MEDIA-PRESSE.INFO


Aux Etats-Unis, la tendance est à la banalisation des « enfants transgenres ».

Il faut dire que le marché est juteux tant pour les milieux médicaux que pour les milieux associatifs qui prétendent que tout cela serait normal et naturel.

3.000 dollars pour les tests hormonaux, 1.000 dollars pour les injections d’hormones afin de prendre l’apparence corporelle du sexe opposé, sans parler des consultations. Des parents font subir ces folies à des enfants âgés d’à peine quatre ans ! La version officielle prétend systématiquement que c’est l’enfant qui a demandé cela. Comme s’il était naturel à un enfant de quatre ans de demander de changer de sexe… Comment un enfant de cet âge pourrait-il se rendre compte de ce que cela signifie vraiment et des conséquences de tout cela ? Et s’il change d’avis ? Et s’il demande de devenir un poisson ou une chèvre ?

Et puis vient l’ultime étape : la chirurgie. Le docteur Garofalo, qui s’est fait une « spécialité » de ce domaine, expliquait récemment à un média que des parents lui avaient demandé d’opérer leur fils de 9 ans !  »Ils prétendaient que si je ne lui créais pas un vagin, il allait se suicider. »


THÉORIE DU GENRE ET PORNOGRAPHIE LGBT À SCIENCES PO PARIS

27 MARS 2014 MEDIA-PRESSE.INFO

La théorie du genre, ça n’existe pas, le gouvernement n’arrête pas de vous le dire !

Pourtant, en ce moment même se déroule la cinquième édition de la « queer week ». Et pas n’importe où : à Sciences-po Paris ! Or, la « queer week » se définit comme une « semaine de réflexion autour du genre et des sexualités« .

Et comme le répète Alain Escada lors de ses conférences, la pornographie est fréquemment utilisée parmi les différents vecteurs destinés à propager la théorie du genre et le nouvel ordre sexuel mondial.



Pour preuve, le programme de cette « queer week ». La conférence inaugurale porte sur « les plaisirs précaires du travail pornographique« . Une autre a pour intitulé : « Les tubes porno : business, usage et audience« . Une autre encore traite de « l’écosexualité« , présentée comme « une sexualité inspirée par la nature, une sexualité faisant partie de la nature, ou faisant en réalité l’amour avec la nature« . Bienvenue dans le monde psychédélique ! Une autre conférence se consacrera aux « Histoires des objets de plaisir » et notamment aux « godemichets et vibromasseurs« . Sans oublier « Plaisir et prévention pour les femmes ayant des relations sexuelles avec d’autres femmes« .

Des « ateliers pratiques » seront organisés au sein même de l’université, entre autre par une « travailleuse du sexe« , comme l’écrit délicatement le programme. L’objectif est notamment de transgresser les normes dans un atelier consacré au « post-porno« . Dans cet atelier, il s’agira de « mettre en scène une sexualité non-normée, dans le but de rompre avec une conception de l’espace public normative et implicitement hétéronormée« . Un autre atelier est consacré  à « La réappropriation des corps trans par les trans eux-mêmes« . Les animateurs de cet atelier, Maud Yeuse Thomas et Karine Espinaira, sont co-auteurs d’une « transcyclopédie« .



La « queer week » s’accompagne aussi de projection de courts métrages, en partenariat avec « Cineffable ». Parmi les résumés de ces courts-métrages, on lit ceci ; « Une réflexion à caractère pornographique sur le sexe ? Le pornographique, cependant, n’est rien de plus que l’oeil voyeuriste de l’observateur qui mate l’espace privé et intime d’une chambre d’hôtel, part à la recherche d’un organe sexuel ou de n’importe quel caractère sexuel secondaire, afin de faire taire l’angoisse de l’incertitude. »

Quant aux « partenaires » de cette « queer week », on y trouve notamment Pink TV, chaîne de télévision payante destinée au public homosexuel et diffusant à partir de minuit des films pornographiques homosexuels.

Comment est-il admissible de transformer un tel établissement universitaire en un lieu de débauche, sans aucune retenue, pour la cinquième année consécutive ? Des étudiants ne manquent pas de témoigner de scènes ahurissantes auxquels ils assistent. Durant cette « queer week », certains se croient en droit d’étaler tous leurs vices aux yeux de tous. Et, de fait, cela se passe en toute impunité !

La « queer week » se terminera par une table ronde dévolue aux « alliances émancipatrices : au-delà du queer ?« . A ce sujet, le programme stipule cette interrogation : « Quelles coalitions commencent à devenir possibles maintenant que « la théorie du genre » est la cible d’autant d’hostilité de la politique institutionnelle ? Est-ce que « queer » suffit pour les nommer ?« .

Rappelons encore qu’une précédente édition de la « queer week » était « marrainée » par Céline Sciamma, la réalisatrice de Tomboy.

Si des parents doutaient encore du bien fondé de suivre les recommandations de Farida Belghoul (JRE) et Alain Escada (Civitas) de ne pas envoyer leurs enfants à l’école publique le 31 mars prochain, voilà certainement une information qui devrait les faire réfléchir !


LE PARLEMENT ANDALOU OBLIGE PAR UNE LOI LES COLLÈGES À ACCEPTER QUE CHAQUE ENFANT PUISSE CHOISIR SON SEXE !

7 AVRIL 2014 MEDIA-PRESSE.INFO

Le Parlement andalou a approuvé mercredi une proposition de loi concernant la « non-discrimination fondée sur l’identité de genre et la reconnaissance des droits des personnes transgenres ». La loi, promue entre autres par l’extrême gauche, les Verts et le groupe socialiste favorisera via le principe de « discrimination positive » l’emploi des personnes transgenres et les écoles devront considérer les élèves comme un garçon ou une fille selon leur désir et non la réalité de leur anatomie.

La loi, traitée en toute urgence, indique ce qui suit :
- Le sexe-genre n’est pas un concept biologique, mais essentiellement psychologique. La nouvelle norme prétend garantir les droits et la visibilité des transgenres, définis comme des personnes qui présentent une identité de genre différente de celle assignée à la naissance.
- Le Conseil andalous obligera les médias privés et publics à une conduite qui soit plurielle et avoir un traitement approprié des informations concernant les personnes en fonction de leur identité de genre.
- L’Andalousie s’engage à promouvoir la formation et la recherche en matière d’auto-détermination du genre : études sociologiques, plans de formation et d’emploi … et s’assurera que les professionnels cliniciens reçoivent une formation spécifique sur la transsexualité.

- Dans l’enseignement, les écoles seront tenues de veiller au respect de toutes les expressions de genre. Les écoles organiseront des programmes d’éducation et de formation visant à éliminer les attitudes et les pratiques « discriminatoires » à l’encontre des personnes en raison de leur orientation sexuelle. Le Conseil établira les mesures appropriées pour que dans les écoles, le droit à l’auto-détermination de l’identité de genre soit défendu : ainsi, les élèves auront le droit de déterminé librement leur identité de genre et le nom qu’ils auront choisi sera reporté dans les documents administratifs officiels : listes d’étudiants, diplômes, etc. Les enfants mineurs, par leurs parents , peuvent demander d’acter le sexe qu’ils ont choisi; si les parents ne traitent pas leur demande, ils pourront solliciter l’intervention du procureur !

Pour Jaime Urcelay, président des Professionnels pour l’éthique, cette loi est basée sur des supposés accords internationaux qui n’ont aucune valeur juridique, comme les principes de Yogykarta,  rassemblement de personnes (sans représentation d’État ou d’organisation internationale) qui octroient un caractère de nouveau droit de l’homme à tout désir ou revendication fondée sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre. Sous prétexte de prévenir la discrimination contre les personnes transgenres, cela devient effectivement une obligation collective favorisée par les politiques publiques, avec dotation de moyens et de structures.

Le paragraphe sur les mineurs et l’éducation est particulièrement préoccupant, car on oblige à proposer aux enfants la transsexualité non seulement comme une option, mais presque comme la meilleure option, sans respect de leur développement naturel et de leur maturité.



A SINGAPOUR AUSSI, LA THÉORIE DU GENRE S’ENSEIGNE À L’UNIVERSITÉ, FILMS PORNOS À L’APPUI


8 AVRIL 2014 MEDIA-PRESSE.INFO


En Asie aussi, la théorie du genre se propage. Elle est notamment promue à l’Université Nationale de Singapour (NUS) depuis plusieurs années déjà, Les autorités de ce campus sont considérées « queer-friendly », comme l’explique un professeur homosexuel. Un « Collectif gender » est même officiellement présent dans les universités de Singapour. Ce « Collectif gender » s’adresse aux étudiants, aux professeurs, au personnel et aux anciens de l’université.

Ici aussi des « études de genre » sont enseignées en collaboration avec l’Université de Yale (Etats-Unis). C’est Brian Bergen-Aurand, un professeur américain notoirement homosexuel, qui dirige le programme. Un programme qui traite de toutes les « bizarreries » sexuelles et s’accompagne de projections de films pornographiques consacrés à toutes les déviances…

D’autre part, l’université nationale de Singapour organise également un Festival des Arts parmi lequel on trouve des « spectacles » homosexuels.

Jusqu’il y a peu, seuls quelques groupes d’étudiants chrétiens témoignaient de leur hostilité à tout cela. Mais depuis quelques semaines, c’est un professeur musulman, Syed Muhd Khairudin Aljunied, qui fait parler de lui. Il a publié un article dans lequel il dénoncé « l’islam libéral » qui ne dénonce pas les revendications LGBT. Si ce professeur est désormais décrié parmi ses collègues, il a par contre donné du courage à beaucoup d’étudiants qui font à présent ouvertement savoir leur désapprobation vis-à-vis de la théorie du genre et des mœurs LGBT.
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BORDEAUX : L'EXPOSITION "DES ELLES, DES ILS" DIFFUSE LE GEND

Message par Joss le Dim 4 Mai 2014 - 12:29

BORDEAUX : L'EXPOSITION "DES ELLES, DES ILS" DIFFUSE LE GENDER CHEZ LES ENFANTS DE 3 À 6 ANS

1er MAI 2014


A Bordeaux, l'exposition genre intitulée "des elles, des ils" continue à diffuser insidieusement l'idéologie de genre chez les enfants de 3 à 6 ans, pour soi-disant casser les stéréotypes sexistes dont sont victimes essentiellement les filles tellement les familles et la société seraient emplies de préjugés patriarcaux.
La LMPT33, Vigigender33 et les Sentinelles ont réalisé une vidéo :

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GENDER COLLÈGE EDGAR FAURE À VALDAHON DANS LE DOUBS

Message par Joss le Dim 4 Mai 2014 - 12:32

GENDER COLLÈGE EDGAR FAURE À VALDAHON DANS LE DOUBS

1er MAI 2014  MEDIAS-PRESSE.INFO


La théorie du genre n’existe pas, c’est bien connu… Pourtant la page Facebook des JRE avait mis en ligne une étrange vidéo «pour enfant» trouvée sur le site du collège Edgard Faure.
A peine le temps pour des milliers de parents d’en prendre connaissance et la voilà censurée sur youtube. Heureusement, les JRE en avaient conservé une copie mise en ligne sur un hébergeur plus coriace. De cette façon, vous pourrez vous rendre compte de ce que certains proposent à vos enfants dans un contexte «ludique».

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ALLEMAGNE : LE FILS REFUSE LE COURS D'ÉDUCATION SEXUELLE : P

Message par Joss le Dim 4 Mai 2014 - 12:52

ALLEMAGNE : LE FILS REFUSE LE COURS D'ÉDUCATION SEXUELLE : PRISON POUR LES PARENTS

1er MAI 2014 KATH.NET


"ANNA WIENS, chrétienne baptiste russe d'origine allemande et mère de 12 enfants de GESEKE (circonscription de SOEST) a été contrainte de passer 8 jours en prison (contrainte par corps = Erzwingungshaft) à GELSENKIRCHEN. Elle a été arrêtée le 24 avril. Un des ses fils, qui est en sixième, avait refusé de participer au cours d'éducation sexuelle. Ses parents n'ont pas voulu le forcer, ils voulaient "respecter le droit à sa personnalité" de leur fils. Le père de l’enfant a déjà été détenu pendant 7 jours il y a environ 4 semaines. ."
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USA : UN PARENT D'ÉLÉVE ARRÊTÉ POUR S'ÊTRE PLAINT QUE L'ÉCOL

Message par Joss le Dim 11 Mai 2014 - 8:08

USA : UN PARENT D'ÉLÉVE ARRÊTÉ POUR S'ÊTRE PLAINT QUE L'ÉCOLE OBLIGE SA FILLE À LIRE UN LIVRE POUR ADULTES

8 MAI 2014 MEDIAS-PRESSE.INFO

Etats-Unis – Lundi dernier, dans le New Hampshire, William Baer, un père de famille, a été arrêté au cours d’une réunion du conseil de classe de l’école de sa fille. Son tort ? Il a dit avec trop d’instance qu’il refusait qu’on fasse lire à sa fille de 14 ans un livre contenant des descriptions explicites de rapports sexuels.

Voici quelques années déjà que l’école de Gilford faisait lire ce livre à ses jeunes élèves. Jusqu’à cette année, l’école prenait cependant la précaution d’avertir les parents que ce livre avait un contenu « adulte ». Cette année, aucun avertissement n’a été considéré utile. Et la fille de William Baer, âgée de 14 ans, a expliqué à son père qu’elle avait été choquée par certains passages de cette lecture scolaire obligée.

William Baer avait essayé sans succès d’obtenir un rendez-vous avec la direction de l’école à ce sujet. Il a donc profité de cette réunion du conseil de classe pour dénoncer un contenu inadapté. La directrice de l’école n’a pas apprécié d’être interrompue et a demandé à William Baer de la respecter et de cesser de l’interrompre. William Baer a demandé que le respect soit accordé à sa fille âgée d’à peine 14 ans. D’autres parents partageaient cet avis. Mais c’est un policier qui a mis fin à la protestation de ce père de famille.

Ce père de famille souhaitant protéger l’innocence de sa fille a fini les poignets menottés et risque une amende pouvant monter à 1.200 $.

Le nouvel ordre sexuel mondial est en marche et s’impose un peu partout par un totalitarisme de plus en plus apparent.
.
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LA LIGUE DE L'ENSEIGNEMENT RECRUTE DES IDÉOLOGUES DU GENDER

Message par Joss le Mer 14 Mai 2014 - 19:38

LA LIGUE DE L'ENSEIGNEMENT RECRUTE DES IDÉOLOGUES DU GENDER

Pour promouvoir l'idéologie qui n'existe pas, la Ligue de l'enseignement ("ligue"... voilà un terme qui nous rappelle les heures les plus sombres de la propagande...) recrute

   "des animateurs pour prendre en charge des ateliers d’éducation à L’égalité Filles/garçons qui se déroulent dans les écoles parisiennes les mardis et vendredis de 15h à 16h30 depuis le 3 septembre 2013.

   Cet atelier a pour vocation de faire émerger les stéréotypes liés au genre chez les enfants de 6 à 8 ans afin de les sensibiliser à la nécessité d’une réelle égalité entre les filles et les garçons. A travers la lecture à voix haute d’albums jeunesse de la Maison d’édition Talents Hauts (spécialisée dans la littérature jeunesse non sexiste) [en fait dans le gender, NDMJ] et l’observation de visuels ludiques, cet Atelier aura pour objectif de leur permettre de réfléchir à ces préjugés en leur faisant prendre conscience de la diversité des réalités et en leur permettant de relativiser ces stéréotypes."

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LA JOURNÉE DE LA JUPE AU LYCÉE ENCOURAGÉE PAR L'ED NATIONALE

Message par Joss le Mer 14 Mai 2014 - 19:48

LA LA JOURNÉE DE LA JUPE AU LYCÉE EST ENCOURAGÉE PAR LE MINISTÈRE DE L'EDUCATION

BDepuis que Le Salon Beige a révélé cette affaire de journée de la jupe dans un lycée de Nantes, les réseaux sociaux s'enflamment.

Des documents officiels de l'Education Nationale montrent qu'[b]il ne s'agit pas d'un délire isolé, mais bien un délire complémentaire de l'ABCD de l'égalité visant à expérimenter l'idéologie du Gender auprès des adolescents.

Cette mascarade existe dans 27 lycées ce mois de mai 2014 et veut s'étendre !

La Manif Pour Tous demande l’annulation immédiate de l’opération « ce que soulève la jupe » prévue le 16 mai à Nantes avec le soutien de l’académie et du Ministère de l’Education Nationale. La Manif Pour Tous annonce le lancement d’une grande consultation nationale sur le genre et l’ABCD de l’égalité intitulée « Garçons et filles : égaux mais pas identiques ». Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, déclare :

« Toutes les discriminations doivent être combattues. C’est une évidence. Mais on ne peut accepter tout et n’importe quoi à ce titre ». « Inviter des garçons à porter une jupe n’est pas un acte anodin. Il s’agit d’une forme de travestissement et donc de négation de l’identité sexuelle des garçons. C’est un manque de respect de la masculinité et de la féminité. Voir les logos de l’Académie de Nantes et du Ministère de l’Education Nationale sur le dossier de presse de cet événement est stupéfiant ». « Je n’ose y croire tellement c’est grave. C’est scandaleux. C’est pourquoi M. Hamon doit intervenir sans délai pour condamner fermement cette initiative et l’annuler. »



LA JOURNÉE DE LA JUPE DÉNONCÉE À L'ASSEMBLÉE



Dernière édition par Joss le Sam 17 Mai 2014 - 9:04, édité 1 fois
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