MARTHE ET MARIE

SAUMONS & POISSONS O.G.M. & POLUÉS

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SAUMONS & POISSONS O.G.M. & POLUÉS

Message par Joss le Jeu 24 Jan 2013 - 12:20




Les États-Unis ont sur le point d’offrir au monde un cadeau empoisonné : le premier saumon génétiquement modifié qui pourrait décimer les saumons sauvages et menacer notre santé. Mais  nous pouvons encore agir avant de retrouver ce poisson mutant dans nos  assiettes.

Ce nouveau saumon génétiquement modifié grandit deux fois plus vite  que les saumons naturels et aucun scientifique ne connaît les  conséquences à long terme de sa consommation sur la santé. Pourtant,  la FDA américaine (Food and Drug Administration) s’apprête à le déclarer propre à la consommation sur la base de recherches financées par l’entreprise qui a fait naître cette créature ! Heureusement, la législation américaine contraint le gouvernement à consulter l’opinion publique avant de prendre sa décision.

Les consommateurs, les défenseurs de l’environnement et les pêcheurs sont de plus en plus nombreux à appeler le gouvernement à rejeter cette folie. Pour qu’ils gagnent, le monde entier doit se faire entendre des autorités américaines.

La consultation se tient en ce moment même. Ne ratons pas cette occasion de renvoyer ce poisson mutant loin de nos assiettes. Signez ici pour arrêter l’invasion de ce « poisson Frankenstein » et parlez-en autour de vous.  Quand nous aurons recueilli un million de signatures, nous ajouterons notre appel à la consultation publique :

http://www.avaaz.org/fr/stoppez_le_poisson_mutant/?bRjyKdb&v=21123

L’entreprise qui a développé ce saumon répond au nom d’AquAdvantage®. Elle a modifié l’ADN d’un saumon Atlantique pour créer un nouvel animal qui grandit à la vitesse de l’éclair.

Outre le fait que nous n'avons aucune idée des conséquences à long terme sur la santé, il faut savoir que si des saumons adultes ou des œufs se retrouvent dans la nature, ce super-saumon pourrait décimer des populations entières de saumon sauvage. Pire encore, une fois qu’ils seront dans nos supermarchés, il sera extrêmement difficile de distinguer ce "poisson Frankenstein" des saumons « naturels ». Quasi-impossible de l’éviter !

Le secteur des biotechnologies a déjà dépensé des millions de dollars enlobbying afin que les États approuvent ses organismes génétiquement modifiés.  Ce « Frankenfish » est leur nouvelle poule aux œufs d’or.  Une fois qu’il sera mis sur le marché, comment bloquer les autres aliments transgéniques, comme les viandes OGM ? Heureusement, la FDA doit prendre en compte l’opinion publique avant de rendre sa décision.

Si nous la surprenons avec une immense mobilisation mondiale quand elles’y attend le moins, nous pouvons arrêter cette mesure irresponsable.

Le saumon mutant est à deux doigts d’arriver sur nos étals. Empêchons le secteur des biotechnologies de décider du contenu de notre assiette. Aidez-nous à atteindre un million de voix pour arrêter ce poisson mutant:

http://www.avaaz.org/fr/stoppez_le_poisson_mutant/?bRjyKdb&v=21123

Les membres d’Avaaz se sont déjà mobilisés par le passé pour protéger la nature et notre alimentation des dangers des OGM. En 2010, plus d’un million d’entre nous se sont mobilisés contre les OGM en Europe.

Rassemblons-nous aujourd’hui encore pour que les saumons génétiquement modifiés ne soient plus qu’un mauvais souvenir.

Avec espoir,

Jamie, Nick, Emma, Dalia, Emily, Paul, Ricken, Wen-Hua et toute l’équipe d’Avaaz


POUR EN SAVOIR PLUS :

Les États-Unis pourraient autoriser un saumon génétiquement modifié (Le Monde)

http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/06/26/les-etats-unis-pourraient-autoriser-un-saumon-genetiquement-modifie_1379456_3244.html

Du saumon génétiquement modifié bientôt dans vos assiettes (Slate)

http://www.slate.fr/story/37877/saumon-OGM-modifie-assiettes

États-Unis : les débats continuent… et l’autorisation est toujours en attente (Inf’OGM)

http://www.infogm.org/spip.php?article5147


Rapport de la FDA sur la commercialisation du saumon AquAdvantage (FDA) (en anglais)

http://www.fda.gov/downloads/AnimalVeterinary/DevelopmentApprovalProcess/GeneticEngineering/GeneticallyEngineeredAnimals
/UCM333102.pdf?source=govdelivery


Dernière édition par Joss le Jeu 5 Sep 2013 - 19:20, édité 5 fois

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FARINES ANIMALES REINTRODUITES DANS LE POISSON D'ELEVAGE

Message par Joss le Mar 26 Fév 2013 - 19:57


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SAUMON, CABILLAUD, etc, NOURRI AUX PESTICIDES

Message par Joss le Mar 26 Mar 2013 - 19:29

APRES LE SAUMON O.G.M. ET NOURRI AUX FARINES ANIMALES, LE SAUMON NOURRI AUX PESTICIDES, MAIS PAS SEULEMENT LE SAUMON : CABILLAUD, etc D’ÉLEVAGE OU SAUVAGE



Dernière édition par Joss le Jeu 5 Sep 2013 - 19:22, édité 1 fois

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Re: SAUMONS & POISSONS O.G.M. & POLUÉS

Message par Lisaya le Mer 27 Mar 2013 - 10:37

Le saumon norvégien est sûr et sain

Ben voyons !!! NUL

J'aimerais bien savoir s'il en est de même concernant le saumon élevé en Ecosse ! PENSIF

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Re: SAUMONS & POISSONS O.G.M. & POLUÉS

Message par Joss le Mer 27 Mar 2013 - 18:02

Pour l'instant, je ne trouve pas d'autres infos....

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UN BAR HAUTEMENT RADIOACTIF PÊCHÉ AU LARGE DE FUKUSHIMA

Message par Joss le Lun 15 Juil 2013 - 11:53




UN BAR HAUTEMENT RADIOACTIF PÊCHÉ AU LARGE DE FUKUSHIMA

Un bar pêché au large de la ville de Hitachi, dans la préfecture d'Ibaraki, à quelques dizaines de kilomètres de Fukushima, présente une quantité de césium radioactif mesurée à plus de 1 000 becquerels par kilogramme, alors que la limite pour les aliments a été fixée à 100 becquerels par kilogramme. Un niveau de radioactivité jusqu'à présent inédit pour un poisson de cette espèce, dix fois supérieur à la limite autorisée au Japon.

Comme toutes les espèces dont un spécimen d'une région donnée a dépassé la limite, le bar d'Ibaraki n'est pas mis sur le marché. Mais ce cas illustre le fait que la contamination issue de l'accident de Fukushima reste, plus de deux ans après, importante, dispersée et difficile à appréhender car il est impossible de tout contrôler.

AUGMENTATION PRÉOCCUPANTE DES TAUX DE CÉSIUM RADIOACTIF

La centrale nucléaire a été gravement endommagée par le violent séisme et le tsunami du 11 mars 2011. La coupure de l'alimentation électrique provoquée par la déferlante avait engendré un arrêt des systèmes de refroidissement du combustible, qui avait fondu dans le cœur de trois des six réacteurs du site, d'où la présence de nombreux éléments radioactifs alentour, en mer, dans l'air et au sol.

Par ailleurs une brusque montée des taux de césium radioactif a été mesurée ces derniers jours dans la nappe phréatique, en bordure de mer près de la centrale. Mardi 9 juillet, l'exploitant Tepco a mesuré dans un forage situé entre les réacteurs et le bord de mer, une nouvelle augmentation des taux de césium radioactif dans la nappe phréatique. Ils atteignaient 22 000 becquerels par litre d'eau (Bq/l) pour le césium 137 et 11 000 Bq/l pour le césium 134. Le 8 juillet, ces niveaux étaient de 18 000 et 9 000 Bq/l, soit respectivement... 86 et 99 fois plus que les taux relevés trois jours auparavant.

http://www.lemonde.fr/japon/article/2013/07/12/un-bar-hautement-radioactif-peche-au-large-de-fukushima_3446684_1492975.html


Dernière édition par Joss le Jeu 5 Déc 2013 - 15:39, édité 3 fois

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LES OCÉANS BIENTÔT VIDÉS DE LEURS POISSONS

Message par Joss le Jeu 1 Aoû 2013 - 20:16

LES OCÉANS BIENTÔT VIDÉS DE LEURS POISSONS
 
17/07/2008 1:12 pm La situation mondiale des pêches est critique : si le rythme d'exploitation ne diminue pas, les eaux du globe pourraient se retrouver sans poisson d'ici un demi-siècle. Des écosystèmes marins sont exploités au-delà de leur capacité de renouvellement et des espèces comme le thon rouge sont déjà au bord de l'extinction. Et on est encore loin d'une gestion durable et mondiale des stocks : les définitions de quotas de pêche font toujours l'objet d'âpres débats et les pays exploitants contournent les mesures restrictives en pêchant dans les eaux voisines.
 

Le total des captures en mer a été, selon la FAO, Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture de 93,8 millions de tonnes en 2005. Depuis le milieu des années 80, il oscille autour des 90 millions de tonnes : 95 en 2004, 90,5 en 2003, 93,3 en 2002. Poussées par la demande, 75 % des pêcheries exploitent les ressources à la limite ou au-delà des capacités de renouvellement des écosystèmes marins. Le maintien de l’exploitation à des niveaux élevés se fait au prix d’une diversification vers d’autres espèces, comme les crevettes et les céphalopodes (calamars, sèches, pieuvres…).

Sur les 3,5 millions de bateaux de pêche, 1 % assure 50 % des prises mondiales. Près de 400 millions de personnes vivent de la pêche (aquaculture comprise), directement ou indirectement (capture, transformation, conditionnement, commercialisation), parmi lesquelles 38 millions ont tiré, en 2002, leurs revenus des activités de production, dont 87 % en Asie. Les pays en développement accueillent 97 % des pêcheurs. Si la pêche continue au rythme actuel, les poissons pourraient disparaître des océans d’ici un demi-siècle. (1)

C’est à partir des années 50 que la pêche a connu un développement considérable. En une vingtaine d’années, la production mondiale de pêche de capture marine et continentale a triplé : de 18 millions de tonnes en 1950, elle est passée à 58 millions en 1969. Le taux de croissance des prises a ensuite chuté très vite, passant à zéro dans les années quatre-vingt-dix. Argentine, Canada, Chili, Chine, Danemark, Etats-Unis, Fédération de Russie, Islande, Inde, Indonésie, Japon, Malaisie, Mexique, Maroc, Myanmar, Norvège, Pérou, Philippines, Province de Chine de Taiwan, République de Corée, Thaïlande et Vietnam ont assuré plus de 80 pour cent des captures totales mondiales en 2002. [Débat]



Contrôler la pêche


La Convention des Nations-Unies pour le droit de la mer, signée à Montego Bay en 1982, établit un zonage des mers afin de gérer l’accès aux ressources et donner la possibilité aux pays en difficulté économique de se développer grâce au contrôle des ressources halieutiques qui les entourent. La zone économique exclusive (ZEE) couvre un périmètre de 200 milles au-delà des côtes et est sous juridiction nationale. Certains conflits d’intérêt sont nés de ces ZEE au sujet de l’accès aux zones de pêche (exemple navires français en Antigua et Barbuda). Certains pays (Cambodge, Somalie) sont dans l’incapacité de protéger leurs ZEE, faute de moyens suffisants et voient leurs ressources pillées.

Moratoire dans le Pacifique

Depuis plusieurs années, la Coalition pour la conservation des fonds océaniques (DSCC) réclame à l’ONU un moratoire mondial sur la pêche en haute-mer. L’ONU s’était jusqu’à présent retranché derrière les organismes régionaux de gestion des pêches. En mai 2007, les États riverains du Pacifique Sud ont donné raison à la DSCC en adoptant un moratoire sur la pêche en eaux profondes et en créant une zone protégée qui représente 25 % de la haute-mer mondiale, soit un quart des zones situées en dehors des eaux territoriales.
La pêche se répartit en deux catégories :

- la pêche artisanale, 25 millions de pêcheurs, consommant 1 à 3 millions de tonnes de carburants, avec un taux de prise de 10 à 20 kg par litre.
- la pêche industrielle, 500 000 pêcheurs, 50 % des prises mondiales, consommant 15 à 20 millions de tonnes de carburant, avec un taux de prise de 2 à 5 kg par litre. (2) Elle dispose de 35 000 bateaux, équipés de radar, sonar de navigation électronique et assistance par satellite, qui transforment et réfrigèrent le poisson immédiatement, leur permettant d’aller plus loin, plus profond.

Pêchés avant de pouvoir se reproduire

L’état des stocks de poissons varie en fonction des espèces et des zones. L’Atlantique nord-est, nord-ouest et sud-est, la Méditerranée, la mer Noire, le Pacifique sud-est et l’océan austral sont particulièrement surexploités par la pêche industrielle. Dans certaines zones, les populations animales permettant la perpétuation des espèces ont été en grande partie détruites. C’est le cas des poissons de grande profondeur, de certaines familles de requins et de grands poissons migrateurs. Les populations de thon rouge, très recherché par les restaurants de sushis japonais (un beau spécimen peut rapporter 50 000 dollars à la revente), ont été réduites de 97 %. Même en arrêtant les captures, des années seraient nécessaire pour reconstituer le stock. Les espèces surexploitées sont en majeure partie les poissons vivant près du fond (morue, merlu, poisson plats), les crustacés et les céphalopodes.

Pour compenser la baisse des débarquements de ces espèces, les pêcheurs se sont tournés vers les stocks sous-exploités comme les petits pélagiques (anchois, hareng, sardine). Entre 1950 et 1994, les débarquements de ce type de poisson sont passés de 10 à 40 millions de tonnes (presque la moitié des débarquements mondiaux). De plus, avec les innovations techniques, l’homme a pu atteindre les stocks vierges des grandes profondeurs (entre 400 et 2500 m). 65 millions de tonnes sont remontés chaque année, concernant cinq espèces : le grenadier de roche, l’empereur, le sabre noir, la lingue bleue et le siki. Ces espèces présentent une biologie particulière liée à leur vie en eau très froide : croissance lente, grande longévité (jusqu’à 150 ans pour l’empereur) et par conséquent une maturité sexuelle tardive. Leurs stocks sont donc très fragiles.

Les destructions portées à l’environnement sont elles aussi responsables de la baisse des ressources halieutiques. La plupart des poissons marins utilisent les marécages côtiers, les mangroves, les estuaires comme lieux de reproduction. Selon Boris Worm, « la moitié des zones littorales de la planète se dégradent. Aujourd’hui, la plupart des zones côtières des pays développés sont endommagées et érodées. » [Débat]

Pas que du consommable dans les filets

Certaines méthodes de pêches sont peu sélectives, comme le chalutage pélagique. Les filets ne trient pas les poissons consommables des non consommables (espèces n’ayant pas de valeur commerciale, ou n’ayant pas la limite de taille autorisée à la pêche). Ces prises, rejetés à la mer, dans la plupart des cas, morts, concerneraient, selon la FAO, 15 à 50 % des pêches mondiales. La commission baleinière internationale estime entre 65 000 et 80 000 le nombre de mammifères marins piégés accidentellement dans les filets tous les ans, et environ 150 000 tortues dans les filets des chaluts crevettiers.

Risque économique et social

L’effondrement de la pêche à la morue du Canada, au début des années 1990, a laissé sans travail 40 000 marins-pêcheurs et employés des usines de traitement du poisson, suivi par les pêcheries des côtes de la Nouvelle Zélande et maintenant européennes. Au Canada, les stocks ne sont toujours pas reconstitués. Dans le Pacifique sud-est, les pêcheurs sont très dépendants de quelques espèces : l’anchois du Pérou, le chinchard du Chili et le pilchard sud-américain représentent 80 % des prises. Avec le phénomène El Niño, les variations climatiques sont importantes dans cette zone et influent directement sur le succès de la pêche, ainsi que sur l’abondance et la productivité des stocks à plus long terme.

Licences de pêche en Afrique

La diminution des ressources halieutiques dans un secteur ou pour une espèce augmente la pression sur d’autres. Après l’adoption des mesures restrictives dans les eaux de l’UE, la flotte européenne est allée chercher plus loin. En Afrique de l’ouest, notamment, où les chalutiers achètent des licences de pêche. Les flottes japonaises, coréennes, taïwanaises, russes et chinoises font de même. Selon Lester Brown, « pour des pays appauvris tels que la Mauritanie ou la Guinée-Bissau, les revenus associés à ces licences peuvent représenter jusqu’à la moitié du budget gouvernemental. » [Débat]

Guerre des quotas

Partout dans le monde, la définition des quotas est chaque année un défi. Y compris entre pays «amis », comme en Europe. Au printemps 1997, les états membres se sont accordés pour réduire de 30 % les capacités de captures de la flotte européenne pour les espèces en danger (morue, hareng et sole en mer du Nord), et de 20 % pour les espèces surpêchées (morue en mer baltique, thon et espadon au large de la péninsule ibérique). Avec le recul, cette mesure s’est révélée insuffisante. En 2001, l’UE a pris des mesures plus strictes : la pêche à la morue, au merlan et à l’aiglefin est totalement interdite pendant la période de frai. Depuis, des quotas plus sévères sont adoptés chaque année, mais ils restent en dessous des conseils des scientifiques. [Débat]


http://www.goodplanet.info/Alimentation-agriculture/Peche/Peche/%28theme%29/276


Dernière édition par Joss le Jeu 5 Sep 2013 - 19:13, édité 1 fois

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MOULES

Message par Joss le Jeu 5 Sep 2013 - 12:12

LES MOULES AVALENT LE PLASTIQUE. ET QUI MANGE LES MOULES... ?


L'Université de Gand, en Belgique, a étudié les mytiloïdes de la mer du Nord, fortement polluée par le plastique. L'étude montre que cette dégradation marine touche fortement les moules, qui absorbent les polluants contenus dans leur environnement. Au point de trouver une moyenne de 300 microparticules de plastique par portion de 300 grammes de chair de moules.

« Les moules sont des organismes filtrant l'eau de mer, de 20 à 25 litre d'eau de mer par jour« , explique ainsi Colin Janssen, toxicologue à l'université de Gand. " Dans l'eau se trouvent de très petites particules de plastique de moins d'un millimètre de long. Ces microparticules sont filtrées et ingérées par les moules. Ce qu'on à découvert, c'est qu'elles se retrouvent à l'intérieur des coquilles, mais aussi dans la chair même des moules."

C'est ainsi que le consommateur ingère ensuite ces microplastiques en mangeant les mollusques, avec des conséquences encore difficiles à déterminer. Sans parler, bien entendu, des conséquences directes de la consommation de plastique pour les moules. Une étude de l'Université de Wageningen aux Pays-Bas avait montré le rapport entre microplastiques et appétit des moules. Les animaux se nourrissaient alors moins. (Source Conso-Globe).

Les coquillages filtrant l'eau de mer pour ce nourrir, ils absorbent donc tous les polluants présents dans leur milieu "naturel". Ils ne contiennent donc pas que du plastique : il y a aussi les PCB, le mercure, les nanoparticules, les pesticides, etc...

http://fr.sott.net/article/16683-Les-moules-avalent-le-plastique-Et-qui-mange-les-moules

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ENVOYÉ SPÉCIAL 7.11.2013 POISSON : LE SCANDALE ALIMENTAIRE

Message par Joss le Sam 9 Nov 2013 - 14:56

ENVOYÉ SPÉCIAL FRANCE 2 7 NOVEMBRE 2013

POISSON : LE SCANDALE ALIMENTAIRE 1/3



POISSON : LE SCANDALE ALIMENTAIRE 2/3


POISSON : LE SCANDALE ALIMENTAIRE 3/3



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SUISSE POISSON AU CÉSIUM DE FUKUSHIMA DANS SUPERMARCHÉS

Message par Joss le Lun 11 Nov 2013 - 12:31

POISSON AU CÉSIUM DE FUKUSHIMA DANS LES SUPERMARCHÉS SUISSES

23 OCTOBRE 2013 20 MINUTEN

Très inquiétant ! Le 23 octobre dernier, un journal Suisse, annonçait l’impensable, du poisson contaminé au césium 137 de Fukushima aurait été retrouvé en vente sur les étalages des grands magasins suisses avec ce titre alarmant “In Schweizer Läden gibts Fukushima-Fisch” ”Du poisson de Fukushima en magasin Suisse” lien

L’impensable se serait-il passé ? Du poisson contaminé par Fukushima serait-il déjà en vente dans les magasins suisses ? C’est ce que présuppose très nettement, l’article paru dans le très populaire journal le “20min” le 23 oct 2013 (on s’étonne déjà que le journal n’a pas jugé utile de traduire cette article allemand en français puisque le journal est bilingue et qu’il est édité dans les deux langues) mai on s’étonne encore plus que depuis cette date, le silence des média est absolument total !

Une expertise de radioactivité a décelé deux thons contaminés au césium 137 dans les magasins suisses. Il s’agit d’un test effectué par Radio 105.

Radio 105 a acheté dans un supermarché, une part de chaque produit de thon et les a confié, au laboratoire de l’État de Bâle. Les résultats montrent, que sur les échantillons achetés, deux échantillons mesurés par spectrométrie gamma, ont montré la présence très nette de césium 134 et césium 137… une substance présente que dans les centrales nucléaires.. et une analyse qui signe la catastrophe de Fukushima.

Les isotopes de ces analyses sont comme une signature, ce qui permet de dire que ces poissons on été, plus que très probablement en contact direct avec l’eau ultra radioactive de la centrale.

Bien que les poisson ont été pêchés aux Philippines, la présence césium 137 prouve en quelque sorte que ces poissons ont bien été contaminés par la catastrophe de Fukushima avant d’arriver au Philippines.

Voilà pourquoi selon Markus Zehringer, chef du laboratoire cantonal de Bâle, il est fort à parier, que cette contamination est liée directement à la catastrophe nucléaire de Fukushima. Comme les poissons sont capable de parcourir de très longues distances, explique-t-il, il est très probable qu’ils ont probablement été contaminés au large de de Fukushima, où ils auraient ingurgité pendant des mois, ces isotopes radioactifs, avant de migrer aux Philippines.

Pour l’instant il se veut rassurant en disant que “Avec 0,4 becquerels par kilogramme de césium 137, les valeurs sont encore en deçà de la limite de 1.250 becquerels par kilogramme,” a-t-il déclaré, il n’y a donc pas de danger pour la santé pour le moment. D’autres tests périodiques seront faits par le laboratoire du canton de Bâle a-t-il assuré”

Ce que l’article ne dit pas, c’est si on a trouvé cela sur 5 échantillons, analysés au hasard, nul ne nous dit qu’il n’y a pas des poissons beaucoup plus atteints en vente dans nos étalage, des poissons qui eux n’ont pas eux la chance d’être analysés !

De plus on sait que depuis l’accident de Fukushima, chaque jour, la centrale, rend les océans du monde entier de plus en plus radioactif et que la contamination durera au minimum 40 ans si tout va bien et si d’ici là on arrive à démanteler la centrale. D’ici là les mer du monde entier auront largement eu le temps d’être hautement contaminées !

J’ai appris aussi qu’il ne suffit pas de passer les poissons au compteur Geiger pour savoir si ils sont contaminés, mais que cela demande des analyses très complexes et très coûteuses en laboratoire… j’ai donc peur, qu’il devienne alors impossible de contrôler tous les poissons mis en vente… que nos supermarchés, ne sont ni équipés pour contrôler les poissons qui sont en vente, ni n’ont les moyens pour pouvoir le faire sérieusement. Et donc j’imagine que dans peu de temps, des scandale éclateront au grand jour un peu partout pour dénoncer, cette fois-ci la vente de poisson radioactif, mais d’ici là la population aura déjà été largement contaminée, et nous nous tomberons tous malade. J’ai peur aussi que les média soient dans l’interdiction d’en parler car si ils en parlaient et que du jour au lendemain les gens cesseraient de manger du poisson, le système économique mondial s’effondrerait complètement. J’ai peur qu’on nous cache ces choses pour ces raison aussi, et pour moi se pose alors la véritable question : quel risque y a-t-il de se faire complètement contaminer par les poissons. Je sais que ma question est douloureuse, mais franchement je me dois de vous la partager.

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TOUS LES THONS PÊCHÉS AU LARGE DE LA CALIFORNIE SONT RADIOAC

Message par Joss le Jeu 5 Déc 2013 - 15:26

FUKUSHIMA : TOUS LES THONS PÊCHÉS AU LARGE DE LA CALIFORNIE SONT RADIOACTIFS



NOVEMBRE 2013 MICHEL DUCHAINE.COM

Chaque thon rouge testés dans les eaux au large de la Californie s’est montré être contaminé par le rayonnement qui provient de Fukushima .

Il y a plus d’un an , en mai 2012, le Wall Street Journal a rapporté une étude de l’Université de Stanford . Daniel Madigan , un écologiste marin qui a dirigé l’étude , a été cité comme suit: » L’irradiation du thon monte en flèche (le rayonnement) et il le transporte et le retransmet à travers le plus grand océan du monde . Nous étions vraiment surpris de le découvrir et encore plus surpris de voir dans chacun des thons que nous avons mesuré » .

Un autre membre du groupe d’étude ,le biologiste marin Nicholas Fisher de l’Université Stony Brook , dans l’État de New York a déclaré , » Nous avons constaté qu’absolument chacun d’entre eux avait des concentrations comparables de césium 134 et le césium 137 . »

C’était il y a plus d’un an . Les poissons qui ont été testés avait relativement peu d’exposition aux déchets radioactifs déversés dans l’océan suite à la fusion nucléaire qui est survenu à la centrale de Fukushima Daiichi ,en Mars 2011. Depuis ce temps , le flux de contaminants radioactifs( venant du dumping de plus de 300 tonnes d’eau irradiées par jour) dans l’océan s’est poursuivie sans relâche . Les poissons qui arrivent à ce stade ,vivront contaminés pour toute leur vie .



Le Césium radioactif ne coule pas au fond de la mer , de sorte que les poissons nagent à travers lui,dans l’environnement , et ingèrent par leurs branchies ou par des organismes qui ont déjà ingéré dans leur manger . Il s’agit d’un composé qui ne se produit naturellement pas dans la nature , cependant, les niveaux de césium trouvées dans le thon en 2012 avaient des niveaux de 3 pour cent de plus que d’habitude dans leurs corps . Les mesures pour cette année n’ont pas été mis à disposition , ou du moins aucune que j’ai pu trouver . Je suis allé à la recherche des effets de l’ingestion de césium . C’est ce que j’ai trouvé :

Lorsque le contact avec le césium radioactif se produit , ce qui est très peu probable , une personne peut éprouver des lésions cellulaires dues à un rayonnement des particules de césium . Pour cette raison, des effets tels que des nausées, des vomissements, la diarrhée et les saignements peuvent se produire. Lorsque l’exposition dure longtemps , les gens peuvent même perdre conscience.Le coma ou même la mort peuvent alors suivre. La gravité des effets dépend de la résistance des individus et la durée d’exposition et la concentration radioactive dans une personne qui est exposée à ses effets.

La demi-vie du césium 134 est de 2,0652 années . Pour le césium 137 , la demi-vie est 30,17 années .

La catastrophe de Fukushima est un combat permanent avec aucun signe que les humains gagneront la haute main . Les seules bonnes nouvelles à sortir du Japon aplus tard ,se sont révélées fausses et n’était rien de plus que les tentatives de Tokyo Electric Power Company (TEPCO ) pour tromper le public et de les endormir dans un sentiment de sécurité alors que la compagnie recherche en vain des moyens pour contenir l’accident .

Cet incident fait de Three Mile Island et de Tchernobyl ,de pâles figures en comparaison . Ce sont des effondrements nucléaires . Une fusion nucléaire par contre, pose un problème beaucoup plus grave et c’est une chose que la technologie moderne n’a pas les outils pour répondre . Deux ans et demi plus tard et les contaminants coulent toujours dans l’océan et se poursuivront dans un avenir prévisible et sombre .

La FDA (USA) et Santé Canada nous assurent que notre approvisionnement alimentaire est sécuritaire , que les niveaux de rayonnement trouvées dans les échantillons de poissons sont dans des limites sûres pour la consommation . Mais on peut se demander si cela est vrai et , s’il est vrai maintenant , et si cela restera vrai ? Est-ce , comme les déclarations issues du TEPCO , une autre tentative pour réprimer une réaction du public face à un événement sans précédent qui , pour l’instant, n’a pas de solution et aucune fin en vue ?

La sécurité alimentaire de l’Amérique …et même du Monde est menacée.

Continuerons-nous longtemps à accepter de nous laisser leurrer par nos gouvernements de tricheurs et de menteurs.

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JAPON : LES RIVIÈRES CHARRIENT LA RADIOACTIVITÉ

Message par Joss le Jeu 5 Déc 2013 - 15:37

JAPON : LES RIVIÈRES CHARRIENT LA RADIOACTIVITÉ



2 DÉCEMBRE 2013 TERRAECO.NET

Dans la préfecture de Fukushima, la radioactivité est mouvante. Les césiums radioactifs 134 et 137, les principaux radionucléides qui posent problème plus de deux ans et demi après la catastrophe, s'accumulent dangereusement au bord des rivières des zones les moins touchées par les retombées initiales.

Ils sont en effet lessivés par les pluies sur les chaînes de montagnes intérieures, puis emportés par les cours d'eau vers les vallées et, parfois, la mer.

On retrouve ainsi des sédiments très fortement contaminés dans des zones qui avaient été relativement épargnées. Les débits de dose annuels dépassent souvent la limite des 20 millisieverts (mSv) fixée par les autorités japonaises et atteignent parfois les 75mSv, révèle
une étude signée par des chercheurs français du Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement (LSCE, CEA-CNRS-Université de Versailles Saint-Quentin) et une équipe japonaise de l'université de Tsukuba.

Olivier Evrard, chercheur au CEA (Commissariat à l'énergie atomique) et co-signataire de l'étude, fait des relevés dans les rivières de la préfecture de Fukushima depuis novembre 2011.

Il revient juste de l'archipel et s'étonne encore des quantités de radioactivité actuellement véhiculées par les rivières. « Nous étudions les dépôts frais, ces particules fines qui se déposent dans le lit des cours d'eau ou sur les bords, car les césiums radioactifs ont la particularité de se fixer fortement aux sédiments.

Or, par rapport à la dernière mission réalisée au printemps, les débits de dose ont augmenté quasiment partout. A certains endroits, ils ont même doublé ! » Dans la zone autour de Minamisōma par exemple, ville située près de la côte au nord de la centrale Fukushima Daiichi, les débits de dose des cours d'eau sont parfois aussi élevés que dans certaines zones évacuées en amont.

C'est pourtant le contraire qui devrait être observé. Comme l'activité du césium radioactif décroît naturellement, la radioactivité devrait être en baisse constante. Que se passe-t-il ? « Les cycles saisonniers de succession des typhons et de la fonte des neiges ont clairement un impact primordial, explique Olivier Evrard. Ils provoquent une forte érosion des sols, qui remobilise les particules radioactives, puis redistribue la contamination sur le territoire via les cours d'eau. » Le plus surprenant c'est que ce phénomène, déjà étonnamment rapide au Japon, semble pérenne. « Les toutes dernières mesures tordent le cou à la théorie selon laquelle la source de contamination se tarit », ajoute le chercheur.

Il se trouve qu'une bonne part des zones en amont sont en cours de décontamination. Les Japonais s'acharnent à gratter un peu partout les deux à cinq premiers centimètres de sol pour les enfermer dans des grands sacs en plastique dont ils ne savent ensuite que faire. Faut-il en déduire que cette mesure ne suffit pas, car le césium serait descendu plus en profondeur ? Ou encore qu'en mettant les sols à nu, elle ne fait que faciliter l'érosion et donc le transfert des radionucléides ? Pour le moment, ce ne sont que des hypothèses.
Des radionucléides dilués dans l'océan ?

Seule certitude : « Une partie non négligeable du césium radioactif est désormais stockée dans les lits des rivières, derrière les barrages, puis est relarguée petit à petit », souligne Olivier Evrard. Et ce, dans des régions peuplées. La santé des habitants serait-elle menacée ? Non, affirment les spécialistes : personne ne vit en permanence au bord des rivières et ne reçoit par conséquent de telles doses annuelles. Mais l'étude franco-japonaise alerte néanmoins sur la nécessité de continuer à interdire la pêche et les activités récréatives en bord d'eau. On peut donc s'interroger sur la pertinence d'une relance de l'agriculture, mise en avant par la presse nipponne, comme se demander s'il est bien sain de vivre près de rivières qui charrient tant de radioactivité.

L'autre partie du césium véhiculée par les rivières est évacuée vers l'océan Pacifique. C'est déjà là que plus de 80% des rejets de la centrale de Fukushima Daiichi ont échoué en mars 2011, provoquant une pollution sans précédent. Que sont devenus tous ces radionucléides ? Si l'on se fie aux modèles numériques, ils ont été rapidement dispersés grâce au puissant et turbulent
courant du Kuroshio, le Gulf Stream du Pacifique. Ainsi dilués, ils ne présenteraient aucun danger direct pour la santé humaine. Les scientifiques ne savent pas néanmoins avec certitude quel trajet ils empruntent.

« Dans nos simulations, des eaux de surface avec une concentration de césium 137 allant de 10 à 30 bq/m3 devraient atteindre la côte nord ouest américaine de début 2014 jusqu'en 2020, détaille Vincent Rossi, chercheur associé à l'université de Nouvelles-Galles du Sud en Australie, qui a piloté une étude parue cet été sur le sujet. Les côtes de Californie du sud devraient voir de plus faibles concentrations, de l'ordre de 10 à 20 bq/m3, mais plus tard et pendant un peu plus longtemps, de 2016 à 2025, en raison d'une pénétration en profondeur suivie d'une résurgence des eaux contaminées. »

Toutefois lors d'une présentation en septembre devant l'Agence internationale de l'énergie atomique,
Michio Aoyama, de l’Institut japonais de recherche météorologique, a présenté les choses un peu différemment. Il est parti du césium produit par les essais d'armes nucléaires et tombé dans l'océan à l'est de l'archipel. « En le suivant, nous avons appris qu'il avait progressé vers l'est en direction des Etats-Unis et qu'il s'est enfoncé dans les eaux profondes avant d'atteindre le continent nord américain, déclare-t-il dans le quotidien japonais  Asahi Shimbun. Il a alors tourné vers le sud et s'est dirigé vers l'océan Indien, le Pacifique sud ou encore est retourné vers... le Japon. » Le césium radioactif de la centrale nippone accidentée suivrait-il le même parcours ? Selon Michio Aoyama, « les enquêtes menées après l'accident de Fukushima ont montré le même phénomène. » Un retour à l'envoyeur qui, même s'il ne présente a priori aucun risque sanitaire, ne manque pas d'ironie.

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POISSONS ÉTRANGES AU BOUT DE L'HAMEÇON

Message par Joss le Mer 22 Jan 2014 - 13:27

DES POISSONS ÉTRANGES AU BOUT DE L'HAMEÇON

06 NOVEMBRE 2013 FACON2PARLER.COM

On le répète depuis longtemps, la mer est la poubelle naturelle de l’Homme. Pneus, pétrole, déchets radioactifs et autres en tous genres, le sixième continent n’est pas né tout seul. Maintenant, bien naïfs sont ceux qui pensent que manger du poisson ou des fruits de mer, est toujours aussi bon pour la santé. Si la grande bleue est polluée, ses habitants le sont tout autant. Voici des informations surprenantes sur des pêches étranges au quatre coins du globe.

La visite commence au CANADA, à HAMILTON plus précisément, dans la province de l’ONTARIO. La semaine dernière, un pécheur a eu la surprise de prendre au bout de son hameçon, un poisson pour le moins intriguant. Une tête et deux corps !




La photo a fait le tour des réseaux sociaux, chacun y apposant un commentaire, en fonction de son ressenti. PHOTOSHOP, montage, «fake», tous les arguments (ou presque) ont été avancés face à ce spécimen pour le moins inattendu.




Redescendons maintenant un peu plus bas, pour se rendre en ARGENTINE. Il y a quelque temps, les pêcheurs ont eu une surprise de taille. Lors d’une pêche de nuit, près d’une centrale nucléaire dans la province de CORDOBA, JULIAN ZMUTT et ses collègues, ont remonté un poisson loup à trois yeux dans l’un des réservoirs de la centrale. Ce poisson ressemble à s’y méprendre, à BLINKY, le poisson à trois yeux de la série «LES SIMPSON» ! Pour la petite histoire, BURNS, le patron de la centrale où travaille OMER, explique l’existence de ce poisson en indiquant qu’il s’agit d’une étape de l’évolution et non le résultat d’une mutation quelconque, due à l’industrialisation et surtout à la centrale. Néanmoins, lorsque BLINKY lui est servi pour diner, il refuse catégoriquement de le manger. Tout comme BURNS, les pécheurs n’ont pas souhaité manger ce spécimen et l’ont gracieusement offert à la science afin que celle-ci détermine si la transformation de ce poisson est une «anomalie naturelle» ou bien le fruit d’une pollution exacerbée par la centrale nucléaire.

Traversons maintenant l’ATLANTIQUE pour se rendre en NORVÈGE, la terre sainte du Saumon. Voici que le 4 novembre dernier, un élevage complet de Saumons, à GULEN a été touché par l’ISA (ANÉMIE INFECTIEUSE DU SAUMON). Étant d’un risque très élevé, cette maladie a été prise très au sérieux par les autorités Norvégiennes de sécurité des aliments. Le virus se propage très rapidement et est aussi infectieux que celui de la grippe. De ce fait, les 180 000 poissons de l’élevage (sans exception aucune) ont été abattus.

Cette maladie déclenche des hémorragies internes chez les poissons et étant très contagieuse, il a été préférable d’éradiquer toute la ferme. Cette décision a été prise afin d’éviter la contamination de fermes voisines d’après les autorités.

Redescendons enfin vers la SUISSE où du poisson contaminé au CÉSIUM de FUKUSHIMA a été retrouvé dans les supermarchés ! Le 23 octobre, le 20MINS a affirmé dans sa version allemande (LIRE L'ARTICLE ICI) que le poisson contaminé a bel et bien été retrouvé en magasin. La RADIO 105 a procédé à une expérience toute simple. Elle a acheté au hasard, deux morceaux de thon qu’elle a transmis au laboratoire de BALE. Après une expertise de radioactivité, les deux échantillons ont révélés être contaminés au CÉSIUM 137 et 134. Cette substance est présente uniquement dans les centrales nucléaires, ce qui en résulte tout naturellement, que FUKUSHIMA est fortement suspecté responsable. D’après les analyses, les isotopes sont comme une signature, ce qui permet d’affirmer que les deux poissons ont été en contact avec de l’eau radioactive de la centrale, même s’ils ont été péchés aux PHILIPPINES. D’autres poissons ont été ainsi «testés» mais aucun résultat n’a été communiqué pour l’heure.

Afin de savoir si un poisson est radioactif ou pas, il faut procéder à des analyses très poussées et très coûteuses en laboratoire. Le simple fait de les passer au compteur GEIGER pour évaluer la teneur en Becquerels ne suffit pas. De ce fait, sachant qu’il faut en moyenne 40 ans pour évacuer la radioactivité de l’eau après FUKUSHIMA et sachant que les vents et les courants ne cessent de transporter les eaux contaminées autour du monde, il est fort à parier que bon nombre de poissons déjà en vente ne soient pas totalement sains. Le tout est de savoir, quand les médias en parleront de façon unanime et honnête. Faudra t’il attendre une nouvelle vague de maladies étranges sur l’espèce Humaine au détriment de la chute d’un système économique bien huilé (surtout à l’approche des fêtes) ? Quel risque courons nous réellement ? Et quels seront les effets sur nos enfants dans les prochaines années à venir ?

Sources :

naturealerte.blogspot.fr
Facebook
documystere

20mins.ch

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LES PHOQUES D'ALASKA CONTAMINÉS PAR FUKUSHIMA ?

Message par Joss le Ven 9 Mai 2014 - 21:06

LES PHOQUES D'ALASKA CONTAMINÉS PAR FUKUSHIMA ?



8 MAI 2014 LAVENIR.NET
C’est l’hécatombe parmi les phoques d’Alaska. Les animaux souffrent d’ulcères, perdent leurs poils,… Les scientifiques s’interrogent mais certains évoquent un lien avec la catastrophe nucléaire de Fukushima.


C’est le  Nome Nugget, le plus ancien journal d’Alaska, qui le rapportait le mois dernier: Gay Sheffield, une scientifique de l’Université d’Alaska qui étudie les effets de la pollution sur la santé de la faune locale a réalisé un macabre bilan. En quelques semaines d’observation, elle a comptabilisé neuf échouages de baleines, 25 échouages de morses, deux de lions de mer et 18 de phoques. Des animaux morts de maladie(s).

En cause? Des déversements de pétrole et autres carburant déversés par des bateaux en sont les causes possibles. Mais aussi sans doute la pollution radioactive venue de Fukushima en est-elle une aussi un, sinon la première.

Dans cette immense région au nord du globe, cela n’étonne qu’à moitié. En 2011 déjà, quelques mois après la catastrophe japonaise, des centaines de phoques morts avaient été découverts par les chasseurs. Symptôme typique et étonnant chez ces phoques: ils n’avaient plus de poils sur la tête et souffraient d’ulcères sur la peau.

Aujourd’hui encore, les chasseurs évoquent des cas d’animaux morts ou malades qui présentent des symptômes de la maladie qui a éclaté en 2011. Cet étrange phénomène fait toujours l’objet d’une enquête fédérale en tant qu’«événement de mortalité inhabituel», relate le journal.

Des cas similaires au Canada, en Russie, au Japon…

Ces animaux présentaient aussi des lésions cutanées, des ulcères, des foies malades, certains avaient la tête blanchie, avaient des difficultés respiratoires et souffraient d’apathie. Des cas de morses souffrant des mêmes maladies ont aussi été observés, note le NOAA (national oceanic and atmospheric administration – US department of commerce).

En février, le NOAA s’était aussi inquiété de cette «mortalité inhabituelle» et élevée chez les phoques d’Alaska et du détroit de Bering. Relevant que des cas similaires étaient aussi observés au Canada, à l’Est de la Russie et… au Japon.

Durant ce printemps, les chasseurs continuent à repérer des phoques sans poils sur certaines parties du corps, principalement chez les jeunes adultes.

«Aucun agent infectieux spécifique ou un processus a été identifié. Cela peut suggérer que la cause sous-jacente de cette maladie est complexe et implique une variété de facteurs. […] Les scientifiques étudient la possibilité que le rayonnement pourrait être un de ces nombreux facteurs […]», indiquait prudemment la NOAA il y a trois mois. Précisant que, après analyses, tous les agents viraux connus pour provoquer ce genre de maladies et d’ulcères de la peau avaient pu être écartés comme cause des cas relevés.

Actuellement, le NOAA poursuit ses tests et analyses sur les phoques malades. En cherchant la cause tous azimuts: maladies auto-immunes, agression fongique, toxines, stress causé par la modification de la banquise ou radiations.

Et les premiers examens préliminaires réalisés par les scientifiques de l’Université d’Alaska Fairbanks ont déjà relevé des traces de radiations, sans qu’elles soient toutefois supérieures à ce qui était enregistré par le passé.

Si parmi la population et chez certains scientifiques des voix s’élèvent pour dire que la catastrophe nucléaire de Fukushima n’est pas étrangère au phénomène qui frappe la faune locale, aucun lien direct avec les pathologies constatées n’a pu être établi, note toutefois le NOAA.

Touchés par des «particules chaudes» de Fukushima

Un mois plus tôt, lors d’un symposium sur le thème des «dépôts de particules radioactives sur la banquise et les implications sur la santé des animaux et en particulier les phoques qui vivent sur la glace», d’autres scientifiques avaient été, eux, plus formels quant au lien avec Fukushima.

«Les modèles suggèrent que les pinnipèdes (NDLR: phoques, morses et autres mammifères de ce type) peuvent avoir été exposés, lors de leur séjour sur la glace, à des particules chaudes, des fragments de combustible nucléaire. »

Ces particules chaudes, formées par les interactions entre les radionucléides condensés, le combustible nucléaire et des éléments arrachés à la structure du réacteur de la centrale nucléaire japonaise, ont en effet été détectées dans des échantillons d’air prélevés dans le Svalbard, en… Norvège. Soit en quasi droite ligne depuis l’Alaska.

Rien d’étonnant puisque des traces de ces particules chaudes ont aussi été repérées aux États-Unis. Et fin 2012, le Centre des sciences physiques et de la technologie de Vilnius avait publié des résultats d’analyses montrant que, notamment, des traces de césium 137 et de plutonium étaient parvenues jusqu’en Lituanie. Soit après un périple de plus de 8 000 km dans les airs…

Des études qui sortent au compte-gouttes et – peut-être – des phoques malades qui démontrent que c’est au moins tout l’hémisphère nord de la planète qui a été touché par les rejets radioactifs de la centrale de Fukushima. Selon un périple que l’Institut norvégien pour l’étude de la qualité de l’air (Norwegian Institute for Air Research) avait déjà modélisé un mois à peine après la catastrophe.


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FUKUSHIMA : DU THON RADIOACTIF PÊCHÉ AU LARGE DES ETATS-UNIS

Message par Joss le Lun 2 Juin 2014 - 21:35

FUKUSHIMA : DU THON RADIOACTIF PÊCHÉ AU LARGE DES ETATS-UNIS

1 MAI 2014 LE PARISIEN

Des thons contenant des traces de radioactivité, causée par l'accident nucléaire survenu en 2011 à Fukushima (Japon), ont été pêchés au large des côtes des Etats d'Oregon et de Washington, les deux Etats les plus au nord de la côte ouest des Etats-Unis

Selon les scientifiques, cités par le site de The Independant, il n'y a toutefois pas de raison de s'inquiéter : il faudrait en effet manger plus de 700 000 livres (314 500 kg) des plus radioactifs de ces poissons pour atteindre la quantité de radiations à laquelle chaque humain est exposé quotidiennement. Concrètement, le chiffre de leur radioactivité s'élève à peine à 0,1% du seuil maximal fixé par l'Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux (FDA).

Trois fois plus contaminés que les thons pêchés avant la catastrophe

L'étude révélée mardi, réalisée par des chercheurs de l'Université de l'Oregon, assure que cette découverte est importante car elle montre  l'étendue des conséquences dans l'océan Pacifique de l'explosion de Fukushima  en mars 2011. Les scientifiques ont mené des tests sur 26 thons albacores pêchés avant la catastrophe et sur ceux attrapés depuis. Ils ont trouvé des niveaux de radiation au pire trois fois supérieurs dans les thons pêchés après par rapports à ceux pêchés avant.

Les chercheurs ont choisi cette race de poissons pour mener leur étude car on sait qu'ils migrent à travers le Pacifique entre le Japon et l'Amérique. Selon Delvan Neville, l'un des scientifiques de l'université d'Oregon, «les niveaux sont bien trop faibles pour que cela représente un problème de sécurité alimentaire, mais nous avons tout de même préféré prévenir le grand public pour qu'il soit au courant. » Le physicien fait cette comparaison : «Manger ce thon avec ces traces de césium pendant un an reviendrait à la même dose de radiation que celle que vous recevez (...) en dormant à côté de votre conjoint pendant 40 nuits, provenant du potassium 40 naturellement présent dans son corps. Ça ne fait vraiment pas beaucoup.»

Les recherches devraient prochainement s'intéresser à des spécimens pêchés au large de la Californie et dans d'autres zones du Pacifique nord.

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Re: SAUMONS & POISSONS O.G.M. & POLUÉS

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