MARTHE ET MARIE

TECHNIQUES DE DESINFORMATION

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TECHNIQUES DE DESINFORMATION

Message par Joss le Ven 23 Nov 2012 - 12:48


Interview de Shulamit Aloni, ex-ministre... par Les_Enculumines
EXEMPLE EXPLIQUE PAR : Shulamit Aloni, ex-ministre israelienne

25 Techniques de désinformation

Technique n°1 : Évitement
Ne pas écouter la controverse, ne pas la voir, ne pas en parler. Si elle n’est pas rapportée, elle n’existe pas et il n’y a pas lieu de s’en occuper.

Technique n°2 : Superficialité
N’aborder la controverse qu’en périphérie, sur des points mineurs voire pittoresques. Éviter soigneusement les points clés de l’argumentation.

Technique n°3 : Indignation
Rejeter le sujet de façon indignée (« jamais une chose pareille ne serait possible »). Jouer sur le sentiment d’incrédulité (« il y aurait eu des fuites », « ça se saurait », …)

Technique n°4 : Rumeur
Considérer la controverse comme une rumeur de plus, sans fondements, quels que soient les arguments présentés.

Technique n°5 : Homme de paille

Présenter la position de son adversaire de façon volontairement erronée, en sélectionnant son argument le plus faible, en amplifiant sa portée puis en le détruisant.

Technique n°6 : Messager
Décrédibiliser le porteur du message. Par extension, associer les opposants à des dénominations impopulaires telles que « excentrique », « extrême-droite », « gauchiste », « terroriste », « conspirationniste », « radical », « fanatique », ou même « blonde » etc…

Technique n°6 bis: Attaque ad hominem
Très appréciée et souvent utilisée. Quitter l’objet de la querelle (indéfendable) et diriger les attaques sur la personne de l’opposant en tenant des propos désobligeants, blessants ou grossiers à son égard. C’est un appel des facultés de l’esprit à celles du corps ou à l’animalité.

Technique n°7 : Biais
Exacerber tous les faits qui pourraient donner à penser que l’opposant opère en dissimulant ses véritables intentions ou est sujet à tout autre forme de biais.

Technique n°8 : Confusion
Quelque soit le niveau de la polémique mais sans y faire référence, confirmer la thèse officielle par un communiqué laconique sur une nouvelle étude favorable et rassurante.

Technique n°9 : Autorité
S’associer à l’autorité (organismes internationaux etc.) et présenter ses arguments avec suffisamment de jargon, de détails techniques et de sources pour les crédibiliser.

Technique n°10 : Innocence
Faire l’innocent. Quelle que soit la solidité des arguments de l’opposant, éviter la discussion en leur contestant toute crédibilité, toute existence de preuves, toute logique ou tout sens. Mélanger le tout pour un maximum d’efficacité.

Technique n°11 : Amalgame
Associer les charges de l’opposant à des charges farfelues facilement réfutables, qu’elles soient antérieures ou le fait d’autres opposants. En y étant associées, les charges subséquentes, quelle que soit leur validité, sont alors beaucoup plus facilement discréditées.

Technique n°12 : Diviser
Diviser pour mieux régner et par extension mettre l’accent sur les différences entre les différents courants des opposants et l’impression de chaos que cela procure.

Technique n°13 : Pseudo-débat
Présenter la version de l’opposant en premier lieu puis démentir par une succession de déclarations issues de sources faisant apparemment autorité.

Technique n°14 : Confession
Admettre avec candeur que des manquements (mineurs) ont été identifiés et que des solutions ont été apportées. Les opposants cependant en ont tiré parti pour gonfler la controverse et tenter de démontrer ce qui n’existe pas.

Technique n°15 : Édulcorer
Utiliser des termes techniques sans contenu émotif pour décrire le problème.

Technique n°16 : Énigme
Les énigmes n’ont pas de solution. Étant donné la multitude des paramètres, des intervenants et de leurs interactions, le sujet est bien trop complexe pour ne pouvoir être jamais résolu. Une technique couramment utilisée pour décourager ceux qui cherchent à suivre…

Technique n°17 : Solution complète
Éviter le problème en exigeant de l’opposant qu’il fournisse une solution complète à la résolution de la controverse.

Technique n° 18 : Omission
Omettre des preuves, des publications ou des témoignages contraires. S’ils n’existent pas, ce ne sont pas des faits, et le sujet ne doit pas être couvert.

Technique n°19 : Sang froid
Amener l’opposant à argumenter dans une position difficile et jouer sur sa perte de sang froid pour le décrédibiliser.

Technique n°20 : Expertise
« You don’t bite de hand that feeds you », disent les Anglais (vous ne mordez pas la main qui vous nourrit). Créer son propre groupe d’experts et le financer directement ou indirectement.

Technique n°21 : Preuve impossible
Ignorer les preuves présentées par l’opposant comme étant non pertinentes et lui demander des preuves inaccessibles, que ce soit matériellement (non disponibles ou soustraites au regard du public), techniquement (années de recherche) ou financièrement.

Technique n° 22 : Déni
Dénier toute crédibilité ou être extrêmement critique vis à vis de publications, de témoignages ou même de propos officiels d’organes de pouvoir, en les désignant comme des « sources non valides » ou « des éléments sortis de leur contexte ».

Technique n°23 : Fausse preuve
Introduire des éléments contradictoires par rapport à l’argument de l’opposant, au besoin en fabriquant de fausses preuves, par exemple sous la forme d’études scientifiques au protocole particulièrement étudié.

Technique n°24 : Grand Jury
Organiser un grand jury ou des états généraux avec tous les atours de la consultation la plus large et la plus ouverte qui soient. Neutraliser ensuite les sujets qui fâchent et présenter le rapport final comme étant l’état du consensus général.

Technique n°25 : Diversion et distraction
Créer l’événement ailleurs pour distraire et écarter l’attention du public.

_________________


Je dors, mais mon cœur veille. Cant, 5, 2

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ALLEMAGNE «LES MÉDIAS TRAHISSENT LE PUBLIC CONTINUELLEMENT»

Message par Joss le Ven 10 Oct 2014 - 10:06

PROPAGANDE MÉDIATIQUE : LES RÉVÉLATIONS D’UDO ULFKOTTE, ANCIEN GRAND REPORTER ALLEMAND REPENTI



9 OCTOBRE 2014

Le journaliste allemand Udo Ulfkotte a donné cette semaine une interview tonitruante sur la chaîne Russia Today, à l’occasion de la sortie de son dernier ouvrage Gekaufte Journalisten (Journalistes achetés).

Dans ce livre, il détaille la manipulation des médias et des journalistes par les agences de renseignement étasuniennes et notamment comment le Frankfurter Allgemeine Zeitung sert « comme une prostituée les intérêts de Washington en manipulant ses lecteurs au profit des États-Unis » au travers de multiples organisations pilotées depuis Washington, comme l’Atlantic Bridge, la Commission trilatérale, le German Marshall Found, l’American Council on Germany, l’Aspen Institute, etc.

Ces informations ont été depuis confirmées par Willy Wimmer, ex-secrétaire d’État du ministère allemand de la Défense, qui a accusé le département d’État américain d’ingérence dans le travail de la presse allemande.

Il faut dire qu’Udo Ulfkotte a lui-même été la victime, parfois consentante, des méthodes des agences de renseignement étasuniennes. Né en 1960, l’homme a été journaliste au service politique étrangère du Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ, l’équivalent allemand du Monde) pendant prés de dix-sept ans (1986-2003). À ce titre, il a vécu dans de nombreux pays musulmans entre 1986 et 1998, s’étant même, un temps, converti à l’islam. Il a par ailleurs été membre de l’équipe de planification de la Fondation Konrad-Adenauer, un think tank proche du CDU (union chrétienne démocrate d’Allemagne, le parti d’Angela Merkel) et a enseigné entre 1999 et 2007 à la Bundesakademie für Sicherheitspolitik (Institut fédéral des hautes études de sécurité), un organisme du ministère de la Défense qui forme les hauts responsables politiques et économiques allemands.

Il a publié une quinzaine d’ouvrages, dont notamment en 2008 Der Krieg im Dunkeln. Die wahre Macht der Geheimdienst (La Guerre de l’ombre. La vraie puissance des services secrets). Il y détaillait les opérations sous faux drapeau et la guerre psychologique menées par les services secrets israéliens, citant notamment leur influence dans les événements de l’automne 2005 dans les banlieues françaises en vue de l’élection de Nicolas Sarkozy. Dans son interview à Russia Today, il revient sur son parcours et sur les méthodes de manipulation de l’opinion publique par la corruption des journalistes opérée par les agences de renseignement étasuniennes.


Transcription

Je suis journaliste depuis 25 ans, et on m’a appris à mentir, à trahir et non à dire la vérité au public. Mais en voyant ces derniers mois comment les médias allemands et américains essaient d’amener les gens à la guerre contre la Russie en Europe, c’est pour moi un point de non-retour. Je vais me lever et dire que ce que j’ai fait par le passé n’est pas juste : manipuler les gens en faisant de la propagande contre la Russie. Ce n’est pas bien ce que mes collègues font et ont fait par le passé parce qu’ils sont payés pour trahir, pas seulement les Allemands mais tout les Européens. J’ai écrit ce livre car j’ai très peur d’une nouvelle guerre en Europe et je ne veux pas que l’on ait de nouveau cette situation car la guerre ne vient jamais par elle-même, il y a toujours des gens derrière qui poussent à la guerre et pas seulement des politiciens, aussi les journalistes. J’ai écrit dans mon livre comment, par le passé, nous avons trahi nos lecteurs juste pour pousser à la guerre, parce que je ne veux plus le faire et je n’en peux plus de cette propagande.

Nous vivons dans une république bananière et plus dans un pays démocratique où l’on est sensé avoir la liberté de la presse, les droits de l’homme. Si vous observez les médias allemands qui, jour après jour, écrivent contre la Russie, ils sont dans des organisations transatlantiques et sont supportés par les États-Unis dans leur action. Moi, je suis devenu un citoyen honoraire de l’État de l’Oklahoma juste parce que j’écrivais des articles pro-américains. J’étais soutenu par la CIA parce que je devais être pro-américain. Je n’en peux plus donc je viens d’écrire un livre, non pas pour gagner de l’argent, cela va plutôt me causer beaucoup de problèmes, mais juste pour donner aux Allemands, aux Européens, aux gens dans le monde entier, un aperçu de ce qui ce passe en coulisse.

Il y beaucoup d’exemples qui étayent ce que je dis. Si vous allez dans vos archives, vous verrez qu’en mars 1988, en Irak, les Kurdes ont été gazés avec du gaz chimique. Ce fait est connu dans le monde entier. En juillet 1988, ils m’ont envoyé dans une ville appelée Zoubedat, à la frontière entre l’Irak et l’Iran. C’était alors la guerre entre ces deux pays et on m’a envoyé pour enquêter à propos d’Iraniens qui s’étaient fait gazer par du gaz allemand du LOST, du gaz sarin, du gaz moutarde. J’étais envoyé pour faire des photos de ces gens gazés par du gaz fabriqué en Allemagne. Quand je suis rentré en Allemagne il y a eu juste une photo dans le Frankfurter Allgemeine Zeitung, accompagnée d’un tout petit article qui n’expliquait pas à quel point c’était horrible, brutal et inhumain de gazer, quelques dizaines d’années après la Seconde Guerre mondiale des gens avec du gaz fabriqué en Allemagne. C’était une situation que j’ai trouvé mal traitée, avec juste un petit article. Il aurait fallu crier au monde ce que nous avions fait en coulisses.

Jusqu’à aujourd’hui, il est méconnu du public qu’il y a eu des centaines de milliers de personnes qui se sont fait gazer par du gaz allemand dans la ville de Zoubedat. Maintenant vous me demandez ce que j’ai fait pour les agences de renseignement. La plupart des journalistes que vous voyez dans les pays étrangers se proclament journalistes, et ils peuvent l’être, qu’ils soient européens ou américains, mais beaucoup d’entre eux, comme moi par le passé, servent en faite de non-official cover [couverture non-officielle], comme les appellent les Américains. J’ai été non-official cover. Qu’est-ce que cela signifie ? Vous travaillez pour une agence de renseignement, vous les aidez parce qu’ils le veulent, mais quand vous êtes capturés ou qu’il se révèle que vous êtes un espion et non un simple journaliste, ils ne diront jamais, au grand jamais que vous étiez l’un des leur. Ils ne vous connaîtront plus. Voila ce que signifie non-official cover. Je les ai aidés à de multiples occasions et aujourd’hui j’en ai honte. Tout comme j’ai honte d’avoir travaillé pour des grands journaux recommandables comme le FAZ, parce que j’ai reçu des pots de vins de milliardaires, d’Américains, pour ne pas rapporter l’exacte vérité. Dans ma voiture, en venant à cette interview, j’essayais juste d’imaginer ce qui se serait passé si j’avais écrit un article pro-russe dans le FAZ… Je ne sais pas ce qui se serait passé, mais nous avons tous été éduqués à écrire des articles pro-européens, pro-américains, mais s’il vous plaît, surtout pas pro-russes. Je suis vraiment désolé de tout cela, mais ce n’est pas ce que j’entends par démocratie et liberté de la presse. L’Allemagne est encore en quelque sorte une colonie américaine. Par exemple la majorité des Allemands ne veulent pas avoir d’arme nucléaire sur leur pays, mais il y a des armes nucléaires américaines. Donc nous sommes encore une sorte de colonie américaine et en tant que colonisateur, c’est très facile d’approcher de jeunes journalistes au moyen des grandes organisations transatlantiques, qui sont très importantes en Allemagne.

Tous les journalistes des magazines, journaux, radios et des télévisions grandes et respectables, sont tous membres ou invités des grosses organisations transatlantiques. Dans ces organisations transatlantiques, vous êtes approchés pour être pro-américain. Il n’y a personne qui vient vous dire : « Nous sommes la CIA, voudriez-vous travailler pour nous ? » Non, ce n’est pas comme cela que ça se passe. Ce qu’elles font, ces organisations transatlantiques, elles vous invitent pour visiter les États-Unis, elles payent pour cela toutes les dépenses. Vous êtes corrompu parce qu’ils vous donnent également des bons contacts. Vous ne saurez pas que ces « bons contacts » sont par exemple des non-official covers, ou des gens qui travaillent officiellement pour la CIA ou d’autres agences de renseignement américaines. Vous pensez que se sont des amis et vous coopérez avec eux. Ils vous demandent : « Pourriez-vous me faire telle ou telle faveur ? » et c’est par ce biais-là que vous êtes de plus en plus conditionné mentalement.

Votre question était : est-ce seulement le cas de journalistes allemands ? Non, je pense que c’est particulièrement le cas avec les journalistes britanniques de part leur relation beaucoup plus proche [avec les États-Unis, NDLR]. C’est aussi particulièrement le cas avec les Israéliens et bien sûr avec les journalistes français, mais en partie, pas autant qu’avec les journalistes allemands ou anglais. C’est le cas pour les journalistes australiens, néo-zélandais, taïwanais… Il y a beaucoup de pays, comme certains pays arabes dont la Jordanie, le sultanat d’Oman… Il y a beaucoup de pays où cela arrive et où vous trouvez des gens qui se proclament journalistes respectables. Mais si vous regardez derrière, vous découvrirez que se ne sont que des marionnettes de la CIA.

Je vais vous donner un exemple : parfois, les agence de renseignement viennent dans votre bureau et veulent que vous écriviez un article. Voici un exemple qui ne vient pas de ma propre expérience. J’ai oublié l’année. Des agents du BND [Bundesnachrichtendienst, les services de renseignement allemands, NDLR], qui n’est qu’une organisation sœur de la CIA et qui d’ailleurs a été fondée par les agences de renseignement américaines, sont un jour venus dans mon bureau au FAZ. Ils voulaient que j’écrive un article sur la Libye et le Colonel Kadhafi. Je n’avais aucune information à propos de Kadhafi et la Libye, mais ils voulaient juste que je signe de mon nom l’article qu’ils avaient préalablement écrit. C’est un article qui a été publié dans le FAZ et qui venait originellement du BND. Pensez-vous vraiment que c’est cela le journalisme, des agence de renseignement qui écrivent des articles ? Je l’ai partiellement mis dans mon livre. C’était un article sur comment le colonel Kadhafi essayait de construire secrètement une usine d’armes chimiques (gaz). C’est une histoire qui a ensuite été reprise dans le monde entier deux jours après. Je n’avais strictement aucune information à ce propos. C’est l’agence de renseignement qui voulait que j’écrive cet article.

Ce n’est pas la manière dont le journalisme devrait fonctionner, ça ne devrait pas être les agences de renseignement qui décident de ce qui est publié et de ce qui ne l’est pas. Si j’avais dis non… Je vais vous donner un très bon exemple de ce qui se passe si vous dites non. Nous avons une unité de sauvetage en Allemagne avec des hélicoptères pour les accidents de la route. Ils s’appellent les « Yellow Angels ». Il y avait un type qui ne voulait pas coopérer, c’était un pilote d’hélicoptère des Yellows Angels, ce type a dit non quand il a été approché par le BND comme non-official cover, tout en continuant à prétendre qu’il faisait partie des Yellow Angels. Eh bien, il a perdu son travail et les juges des tribunaux allemands ont décidé qu’ils avaient eu raison de le virer parce qu’on ne pouvait pas faire confiance à un gars pareil. Il a été viré parce qu’il n’a pas coopéré avec le BND. Donc je savais ce qui me serait arrivé si je ne coopérais pas avec les services de renseignement.

J’ai eu six perquisitions parce que j’ai été accusé par le procureur de la République fédérale, de faire fuiter des secrets d’État. Six perquisitions ! Ils ont espéré que je ne ferais pas ça et que je ne le ferais plus jamais. Et je pense que ça vaut le coup et que la vérité sortira un jour, la vérité ne mourra pas. Je me fiche de ce qui peut m’arriver, j’ai déjà eu trois crises cardiaques, je n’ai pas d’enfant. S’ils veulent m’amener devant les tribunaux ou me mettre en prison, la vérité en vaut la peine !

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