MARTHE ET MARIE

NUCLEAIRE ET FUKUSHIMA

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NUCLEAIRE ET FUKUSHIMA

Message par Joss le Ven 15 Juin 2012 - 20:21


Extrait d'un programme TV en direct d'informations matinales intitulé "Morning Bird" de TV Asahi, diffusé le 8 Mars 2012.

Le journaliste est M. Toru Tamakawa. L'expert est le Dr Hiroaki Koide, chercheur associé à l'Institut de Recherche du Réacteur de l'Université de Kyoto.



Interview du diplomate Akio Matsumura qui nous prévient que la catastrophe de la centrale nucléaire de Fukushima au Japon peut finalement se transformer en un évènement capable de mettre en péril toute vie sur Terre.

S'exprimant lors d'une audience publique de la commission budgétaire de la Chambre des Conseillers le 22 Mars 2012, l'ambassadeur Mitsuhei Murata a averti que "si le bâtiment estropié du réacteur 4 (avec 1.535 barres de combustible dans la piscine de combustible usé à 30 mètres au-dessus du sol) s'effondre, non seulement cela va provoquer l'abandon forcé des six réacteurs à cause des radiations dégagées, mais cela affectera aussi la piscine de combustible usé commune contenant 6375 barres de combustible, située à 50 mètres du réacteur 4".

Dans les deux cas, les barres radioactives ne sont pas protégés par une enceinte de confinement. Elles seront dangereusement exposées à l'air libre. Ce serait certainement provoquer une catastrophe mondiale comme nous n'en avons jamais connu. Il a souligné que la responsabilité du Japon vis-à-vis du reste du monde est incommensurable. Une telle catastrophe aurait une incidence sur nous tous pour des siècles. L'ambassadeur Murata nous a informés que le nombre total des barres de combustible irradié sur le site de Fukushima Daiichi à l'exclusion des cuves des réacteurs est de 11421.

Matsumura a ensuite questionné Robert Alvarez, ancien conseiller principal auprès du secrétaire et secrétaire adjoint à la sécurité nationale et de l'environnement au Département de l'Energie US, sur l'impact d'une telle catastrophe supplémentaire à Fukushima.

Contenir les radiations ne sera pas un mince exploit, a expliqué Mr. Alvarez. "Le combustible irradié ne peut pas être simplement soulevé dans les airs par une grue comme s'il s'agissait de fret ordinaire. Afin d'éviter l'exposition aux rayonnements sévères, les incendies et les explosions possibles, il doit être transféré en tout temps dans l'eau et dans des containers secs fortement blindés.

Il a ensuite déclaré que les 11138 assemblages de combustibles usés stockés à l'usine de Fukushima contiennent *entre autres* "134 millions de curies de césium 137, soit environ 85 fois la quantité de Cesium 137 relâché lors de l'accident de Tchernobyl, selon les estimations du Conseil National Américain sur la Radioprotection."

"Il est important pour le public de comprendre que les réacteurs qui ont été en exploitation pendant des décennies, tels que ceux sur le site de Fukushima-Daiichi, ont généré quelques-unes des plus grandes concentrations de radioactivité sur la planète", a-t-il conclu.

Matsumura admet que c'est un nombre impressionnant et difficile à comprendre. Il a écrit que 85 fois plus de césium 137 que Tchernobyl "détruirait l'environnement mondial et notre civilisation. Ce n'est pas sorcier, pas plus que ça ne concerne le débat pugilistique sur les centrales nucléaires. Il s'agit d'une question de survie de l'humanité."

Mitsuhei Murata a envoyé une lettre au Secrétaire Général des Nations Unies Ban Ki-moon. "Il n'est pas exagéré de dire que le sort du Japon et du monde entier dépend du réacteur N°4. Ceci est confirmé par les experts les plus fiables, comme le Dr. Arnie Gundersen ou le Dr. Fumiaki Koide", écrivait-il à Ki-Moon. "Le monde a été fait si fragile et vulnérable. Le rôle de l'Organisation des Nations Unies est de plus en plus vitale. Je vous souhaite la meilleure des chances dans votre noble mission."

Pas un mot encore pour savoir si cette situation s'est même imprimée sur l'écran radar des Nations Unies.

Sources : http://www.infowars.com/fukushima-reactor-4-life-on-planet-earth-in-the-balance/
Blog d'Akio Matsumura : http://akiomatsumura.com/2012/04/682.html

Vidéos originales par christopherjamescote, merci à lui pour l'autorisation de sous-titrage :
http://youtu.be/KwCfAY4iyPQ
http://youtu.be/faGyYt35MUg


Dernière édition par Joss le Lun 2 Juin 2014 - 22:44, édité 3 fois

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Re: NUCLEAIRE ET FUKUSHIMA

Message par Joss le Ven 15 Juin 2012 - 20:29

Les inquiétudes au sujet du risque d’effondrement de la piscine de l’unité 4 de la centrale de Fukushima Daiichi sont-elles fondées ? Au Japon, tout le monde parle de ce danger et, pour répondre à cette question, des journalistes d’investigation de l’émission « Hodo Station », sur la chaîne de télévision TV Asahi, ont réalisé une enquête dont les résultats ont été diffusés le 25 mai 2012.

Cet article présente les principales informations tirées de cette recherche puis une extrapolation sur ce qui pourrait advenir si Tepco ne réussissait pas son pari de récupérer les barres de combustibles d’ici trois ans.


DETAIL :
http://fukushima.over-blog.fr/article-fukushima-et-l-avenir-du-monde-106326840.html

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Re: NUCLEAIRE ET FUKUSHIMA

Message par Joss le Sam 16 Juin 2012 - 7:48

... Une chose dont on entend jamais parler dans les médias (comme beaucoup (sortie de l'Islande de la zone euro, parlement juif européen, etc...) mais qui est pourtant d’une gravité inimaginable et qui surtout ne fait qu’empirer, je parle bien entendu de Fukushima. Tenez vous bien les amis, le gouvernement Japonais envisagerait d’évacuer la région de Tokyo soit dix millions d’habitants

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Re: NUCLEAIRE ET FUKUSHIMA

Message par Joss le Sam 16 Juin 2012 - 15:21

Fukushima: 40 millions de japonais en extrême danger pourraient être évacués en Russie !
Actualité internationale •

Des officiels japonais sont actuellement engagés dans des pourparlers avec des diplomates russes sur la possible délocalisation de dizaines de millions de japonais dans le cas très probable d’un effondrement total de l’unité 4 de Fukushima Daiichi. Selon un rapport récent de EUTimes,net, les autorités japonaises ont indiqué qu’au moins 40 millions de japonais sont en “extrême danger” d’empoisonnement radioactif, et que de nombreuses villes de l’est, y compris Tokyo, peuvent devoir être évacuées dans les prochaines semaines ou mois pour éviter un empoisonnement à des radiations extrêmes.

Comme nous continuons de le rapporter, la situation à Fukushima est désespérée, c’est peu de le dire. Le réacteur 4 est sur le point de s’effondrer complètement, ce qui enverrait dans l’atmosphère du combustible provenant de milliers de barres. Ces barres, après tout, sont déjà exposées à l’air libre, mais la libération de leur combustible causerait non seulement une catastrophe régionale, mais aussi un holocauste mondial.

Le Mainichi Daily a récemment rapporté : “Un rapport publié en février par la commission indépendante d’investigation sur l’accident a déclaré que la piscine de stockage du réacteur 4 était le maillon faible dans les crises de réaction en chaîne de la catastrophe nucléaire ».

“Le scénario du pire établi par le gouvernement inclut non seulement l’effondrement de la piscine du réacteur 4, mais aussi la désintégration des barres de combustible de tous les autres réacteurs de la centrale. Si ceci devait arriver, les habitants de la zone métropolitaine de Tokyo seraient obligés d’évacuer.”

Pour mettre en place des solutions pour les japonais les plus proches du danger, les autorités envisagent de reloger des dizaines de millions de japonais dans les îles Kouriles, situées dans la région de Sakhaline, ou même en Chine, où des centaines d’habitations de villes fantômes non utilisées pourraient abriter au moins 64 millions de réfugiés. Si cette délocalisation devait se produire, le Japon deviendrait en grande partie une friche stérile.

Une “vague” de déchets hautement radioactifs se dirigerait vers la côte ouest des US.

Pour les japonais, la catastrophe de Fukushima représente une disparition complète de leur nation, alors que pratiquement rien n’est fait pour contenir les milliers de barres de combustible exposées qui pourraient exploser avec la chute du réacteur 4. Mais les conséquences de tout ceci ne sont pas limitées seulement au Japon, car le reste du monde, y compris les US, supporteront le poids de cette bombe nucléaire aussi. Nous souffrons déjà, en fait, des conséquences de cette guerre nucléaire qui n’est pas une guerre.

À la fin de l’année dernière, par exemple, il a été rapporté que des officiels américains ont ordonné à TEPCO de relâcher 10 millions de litres de déchets radioactifs dans l’océan Pacifique. Aujourd’hui, selon The Intel Hub, ces déchets arriveront bientôt sur les grèves de la côte ouest, à l’insu de millions d’américains vivant dans cette région, qui y seront exposés.

Cette nouvelle »vague » de radiations est, bien sûr, en supplément de vagues plus anciennes qui ont déjà tué des milliers de gens, beaucoup d’entre eux étant des enfants, et provoqué une augmentation considérable de cas de cancers. Et avec le temps de plus en plus de gens vivant en Amérique vont commencer à développer des maladies chroniques en résultat d’un empoisonnement perpétuel par Fukushima et beaucoup mourront, alors que les médias de masse restent volontairement silencieux sur le problème.

Et le gouvernement fédéral a toujours su que la catastrophe devenait la plus mondialement sévère de l’histoire, comme il l’a été prouvé par la récente demande d’une loi sur la liberté de l’information. Non seulement les autorités fédérales sont conscientes des extrêmes dangers venant de Fukushima depuis les premiers jours, mais elles ont aussi orchestré des campagnes de désinformation pour garder les américains et le reste du monde dans l’obscurité au sujet de la vérité.

Comme ni les US ni les gouvernements japonais semblent vouloir vraiment gérer Fukushima, et en particulier la condition du réacteur 4, NaturalNews en appelle aux Nations-Unies pour mener une action rapide. Une nouvelle pétition presse les NU d’organiser un sommet sur la sécurité nucléaire pour s’occuper du problème du réacteur 4, et établir aussi une équipe indépendante d’évaluation pour le stabiliser et empêcher son combustible de détruire potentiellement toute vie sur terre.

(NaturalNews)

http://globalpresse.wordpress.com/2012/06/16/fukushima-40-millions-de-japonais-en-extreme-danger-pourraient-etre-evacues-en-russie/#more-8145

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Re: NUCLEAIRE ET FUKUSHIMA

Message par Joss le Lun 9 Juil 2012 - 10:50

Le Japon est au bord de la faillite

Le Japon est au bord du gouffre. Le pays ne pourra bientôt plus payer les salaires, les retraites et les indemnisations chômage des fonctionnaires.

C’est le résultat d’un blocage au Parlement de la loi de financement du déficit budgétaire.

Une fois ratifiée, cette loi devrait permettre au gouvernement de vendre des obligations pour financer la moitié de son budget. Mais le parti au pouvoir et l’opposition ne parviennent pas à s’entendre. Or, cette dernière est majoritaire dans une des chambres du Parlement. Elle est donc en mesure de retarder indéfiniment la ratification du texte.

S’ajoute à cela une controverse quant à la proposition de loi doublant la TVA en trois ans. L’opposition et même une partie de la majorité a voté pour. Plusieurs élus du parti au pouvoir ont même démissionné en signe de protestation.

Pour eux, il faut augmenter cette taxe pour réduire la dette colossale du Japon. Elle s’élève à 5 000 milliards de dollars, soit deux fois la taille de l’économie du pays, et plus de 220 % de son PIB, en valeur brute, en 2011.

Le problème, c’est que cette crise politique creuse les caisses de l’Etat. Sans cette loi, le gouvernement se retrouve à sec pour financer la moitié de son budget. Ainsi, le ministre des Finances tire la sonnette d’alarme. “Si on ne fait rien, le budget va s’effondrer”, dit-il. Le Premier ministre a appelé cette semaine dans la presse japonaise à des élections anticipées pour sortir du blocage politique.

Source : BFM Business

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POISSONS & LEGUMES A FUKUSHIMA

Message par Joss le Mar 16 Juil 2013 - 20:12

UN BAR HAUTEMENT RADIOACTIF PÊCHÉ AU LARGE DE FUKUSHIMA


Un bar hautement radioactif pêché au large de Fukushima

Un bar pêché au large de la ville de Hitachi, dans la préfecture d'Ibaraki, à quelques dizaines de kilomètres de Fukushima, présente une quantité de césium radioactif mesurée à plus de 1 000 becquerels par kilogramme, alors que la limite pour les aliments a été fixée à 100 becquerels par kilogramme. Un niveau de radioactivité jusqu'à présent inédit pour un poisson de cette espèce, dix fois supérieur à la limite autorisée au Japon.

Comme toutes les espèces dont un spécimen d'une région donnée a dépassé la limite, le bar d'Ibaraki n'est pas mis sur le marché. Mais ce cas illustre le fait que la contamination issue de l'accident de Fukushima reste, plus de deux ans après, importante, dispersée et difficile à appréhender car il est impossible de tout contrôler.

AUGMENTATION PRÉOCCUPANTE DES TAUX DE CÉSIUM RADIOACTIF


La centrale nucléaire a été gravement endommagée par le violent séisme et le tsunami du 11 mars 2011. La coupure de l'alimentation électrique provoquée par la déferlante avait engendré un arrêt des systèmes de refroidissement du combustible, qui avait fondu dans le cœur de trois des six réacteurs du site, d'où la présence de nombreux éléments radioactifs alentour, en mer, dans l'air et au sol.

Par ailleurs une brusque montée des taux de césium radioactif a été mesurée ces derniers jours dans la nappe phréatique, en bordure de mer près de la centrale. Mardi 9 juillet, l'exploitant Tepco a mesuré dans un forage situé entre les réacteurs et le bord de mer, une nouvelle augmentation des taux de césium radioactif dans la nappe phréatique. Ils atteignaient 22 000 becquerels par litre d'eau (Bq/l) pour le césium 137 et 11 000 Bq/l pour le césium 134. Le 8 juillet, ces niveaux étaient de 18 000 et 9 000 Bq/l, soit respectivement... 86 et 99 fois plus que les taux relevés trois jours auparavant.

http://www.lemonde.fr/japon/article/2013/07/12/un-bar-hautement-radioactif-peche-au-large-de-fukushima_3446684_1492975.html



FUKUSHIMA : LES TRANSFORMATIONS INQUIÉTANTES DES LÉGUMES, FRUITS, FLEURS ET ANIMAUX EXPOSÉS AUX RADIATIONS

Une tomate exposée aux radiations de Fukushima Cet épis de maïs a une forme anormale depuis son exposition aux radiations de Fukushima Exposé aux radiations de Fukushima, ce radis a pris la forme d'une main Exposé aux radiations de Fukushima, ce concombre a une pousse étrange Cet homme tient dans ses mains des aubergines exposées aux radiations de Fukushima Depuis la catastrophe de Fukushima, certaines tomates se sont même transformées en aubergine Après son exposition aux radiations de Fukushima, cette mandarine a pris une teinte assez étrange Le fruit local, la plaquemine, a vu son volume quadrupler depuis son exposition aux radiations de Fukushima Vous aimez nos contenus ?

En savoir plus: http://www.gentside.com/fukushima/fukushima-les-transformations-inquietantes-des-legumes-fruits-fleurs-et-animaux-exposes-aux-radiations_art52760.html



Le 11 mars 2011, la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi, à l'est du Japon, n'a pas pu résister à un séisme qui a eu lieu quelques heures auparavant au large de l'île, provoquant un tsunami. L'arrêt automatique des réacteurs en service avait provoqué une libération des particules nucléaires formant un nuage. Si le gouvernement nippon a assuré que tout était sous contrôle les jours qui ont suivi cette catastrophe, la nature a été fortement touchée par l'incident. Les végétaux comme les animaux auraient subi les conséquences de cette exposition aux radiations, comme le relaie le site américain de MSN.
Les poissons, premières victimes
De la tomate à la grenouille en passant les cerises, les pissenlits ou bien encore les roses, de nombreux légumes, fruits, fleurs et animaux ont subi des mutations génétiques dues à la forte exposition aux radiations libérées par la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi.
Cependant, la faune et la flore n'était pas la principale préoccupation des Japonais à l'époque. Pourtant, le Japon est un des pays qui consomme le plus de poisson au monde et l'activité de la pêche y est fortement développée. Aussi, le pays exporte énormément de produits provenant de ses eaux. Seulement quelques jours après la catastrophe, le taux de radioactivité dans la région de Fukushima était 380 fois supérieur au taux normal. Conséquence de cette hyper-radioactivité plus de deux ans après la catastrophe ? La voici en images.
Des transformations végétales très étranges
Des tomates aux formes étonnantes, des concombres à la pousse inhabituelle, des tomates qui se transforment en aubergine ou bien encore des radis (...)
Lire la suite sur Gentside.com

   

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«URGENCE» À FUKUSHIMA DAIICHI

Message par Joss le Ven 9 Aoû 2013 - 19:10

«URGENCE» À FUKUSHIMA DAIICHI


Que veut dire le mot « urgence » à la centrale de Fukushima Daiichi ? Ce mot a tellement été employé depuis deux ans et demi qu’on a du mal à croire à une urgence alors que Fukushima n’inquiète plus grand monde depuis longtemps. Et pourtant, ce mot vient d’être employé par quelqu’un qui s’occupe de la sécurité nucléaire au Japon : selon l’agence

Reuters, le responsable d’un groupe de travail sur Fukushima de la NRA – l’Autorité de régulation nucléaire du Japon –  a annoncé lundi que Fukushima était dans une situation d’« urgence ». Shinji Kinjo n’est pourtant pas du genre à s’inquiéter d’habitude : le 15 mars 2011, après la troisième explosion à la centrale de Fukushima Daiichi, l’expert avait déclaré que l’augmentation de la radioactivité n’aurait pas d’effets immédiats sur la santé. C’est dire si ses propos publics aujourd’hui sont inquiétants. Pour comprendre pourquoi cet homme sort de sa réserve en remettant sévèrement en cause l’opérateur Tepco, il faut revenir sur les évènements qui ont débuté le mois dernier. C’est l’objet de cet article qui va essayer de faire le point de la situation concernant les eaux contaminées à la centrale de Fukushima Daiichi.


La gestion des eaux de Fukushima Daiichi
 
Pour bien appréhender la situation, il faut connaître l’état des lieux. En bref, en mars 2011, les sous-sols de la centrale on été entièrement inondés par le tsunami, d’où la présence abondante d’eau salée initialement. Puis elle a subi 3 meltdowns (fonte du cœur) – c’est-à-dire l’accident le plus redouté de l’industrie nucléaire – formant chacun un corium d’environ 70 à 90 tonnes. Mais pire, au moins un des coriums a traversé la cuve d’un réacteur pour s’arrêter et se solidifier en fond d’enceinte de confinement ; ça c’est la version officielle. Mais pour l’instant, Tepco n’a pas été capable de montrer quoi que ce soit prouvant cette version. Car il y a une autre hypothèse : le corium a peut-être traversé le radier de fondation, ce qui l’aurait mené à la couche géologique contenant la nappe phréatique. Personne n’a prouvé cela non plus, car c’est tout simplement impossible en l’état des connaissances étant donné que Tepco pratique la rétention d’une grande partie des données. Mais cette hypothèse est de plus en plus plausible, nous allons voir pourquoi.

A la télévision japonaise (Asahi TV), on n’hésite plus à parler de melt-out (sortie du corium de l’enceinte de confinement).

Arrosage des cœurs fondus
 
Tepco arrose les cœurs fondus – du moins leur emplacement supposé dans les cuves – pour évacuer leur chaleur résiduelle. Cela nécessite environ 360 m3 d’eau par jour. L’eau, au lieu de rester dans les enceintes de confinement, se répand dans les sous-sols de la centrale, probablement à cause de failles provoquées par le tremblement de terre du 11 mars 2011. On estime que 100 000 tonnes d’eau contaminée stagnent ainsi à la base de la centrale. La contamination de cette eau est très importante : les dernières mesures donnent 5,7 millions de Bq/L pour l’unité un, 36 millions de Bq/L pour l’unité 2, et 46 millions de Bq/L pour l’unité 3.
 
Nappe phréatique en jeu
 
Une autre arrivée d’eau, incontrôlable, a été rapidement constatée, c’est celle de la nappe phréatique qui vient de toute part : 400 m3 d’eau par jour, qui se mélange et se contamine à celle utilisée pour le refroidissement.

Pour que le niveau d’eau ne monte pas et que le site ne devienne pas un marécage radioactif, Tepco est obligé de pomper en permanence l’eau des sous-sols. Cette eau est ensuite acheminée à des systèmes complexes de traitement qui supprime la salinité et enlèvent une partie des radionucléides. L’eau est ensuite stockée dans des réservoirs, et une partie est réutilisée pour le refroidissement. En effet, pour éviter de relâcher de l’eau radioactive dans l’océan, on la stocke sur le site. Actuellement, il y a environ 1000 réservoirs contenant quelques 300 000 m3 d’eau contaminée. Au 5 août 2013, Tepco a annoncé avoir encore 60 000 m3 de stockage disponible, ce qui lui permettrait de tenir jusque décembre 2013. Sur le long terme, d’ici deux ans, Tepco prévoit d’augmenter sa capacité de stockage à 700 000 m3.
 
Le combat contre l’arrivée d’eau
 
Pour éviter de traiter trop d’eau, Tepco a installé 12 puits en amont des réacteurs pour pomper l’eau de la nappe phréatique avant qu’elle n’arrive dans les sous-sols. Cette opération ne permet en fait que de pomper 100 m3/jour. Mais comme le terrain surplombant ces puits a été contaminé par des fuites d’eau très radioactive provenant de réservoirs souterrains que l’opérateur avait creusés à même le sol – pour réduire la facture du stockage en cuves métalliques  – il n’y a pas encore d’autorisation pour relâcher cette eau en mer. En effet, après le tollé provoqué par le relâchement de 11 500 m3 d’eau radioactive dans l’océan en mars 2011, Tepco a promis de ne plus le faire sans l’autorisation des pêcheurs. Mais aujourd’hui, les pêcheurs n’ont plus confiance et ils ont sans doute raison.
 

Ce poisson, pêché à proximité de la centrale de Fukushima Daiichi en janvier 2013 est très radioactif : 254 000 Bq/kg, soit 2 540 fois la limite de 100 Bq/kg définie pour les produits de la mer par le gouvernement.

Mur étanche et fuites vers la mer

Prévu depuis deux ans, la construction d’un mur étanche en acier et béton entre la centrale et l’océan aurait dû être aujourd’hui terminée. Il n’en est rien. Pour des raisons probablement financières (ça coûte évidemment très cher) et humaines (difficulté de recruter des ouvriers), la construction de cette barrière est loin d’être terminée.

Dans la précipitation due aux découvertes du mois de juillet, Tepco a opté pour la réalisation de murs chimiques. Cette technique avait déjà été employée en 2011 : à l’époque, on avait injecté dans le sol du silicate de sodium (Na2SiO3), qui est un composé chimique ayant la particularité de solidifier le sol et le rendre dur comme du verre. Il est possible que ce soit le même procédé. Toujours est-il qu’une raison technique empêche de réaliser cette structure jusqu’au niveau du sol. Le mur chimique de 16 m de profondeur s’arrête à 1,80 m de la surface.

Or il semble que l’utilisation de cette technique sur une longueur de 100 m ait provoqué la montée du niveau de la nappe phréatique en aval de la centrale au niveau de l’unité 2 : le niveau d'eau dans un des puits a augmenté d'un mètre depuis début juillet. Cela semble assez logique étant donné que l’eau souterraine se déplace de la montagne vers l’océan. Rencontrant un obstacle, cela provoque une élévation de son niveau. Le gros problème, c’est que cette eau est fortement contaminée ; Tepco reconnaissait qu' « il est possible que les eaux aient commencé à passer par dessus le mur souterrain », ce qui signifie en clair qu’elle est déjà en train de rejoindre l’océan.

De l’eau contaminée dans l’océan
 
Les mesures réalisées en mer depuis deux ans et demi montrent que la radioactivité ne baisse pas près de la centrale de Fukushima Daiichi, alors que la décroissance radioactive et la dilution auraient dû provoquer une diminution significative de la pollution. On supposait donc que la centrale relâchait des effluents radioactifs mais Tepco refusait jusqu’à maintenant d’admettre cette réalité. Ce n’est que le 22 juillet 2013 que l’opérateur a reconnu une pollution du Pacifique, puis le 2 août, Tepco a annoncé que la quantité totale de tritium rejeté depuis mai 2011 était comprise entre 20 000 et 40 000 milliards de becquerels (20 et 40 TBq). En fait, suite à la fuite de 2011 qu’ils avaient eu du mal à contenir, Tepco s’était engagé à boucher des conduits, ce qui pourtant n’a jamais été fait durant 2 ans, la situation s’étant soit-disant « stabilisée ».

On se rend compte à chaque fois que l’opérateur n’a rien d’un service public – bien que l’état japonais soit l’actionnaire majoritaire – mais est bien une entreprise commerciale qui, recherchant toujours le profit, évite au maximum les dépenses. Finalement le 7 août 2013, le gouvernement, par l’intermédiaire de l’Agence des Ressources Naturelles et de l’Énergie, annonce que 300 m3 d’eau contaminée rejoignent quotidiennement l’océan.
 
Pomper en urgence
 
L’ensemble des conduits-tunnels-tranchées en aval de la centrale contiennent environ 15 000 m3 d'eaux contaminées. Devant l’insistance de la NRA, Tepco s’est engagé à commencer à les pomper dès le week-end prochain alors qu’ils programmaient ce nouveau chantier seulement à la fin du mois d’août. Comme le bassin qui devait recueillir cette eau supplémentaire près de l’unité 2 n’a pas encore été construit, cela va réduire mécaniquement les capacités de stockage du site.

Dès le mois de juin 2013, Tepco avait constaté une augmentation de la radioactivité dans l’eau d’un conduit situé près de l’unité 2. Mais en juillet, ça a été un peu la panique : deux prélèvements dans des tranchées qui servent en fait de réservoir d’eau contaminée depuis le début de la catastrophe ont donné des mesures impressionnantes : le premier prélèvement (19 juillet 2013) a mesuré 36 milliards de Bq/m3 de césium 134/137, et le second (26 juillet 2013) 2 350 milliards de Bq/m3. D’où l’état d’urgence décrété par la NRA.
 
Des tranchées qui débordent
 
Aujourd’hui, il est avéré que l’eau contaminée passe par-dessus la barrière chimique. On peut penser aussi qu’elle passe par en dessous et sur les côtés, étant donné que ce « mur » chimique est intermittent. On peut également penser que depuis 2 ans toute la communication de Tepco sur la nappe phréatique qui se serait maintenue sagement sous la centrale n’est qu’une vaste fumisterie. Dans une émission récente sur [url=http://my.over-blog.com/Asahi TV]Asahi TV[/url], des experts dénoncent les projets désastreux de l’opérateur.

Sur Asahi TV, on explique que même le mur en acier-béton ne serait pas efficace puisque l’eau de la nappe phréatique contournerait facilement la barrière pour rejoindre l’océan.

Pour l’instant, aucune action destinée à retenir l’eau contaminée n’a été efficace. Elles ont été réalisées en dépit du bon sens. Pourtant depuis le début de nombreux experts réclament une enceinte souterraine fermée, une sorte de sarcophage souterrain gigantesque dont la construction prendrait deux années. Si cette décision avait été prise il y a deux ans, le déferlement de l’eau contaminée dans l’océan Pacifique aurait peut-être été contenu aujourd’hui. Peut-être, car on ne sait pas pour l’instant quelle profondeur devrait avoir cette enceinte. La centrale de Fukushima repose sur des couches sédimentaires gréseuses et il est probable que l’eau y circule très facilement à des profondeurs insoupçonnées.
 
Le corium sorti de l’enceinte ?
 
Selon l’ACROnique de Fukushima du 1er août, les derniers résultats de mesure de la contamination en césium de l'eau des tranchées incriminées font apparaître des concentrations en centaines de millions de becquerels par litre pour le réacteur n°2. Plus l'eau est prélevée profondément, plus elle est radioactive, relate aussi Gen4 : il y a jusqu'à 950 millions de becquerels par litre. Cela laisse penser que l’eau qui refroidit les coriums sort de l’enceinte de confinement et largue ses radionucléides en continu dans la nappe phréatique. Etant donné que Tepco ment par omission en permanence sur tous les fronts depuis le début de la crise, on peut penser raisonnablement que c’est une des dernières cachoteries de l’opérateur maudit.

Des échantillons ont été prélevés le 31 juillet à une profondeur de 1 mètre, 7 mètres et 13 mètres sur le côté mer de la centrale. (Asahi)

Que faire maintenant ?
 
Maintenant que le gouvernement a révélé que 300 m3/jour d’eau contaminée s’écoulent en continu dans l’océan, que va-t-il être possible de faire ? Il devient très critique de travailler dans cet environnement de plus en plus radioactif. Les hydrogéologues de la NRA certes travaillent sur le sujet, mais rarement la théorie concorde avec le terrain. L’eau finit toujours par s’infiltrer et s’installer. Il serait dangereux que le sol où est construite la centrale devienne un bourbier radioactif car il pourrait devenir instable. La solution à court terme est donc d’encore pomper et stocker. La solution à long terme n’est pas encore connue. Ou alors, il faut faire comme l’IRSN, rester optimiste quoi qu’il arrive : « Au vu des valeurs observées dans l’eau de nappe, l’apport de radioactivité à l’océan par le site devrait rester limité au regard de cet apport terrestre global, compte tenu des mesures prises, et les éventuels impacts écologiques devraient vraisemblablement rester localisés aux environs immédiats de la centrale du fait de l'importante capacité de dilution de l'océan. » (IRSN, 10 juillet 2013)
 
http://fukushima.over-blog.fr/%C2%AB-urgence-%C2%BB-%C3%A0-fukushima-daiichi

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FUKUSHIMA, LE PIRE DES SCÉNARIOS

Message par Joss le Dim 11 Aoû 2013 - 12:32

FUKUSHIMA, LE PIRE DES SCÉNARIOS

 

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POSSIBILITÉ DE FISSION À CIEL OUVERT À FUKUSHIMA

Message par Joss le Jeu 5 Sep 2013 - 11:15

POSSIBILITÉ DE FISSION À CIEL OUVERT À FUKUSHIMA

La dernière hausse de radioactivité à la centrale nucléaire de Fukushima peut suggérer non seulement des fuites d'eau supplémentaires sur le site, mais pourrait également signifier qu'une fission se produit à l'extérieur du réacteur endommagé, explique Chris Busby du Comité Européen sur le Risque de rayonnement.

Busby pense que l'augmentation des chiffres de rayonnement est trop importante pour n'être imputée qu'à des fuites d'eau aléatoires.

RUSSIA TODAY: Juste quel est le degré de gravité de la situation actuelle au Japon?

Chris Busby: Je pense que c'est une indication qu'elle s'est en fait détérioré de façon significative, très soudainement dans la dernière semaine.

Ce qu'ils ne disent pas et ce qui est la preuve manquante ici que le rayonnement ne peut pas augmenter soudainement à moins que quelque chose se passe et ce quelque chose ne peut pas être une fuite de réservoir, car le rayonnement gamma passe à travers les réservoirs. Le réservoir a de très fines parois métalliques. Ces parois vont seulement atténuer le rayonnement gamma de 5 pour cent, même si elles ont 1 cm d'épaisseur.

Bien qu'ils puissent penser que c'est une fuite d'un réservoir, et qu'il pourrait bien y avoir des fuites, cette soudaine augmentation de 1,8 sieverts par heure est une dose particulièrement énorme qui peut probablement tuer quelqu'un en 2 à 4 heures.

Aujourd'hui, il y a eu une autre fuite trouvée à 1,7 sieverts de l'heure, plus ou moins au même endroit. Cette immense augmentation de rayonnement, signifie dans mon esprit que quelque chose se passe à l'extérieur des réservoirs, qu'une fission radioactive se produit, comme un réacteur en plein air, si vous voulez, sous la terre.

RT: Quel l'impact cela va-t-il avoir sur l'opération de nettoyage et sur ceux qui sont impliqués dans cette opération?

CB: Tout d'abord, la situation est clairement hors de contrôle et d'autre part personne ne peut s'en approcher. Personne ne peut y aller pour vérifier où sont ces fuites ou intervenir à leur sujet, parce que quiconque qui approche ce genre de zone serait mort très rapidement. Ils seraient gravement blessés.

RT: Puis sans doute, ceux qui étaient là auparavant, ne sachant pas que les niveaux de radiation sont si élevés, sont en danger maintenant?

CB: Je pense que beaucoup de gens vont mourir à cause de cela, juste comme les liquidateurs sont morts après Tchernobyl. Ils mouraient au cours de la décennie suivante.

RT: Pourquoi TEPCO n'a-t-il pas réussi à contenir la radioactivité?

CB: Je pense que personne n'a vraiment réalisé à quel point c'est grave, du fait que les industries nucléaires internationales ont tant essayé de minimiser le truc, que les gens en sont venus en quelque sorte à l'idée que quelque part cela pouvait être contrôlé. Tandis que depuis le début, ça n'a jamais pu être contrôlé.

J'ai récemment vu une photo prise des airs, sur laquelle l'eau de l'océan Pacifique paraissait en fait en état d'ébullition. Eh bien, elle ne bout pas. Vous pouvez voir que c'est chaud. De la vapeur se détache de la surface. Il ya un brouillard de condensation sur zone de l'océan près des réacteurs, ce qui signifie que l'eau chaude va se jeter dans le Pacifique, ce qui signifie que quelque chose fissionne à un endroit très proche de l'océan et qui n'est pas à l'intérieur des réacteurs, cela doit être à l'extérieur des réacteurs à mon avis.

RT: L'industrie nucléaire internationale aurait dû sûrement venir en aide à TEPCO avant?

CB: Oui. Ils auraient dû faire cela. Ce n'est pas une affaire locale. Il s'agit d'une affaire internationale. Je ne saurais dire pourquoi il n'en a pas été ainsi. Je pense qu'ils espèrent tous que rien n'arrive, en espérant que tout cela va disparaître et en gardant les doigts croisés. Mais dès le début il était tout-à-fait clair que c'était très sérieux et qu'il est impossible dont cela va que cela n'empire pas.

Et maintenant, ça semble s'être soudainement aggravé . Si cette photographie que j'ai vu est vrai, ils devraient commencer à évacuer les personnes jusqu'à une zone de 100 kilomètres.

RT: Donc, non seulement ceux qui vivent dans les environs, mais aussi ceux qui vivent dans un rayon de 100 km, pourraient courir des risques?

CB: Je dis que cette photographie pourrait très bien être truquée et fausse, mais si elle est bien vraie et réelle, et que ces niveaux de 1,8 sieverts par heure sont réels, alors quelque chose est très grave s'est passé et je pense que les gens devraient commencer à partir.

RT: Depuis le rayonnement fuit dans l'océan, ne va-t-il pas y avoir un impact écologique majeur ailleurs?

CB: Bien sûr. Ce qu'il se passe là, c'est que toute la radioactivité se déplace le long de la côte jusqu'à Tokyo. J'ai vu une déclaration faite par le maire de Tokyo, disant cela n'affectera pas la demande de Tokyo à être considéréé pour les Jeux Olympiques. En fait, je pensais qu'ils devraient envisager l'évacuation de Tokyo. C'est vraiment très, très grave.

http://www.scoop.it/t/la-penurie-energetique-racontee-par-l-info/p/4006976037/fission-a-ciel-ouvert-a-fukushima-la-forte-augmentation-des-radiations-ne-peut-pas-venir-des-fuites§

http://rt.com/op-edge/fukushima-radiation-threat-level-288/

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LA MER EST ELLE EN TRAIN DE BOUILLIR À FUKUSHIMA ?

Message par Joss le Ven 6 Sep 2013 - 18:18

LA MER EST ELLE EN TRAIN DE BOUILLIR À FUKUSHIMA ?



Une photo publiée sur Twitter montrant une mer bouillante au large de la centrale de Fukushima est en train de faire le buzz.

Traduction du commentaire :

La mer est en train de bouillir au large des côtes de Fukushima au Japon et l'image de ce phénomène dévastateur a récemment été nommée "Photo du jour" par Coolbuster.

Si c'est fâcheux pour la faune et la flore des côtes japonaises, cela pourrait avoir des conséquences encore pires pour le continent Nord Américain.

Si les fuites de radiations se poursuivent, les eaux bouillantes pourraient se répandre à travers l'océan Pacifique jusqu'à la côte Ouest des USA ce qui causerait une énorme catastrophe environnementale.




Cette nouvelle apparaît 2 semaines après que Tepco eut annoncé que 330 tonnes d'eau hautement radioactive se sont échappées d'un des réservoirs de l'installation.



Sur d'autres images récentes, la "mer bouillante" ne semblerait être que des nuages ou de la brume. Le journaliste japonais Mari Takenouchi affirme " la mer n'est pas en train bouillir, même si on ne peut en identifier la source, la brume est de la vapeur qui provient de quelque part".

Sources (anglais) :

http://voiceofrussia.com/news/2013_08_31/Fukushima-radioactive-leak-causes-the-sea-off-Japan-coast-to-boil-1867/

http://enenews.com/bbc-website-links-to-report-about-pacific-ocean-boiling-in-front-of-fukushima-daiichi-photos
http://leschroniquesderorschach.blogspot.fr/2013/09/la-mer-est-elle-en-train-de-bouillir.html#more

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LA POLLUTION RADIOACTIVE VA SE RÉPANDRE SUR TOUTE LA PLANÈT

Message par Joss le Sam 14 Sep 2013 - 21:05

FUKUSHIMA: LA POLLUTION RADIOACTIVE DE L’OCÉAN PACIFIQUE, VA SE RÉPANDRE SUR TOUTE LA PLANÈTE..

Ken Buesseler est océanographe, maître de recherches en chimie marine et géochimie à l’Institut Océanographique de Woods Hole (WHOI), Massachusetts, et titulaire d’un doctorat en chimie marine obtenu via un programme joint du WHOI et du prestigieux MIT.

Il commence par nous présenter des données qui peuvent surprendre : les radionucléides d’origine naturelle présents dans les mers et océans, principalement le
potassium 40 et l’uranium 238, représentent une quantité globale 150.000 fois plus importante que les matières radioactives crées par l’homme, tous chiffres confondus ! Il ne faut pas oublier que notre planète est majoritairement composée d’océans, d’où ces chiffres impressionnants…

Il nous décrit ensuite l’expédition qu’il a organisée suite à l’accident de FUKUSHIMA, pour aller y relever les niveaux de contamination de l’océan. Étudiant également les données fournies par TEPCO, l’opérateur de la centrale, ils trouveront des chiffres alarmants pour les premiers jours des rejets dans l’océan : plus de 50 millions de becquerels (de désintégrations radioactives par seconde) par mètre-cube.

C’est 500.000 fois plus que les plus fortes contaminations océaniques causées par l’accident de TCHERNOBYL.

Ces chiffres ont très rapidement décru, pour repasser après environ 6 mois sous la barre des 8000 becquerels/m3, limite tolérée pour l’eau potable aux ÉTATS UNIS.. Par contre depuis, le niveau de contamination de l’océan près du Japon ne baisse que très lentement, beaucoup moins vite que prévu. Cela indique clairement que depuis le début de l’accident, une ou plusieurs sources de contamination de l’océan persistent.

C’est pourquoi la pêche reste interdite dans 5 préfectures, car les poissons, malgré qu’ils éliminent la moitié du césium qu’ils absorbent en 50 jours en moyenne, y dépassent encore la limite légale des 100 Bq/kg de césium, principalement les poissons de fond et les poissons d’eau douce. En janvier 2013, pas de changements spectaculaires.

On apprend également que le césium et autres matières radioactives ont mis environ 1 an pour atteindre les 180° de longitude, la moitié du chemin vers les ÉTATS UNIS. On annonce maintenant qu’elles devraient y parvenir en 2014.

DEPUIS CETTE VIDÉO, 5 MOIS SE SONT ÉCOULÉS, ET FUKUSHIMA REFAIT SURFACE DANS LES MÉDIAS :

augmentation continuelle des taux de radioactivité dans les eaux souterraines au niveau de la centrale et de son port, aveu par l’exploitant TEPCO que depuis le début de l’accident, c’est par centaines de m3 QUOTIDIENS que les eaux souterraines dévalant sous les bâtiments, y pénètrent par les soubassements transformés en passoires, se mélangent aux tonnes d’eau injectés pour refroidir ce qui reste des réacteurs, se contaminent très probablement au contact des coriums issus de la fusion des coeurs des réacteurs, et s’en échappent pour aller se déverser naturellement dans l’océan.

Pour faire bonne mesure, on nous annonce que fuyant probablement depuis plus d’un mois, un réservoir parmi des centaines d’autres d’un même modèle «économique» prévu pour tenir 5 ans, même pas équipé d’une jauge, a laissé échapper 300 tonnes d’eau fortement radioactive, causant un nouvel accident classé officiellement niveau 3 sur l’
échelle INES.

Avec l’espoir imbécile d’empêcher l’eau de se déverser dans l’océan (ou acculé par la pression des événements à l’obligation de «faire quelque chose»), TEPCO avait commencé à bâtir un mur étanche entre la mer et les réacteurs, et à solidifier le sol par injection de produits chimiques. Résultat, dans un des forages de vérification du niveau des eaux souterraines, on est par moments à 10 centimètres sous la surface du sol …

QUELLE SERA LA SITUATION DANS 6 MOIS, DANS UN AN ?

Bienvenue à 
Fukushima Daiichi, très officiellement en état d’arrêt à froid et donc situation totalement sous contrôle depuis DECEMBRE 2011 !

Une vidéo de 30 minutes réalisée à l’occasion du symposium «THE MEDICAL AND ECOLOGICAL CONSEQUENCES OF THE FUKUSHIMA NUCLEAR ACCIDENT» (Conséquences médicales & environnementales de l’accident nucléaire de FUKUSHIMA) organisé par la fondation Helen Caldicott les 11 & 12 Mars 2013 à New York, traduite et sous-titrée par Kna (merci pour son travail).



La vidéo suivante montre la progression de la pollution radioactive de l’océan Pacifique depuis le début de l’accident nucléaire et pour les années à venir. Ne pas oublier, bien sûr, que toutes les mers sont reliées. L’alarme est jetée aux US pour la consommation des produits de la pêche du Pacifique.



Un article de Rusty James, publié par 
france.eternelle.over-blog.com et relayé par Fred pour  SOS-planete

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FUKUSHIMA : UNE LOI DU SILENCE

Message par Joss le Jeu 5 Déc 2013 - 15:48

FUKUSHIMA : UNE LOI DU SILENCE



2 DÉCEMBRE 2013 VIVRE APRES FUKUSHIMA

Une nouvelle loi japonaise institue de lourdes peines pour ceux qui divulgueraient ou même posséderaient des informations que le gouvernement aurait classées Secret.


Le site français Vivre après Fukushima nous informe que le Japon met en place une loi visant à assimiler la révélation de faits concernant la centrale nucléaire de Fukushima à un délit, le même qui concerne ce qui a trait au secret militaire. Lire ici.

Tokyo accueillera en 2020 les Jeux Olympiques d'été et tout doit être fait pour ne pas donner une image négative du pays. En particulier ce qui se passe encore à Fukushima, presque 3 ans après les explosions des réacteurs.

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JAPON : LA LOI PROTÉGEANT LES "SECRETS D'ETAT" RESTAURE LE R

Message par Joss le Mar 17 Déc 2013 - 19:12

JAPON : LA LOI PROTÉGEANT LES "SECRETS D’ÉTAT" RESTAURE LE RÉGIME DICTATORIAL D'AVANT-GUERRE.



16 DÉCEMBRE MEDIAPART

Après le vote à la Chambre basse le 26 novembre dernier d'un projet de loi relative à "la protection des secrets d'Etat", le gouvernement du Premier ministre Abe vient de le faire voter à la Chambre des conseillers (la Chambre haute). La dangerosité de cette loi liberticide et la manière anti-démocratique dont le gouvernement en a forcé l'adoption, ont accéléré la mobilisation qui s'est considérablement renforcée : un nombre croissant de citoyens opposés à la loi s'est rassemblé devant la Diète jusqu'à atteindre plusieurs dizaines de milliers dans la nuit du 6 décembre, au moment de l'adoption.

Cette loi représente une atteinte majeure au droit à l'information ainsi qu'à la liberté d'expression.

- Elle va autoriser les administrations à classer "secret d'Etat" toute information jugée sensible et relative à la sécurité nationale, à la diplomatie, au contre-espionnage et à la lutte contre le terrorisme. Or, la définition du "secret" est si vague que cette loi pourra permettre tous les abus et renforcer la culture du secret du gouvernement japonais et des administrations déjà bien ancrée, et cela d'autant plus qu'aucun organe de contrôle indépendant n'est prévu. Les administrations auront par ailleurs le droit de détruire les documents "secrets" avant la fin du délai légal de non-publication fixé à 30 ans (et même à 60 ans et au-delà, pour certaines informations, avec l'accord du gouvernement).

- La loi constituera aussi un moyen puissant d'entraver l'accès à l'information des citoyens car elle permettra d'engager à leur encontre des poursuites et de les condamner jusqu'à 10 ans d'emprisonnement et jusqu'à 10 millions de yens d'amende (environ 71000€). Cela concerne non seulement ceux qui auront divulgué une information dans les administrations, les Forces japonaises d'autodéfense et les organismes privés mandatés dans le secteur "sensible" (ce qui rendra de fait IMPOSSIBLE l'existence des LANCEURS D'ALERTE), mais aussi les journalistes, les citoyens et même les élus qui chercheraient ou inciteraient à chercher une information jugée "secrète".

Par ailleurs, la personne soupçonnée de crime d'après la loi ne bénéficiera pas d'un procès équitable, puisque son avocat n'aura pas accès aux éléments justifiant l'inculpation (il risquerait alors, lui-même, d'être inculpé pour violation du secret) et que le juge ne pourra pas interroger librement les témoins (ils risqueraient également le même traitement). Ce genre de situation s'est d'ailleurs déjà produit en 2002-2005 pour un diplomate qui s'occupait d'affaires "secrètes".

- Elle permettra également de criminaliser toute activité et opinion exprimées à l'encontre des autorités, puisqu'est qualifiée de terrorisme "l'activité visant à imposer son principe ou opinion politique ou autre" (article 12). Curieusement, cette définition se trouve incluse dans le chapitre consacré à "l'évaluation d'aptitude" des personnes censées manipuler une information jugée "secrète". Par cette loi, tout citoyen pourra donc être soupçonné de "terrorisme" a priori, et une simple suspicion d'intention équivaudra à un passage à l'acte. Quant à l'évaluation d'aptitude qui doit être effectuée en principe par chaque administration, il est très vraisemblable que ce sera la police et le service des renseignements généraux qui se chargeront de cette opération.

Ainsi, cette loi porte gravement atteinte aux garanties des citoyens définies par les "Principes de Tsuwane" (nouveaux principes pour un juste équilibre entre sécurité nationale et droit du public à l'information) élaborées par plus de 500 spécialistes de 70 pays le 12 juin 2013 en Afrique du Sud. Ils stipulent entre autres que les journalistes comme les citoyens ne doivent pas être visés par une loi de protection de la sécurité nationale, mais aussi qu'un organisme indépendant de contrôle doit être institué, et que les lanceurs d'alerte au service de l'intérêt commun doivent être protégés.

Or, cette loi liberticide imposée par le Premier ministre Abe évoque, au contraire, par son contenu comme par son esprit, trois lois instituées durant la dernière guerre au Japon : celle sur la protection des secrets de l'Armée (1937), puis la loi sur la sécurité et la défense nationale (1941) et enfin la loi de Préservation de la Paix (loi de 1925 modifiée en 1941). En affaiblissant ainsi le pouvoir du Parlement et des citoyens, et en renforçant celui des administrations et de la police, cette loi s'attaque de front à la démocratie, à la Constitution japonaise de 1946 (articles 19, 21) et bien entendu aux Droits de l'homme.

Ce n'est sans doute pas étonnant de la part de ce Premier ministre, petit-fils de l'ancien Premier Ministre Kishi (1957-1960) qui fut un criminel de guerre de "classe A". Ultra-nationaliste et nostalgique de l'époque d'avant la défaite de 1945, Abe a toujours déclaré vouloir "en finir avec le régime de l'après-guerre", sans jamais cacher sa vision révisionniste de l'histoire nationale concernant les crimes commis par l'armée japonaise, par exemple l'esclavage sexuel imposé aux femmes dites « de réconfort ». Par ailleurs, l'adoption de cette loi est concomitante de celle instituant le "Conseil de sécurité national" (version japonaise de NSC), adoptée le 27 novembre dernier.

Ce sont donc des pas décisifs (et autant de faits accomplis) vers un objectif cher à de nombreux élus du PLD, et spécialement à Abe, celui de l'abrogation de l'article 9 de la Constitution qui stipule l'abandon définitif de la guerre comme de l'usage de la force. Ces lois constituent un premier jalon pour en faire adopter une nouvelle, à la prochaine session du Parlement, la loi fondamentale sur la sécurité nationale instituant le droit de légitime défense collective, qui permettra aux Forces japonaises d'autodéfense l'usage de la force aux côté des Américains. La préparation d'une guerre future pourrait alors commencer.

Le gouvernement Abe et le parti majoritaire PLD sont parvenus à faire adopter cette loi liberticide à la hâte (12 jours avec 46 heures de débat à la Chambre des représentants, et 6 jours avec 23 heures de débats à la Chambre des conseillers), au mépris de toutes les règles de procédures parlementaires : en ne présentant qu'au dernier moment le document de travail (92 pages déposées au dernier jour de débat à la commission des lois, le 5 décembre), en restreignant les heures de discussion, en désignant comme rapporteur du projet une "Ministre des mesures pour endiguer la baisse de la natalité" qui fournissait des réponses contradictoires, et par le passage "en force" à la commission des lois de la Chambre haute, dans une confusion totale où le greffier n'a même pas pu transcrire ce que le Président de la commission avait dit, etc. Cet épisode restera dans la mémoire du Japon comme une tache des plus noires sur l'histoire de la démocratie parlementaire japonaise d'après-guerre.

D'abord pris de court, le réveil des citoyens a été tardif, puis à la mesure de ce qui se dévoilait du contenu de la loi, c'est une opposition de plus en plus forte qui s'est exprimée, témoignant de l'inquiétude ressentie devant une telle menace pour la démocratie. L'ampleur de cette mobilisation citoyenne a été sans précédent au Japon : l'audition publique sur internet a accueilli pas moins de 90 480 commentaires en 15 jours dont 77% opposés au projet de loi. De nombreux citoyens, des syndicats et des associations professionnelles ont alors publié une déclaration commune contre ce projet, signée par des avocats, des journalistes de la presse écrite et de la télévision, des universitaires, des scientifiques, des religieux, des personnalités de cinéma, des écrivains, des musiciens et divers artistes ...

On a pu lire des positions critiques envers la loi et les procédés du gouvernement, non seulement dans la majorité de la presse régionale mais même dans les grands quotidiens nationaux (à l'exception de Yomiuri et de Sankei). Comme à l'été 2012, contre le redémarrage de la centrale nucléaire d'Ooi, les rassemblements se sont multipliés dans tout le Japon entraînant une baisse notable de la popularité du Premier ministre.

Pour ces Japonais traités de terroristes par un secrétaire exécutif du parti d'Abe parce qu'ils se rassemblaient par dizaines de milliers devant le Parlement afin d'y exprimer leur colère et leur indignation (en témoigne une photo du Premier ministre grimé en Hitler), comme pour tous ceux qui ont protesté contre cette loi, cela aura peut-être été un baptême du feu, le début d'un engagement citoyen pour la démocratie et contre cette dérive anti-démocratique du gouvernement Abe. Une manifestation d'opposants à la loi a déjà eu lieu le samedi 7 décembre à Tokyo. Le Comité d'exécution "STOP! la loi", regroupant plus de 75 associations, organisations et syndicats, déclare vouloir lutter jusqu'à son abolition.

Par une ironie cruelle de l'Histoire, c'est au lendemain de la mort de Nelson Mandela, le 6 décembre 2013, que la démocratie japonaise s'est retrouvée mutilée par l'adoption d'une loi liberticide. En face d'un pouvoir tout puissant qui dispose de la majorité dans les deux chambres jusqu'aux prochaines élections, les citoyens engagés continueront leurs multiples luttes et mobilisations (dont celle contre le nucléaire et pour la préservation de la vie des sinistrés de Fukushima), mais leur liberté de manifestation et d'opinion se verra gravement entravée. Nous, ressortissants japonais, nous continuerons à les soutenir et nous nous engageons à lutter pour faire abolir cette loi. Nous demandons également aux citoyens du pays des Droits de l'homme de les soutenir en protestant auprès des autorités japonaises pour dénoncer cette dérive liberticide indigne d'un pays prétendument "démocratique".

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CONSÉQUENCES SI DRAMATIQUES POUR L’HUMANITÉ

Message par Joss le Ven 24 Jan 2014 - 20:34

FUKUSHIMA : ALORS COMMENT EXPLIQUER LE SILENCE DES MÉDIAS TRADITIONNELS SUR UN SUJET AUX CONSÉQUENCES SI DRAMATIQUES POUR L’HUMANITÉ ?

14 JANVIER 2014 PRORUSSIA.TV




Une catastrophe sans précédent semble se dérouler dans le Pacifique nord dans une indifférence quasi générale. Depuis le 12 mars 2011, soit presque trois ans déjà, des quantités importantes de matières radioactives s’échappent de la centrale nucléaire de Fukushima, suite au tremblement de terre et au tsunami qui ont balayé cette région du Japon et détruit une partie des installations. L’accident a été classé au plus haut niveau de dangerosité, soit le niveau 7, identique à celui de Tchernobyl. Cependant, il semblerait que la radioactivité soit bien plus importante et la catastrophe qui s’annonce plus terrible encore. Malgré des déclarations, qui se veulent rassurantes, de la part du gouvernement japonais, la situation n’est absolument pas sous contrôle et ne permet toujours pas le redémarrage des réacteurs et cela 3 ans après les faits.

Les observations démontrent au contraire, une augmentation anormale du niveau de rayonnement sur le site, depuis le mois d’août dernier. Il est à ce jour, près de 8 fois plus élevé que la norme. Le taux autorisé de radionucléides émetteurs de rayons bêta dans l’eau est de 10 becquerels par litre. Il avoisinerait aujourd’hui le niveau record de 2,1 millions de becquerels par litre, pour les eaux souterraines qui se déverseraient dans l’océan. L’entreprise TEPKO tente d’expliquer cette hausse, par les pluies torrentielles qui se sont abattues cet été et qui auraient provoqué de nouvelles fuites d’eau radioactive, malgré les cuves souterraines de stockage spécifiquement adaptées. Une explication qui ne convint guère les spécialistes, notamment les spécialistes russes, qui s’inquiètent des conséquences d’une mauvaise gestion de la situation par les techniciens japonais, visiblement dépassés par l’ampleur de l’accident.

Apparemment, quelque chose s’est passé au sein de l’usine depuis le mois d’août dernier, quelque chose qui n’a pas été révélé au public. Le Ministère de la Défense russe affirme avoir détecté le 31 décembre 2013, deux explosions atomiques souterraines de « bas niveau » dans la zone de la catastrophe de Fukushima.

La première explosion mesurée à 5.1 d’intensité, a été suivie d’une plus petite évaluée elle, à 3,6 sur l’échelle de Richter. A titre de comparaison, la bombe atomique larguée sur Hiroshima en 1945 par les Etats-Unis, représente 16 kilotonnes de TNT, soit un séisme de magnitude 6 sur l’échelle de Richter. Ce rapport rappelle en outre, que l’architecte du réacteur 3 de Fukushima, avait averti dès le 17 Novembre 2011 qu’une explosion hydro-volcanique était « inévitable » en raison du combustible atomique fondu qui s’échappe de la cuve de stockage.

Alors comment expliquer le silence des médias traditionnels sur un sujet aux conséquences si dramatiques pour l’humanité ? Certainement en raison des consignes émanant des pouvoirs politiques qui, comme à l’époque de Tchernobyl, tente d’éviter la panique des populations. Souvenez-vous que lors de cette catastrophe, qui a coûté tant de vies, les pouvoirs publics occidentaux avaient nié la dangerosité du nuage radioactif qui s’était propagé sur l’Europe, se refusant même à publié officiellement les études à posteriori, traitant de l’apparition des tumeurs ou des pics de cancers divers (sang, poumons, foie, gorge, thyroïde, et ainsi de suite) qui s’étaient déclarés dans les années qui suivirent. A quoi bon paniquer des populations et céder à un quelconque « catastrophisme ».

En témoigne une vidéo saisissante, postée sur Youtube pendant le réveillon de Noël, d’un homme utilisant un compteur Geiger dans une ville côtière de la côte ouest américaine. Le rayonnement mesuré atteint jusqu’à cinq fois le niveau normal. Réalité ou faux grossier, les agences officielles qui ont effectué de nouveaux tests ont annoncé qu’elles n’avaient pas constaté de « danger pour le public ». Un bel euphémisme. A noter, que la faune maritime directement touchée, comme les poissons ou les crustacés consommés par les populations, ne rentraient pas dans le cadre de ces études.

Un fait troublant demeure cependant. Les Etats-Unis semblent avoir passé commande, dès le 6 décembre, de près de 14 millions de doses d’iodure de potassium, un composé qui protège le corps contre l’empoisonnement radioactif à la suite d’accidents nucléaires graves. Un nombre de doses, qui est loin de couvrir les besoins de la population entière. Elles seront livrées en février 2014, et pourraient être utilisées préventivement pour une partie de la population, directement exposée aux déchets nucléaires et aux eaux radioactives rejetées dans l’océan.

Les grands médias, pourtant si prompts à exploiter la moindre vidéo sur internet, dès lors qu’elle sert à illustrer la version officielle en cours, ont été remarquablement silencieux et ne l’ont même pas mentionné. Surtout pas de panique ! La décontamination de la centrale nucléaire de Fukushima devrait prendre au moins trente ans et coûter 125 milliards de dollars (environ 100 milliards d’euros). De quoi recruter tous les sans-domicile-fixe de la planète, en plus de ceux du Japon, déjà engagés pour nettoyer le site. Une solution comme une autre de résoudre un problème l’un après l’autre.

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USA NOUVEAU MEXIQUE UNE CATASTROPHE NUCLÉAIRE EN COURS

Message par Joss le Mar 3 Juin 2014 - 14:02

USA : UNE CATASTROPHE NUCLÉAIRE EN COURS À 655 MÈTRES SOUS TERRE AU CENTRE DE STOCKAGE DE DÉCHETS RADIOACTIFS DU NOUVEAU MEXIQUE ?

25 MAI 2014 COORDINATION ANTI NUCLEAIRE SUD EST

Depuis le 5 février 2014, un accident nucléaire de grande ampleur (prélude à une catastrophe nucléaire?) est en cours au centre de stockage profond de déchets radioactifs au Nouveau Mexique (USA). Un incendie dans la zone nord puis, 9 jours plus tard, un relâchement de radioactivité dans la zone sud se sont produits au WIPP (Waste Isolation Pilot Plant) qui est prévu pour entasser 176 000 m3 de déchets transuraniens contenant notamment de l’Américium et du Plutonium, issus d’activités nucléaires de défense (recherches militaires et production d'armes nucléaires). Un ou plusieurs containers se sont ouverts, à 655 mètres sous terre, suite à une explosion d’origine chimique. La radioactivité la plus terrible - Plutonium, Americium - s’est échappée et s’échappe encore.


Depuis le 5 février 2014


Depuis le 5 février 2014, un accident nucléaire de grande ampleur (prélude probable d'une catastrophe nucléaire) est en cours au centre de stockage profond de déchets radioactifs au Nouveau Mexique (USA). Un incendie dans la zone nord puis, 9 jours plus tard, un relâchement de radioactivité dans la zone sud se sont produits au WIPP. Le Waste Isolation Pilot Plant est prévu pour entasser 176 000 m3 de déchets transuraniens contenant notamment de l’Américium et du Plutonium, issus d’activités nucléaires de défense (recherches militaires et production d'armes nucléaires). Ces containers proviennent du LANL (Los Alamos National Laboratory) qui mit et met au point les bombes atomiques. Ils contiennent du Plutonium et de l’Americium. Un ou plusieurs containers se sont ouverts, à 655 mètres sous terre, suite à une explosion d’origine chimique. La radioactivité la plus terrible - Plutonium, Americium - s’est échappée et s’échappe encore. Pendant plus d’un mois, plus personne n’a pu entrer dans les galeries d'accès.


La catastrophe nucléaire s'est enclenchée suite à un "banal" incendie sur un camion utilisé, à proximité du puits, pour évacuer le sel excavé des alvéoles d'accueil des fûts de matières radioactives. Rapidement le dispositif d’extinction d’incendie, dont était équipé le camion, s’est déclenché, la ventilation des installations souterraines a été arrêtée.


Toutes les opérations de stockage ont dû être suspendues et l'évacuation en urgence de tout le personnel - plus de 650 personnes - a été décrétée. Mais six employés ont dû être transférés à l’hôpital en raison d’une possible inhalation de fumées toxiques et de gaz radioactifs.

Selon le Département Américain de l'Energie (DoE) il s’agit de l’incendie le plus sérieux qui se soit produit dans les installations souterraines du WIPP sous-entendant que d'autres incidents s'y sont déroulés antérieurement sans que cela n'ait été révélé.

Un autre incident le 14 février 2014

Le 14 février 2014 vers 23h30, une contamination radioactive élevée de l’air s'est également produite, confirmée par une alarme-balise située dans les installations souterraines à proximité d’une cavité en cours d’exploitation et de remplissage, depuis 2013, par des colis de déchets hautement radioactifs. L’air sortant des installations souterraines par le puits dédié a alors dû être dirigé, en urgence, vers un autre réseau d'évacuation à l'air libre équipé de filtres qualifiés de très haute efficacité (THE). Mais de la radioactivité d’américium et de plutonium s'est malgré tout échappée à l’extérieur de l’installation en contaminant la zone jusqu'à environ 800 mètres au nord-ouest du puits d’extraction d’air.

Un balise situé au niveau de la station d’échantillonnage située le long de la route d’accès au WIPP a enregistré la contamination radioactive de l'air. Mais ce n'est que 5 jour plus tard, le 19 février, que la contamination a été annoncée officiellement par le DoE et la presse. Pourtant, selon les documents actuellement disponibles, un pic de radioactivité avait eu lieu dès le 15 février jusqu'à atteindre un niveau total de 0,87 Bq sur le filtre de particules. Une autre station de mesure située sur le site détecte aussi la contamination radioactive sur un autre secteur (2)

Un niveau de radioactivité démentiel pendant au moins 15 heures

La simulation du panache radioactif relâché à l’extérieur de l’installation - simulation réalisée par le NARAC (3)- fondée sur les mesures effectuées à la sortie de l’émissaire de rejet d’air (après filtration) et sur les paramètres météorologiques au moment du rejet et durant 4 jours après celui-ci, montre que la radioactivité a pu atteindre 3,7 107 Bq (1 mCi) pendant 15 heures.
s’est dirigé vers le nord-ouest et a atteint la station située le long de la route d’accès au WIPP. Le NARAC a également estimé les doses liées à l’inhalation qui auraient pu être reçues par une personne se trouvant dans le trajet du panache. Ces doses seraient inférieures à 10 µSv à l’extérieur du site du WIPP et inférieures à 100 µSv sur le site. Autrement, bien que le "bruit de fond" (radioactivité permanente ambiante) dû aux transuraniens communément mesuré autour du centre soit de l’ordre de 0,004 Bq pour le Plutonium et 0,0005 Bq pour l’Américium, ces mesures seraient étonnamment dans les "normes états-uniennes". Il y a là comme un mauvais remake du scénario TEPCO à Fukushima.

Même l'IRSN (l'Institut français de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire), peu suspecte de complaisance à l'égard des antinucléaires, doute quelque peu des déclarations officielles états-uniennes : "...ce qui semble indiquer un relâchement de particules radioactives par le puits de sortie d’air du WIPP pendant le bref moment entre l’occurrence de l’évènement et le passage de la ventilation en mode filtration. Sur ce dernier point, il est à noter que le directeur de la sûreté des déchets du SwRI5, centre de recherche et d’expertise nucléaire, a émis des réserves sur les performances des systèmes de filtration, qui n’ont jamais été testés". Et l'organisme tricolore de préciser dans sa phraséologie poétique sinistre : "Il subsiste donc une incertitude sur le fait qu’une part d’air non filtré ait conduit à un relâchement direct d’activité en surface. " Autrement formulé : une contamination radioactive par les terrifiants plutonium et américium a pu avoir lieu.

Pas un mais deux accidents en cours : des victimes

Le 26 février 2014 , la contamination interne à l’Américium 241 de 13 membres du personnel a été reconnue du bout des lèvres par les autorités états-uniennes, s'empressant de sortir aussitôt l'éternelle phraséologie nucléariste stipulant comme règle d'or à servir au peuple et aux médias " qu'il serait prématuré de spéculer sur la base de ces résultats préliminaires quant aux effets sur la santé de cette contamination interne, ou quant au traitement qui pourrait être nécessaire." Presque de l'ex-ministre Besson, dans le texte, lors de la catastrophe nucléaire de Fukushima. Pourtant la terrible et mortelle contamination détectée dans des prélèvements de selles concerne à présent 17 salariés. Aussi, suivant de près la catastrophe en cours, l'IRSN précise dans une note d'évaluation : " (que les prélèvements tendent à montrer) soit que la contamination n’a pas pénétré dans les poumons, soit que la contamination inhalée n’a pas été suffisante pour être passée, à des niveaux détectables, dans le sang puis l’urine. " Contaminé, oui, mais pas tout l'organisme. La mort en sera donc plus lente et plus discrète.

Pas mieux qu'à Fukushima malgré la suprématie technologique

Fin mars 2014 le gestionnaire du site de stockage nucléaire espérait pouvoir envoyer une équipe dans les installations souterraines pour évaluer la situation et tenter de cerner ce qui s'est passé et ce qui se passe. Les scénarios envisagés seraient (selon la boule de cristal) soit un effondrement du plafond de la cavité de stockage (attention à Bure en Champagne, car les spéculateurs nucléocrates français affirment que ce n'est pas possible) ou bien l'écrasement et l'éventrement d’un fût de déchets radioactifs par un chariot à fourche. On voit que les super-ingénieurs voient large dans le champs des possibles incidents pouvant conduire à une catastrophe d'ampleur. Toujours est-il que ces rejets radioactifs sont considérés par l’exploitant comme sans lien avec l’incendie du 5 février. Compte tenu de la distance et du délai qui ont séparé les deux incidents, l’IRSN estime quant à elle " que l’absence de lien entre eux est plausible mais que ceci doit être confirmé par les investigations à venir qui devraient permettre de faire la lumière sur l’origine exacte du "relâchement d’activité" (rejets radioactifs contaminants)".

Autrement dit : tout ce beau monde pseudo scientifiques et de hauts niveaux techniques patauge dans la mare de ses croyances criminelles et n'en sait pas plus que le balayeur de la chocolaterie de Pont-a-Mousson.

De la chair à canon pour masquer la gloire déchue des nucléocrates

Imbu de sa suprématie mégalomaniaque le lobby nucléaire états-uniens (comme celui des autres pays) impose sa loi d'airain aux salariés. A l'image de la mafia c'est l'omerta qui préside à ses agissements. Aussi les salariés et notamment les ouvriers de base doivent se taire et ne sont pas autorisés à parler à la presse. D'autant que si jusqu'à présent leurs conditions de travail les exposaient aux doses radioactives dites "faibles" mais récurrentes, à présent ils vont devoir aller au casse-pipe et travailler dans des conditions d’isolement implacables : port de combinaisons lourdes et pesantes à chaque instant puis décontamination systématique durant des heures car, comme le reconnait le représentant états-uniens de la commission "santé" de l'agence des Nations Unies de l'Energie atomique : “Médicalement parlant, c’est très, très difficile d’extraire et d'éjecter la radioactivité de votre corps.”

Ce n'est qu'en avril que des investigations prudentes et dangereuses peuvent être tentées. A l'image des catastrophes nucléaires de Tchernobyl et de Fukushima les pontes du nucléaire des Etats-Unis sont désarçonnés et dans le désarroi car jamais au grand jamais ils n'ont envisagé que leurs magnifiques plaquettes et scénarios de gestion de crises nucléaires puissent être inopérants et à mille lieux du réel. En tout les cas, ils avaient fini par croire à leurs propre propagande et mensonges.

Alors, à présent, il s'agit d'explorer pour tenter d'approcher la réalité. A plusieurs reprises des salariés sont expédiés en éclaireurs dans les couloirs souterrains à plusieurs centaines de mètres sous la surface du sol. Harnachés et prudents ils doivent avancer en milieu hostile et contaminé avec comme seule arme une caméra dont les images sont suivies et récupérées plus haut à l'air libre. Une tentative d'exploration se déroule le 30 avril 2014, puis le 10 mai, puis le 15 mai. A la lumière d'une torche électrique et par tâtonnements successifs.






Le 24 avril une prise de vue publiée dans la presse montrait l'intérieur d'une "alvéole" le jour précédent la catastrophe : des rivets apparaissent déjà mal en point, cassés et plusieurs fissures se sont créées au dessus des containers. Le sol bouge, la radioactivité détériore les installations et les sacs de magnésium soi-disant prévus pour une durée protectrice de plus de 10 000 ans. Mais comme les appareils de mesures de radioactivité indiquent des niveaux incompatibles avec les prévisions des "têtes d’œufs", bien trop supérieurs, ils ont jugé qu'il ne pouvait s'agir que de dysfonctionnements des appareils et à partir de là qu'il fallait les débrancher pour cause de malfonction. La réalité ne correspond pas aux prévisions alors la réalité se trompe. Simple n'est-ce pas ? Et certains parlent encore d'un secteur scientifique, rationnel et de haute technologie... Pourtant la vue des sacs éventrés et des rivets détériorés aurait dû les affoler. Mais non.

Écrans de fumée et enfumage de la population

Ce que vont révéler les jours suivants est une succession de scénarios et montages d'explications approximatives et floues visant à noyer le poisson et à diluer, comme toujours, les responsabilités. On va créer un mouvement de rideaux de fumées pour lancer la presse et la population états-unienne vaguement informée sur des pistes toutes aussi erronées les unes que les autres.
Si le Département d'Etat à l'Energie nucléaire (DEO) reconnait du bout des lèvres qu'il pourrait y avoir eu une erreur de conception de certains containers, le DOE se garde bien de préciser lesquels et leur nombre. Et d'affirmer ainsi en substance qu'il n'y aurait pas eu délitement du plafond et de la structure des alvéoles mais quelque chose de magique, tel un feu spontané qui aurait provoqué des explosions et détérioré les fûts et containers de déchets radioactifs. Et tout ça à cause de nouveaux matériaux organiques utilisés comme absorbant à la place de matériaux inorganiques. Matériaux utilisés, comme il se doit un peu partout dans le monde opaque du nucléaire, pour solidifier les déchets liquides. Ah ces écolos qui arrivent maintenant même à s'infiltrer sous terre. Ça y est, voilà les responsables.

Et de lancer leurs chiens de garde idéologiques dans la presse pour mettre en scène le nouvel écran de fumée. Le magazine "Forbes" avec son article "Nuclear Waste Leak Traced To Kitty Litter" (les fuites sont dues à de la litière pour chat) est chargé de donner le ton. Pourtant tout scientifique spécialiste des effets chimiques sait pertinemment que cette fameuse "litière pour chat" (qui n'est pas de la litière pour chat évidemment) n'est autre que l'indispensable absorbant (4) évitant que les sels de nitrate s’assèchent, prennent feu et enclenchent la catastrophe. Sauf que si un incendie s'est déclaré dans ces conditions, d'autres vont suivre inéluctablement.
L'éternelle stratégie de manipulation et de propagande des nucléocrates est donc activée : "dormez en paix braves gens nous veillons sur vous, faites-nous confiance et habituez-vous à vous relaxer et ne pas stresser car cela augmente votre fragilité à la radioactivité, et puis habituez-vous aussi peu à peu à la destruction atomique de vos organes et ainsi vous pourrez vivre en zone contaminée radioactive plus longtemps. Et ainsi nous pourrons continuer avec le stockage en profondeur de la merde radioactive que nous générons".

Un remake américain du scénario allemand

Mais ce qui se passe aux Etats-Unis dans la mine de sel du WIPP ressemble trop à ce qui se passe dans la mine de sel allemande de Asse pour qu'une simple attitude objective n'établisse pas le lien cruel pour les nucléocrates : il n'est pas possible techniquement d'enfouir les déchets radioactifs en profondeur sous la surface de la terre. La terre vit et bouge, la radioactivité (destruction de l'atome) attaque tout ce qui existe : matériau et vivant. Sans évoquer aussi la déliquescence éthique et la monstruosité morale de telles options d'enfouissement.
Dans la salle 7 du panel 7 au WIPP il y aurait 54 containers identiques à celui qui est éventré, dans le panel 6 il y en aurait 238. Au total il y a 369 fûts au fond du WIPP et 57 à Los Alamos. Quelque part ailleurs, dans le WCS (Waste Control Specialists) il y en aurait 116. Le WCS ? : une décharge privée cotée en bourse, propriété du milliardaire texan Harold Simmons, qui a obtenu une licence unique pour l'élimination des déchets radioactifs depuis 2009 et dont le ministère américain de l'Énergie (DOE) se servit comme installation de stockage temporaire de déchets radioactifs. Le privé a été autorisé à faire venir ces déchets lucratifs par la route en traversant 36 états américains. Le fun !

L’état du Nouveau Mexique à l’ouest du Texas : le Tricastin-Cadarache-Marcoule américain
Le Nouveau-Mexique est l'état nucléaire par excellence. Il correspond à ce que les français subissent en vallée Rhône-Durance. Une multitude d'installations nucléaires civiles et militaires disséminées sur des milliers d'hectares. En premier le Marcoule/Cadarache états-uniens  : le Los Alamos National Laboratory (LANL), l'usine de fabrication des bombes atomiques qui seront testées sur le Trinity site et le White Sands Missile Range. Un espace de 8300 km² dédiés à l’explosion de bombes atomiques. Puis vient le trio infernal états-uniens correspondant au Marcoule/Cadarache/Tricastin du CEA : la "Sandia Base". Une base de développement, de test des armes atomiques américaines, devenu le Sandia National Laboratory (à l'image en France du Commissariat à l'Energie Atomique devenu le CEA-EN . EN pour "Énergie Nouvelle" sous-entendues "renouvelables"). Suit aussitôt ce qui devait s'implanter possiblement en Provence mais que les nucléocrates ont finalement décidé de tenter d'imposer à Bure en Champagne: le "Waste Isolation Pilot Plant (WIPP)" : site d’enfouissement profond dont il est question dans cet article. Et en début de chaîne, l'Eurodif/Georges Besse de Tricatin version américaine : "URENCO enrichment plant" , usine d’enrichissement d’uranium et "International Isotopes", une entreprise privée détenant un brevet de traitement de l’uranium. Auxquelles s'ajoutent aussi le "Waste Control Specialists (WCS)" : entreprise privée gérant des sites d’entreposage et de stockage de déchets radioactifs et de nombreuses mines d’uranium. Ici, en vallée du Rhône s'ajoutent la centrale nucléaire électrique de Tricastin (sous licence états-uniennes "Westinghouse") et d'autres installations de traitement de l'uranium et des déchets radioactifs, et à Cadarache les installations nucléaires militaires spécialisées notamment dans les sous-marins nucléaires.

Ce que vont tenter les nucléocrates états-uniens
A quelques jours de la fin du mois de mai 2014 plus de 500 fûts de déchets radioactifs sont possiblement en situation d'exploser. Pris de panique et n'ayant pas de solution face à la catastrophe en cours, et qui peu empirer encore, le gestionnaire du WIPP envisage de boucher dans l'urgence les salles souterraines qui contiennent les fûts radioactifs. Sera-ce assez pour éviter l'apocalypse ? nul ne peu l'affirmer. Le sarcophage de Tchernobyl, construit en toute hâte pour recouvrir le réacteur ukrainien en perdition, fuit depuis plusieurs années. Un second sarcophage est en cours de construction par dessus ("Bouygues" en est l'un des bénéficiaires). Mais déjà les spécialistes et les autorités annoncent qu'il ne pourra pas tenir éternellement et que des fissures sur le béton laisseront s'échapper d'autres fuites radioactives... L'internationale du crime nucléaire est à l’œuvre.

Le clone du WIPP en France ?

Le Centre états-unien de stockage de déchets radioactifs en profondeur (1) pourrait bientôt voir le jour aussi en France. C'est en tout cas ce que veulent à tout prix le lobby nucléaire et les gouvernements français successifs qui tentent d'imposer leur décision criminelle dans la région de Bure (Champagne). Objectif : cacher aux yeux de tous la merde mortelle engendrée par le secteur du nucléaire civil et militaire. Et taire aux générations futures leur forfait qui durera jusqu'à un million d'années.

Ce qui se passe aux Etats-Unis, dans le silence assourdissant des médias occidentaux, préfigure la terrible réalité hexagonale tricolore si on les laisse faire.

__

(1) WIPP: centre de stockage de déchets radioactifs situé au Nouveau-Mexique (Etats-Unis)

(2) Rapport IRSN mars 2014

(3) http://www.currentargus.com/carlsbad-news/ci_25066853/breaking-emergency-reported-at-waste-isolation-pilot-plant

(4) absorbants organiques : http://www.epa.gov/radiation/docs/w...

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LE MUR DE GLACE NE PREND PAS À LA CENTRALE DE FUKUSHIMA

Message par Joss le Dim 22 Juin 2014 - 8:57

LE MUR DE GLACE NE PREND PAS À LA CENTRALE DE FUKUSHIMA

17 JUIN 2014 7SUR7.BE

La compagnie gérante de la centrale accidentée de Fukushima a reconnu mardi que la technologie de mur de glace qu'elle veut employer pour stopper les courants d'eau souterraine autour des réacteurs ne prenait pas dans le premier pan dressé entre un réacteur et la mer.

Avant même de se lancer dans la construction d'un rempart de glace souterrain de 1,5 kilomètre tout autour des quatre réacteurs accidentés, la compagnie Tokyo Electric Power (Tepco) est en train d'employer la même technologie au pied du réacteur 2 pour stopper les fuites d'eau contaminée vers la mer depuis des tranchées souterraines.

Le pan de mur construit avec des tuyaux verticaux emplis d'un liquide réfrigérant pour congeler le sol ne prend pas comme prévu, bien que les opérations aient débuté il y a maintenant un mois et demi. "Nous ne parvenons pas à faire baisser partout la température de l'eau pour qu'elle se transforme en glace", a expliqué un porte-parole de Tepco.

Outre des déchets solides qui feraient obstacles, le courant empêcherait la prise du mur. "Nous sommes en retard sur le calendrier mais prenons des dispositions supplémentaires", a-t-il insisté. Tepco cherche notamment comment mieux contrôler les flux et augmente le nombres de tuyaux pour favoriser la glaciation.

Des experts extérieurs avaient d'emblée souligné la difficulté de mise en oeuvre de cette technologie, arguant notamment que la longueur du mur prévu risquait de constituer un vrai défi technique.

L'eau contaminée dont le volume augmente chaque jour représente un des plus gros problèmes qu'aient à gérer Tepco et les autorités. Plus d'un millier de gigantesques réservoirs de stockage plus ou moins fiables ont déjà été installés sur le site et un système de décontamination est censé nettoyer les centaines de milliers de mètres cubes de liquide souillé, mais il est régulièrement en panne et ne parvient pas à suivre le rythme.

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LES ENFANTS DE FUKUSHIMA SONT EN TRAIN DE MOURIR

Message par Joss le Dim 22 Juin 2014 - 9:06

LES ENFANTS DE FUKUSHIMA SONT EN TRAIN DE MOURIR

14 JUIN 2014 HARVEY WASSERMANN, ECOWATCH

Quelque 39 mois après les multiples explosions à Fukushima, le taux de cancers de la thyroïde chez les enfants des environs sont montés en flèche, dépassant de 40 fois la normale.

Plus de 48 % des 375.000 jeunes – presque 200.000 enfants – testés par l'Université de Médecine de Fukushima, vivant à proximité des réacteurs souffrent aujourd'hui d'anomalies pré-cancéreuses de la thyroïde, principalement de nodules et de kystes. Le taux est en voie d'accélération.

Plus de 120 cancers infantiles ont été relevés quand on ne s'attend qu'à trois seulement, déclare Joseph Mangano, directeur exécutif du Projet Radiation et Santé Publique.

L'industrie nucléaire et ses chantres continuent de nier cette tragédie sanitaire. Certains ont en fait affirmé que "pas une seule personne" n'a été affectée par la libération massive des radiations de Fukushima, qui, pour certains isotopes, a dépassé de presque 30 fois celle d'Hiroshima.

Plus de 48 % des 375.000 jeunes – presque 200.000 enfants – testés par l'Université de Médecine de Fukushima vivant à proximité des réacteurs souffrent aujourd'hui d'anomalies pré-cancéreuses de la thyroïde, principalement de nodules et de kystes

Mais l'épidémie mortelle de Fukushima concorde avec les impacts subis par les enfants après l'accident de Three Mile Island en 1979 et l'explosion de Tchernobyl en 1986, de même qu'avec les conclusions rapportées pour d'autres réacteurs commerciaux.




La probabilité que l'énergie atomique puisse causer de telles épidémies a été confirmée par la Commission Canadienne de Sécurité Nucléaire, qui dit qu'une "augmentation du risque de cancers infantiles de la thyroïde" accompagnerait une catastrophe nucléaire.


Dans l'évaluation des perspectives de la construction d'un nouveau réacteur au Canada, la Commission dit que le taux "augmenterait de 0,3 % à une distance de 12 kilomètres de l'accident. Mais cela suppose la distribution de comprimés d'iodure de potassium et une évacuation d'urgence, ce qui ne s'est produit ni à Three Mile Island, ni à Tchernobyl, ni à Fukushima.

Les chiffres ont été analysés par Mangano. Il a étudié les impacts des radiations créées par des réacteurs sur la santé humaine depuis les années 80, démarrant son travail avec un radiologue légendaire, le Dr Ernest Sternglass et le statisticien Jay Gould.

Mangano confirme que la santé globale au sein de populations sous le vent (des réacteurs) s'améliore quand on ferme les réacteurs et décline quand ils sont ouverts ou ré-ouverts.

Les enfants à proximité ne sont pas les seules victimes de Fukushima. L'un des responsables de la centrale, Masao Yoshida est mort à 58 ans d'un cancer de l’œsophage. Masao a héroïquement refusé d'abandonner Fukushima au pire moment de la crise, sauvant probablement des millions de vies. Les ouvriers du site employés par des entrepreneurs indépendants – dont de nombreux sont dominés par des syndicats du crime – sont souvent laissés sans aucune surveillance pour l'exposition aux radiations. La colère du public augmente avec les plans du gouvernement pour obliger les familles – dont certaines avec de nombreux enfants – à retourner dans la région lourdement contaminée autour de la centrale.

Suite à l'accident de 1979, les propriétaires de Three Mile Island ont nié que le réacteur avait fondu. Mais une caméra robot l'a confirmé ensuite.

L'état de Pennsylvanie a mystérieusement fait disparaître la liste d'enregistrement des cancers, puis a dit qu'il n'y avait "aucune preuve" d'un quelconque décès.

Mais un large éventail d'études indépendantes confirme les taux en élévation de mort d'enfants et d'un excès de cancers parmi la population générale. Morts en excès, mutation et taux de maladies parmi les animaux du secteur ont été confirmés par le Département d'Agriculture de Pennsylvanie et les journalistes locaux.

Dans les années 80, un juge fédéral, Sylvia Rambo, a bloqué un recours collectif de quelques 2400 habitants de Pennsylvanie sous le vent, déclarant qu'il n'y avait pas eu suffisamment de radiations libérées pour affecter quiconque. Mais 35 ans après, personne ne sait la quantité de radiations qui s'est échappée ou sa direction. Les propriétaires de Three Mile Island ont tranquillement payé des millions de dollars aux victimes sous le vent en échange de leur silence.

À Tchernobyl, le rassemblement de 5000 études a montré un nombre supérieur à 1 million de décès.

Les effets des radiations sur les jeunes sous le vent en Biélorussie et en Ukraine ont été horribles. Selon Mangano, 80 % des "enfants de Tchernobyl" nés sous le vent depuis l'accident ont été affectés par un large éventail d'impacts allant de malformations et de cancers de la thyroïde à des maladies à long terme du cœur, du système respiratoire et mentales. Les résultats signifient que seul un jeune sous le vent sur cinq peut être reconnu en bonne santé.

Les Médecins pour la Responsabilité Sociale et la branche allemande des Médecins Internationaux pour la Prévention des Guerres Nucléaires ont averti de problèmes parallèles près de Fukushima.

Le Comité Scientifique des Nations-Unies sur les effets des radiations atomiques (UNSCEAR) a récemment publié des rapports qui minimisent les impacts des catastrophes sur les humains. L'UNSCEAR est intimement lié à l'Agence Internationale de l'Énergie Atomique, dont le mandat est de promouvoir l'énergie nucléaire. L'AIEA (Agence Internationale de l'Énergie Atomique) a depuis toujours l'ordre de contrôler en les bâillonnant les conclusions des Nations-Unies sur les impacts sanitaires des réacteurs. Pendant des dizaines d'années l'UNSCEAR et l'OMS ont entretenu une couverture protectrice sur la propagation des impacts sanitaires de l'industrie nucléaire. Fukushima a prouvé qu'elle n'était pas une exception.

En réponse, les Médecins pour la Responsabilité Sociale et les médecins allemands pour la prévention des guerres nucléaires ont émis une réfutation en dix points, avertissant le public sur la crédibilité compromise des Nations-Unies. La catastrophe est "en cours" disent les groupes, et doit être surveillée pendant des décennies. "Les choses auraient pu être bien pires" si les vents avaient soufflé vers Tokyo plutôt que vers le large (et vers l'Amérique).

Il existe toujours un risque pour l'irradiation de produits, et parmi les ouvriers du site dont les doses et les impacts sur la santé ne sont pas sous surveillance. Estimer la dose actuelle parmi les ouvriers et ceux sous le vent est sujet à caution et une attention spéciale doit être montrée pour les sévères impacts sur les embryons.

Les études de l'UNSCEAR sur les rayonnements ambiants sont également "trompeurs" et il doit y avoir de nouvelles études sur les effets génétiques des radiations ainsi que sur les "maladies non-cancéreuses". L'assertion des Nations-Unies disant "qu'aucun effet sanitaire discernable relié aux radiations n'est attendu parmi les membres exposés" est "cynique", disent les groupes. Ils ajoutent que les choses se sont empirées par le refus officiel de distribuer de l'iodure de potassium, qui aurait pu protéger le public des impacts thyroïdiens dus aux libérations massives d'iode-131 radioactif.

Par dessus tout, les terribles nouvelles de Fukushima ne peuvent que s'aggraver. Les radiations des trois cœurs fondus sont toujours charriées dans le Pacifique. La gestion des barres de combustible des piscines suspendues dans l'air et éparpillées autour du site reste périlleuse.

Le régime pro-nucléaire de Shinzo Abe veut rouvrir les 48 réacteurs restant. Il a fortement incité les familles qui ont fui la catastrophe à réoccuper les maisons et les villages irradiés.

Mais Three Mile Island, Tchernobyl et le fléau de mort et de maladie qui fait aujourd'hui surface près de Fukushima dit trop clairement que le coût humain de telles décisions continue de s'aggraver – avec nos enfants les premiers et les pires touchés.

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FUKUSIMA : DÉVERSEMENT MASSIF DANS LE PACIFIQUE

Message par Joss le Sam 16 Aoû 2014 - 21:04

FUKUSIMA : DÉVERSEMENT MASSIF DANS LE PACIFIQUE

8 AOÛT 2014 HILLION-FUKUSHIMA BLOGSPOT

Tepco a déversé un record d’eaux extrêmement radioactives : 700 millions de Bq de tritium dans le Pacifique


Au matin du 5 août 2014, Tepco a déversé 2 007 tonnes d’eaux extrêmement radioactives de la dérivation. Suivant les recherches du Fukushima Diary, c’est le déversement record.
A la fin de juillet dernier, aucune diminution du niveau des eaux souterraines n’a été constaté près de la dérivation des eaux souterraines. (cf. Les eaux de la dérivation n’ont pas fait baisser les eaux extrêmement radioactives, elles ne font que contaminer le Pacifique])
Or, les volumes de leurs déversements continuent d’augmenter.
Selon une organisation tierce, la dernière radioactivité en tritium connue pour les eaux déversées était de 340 Bq/l.
Cette fois, on est à 682 380 000 (#700 millions) de Bq de tritium déversés en mer par cette décharge.

Malheureusement, le Pacifique (on s'en doutait) est devenu une poubelle.

Les liens : ARTICLE 1 DE TEPCO
ARTICLE 2 DE TEPCO explication du by-pass

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LA DOUANE RUSSE REFOULE DES “MITSUBISHI PAJERO” JAPONAISES R

Message par Joss le Lun 22 Sep 2014 - 21:36

LA DOUANE RUSSE REFOULE DES “MITSUBISHI PAJERO” JAPONAISES RADIOACTIVES DE 26 FOIS SUPÉRIEUR LA NORME

22 SEPTEMBRE 2014 FUKUSHIMA DIARY


Des voitures d’occasion extrêmement radioactives étaient sur le point d’être importées du Japon en Russie. Il s’agissait de Mitsubishi Pajero. Le niveau de radioactivité est rapporté comme étant 26 fois la normale mais le détail des relevés n’est pas publié.
Les voitures ont été découvertes par les douanes de Vladivostok. Elles sont actuellement saisies.

Depuis le début 2014, les douanes russes ont détecté une radioactivité excessive dans 58 véhicules d’occasion japonais et pièces mécaniques. 53 voitures ont été refoulées mais 2 ont été acceptées, mises sur le marché russe et vendues.

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Re: NUCLEAIRE ET FUKUSHIMA

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