MARTHE ET MARIE

PARLEMENT JUIF EUROPEEN ET Parlement des Religions du Monde

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PARLEMENT JUIF EUROPEEN ET Parlement des Religions du Monde

Message par Joss le Ven 24 Fév 2012 - 10:22

La séance inaugurale des 120 membres élus du premier Parlement Juif Européen, un nouveau forum innovateur où s’exprimeront les idées et les préoccupations des Juifs européens, s’est tenue jeudi 16 février dans le bâtiment du Parlement Européen à Bruxelles.




POUR MEMOIRE :

Un parlement juif européen avant la fin de l'année
Jeudi 25 Aout 2011 | 11h27

L’Union juive européenne (European Jewish Union, EJU) a annoncé l'élection et l'établissement avant la fin de cette année d'un parlement juif de 120 membres, un organisme qui devrait servir à "rassembler et coordonner les voix des communautés juives à travers le continent européen''.

''Nombreux sont ceux qui dans le monde juif ont envisagé la création d'un parlement européen juif qui réunirait pensées, croyances et idées et représenterait et exprimerait les préoccupations des juifs d'Europe à l’égard des dirigeants européens et mondiaux,'' explique l’EJU, un organisme voué au renforcement de la vie juive en Europe.

L'idée de la création d'un parlement européen juif a été pour la première fois envisagée il ya plusieurs années par le président de l’Etat d’Israël, Shimon Peres.

Le parlement juif européen permettrait de s'assurer que les intérêts des communautés juives de l'Est, d’Europe centrale et occidentale soient incluses et convenablement représentés dans cette nouvelle plateforme. Il permettrait de relever les défis et de présenter des réponses innovantes et pertinentes.

Les Juifs résidant dans les pays de l'UE et les pays de la famille de l’EJU auront l'occasion d'être élus et d'élire le Parlement, indépendamment de leur affiliation politique, religieuse ou communautaire.

Les 120 membres du parlement seront des représentants issus de tous les horizons : personnalités publiques, responsables laïcs, hommes politiques, artistes, écrivains, musiciens, animateurs et mentors religieux.

Leur dénominateur commun sera leur identité juive et leur passion à faire avancer les intérêts juifs à l'échelon international.

Le parlement aura son siège à Bruxelles où se tiendront régulièrement des assemblées générales ordinaires.

La constitution du parlement sera préparée dans la première année par un comité constitutionnel qui sera mis en place immédiatement après les élections et sera composé de membres du parlement.

Le projet de constitution sera soumis à débat, examen et au vote de l'assemblée générale.

Les élections au parlement juif européen seront organisées via Internet, via le site de l’EJU (http://www.eju.org http://www.eju.org) pour permettre une totale transparence et accessibilité à chaque Juif en Europe.

L’EJU invite ceux qui sont intéressés à devenir candidats ou à recommander des candidats à s’inscrire sur la page web des élections.

L’inscription pour les élections a débuté le 15 août et les résultats seront annoncés en octobre.

Source : ejpress.org
http://www.juif.org/go-blogs-36801.php

P.S. Ces 120 représentants de ce parlement Juif devraient donc être des délégués de ces 27 pays ? Que nenni, ils proviennent de 47 pays différents, certains ne sont donc pas membres de l’UE et il y en a même comme du Kazkhstan qui ne sont pas situés en Europe !

Au Parlement on va parler de l’antisémitisme, des problèmes de "délégitimisation d’Israël", du boycott des produits israéliens, discuter et débattre, comme dans un forum.
http://www.guysen.com/article_Le-Parlement-juif-europeen-quesaco-_17420.html


Le nouvel an juif célébré au parlement européen ! par confiteor-II

CRIF
Inauguration à Bruxelles du premier parlement juif européen

EUROPE ISRAEL
Séance inaugurale du premier Parlement Juif Européen à Bruxelles: « un grand jour pour les Juifs en Europe »

TERREDISRAEL.COM
Inauguration du premier Parlement juif européen à Bruxelles

GUYSEN
Le Parlement juif européen, quèsaco ?

JUIF.ORG
Un parlement juif européen avant la fin de l'année

Séance inaugurale du premier Parlement Juif Européen à Bruxelles: « un grand jour pour les Juifs en Europe »
Vous le savez bien, les médias l’ont suffisamment répété, la possible existence d’un lobby juif est un mythe véhiculé par les méchants antisémites. Le CRIF, la LICRA, le Bnai Brith ne sont que des « associations » qui œuvrent pour le bien de notre belle République. Pourtant ejpress.org annonce, ni plus ni moins, la création d’un parlement juif européen avant la fin de l’année. Cet organisme aura pour nom European Jewish Union et un slogan très révélateur : « We are one people » (nous sommes un peuple). Il aurait pour objectif de « rassembler et coordonner les voix des communautés juives à travers le continent européen« . C’est à mots à peine couverts qu’ils annoncent la création d’un groupe de pression ayant pour objectif de servir les intérêts des juifs d’Europe et de l’État d’Israël. Servir l’État d’Israël? Que nenni répondront certains ! Et pourtant l’idée de ce parlement est sorti du cerveau fécond de l’actuel président d’Israël Shimon Peres. Par ailleurs fr.ejpress.org est également très explicite sur le sujet : « Leur dénominateur commun (ndlr:aux parlementaires) sera leur identité juive et leur passion à faire avancer les intérêts juifs à l’échelon international. »

Puisque le lobby qui n’existait pas pense à tout, il installe le parlement aux plus proche des instances du pouvoir, à Bruxelles ! Afin de couvrir le tout d’oripeaux démocratiques, tout est prévu. Inscription et vote par internet (www.eju.org), « la constitution du parlement sera préparée dans la première année par un comité constitutionnel qui sera mis en place immédiatement après les élections et sera composé de membres du parlement. Le projet de constitution sera soumis à débat, examen et au vote de l’assemblée générale. »
http://www.contre-info.com/le-lobby-qui-nexiste-pas-aura-bientot-une-assemblee



Pour rappel, ce qu'en disait le général DE GAULLE :


De Gaulle sur le Moyen-Orient (intégral) par simon_284

EUROPEAN JEWISH PRESS

Visite de la Conférence des présidents des principales organisations juives américaines à Bruxelles

Malcolm Hoenlein, vice président exécutif de la conférence des présidents des principales organisations juives américaines.

BRUXELLES (EJP)---Une quarantaine de dirigeants de la Conférence des présidents des principales organisations juives américaines se trouve à Bruxelles pour des entretiens à l’Union européenne, l'OTAN et avec des responsables belges.

La visite de trois jours de la Conférence des présidents, laquelle est dirigée par Malcolm Hoenlein, son vice-président exécutif, s'inscrit dans le cadre de la mission de l’organisation en Europe juste avant la tenue de sa conférence annuelle en Israël.

L’antisémitisme en Europe, l’Iran et les relations UE-Israël figurent parmi les principaux thèmes de discussion.

Mercredi, les dirigeants juifs américains se sont rendus au parlement hollandais à La Haye.

La Conférence des présidents est l'organe central de coordination qui représente 51 organisations nationales juives aux États-Unis et toutes les affiliations politiques et religieuses.

Il s’agit de la voix de la communauté juive américaine organisée, parlant et agissant sur ​​la base d'un consensus sur des questions vitales d'intérêt international et national.

La visite de la Conférence des Présidents visite coïncide avec la réunion inaugurale à Bruxelles ce jeudi des 120 membres du premier Parlement juif européen de l’histoire.
http://fr.ejpress.org/article/nouvelles_hors_d%E2%80%99europe/43432

..... C'est quand même très très grave pour l'avenir... et personne ne bouge !!?? Si ce n'est pas un lobby, c'est quoi ? .... Cette complicité qui pèsera de tout son poids dans les décisions politiques futures (je pense notamment au moyen-orient). Nous risquons d'être entraînés contre notre gré, à des conflits qui ne nous concernent pas et dont les enjeux nous seront cachés. Rappelons que cette initiative provient de SHIMON PERES qui n'est pas européen.



Le Blog du Parlement

Bruxelles pour accueillir le Parlement des Religions du Monde en 2014
http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.parliamentofreligions.org/news/index.php/2011/03/brussels-to-host-the-parliament-of-the-worlds-religions-in-2014/&ei=bWqdT7D5Gsup-gbVtaX8Dg&sa=X&oi=translate&ct=result&resnum=1&sqi=2&ved=0CCUQ7gEwAA&prev=/search%3Fq%3DBrussels%2Bto%2Bhost%2Bthe%2BParliament%2Bof%2Bthe%2BWorld%25E2%2580


Dernière édition par Joss le Lun 7 Mai 2012 - 16:46, édité 6 fois

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Re: PARLEMENT JUIF EUROPEEN ET Parlement des Religions du Monde

Message par Joss le Ven 2 Mar 2012 - 21:32

Cette nouvelle me paraissait tellement étonnante, que cela m'a incitée à faire quelques recherches :




LES LIENS ÉTROITS ENTRE LE PARLEMENT EUROPÉEN, LE PARLEMENT JUIF EUROPÉEN ET LA FRANC-MAÇONNERIE INTERNATIONALE : COMMISSION TRILATÉRALE, BILDERBERG, B’NAI B’RITHEUROPE, DANS UN BUT COMMUN LE GOUVERNEMENT MONDIAL :
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PARLEMENT JUIF EUROPÉEN , dont le projet avait été imaginé par par le président de l’Etat d’Israël, SHIMON PERES, composé de 120 membres de 47 pays différents [comme la KNESSET de Jérusaem] inauguré le 16 février 2012 [voir vidéo] dans le bâtiment du PARLEMENT EUROPÉEN à Bruxelles «pour des entretiens sur l'OTAN, L’antisémitisme en Europe, l’Iran et les relations UE-Israël»
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Les bureaux du B’NAI B’RITH EUROPE [franc-maçonnerie juive] sont situés à BRUXELLES
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Sur le site du B’NAI B’RITH EUROPE, on peut lire :
Le B’nai B’rith a le statut d’Organisation Non Gouvernementale (ONG) et est représenté dans les institutions suivantes :
..
L'ACTION DU B’NAI B’RITH :
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Le livre de JACOB COHEN«LE PRINTEMPS DES SAYANIM» [informateurs en hébreu] nous l'explique :
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Jean-Marc DESANTI : Peux-tu nous rappeler l’argument central de ton ouvrage ?

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Jacob COHEN : Le Printemps des sayanim tente de donner une idée de la pénétration de ces «informateurs» juifs français – il en existe dans tous les pays où réside une communauté juive – qui, par «patriotisme», collaborent avec le MOSSAD, et lui apportent leur aide, principalement dans 2 domaines. Celui de la propagande ou de la désinformation. Ou dans le cadre des opérations d’espionnage. Mon livre se concentre sur le premier aspect. Il met en scène – c’est un roman et non un essai – des personnages connus et que l’on identifie facilement – ou moins connus comme certains francs-maçons juifs et sionistes qui ont créé une loge «judéo-sioniste» au sein du GRAND ORIENT et qui organise par exemple chaque année des voyages encadrés en Israël – que je suppose être des sayanim, vu leur implication revendiquée en faveur de la politique d’Israël. Par exemple l’organisation d’un match de football entre jeunes israéliens et palestiniens, opération typique de propagande pour faire croire à une paix qui avancerait pendant que la colonisation continue. Les sayanim dans les médias lui donneront une publicité exagérée. Comme ils ont réussi à faire imposer un certain vocabulaire, à RFI par exemple : Dire JÉRUSALEM à la place de TEL AVIV ; implantations au lieu de colonies ; barrière de sécurité et non mur de séparation. Les sayanim pénètrent tous les secteurs de la société. Aucun ne leur échappe. Exemple de collaboration en matière d’espionnage. Lorsque l’IRAK a envoyé des scientifiques en France pour se perfectionner en matière nucléaire, le MOSSAD a trouvé un sayan à Saclay qui leur a fourni leur dossier complet.
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Jean-Marc DESANTI : Ne penses-tu pas que la multiplicité des «services» chargés du renseignement au sein d’un même gouvernement (le MOSSAD, le SHIN BETH, l’AMAN, le MALMAB, le LAKMA, le NATIV,) chargés du renseignement intra et extra-territorial, provoquent des gaspillages budgétaires et surtout des pertes d’informations ou de recoupements ?
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Jacob COHEN : Les pays qui lient leur destin à une politique de puissance, et la taille n’a rien à voir, référence à ISRAËL, développent une multitude de «services» pour couvrir tous les champs possibles d’investigation, recouper les informations, créer de la stimulation. L’AMÉRIQUE actuelle en est l’exemple parfait, qui ignorerait jusqu’à leur nombre et leurs attributions. Ce qui introduit une compétition entre eux, et qui peut avoir des effets néfastes. Mais il serait illusoire d’exiger d’eux une collaboration totale et sans arrière-pensées. L’esprit de corps finit souvent par primer sur les considérations nationales.
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Il y a probablement autant d’avantages, sinon plus, à garder les structures actuelles en ISRAËL qu’à vouloir les fondre en 2 ou 3 organismes. Il y a une plus grande efficacité à privilégier l’«humain», au détriment de la technologie, et cette efficacité est inversement proportionnelle à la taille de la structure. L’élément budgétaire ne serait pas déterminant, à cause du nombre d’agents relativement faible, des priorités nationales, et des aides américaines. Il se trouve aussi que les chefs des «services», qui dépendent directement du premier ministre, se réunissent régulièrement avec lui, ou sont invités à certaines séances du cabinet. On peut donc estimer qu’ils ne se marchent pas trop sur les pieds.
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Jean-Marc DESANTI : Il semble indispensable de conserver une certaine séparation des «services», dans une démocratie tout au moins, et dans cette optique qui contrôle vraiment les Sayanim ?
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Jacob COHEN : D’après les témoignages les plus crédibles, en particulier VICTOR OSTROVSKY et GORDON THOMAS – ce dernier a recueilli les confidences de tous les anciens chefs du MOSSAD, en particulier celui de MEIR AMIT, patron du MOSSAD au début des années 60 et qui lui avait révélé explicitement l’intérêt de créer et de développer le corps des sayanim – c’est le service secret israélien chargé des opérations à l’extérieur qui en a la responsabilité. Ce qui est d’ailleurs logique, puisque les sayanim sont par définition des juifs qui résident hors d’ISRAËL. Il semble aussi que les autres «services» s’occupent soit des affaires intérieures, ou des affaires relevant des Territoires palestiniens, ou des affaires militaires. Il se peut aussi qu’un service autre que le MOSSAD cherche à recruter à l’étranger un agent pour une mission spécifique et qu’il s’agisse d’un juif. Mais cela n’équivaudra jamais à l’importance, par le nombre et la qualité, aux sayanim. Rappelons que ces derniers se comptent par dizaines de milliers dans le monde. 3000 dans la seule ville de LONDRES, selon OSTROVSKY. Et ce corps relève exclusivement du MOSSAD. Qui ne rend compte qu’au premier ministre ou à la commission de la Défense de la KNESSET.
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Jean-Marc DESANTI : Un agent est efficace dans l’incognito. C’est sa maîtrise d’un domaine ou ses contacts qui représentent un intérêt pour le traitant. Un vrai officier de renseignement est indécelable, il semble mener une vie de routine, ennuyeuse et normale. Comment alors pouvoir affirmer telle action, tel chiffre ou telle réalité concernant les Sayanim ?
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Jacob COHEN : Évidemment, seul le responsable du MOSSAD dans un pays connaît le chiffre exact des sayanim. Donc les chiffres qui sont avancés, même par les connaisseurs les plus avertis, ne peuvent être que des estimations. Mais celles-ci n’en donnent pas moins une image de la réalité. On peut se tromper sur quelques centaines pour un pays, mais cela ne change rien quant au fond. Certains témoignages rapportent des faits établis, comme l’action du SAYAN à SACLAY. Pour être efficaces, les sayanim doivent être nombreux pour couvrir tous les secteurs possibles et imaginables, ou mener une action ponctuelle d’envergure. Lorsque MORDECHAÏ VANUNU – celui qui a révélé les secrets nucléaires de Dimona à un journal britannique – a été mis en sécurité dans un hôtel londonien, le MOSSAD a mobilisé tous sessayanim de Londres, qui ont quadrillé la ville, et appelé hôtel par hôtel, avec une description sommaire et un lien familial fallacieux, et il a fini par retrouver sa trace. Comme pour toutes les histoires secrètes, l’action des sayanim ne sort que par bribes. Ce qui n’enlève rien à leur réalité.
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Jean-Marc DESANTI : D’après toi, être un Sayan lorsqu’on est français d’origine, est-ce tromper sa patrie ?
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Jacob COHEN : Dans un sens, oui. Considérons le problème autrement, car quand il s’agit d’ISRAËL, les repères changent, comme si ce pays devait bénéficier d’un traitement à part. Imaginons une grande communauté d’Allemands vivant en FRANCE ou aux ETATS-UNIS, en tant que citoyens de ces pays, et que des milliers d’entre eux renseigneraient les services secrets allemands, dans tous les domaines, ou entreprendraient des actions en faveur de leur lointain pays d’origine, comment jugerait-on cela ? Un autre élément qu’on passe sous silence parce qu’ISRAËL aujourd’hui est l’allié de la FRANCE, et qu’être sayan paraît inoffensif. Imaginons qu’on soit en guerre. ISRAËL demandera aux sayanim français d’être leur cinquième colonne, et un grand nombre d’entre eux le feront, parce qu’on a développé chez eux un second patriotisme, plus fort que le premier.
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Reprenons le cas du SAYAN à SACLAY. Cela aurait pu, ou cela avait pu, nuire aux intérêts de la FRANCE en tant que pays ayant signé par contrat la livraison d’une centrale nucléaire et la formation de scientifiques, en assurant en principe leur protection. La France aurait quelque part failli, car le MOSSAD a réussi, grâce à son sayan, à localiser et à assassiner à PARIS, un scientifique irakien de haut rang.
Le statut de sayan n’est pas si anodin.
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Jean-Marc DESANTI : N’y a-t-il pas un risque en lisant ton livre de confondre fonction et réalité, en effet le renseignement est d’abord un travail de bureau. Plus de 75% des postes sont sédentaires dans pratiquement tous les états (par exemple les «services britanniques qui comptent environ 3000 personnes, avouent moins de 500 personnes sur le terrain.) Ne faudrait-il pas un nombre très élevé de «KATSA» pour traiter le nombre considérable d’agents potentiels que tu avances ?
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Jacob COHEN : Les sayanim ne sont pas des agents secrets qui doivent être «traités» au jour le jour par des responsables du MOSSAD. On sort là du fonctionnement habituel du service secret. Si cela avait été le cas, il aurait fallu des dizaines, sinon des centaines, de «KATSAS» [Agents de renseignements] pour les traiter.

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Les sayanim mènent leur vie habituelle, travail, famille, loisirs. Ils peuvent ne pas être sollicités pendant des mois. L’important est qu’ils soient répertoriés et prêts à agir en cas de nécessité. Un sayan agent immobilier peut ne pas agir pendant un an. Mais il entrera en action le jour où le MOSSAD lui demandera de mettre à sa disposition une planque. De même pour un sayan garagiste ou un sayan haut fonctionnaire. De même, un «KATSA» peut avoir un relais personnel – par exemple un homme important dans les médias – qui relaiera un mot d’ordre décidé par le MOSSAD, dans sa guerre de désinformation. Par exemple : faire le maximum de buzz autour de GILAD SHALIT. Opération remarquable. Qui ignore aujourd’hui le nom de ce soldat, transformé en «otage», alors qu’il servait une armée d’occupation ? Grâce à des relais dans les médias et au sein de la classe politique (gouvernement, partis, parlement…), ISRAËL passe pour un pays qui souffre de la détention d’un «otage» alors qu’il détient 11 000 prisonniers, dont 95% sont politiques, donc de vrais otages de leur politique d’occupation.
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Une bonne organisation – on peut faire confiance au MOSSAD pour cela – et une capacité de réaction rapide, permettent à quelques «KATSAS» d’encadrer des milliers de sayanim et de les faire agir ensemble et dans le «bon sens».
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Jean-Marc DESANTI : Les «services» israéliens sont une administration comme une autre. Il y a des comptables, des secrétaires, des documentalistes, des logisticiens, des personnes en charge de la gestion du personnel, des spécialistes de l’informatique, des télécommunications, des traducteurs, etc… et bien sûr, des spécialistes du renseignement… Ce qui demande déjà des sommes considérables. Même en tenant compte des «fonds secrets» et autres «fondations privées», où trouver l’argent simplement pour la logistique entretenant la pérennité du «système Sayanim» ?
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Jacob COHEN : Les sayanim sont des volontaires. Ils ne coûtent pas un centime au MOSSAD. Et non seulement c’est une main-d’œuvre gratuite, mais en plus elle contribue financièrement, de manière générale à l’État d’ISRAËL, car c’est la plus engagée idéologiquement, en achetant régulièrement les bons du trésor israéliens, en finançant divers organismes sionistes (le KKL pour l’achat des terres, la WIZO pour le développement du système scolaire en ISRAËL et dans les colonies, etc.) en participant à des soirées de soutien (pour GILAD SHALIT, pour le corps des garde-frontières, pour les centres de bien-être aux soldats israéliens, etc.) en s’engageant dans un équivalent du service civil (dans lequel des volontaires juifs de tous âges vont travailler bénévolement dans les bases militaires en payant leur voyage et les frais de dossier) en finançant le MAGUEN DAVID ADOM, les parcs, les forêts, les universités (le nom des donateurs est inscrit dans une salle de cours, sur une ambulance, sur un banc public). Bref, les sayanim peuvent être considérés comme l’aristocratie engagée des militants juifs de la diaspora. Si on compte les 500 000 MEMBRES DU BNAÏ BRIT (UNE ESPÈCE DE FRANC-MAÇONNERIE JUIVE INTERNATIONALE) et ceux des organisations juives et sionistes nationales (comme le CRIFou l’UNION DES PATRONS JUIFS DE FRANCE [voir vidéo UPJF est l'AIPAC français], très actifs et ultra-sionistes, etc.) on peut arriver au chiffre approximatif de 1 million. Le MOSSAD n’a besoin que de quelques dizaines de milliers. Des agents pareils, qui se bousculent pour offrir leur aide, qu’on ne paie pas, mais qui ajoutent leurs propres contributions, quel service secret n’en rêverait pas ?
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Jean-Marc DESANTI : Crois-tu que le METSADA (Komeniute), s’il trouvait tes écrits dangereux ou contenant de véritables informations ou révélations te laisserait tranquille ? L’APAM – AVTAHAT PAYLUT MODIENIT – (la protection du renseignement) est-elle si défectueuse ?
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Jacob COHEN : Tout d’abord je n’ai pas la prétention de faire des révélations fracassantes. Il est vrai que l’existence même des sayanim était pratiquement inconnue en FRANCE avant la parution de mon livre. Ce qui me paraît gratifiant, c’est que le terme est de plus en plus utilisé dans les forums et dans les commentaires politiques, dans un sens proche de la réalité.
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Les livres et les blogs parus en anglais contiennent plus d’informations, de révélations et de témoignages. On peut d’ailleurs se demander quelles forces avaient quasiment réduit au silence le terme même de sayanim et ce qu’il recouvrait.
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N’étant pas en mesure d’apporter des révélations inédites, j’ai plutôt privilégié l’atmosphère de collaboration entre le MOSSAD et ses agents très spéciaux. Comment le MOSSAD fait vibrer la fibre «patriotique». L’enrôlement de francs-maçons juifs et sionistes pour la défense d’ISRAËL. La description (tout à fait personnelle mais que j’estime proche de la réalité) des liens quasi incestueux entre SOS Racisme et l’UEJF (Union des étudiants juifs de France) et la soumission de la première aux organisations et à l’idéologie sionistes.
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Mais comme nous vivons dans une démocratie formelle et que les Israéliens font de cet idéal leur pierre angulaire, ils ne peuvent quand même pas abattre tous les opposants, surtout étrangers. Mais ils ont d’autres méthodes de persécution. Interdiction d’entrée en ISRAËL pour des opposants (CHOMSKY, FINKELSTEIN), procès en sorcellerie pour «antisémitisme» visant même des juifs irréprochables sur les droits de l’homme, comme EDGAR MORIN en France.
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Nul doute que les «services» m’ont repéré, mais il se contentent pour le moment de campagnes d’insultes sur les sites sionistes (dont la plus cocasse, celle d’antisémitisme), des tentatives de faire interdire certains de mes liens sur FACEBOOK. Avant de faire intervenir les nervis du BETAR ou de la LDJ ?
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Jean-Marc DESANTI : On peut risquer une autre hypothèse : ton livre n’est-il pas en réalité un superbe objet de désinformation qui d’une part servirait le mythe d’un «MOSSAD» hyper puissant et d’autre part te mettrait à l’abri de tout soupçon de servir «l’INSTITUT» (Ha mossad le modiyn ve le Tafkidim Mayuhadim) ? Tu serez l’équivalent des fameux grands espions insoupçonnables : BLAKE, PHILBY, MCLEAN ET BURGESS.
Jacob COHEN : C’est la question qui tue. La question-piège par excellence. L’obsession de l’espionnite poussée à son paroxysme. La hantise de la manipulation à plusieurs niveaux.
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C’est une question à laquelle aucune réponse n’est satisfaisante. De quelle manière devrais-je exprimer une dénégation pour qu’elle soit crédible ? Et si cela était vrai, me vois-tu en train de répondre par l’affirmative et de te dévoiler la supercherie ?
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Jean-Marc DESANTI : Cependant, la question mérite d’être posée. Au moins l’interrogation. Dans un milieu où les manipulations sont de mise, il est bon de rester sur ses gardes.
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Jacob COHEN : Mais soyons sérieux. Si mon livre montre une des facettes qui donne au MOSSAD une puissance que les autres services secrets n’ont pas, avec le «bras long qui peut agir partout», il met à jour son mode de fonctionnement particulier, révèle la place et le rôle de ces agents spéciaux, au point de donner des idées à leurs adversaires. Les révélations dans ce domaine sont à double-tranchant. Après tout, les chefs du MOSSAD ont admis l’existence des sayanim devant GORDON THOMAS. Mais je ne crois pas que le MOSSAD, comme les organisations sionistes, aient vu d’un bon œil le dévoilement de leurs activités en FRANCE.
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Par ailleurs, même s’il est flatteur de me voir comparé à des espions illustres, je dois humblement avouer que ma vie est grandement transparente, peu digne d’intérêt en matière d’espionnage. En d’autres termes, on ne m’a jamais soupçonné de quoi que ce soit, et je n’ai aucune réputation à sauvegarder. Il serait absurde de monter une opération aussi bidon pour me disculper aux yeux d’autrui.
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Enfin, ma carrière d’écrivain et de blogueur engagés n’a commencé que depuis peu. À mon âge, je suis perdu pour une nouvelle carrière.
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Mais je me rends compte que tout ce que je viens de dire peut être utilisé contre moi, et me faire passer pour ce que tu soupçonnes.
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Jean-Marc DESANTI : Au final ne confonds-tu pas les Misgarots (groupes juifs d’autodéfense en diaspora) et les Sayanim ?
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Jacob COHEN : Pas du tout. Les membres des «Misgarots» peuvent être des sayanim. La réciproque est loin d’être vraie.
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Il faut se rappeler que les sayanim sont des citoyens intégrés dans toutes les couches de la société, pour pouvoir mener les actions décidées par le MOSSAD. Ce qui inclut aussi des gens respectables et d’un certain âge, qu’on voit mal appartenir à des groupes d’autodéfense.
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J’ai connu ce genre de groupes au MAROC. Dès les années 50, le MOSSAD avait réussi à s’implanter dans la plupart des communautés juives. Une de leurs actions consistait à recruter des adolescents dans les mouvements de jeunesse sionistes, à l’image de ceux qui existent en ISRAËL (DROR, BN É AQUIVA, HASHOMER HATZAÏR…) dans le but de répandre leur idéologie et de les faire partir en ISRAËL ainsi que leurs familles. J’en avais fait partie pendant 3 / 4 ans. Ayant eu quelques responsabilités dans le mouvement à MEKNÈS, j’ai été amené à rencontrer des Israéliens à CASABLANCA, entrés sous une fausse identité belge, et agissant dans la clandestinité.
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Mais il y avait en parallèle des juifs marocains, qui avaient plus de 20 ans, et qui étaient organisés en groupe d’autodéfense, certainement sous la direction d’agents du MOSSAD. À l’époque, cela nous paraissait extraordinaire – j’avais 16 / 17 ans – que des coreligionnaires du MELLAH (ghetto juif) puissent s’organiser de façon quasi militaire et tenir un discours guerrier. Avec le recul, je me suis rendu compte que la communauté juive ne courait aucun danger, et que toute cette mise en scène n’avait pour but que de faire croire aux juifs marocains qu’ils étaient menacés et que leur salut se trouvait en ISRAËL. Je dois reconnaître que cette politique a fait partir des dizaines de milliers de juifs en ISRAËL, de façon irréfléchie. Ils ont regretté par la suite, mais c’était trop tard.
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Alors que les sayanim agissent le plus souvent dans des sociétés totalement pacifiées, pour aider le MOSSAD, non pas dans une vision d’autodéfense, mais pour pratiquer la désinformation ou aider concrètement les espions israéliens.
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ENTRETIEN RÉALISÉ PAR JEAN-MARC DESANTI, POURMECANOPOLIS



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L'UE SUBSIDIE L'INDUSTRIE D'ARMEMENT ISRAÉLIENNE

Message par Joss le Mar 4 Juin 2013 - 19:40

L'UE SUBSIDIE L'INDUSTRIE D'ARMEMENT ISRAÉLIENNE


L'eurodéputé écologiste Bart Staes a accusé dimanche l'Union européenne de financer, par le biais de programmes de recherche, cinq entreprises d'armement israéliennes, dont Israeli Aerospace Industries (IAI), l'un des leaders mondiaux en matière de drones.

Le septième programme-cadre de recherche et de développement technologique (7ème PC) court jusqu'à la fin de cette année. Il permet d'allouer des crédits de recherche à des entreprises non seulement européennes, mais aussi extérieures à l'UE. Il ne soutient en principe pas la recherche à des fins militaires mais "des budgets européens vont directement au secteur israélien de la Défense et de la sécurité nationale", a affirmé M. Staes (Groen) dans un communiqué en se fondant sur des données fournies par la Commission européenne.

Ainsi, depuis 2007, un montant de 26 millions d'euros a été affecté à 49 projets. Sur les 23 entreprises israéliennes qui en bénéficient, cinq sont actives dans le secteur de l'armement, selon M. Staes.

Selon lui, des dizaines de projets soutenus par l'UE portent sur des avions sans pilotes (drones). IAI a ainsi obtenu au moins 69 budgets de recherche européens, a-t-il ajouté.

Parmi les autres bénéficiaires figure le géant de l'électronique - principalement de défense - Elbit Systems.

M. Staes suggère introduire des critères "éthiques" dans le prochain programme-cadre, qui débutera en 2014, pour éviter de financer des entités "qui violent le droit international", comme l'ont réclamé des associations pacifistes.

"Si l'UE prend un temps soit peu le prix Nobel de la paix (qui lui a été décerné l'an dernier, ndlr) au sérieux, elle devrait investir chaque euro disponible dans des initiatives en faveur de la paix et non de projets militaires, en particulier dans ce baril de poudre qu'est le Moyen-Orient", a-t-il conclu.

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1536/Economie/article/detail/1644492/2013/06/02/L-UE-subsidie-l-industrie-d-armement-israelienne.dhtml

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