MARTHE ET MARIE

LE SUAIRE DU CHRIST

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LE SUAIRE DU CHRIST

Message par Arcanes le Lun 2 Juil 2007 - 11:04






la section de la monture montrant le visage indiquent les dispositifs dramatiques (sans doute un vocabulaire photographe)une fois vue en tant qu'image négative.




c est une impression artistique d'après les autres sans doute du visage en question.









Dans toutes les polémiques que suscite l'authenticité du Suaire. L'énigme reste meme si le carbone 14 le fait apparaitre au moyen age. Le procédé reste non conventionnel.

Il est en effet question d'une forte lumière (irradiation) pour susciter un flash afin de créer ce genre d'exposition. Qui donne en fait une image. Comme une première photographie.


Cependant le carbone 14 n'est pas à vraiment parlé une preuve de l'origine ou non du suaire. Lorsqu'on sait que la relique étant sortis de son coffre peut être exposé à l'air, à cette époque suffirait alors qu'elle soit par la suite datée de cette époque.
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Message par Arcanes le Lun 2 Juil 2007 - 11:07

Suite des recherches :

Parcours du Suaire


1357 serait la date permettant de retrouver trace du suaire sur différents centre géographique. Depuis cette date connaitre son parcours.

Avant ?

Il existe une représentation schématique du Suaire datée avec précision entre 1192 et 1195, conservée à la Bibliothèque nationale de Budapest dans un ouvrage connu sous le nom de Codex Pray. Cette miniature représente l’onction du corps du Christ au cours de sa mise en linceul, ainsi que la découverte du Suaire vide par les Saintes Femmes au matin de Pâques. En 1986, le Docteur Yves Cartigny y a distingué clairement les marques en " L " inversé de l’incendie antérieur à 1357, mais non daté avec précision.

Grâce à ses recherches en collaboration avec le Père Dubarle, nous savons désormais que le Suaire est antérieur à 1195, de même que le premier incendie qui le marqua.

Miniature du codes pray




-de 30 à 57, on parle d’un " portrait de Jésus " à Édesse (Urfa).

-En 57, Ma’nu VI persécute les chrétiens ; ledit portrait disparaît et on perd sa trace.

-En 525 il y a une terrible inondation à Édesse ; au cours des travaux de reconstruction, on trouve le Mandylion caché dans l’épaisseur d’un mur.

-En août 944, le Mandylion arrive à Constantinople.

-Vers 1025, on connaît un portrait ressemblant au Saint Suaire.

-Le 12 avril 1204, les croisés mettent à sac la ville de Constantinople ; le Mandylion disparaît.

-En 1357, le Suaire est exposé pour la première fois à Lirey.
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Message par Arcanes le Lun 2 Juil 2007 - 11:09

Suite recherches


Le tissu du suaire :


C’est du lin.

Il est tissé en chevron 3/1, mode de tissage utilisé à l’époque du Christ, mais connu uniquement pour la soie ; il s’agit d’un tissu de qualité ; il a été tissé sur un métier à pédales d’un modèle courant en Égypte ancienne. Pour en savoir plus sur le tissu, sa composition et son tissage, cliquez ici.

Le lin n’a été blanchi qu’après son tissage, alors que depuis le 8° siècle on le blanchit d’abord et on le tisse ensuite.

On trouve des traces infimes mais indiscutables de coton dans la grande pièce de tissu, mais pas dans la bande latérale ; il s’agit d’un coton à 8 spires par centimètre, ce qui est caractéristique du Gossypium herbaceum, cotonnier du Moyen-Orient (aucun cotonnier ne poussait à cette époque en Europe); le tissu a donc été tissé sur un métier qui avait servi à tisser aussi du coton ; par contre, il n’y a aucune trace de laine, détail qui prend toute son importance quand on sait que la religion juive autorise le mélange de certaines fibres (lin et coton, par exemple), mais interdit formellement le mélange de certaines autres (lin et laine, par exemple).

Il s’agit donc d’un tissu de qualité, antérieur au 8° siècle, tissé au Moyen-Orient, probablement destiné à un juif.

Il comporte environ 38 fils par cm, donc le diamètre moyen d’un fil est d’environ 0,25 mm ; chaque fil étant constitué de plusieurs dizaines de fibrilles, on peut en conclure que le diamètre moyen de chaque fibrille est d’environ 25 microns ; ceci prendra toute son importance quand nous étudierons la possibilité que le Suaire soit une peinture.


Le Linceul comprend bien entendu 2 faces :

-une qui est visible, sur laquelle on peut voir la double silhouette humaine, l
- l'autre qui a été recouverte d'une toile rouge par les Clarisses de Chambéry en 1534 pour renforcer le tissu du Linceul ;

Cette étoffe rouge, en toile de Hollande, est cousue au Linceul sur toute sa longueur de 15 en 15 cm ; elle rend tout examen de l'envers du tissu impossible.

Ce que l'on sait de l'envers nous vient de la Mère Supérieure des Clarisses qui, avant de coudre cette toile rouge, a examiné l'envers du Suaire et a dit "y lire les blessures du corps comme à travers une vitre" et des examens faits en 1978 en décousant un peu les bords de la doublure


Les autres informations correspondent aux piécettes posées sur les yeux, aux inscriptions apparaissant sur les côtés du visage, aux pollens, etc.

Au premier abord, l’image du corps est constituée de deux parties bien différentes :

des traces floues, pâles, jaunâtres, donnant une image d’autant plus nette que l’on s’éloigne d’elle. Il est facile de comprendre qu’il s’agit d’une silhouette humaine, mais son interprétation est malaisée : on est gêné par un aspect inhabituel. Cette image représente un homme d’âge moyen, barbu, cheveux longs, nu, jambes serrées, mains croisées sur le pubis, dans l’attitude caractéristique donnée aux morts.
des traces rosées, pâles, bien délimitées.


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Message par Arcanes le Lun 2 Juil 2007 - 11:15

Suite recherche


La photographie le négatif




Le Suaire a conservé son apparence étrange d'image "délavée" jusqu’au 28 mai 1898, jour où la première photo du Suaire a été réalisée par Secondo Pia.
Dans sa chambre noire à peine éclairée par la lumière rouge, au fond du bac de révélateur, alors qu'il s'attendait à obtenir une image négative de mauvaise apparence, progressivement, la silhouette floue habituelle du Suaire se transformait pour devenir l’image nette d’un mort.

Le Suaire, dont l’interprétation graphique est malaisée, se comporte en fait comme un négatif photographique. Par conséquent, si, sur le négatif de la photo du Suaire, la silhouette humaine prend toute sa vigueur, il n’en va pas de même pour les taches rosées et les traces de brûlures qui, elles, deviennent négatives et donc plus difficiles à interpréter.


La photographie n’a été découverte qu’autour de 1840 et c’est par hasard et tâtonnements successifs que l’on a trouvé le principe de la restitution des images par le moyen d’un négatif intermédiaire ; on aurait tout aussi bien pu faire une photographie sans passer par un négatif, comme c’est le cas pour les diapositives, voire par un tout autre moyen (par exemple la vidéo) ou même un procédé non découvert à ce jour. Il a fallu l’invention de la photographie pour que l’image du Suaire devienne parfaitement compréhensible.

Disons-le tout net, à elle seule la constatation que le Suaire se comporte comme un négatif photographique dans sa représentation de la silhouette et comme un positif dans celle des taches rosées est déjà presque un argument définitif en faveur de l’authenticité du Suaire.





L'étude attentive du Suaire avait donné l'idée, dès le début du XX° siècle, à Gabriel Quidor que ce "négatif" n'était pas un négatif habituel et qu'il pouvait exister une relation entre l'intensité de la coloration de l'image et la distance séparant le linceul du corps. Avec les moyens de l'époque, il réalisa un montage permettant de sculpter dans de la gélatine une représentation en 3 dimensions de l'homme du Suaire. A sa suite, Paul Gastineau réalisa une médaille de la face du Suaire en bas-relief. Mais l'innovation vint de l'informatique : en 1976, Jumper et Jackson, 2 ingénieurs de la NASA, utilisant un ordinateur, réussirent à obtenir une représentation, dans les 3 plans de l'espace, du corps qui avait laissé son empreinte sur le Linceul; c'est à partir de cette reconstitution informatique que la statue ci-contre a été réalisée.





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Re: LE SUAIRE DU CHRIST

Message par Arcanes le Lun 2 Juil 2007 - 11:18

Recherche suite :

Composition du Suaire :

Les parties qui ont été arrosées pour éteindre l’incendie de 1532 ont exactement le même aspect ; l’eau, qui a entraîné les poussières et le carbone sur le pourtour de la tache, n’a pas modifié l’apparence de la coloration des fibrilles; la coloration n'est donc pas soluble dans l'eau.

La chimie a permis de comprendre la nature exacte de la coloration jaune : elle est due à l’oxydation et à la déshydratation de la cellulose, constituant essentiel des fibres du lin. Ce phénomène est comparable à celui de la coloration du sucre au cours de la caramélisation ; d’ailleurs la cellulose n’est qu’un sucre complexe formé d’un enchaînement de molécules de glucose. Cette oxydation-deshydratation rend compte de la fragilité et de l'aspect corrodé des fibres colorées (on peut y voir une analogie avec un petit fil de fer rouillé : aspect corrodé et fragilité).

L'analyse minérale n'a permis de trouver que du fer, du calcium et du strontium. Ces trois éléments sont répartis uniformément sur toute la surface du tissu (sauf le fer qui est plus concentré à l’endroit des taches rosées) et leur concentration n’est pas plus importante dans les fibres colorées que dans les fibres incolores.

Quant à la présence du calcium et du strontium, ils sont extraits de l’eau pendant le rouissage (trempage des tiges de lin au cours de leur préparation en vue du filage), durant lequel on s’est aperçu que les fibres de lin agissent comme une résine échangeuse d’ions en concentrant calcium, strontium et fer présents dans l’eau.





Les traces jaunes ne correspondent pas à un pigment coloré mais à une oxydation de la fibre du lin ; la peinture qu’aurait employée le faussaire aurait non seulement été dépourvue de solvant, mais aussi de pigment ; cela ne va pas sans rappeler le "couteau sans manche dont on avait perdu la lame " cher à un de nos humoristes…

Les traces jaunes ne sont délimitées par aucun trait mais sont composées d’une infinité de points de la même couleur, plus ou moins rapprochés, de taille microscopique, dont l’agencement ne peut se comprendre qu’avec un recul de plusieurs dizaines de centimètres. Le faussaire supposé aurait donc déposé une peinture sans pigment ni solvant, en se servant d’un instrument microscopique de quelques microns de diamètre à son extrémité, qu’il ne pouvait voir – puisque le microscope ne sera inventé qu’à la fin du 17° siècle – pour déposer sa "couleur" sur des fibrilles de 2,5 microns qu’il ne pouvait pas voir non plus !

Nous devons conclure avec une certitude absolue que le Suaire n’a pas pu être fabriqué par un faussaire avant 1357, ni bien sûr après, puisqu’il est historiquement antérieur à cette date. Dès lors, toutes les théories tendant à prouver qu’il s’agit d’un faux peint avant 1357 par un faussaire génial sont nulles et non avenues et c’est perdre son temps que d’essayer de réfuter point par point chacun de leurs arguments ; le Suaire n’est pas une peinture, ni même une réalisation quelconque d’un faussaire médiéval, aussi génial eût-il pu être



En ce qui concerne la tridimensionnalité de l’image, aucune photographie connue au monde ne possède cette particularité ; cela tient à ce que les photographies sont formées à partir de la lumière réfléchie par les objets. Or cette lumière vient de plusieurs directions ; des essais ont été menés avec des éclairages unidirectionnels, mais les résultats furent très décevants. Il semblerait qu’il soit nécessaire que la lumière provienne de l’objet lui-même. Quoi qu’il en soit, nous sommes dans l’impossibilité à l’heure actuelle de faire une image ayant les caractéristiques de tridimensionalité de celle du Suaire. On est fondé à se demander comment un faussaire du moyen-âge aurait pu y penser et y parvenir .
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Message par Arcanes le Lun 2 Juil 2007 - 11:20

Recherche suite :

Quand la police scientifique s'en mele.


Max Frei, botaniste et criminologue suisse, a prélevé des échantillons de la surface du suaire en 1973 et 1978 et a étudié les pollens des plantes ainsi recueillis. Il a identifié 58 variétés de pollens appartenant à des familles de plantes dont 17 vivent en Europe et 41 en Afrique ou en Asie. Une seule région au monde contient simultanément 38 de ces 41 espèces : les monts de Judée, entre la Méditerranée et la Mer Morte. Les travaux de Max Frei, mort en 1983, ont été repris depuis par d'autres chercheurs (Paul Maloney, Orville Dahl, Avinoam Danin, Uri Baruk...) qui ont affiné ses conclusions formellement identifié :

_Cistus Creticus, petit arbuste ne vivant que dans la région de Jérusalem
_Gundelia Tournefotii, arbuste épineux qui pousse entre Jérusalem et la Mer Morte.

Cette espèce, à elle seule, représente 50% des pollens trouvés sur le Suaire ; il ne peut donc s'agir d'une contamination due au vent, aux pèlerins...
-Zogophyllum dumosum : un câprier qui vit dans la région de Jérusalem, dans la vallée du Jourdain, dans le Sinaï

Il n'y a aucun autre endroit au monde où ces trois espèces poussent simultanément

La très grande abondance de pollens de Gundelia Tournefortii sur le Suaire, infiniment plus élevée que n'importe où dans l'environnement de la Palestine, a conduit Uri Baruk à penser que des fleurs de Gundelia ont été posées directement sur le Suaire ; or, la floraison de cette espèce a lieu au printemps, époque de la pâque. Baruk pense aussi que la couronne d'épines aurait pu être tressée à partir de rameaux de Gundelia.
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Re: LE SUAIRE DU CHRIST

Message par Arcanes le Lun 2 Juil 2007 - 11:24

Suite recherche


Expertise médicale....

A l’évidence, on est en présence de nombreuses blessures ponctuelles et non d’une plaie étendue du scalp ; en effet, celles-ci saignent toujours abondamment et auraient donné une coulée de sang large ; ces blessures sont réparties sur tout le cuir chevelu mais respectent le visage et la nuque. Rappelons que la découverte de la double circulation (artérielle et veineuse) date du début du XVII° siècle et qu’on a de la peine à imaginer un artiste du moyen-âge se lançant dans la réalisation de traces sanguines aussi méticuleuses et fidèles à la physiopathologie.

Il manque l’extrémité droite de la moustache et une partie de la barbe, du côté droit également ; elles ont probablement été arrachées.

La pommette droite est contuse, excoriée, l’arête du nez, au niveau des cartilages est oedématiée, les cartilages probablement fracturés ; les 2 arcades sourcilières sont proéminentes, contuses.

L’ensemble de ces traces oblige à conclure que l’homme du Suaire a reçu plusieurs coups violents portés au visage (coups de poing ? coups de bâton ?). D’après Judica, cela correspondrait à un coup de bâton de diamètre 4 à 5 cm, porté depuis le côté droit. Il a, de plus, été victime d’outrages (barbe et moustache arrachées). Les blessures, notamment l'écoulement artériel, ont été réalisées du vivant du supplicié (juste après la mort, les artères se vident); impossible donc d'accorder le moindre crédit aux théories prétendant qu'un faussaire aurait utilisé un cadavre pour "reproduire" le Suaire


La distance séparant sur le Linceul la base de l'occiput (sur la figure postérieure) de la racine du nez (sur la figure antérieure) est de 39-40 cm, ce qui correspond à la réalité anatomique ; quand les images sanguines se sont formées, le corps était bien dans le linceul, comme dans la représentation de Della Rovere, le linge épousant le contour du crâne par derrière et couvrant ensuite la face antérieure du corps en suivant ses volumes.

Puis le corps a disparu - c'est une évidence, il faut bien l'accepter : les disciples ont trouvé le tombeau vide, sans rien y comprendre d'ailleurs, et nous , nous nous trouvons devant un linge sans aucune trace de décomposition du corps, sans aucune trace de la séparation du corps et du tissu, moins de 36 heures après le décès puisque le corps garde encore la rigidité cadavérique, et nous n'y comprenons rien non plus -. Toutefois, même sans comprendre, nous pouvons constater : quand l'image du corps s'est formée, le suaire était "vide", ses deux faces antérieure et postérieure reposant à plat l'une sur l'autre (ce qui explique l'intervalle libre de 40 cm) ; tout se passe comme si l'image du corps s'est formée au moment où celui-ci se "volatilisait". Les chrétiens emploient le mot de "résurrection" pour désigner cette volatilisation.

L'hypothèse que nous avons formulée plus haut, à savoir la formation de l'image en deux temps, satisfait aux observations que nous pouvons faire.




Pour des détails supplémentaires :


Sur le prétendu faux daté du moyen-âge :

- L’image n’est pas une peinture, ni une œuvre d'origine humaine. Nous sommes encore à l’heure actuelle incapable de comprendre le mécanisme de formation de l’image et tout aussi incapables de reproduire cette image.

-Cette image est un négatif photographique "fabriqué" plusieurs siècles avant l’invention de la photographie.

- Cette image foisonne de détails médicaux totalement inconnus du moyen-âge.

-Cette image est datée de façon absolue entre 29 et 36 de notre ère au moyen de détails (le lepton) qui nécessitent pour être visibles l’usage d’un microscope qui ne sera inventé que plusieurs siècles plus tard.

Cette image a des propriétés tridimensionnelles qu’elle est la seule au monde à posséder.

Il est inconcevable de pouvoir encore conclure à un faux réalisé au moyen-âge. Aucun homme au monde n’aurait été capable de créer un tel objet, et d'ailleurs personne n'a réussi en dépit de nombreux essais et des ressources de notre technique moderne. L’hypothèse du faux doit être définitivement écartée, sans aucune discussion possible.




Le tissu
correspond à un type fabriqué au Moyen-Orient avant le 8° siècle, probablement destiné à un juif. Sur ce tissu, on a trouvé des traces de boue contenant un carbonate de calcium semblable à celui que l'on trouve à Jérusalem.
L'étude des pollens déposés sur le tissu a révélé l'association de trois plantes que l'on ne trouve que dans cette partie du monde.



L'aspect générale de l'homme

La barbe, les cheveux longs, la queue de cheval dans le dos sont des signes très évocateurs d’un juif des premiers siècles. Le visage est entouré d'inscriptions dont on ne connaît pas la signification, mais dont on pense qu'elles sont fort anciennes, probablement des premiers siècles, en tout cas bien antérieures à 1357.

Les blessures :


Le crâne est criblé de petites blessures provoquées par des objets piquants.

Le visage porte la marque de nombreux coups et sévices.

Le corps porte les traces d’une flagellation sévère avec un fouet tel qu’en utilisaient les romains des premiers siècles.

C'est le corps d'un homme mort asphyxié, bras surélevés, poignets percés, pieds percés.

Il porte sur le côté droit du thorax une plaie béante de 4.5 x 1.5 cm ; cette plaie est compatible avec un coup post mortem porté par une lance telle qu’en utilisaient les romains du I° siècle.

Il n’est pas possible de conclure à autre chose qu’au cadavre d’un juif des premiers siècles mort par crucifixion après flagellation. La présence du lepton sur la paupière droite, formellement identifié comme ayant été frappé sous Ponce Pilate, oblige à conclure que la mort est survenue entre les années 29 et 36 de notre ère.
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Re: LE SUAIRE DU CHRIST

Message par Arcanes le Lun 2 Juil 2007 - 11:29

Et enfin pour toutes ces informations ci-dessus :

L'auteur grâce auquel ces informations sont recueillies :

Lorsque j’ai commencé à m’intéresser au Suaire de Turin, il y a une vingtaine d’années, j’ai été gêné par les difficultés à trouver sur les représentations du Suaire tous les détails que signalaient les auteurs. En souvenir de ces débuts pénibles, j’ai essayé de faire coïncider autant que possible texte et images ; je n’ai pas hésité à me servir de couleurs surajoutées quand cela m’apparaissait utile



Il est évident que si je m’intéresse encore au Suaire de Turin après 20 ans, c’est parce que je suis convaincu de son authenticité, sans cela il y a belle lurette que je l'aurais délaissé ; mais il est important de savoir que ma conviction – qui était bien loin d’être acquise aux débuts ! – provient de l’étude critique et minutieuse des images du Suaire à la lumière des publications d’éminents savants. Dans toute la mesure du possible, je me suis efforcé de présenter les faits en oubliant ma conviction personnelle. De même, j’ai essayé de procéder à une étude complètement détachée de l’aspect religieux potentiel de la relique et j’ai évité de lui donner le titre de Saint Suaire, prématuré en cours d'exposé, me contentant de la majuscule pour marquer ainsi la valeur de l’objet ; que l’on n’y voie que respect pour des conclusions impossibles à tirer avant la fin de l’étude.


Par caractère, probablement, par formation scientifique, certainement, j’aime le concret et j’éprouve de la curiosité teintée de méfiance pour les théories ; cela se ressentira sûrement au cours de cet exposé; j’ai délibérément souhaité m’en tenir uniquement aux vérités démontrées ; beaucoup de théories sur l’histoire du Suaire, sur des informations encore en cours d’exploration et sur le mécanisme de formation de l’image sont certes passionnantes, mais je les ai volontairement écartées de ce petit ouvrage. En effet, je voudrais que le lecteur se fasse sa propre opinion sur le Suaire en se basant uniquement sur des faits démontrés et j’ai craint que le mélange, même bien délimité, de certitudes et de théories ne soit source de confusion.


Giraud François

Et pour encore plus d'informations à ceux qui adorent la lecture lol http://perso.wanadoo.fr/gira.cadouarn/france/index_fr.htm
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Re: LE SUAIRE DU CHRIST

Message par Joss le Lun 2 Juil 2007 - 11:31

Il me semble que les recherches se poursuivent, notamment en ce qui concerne l'ADN et comparaison d'ADN, comme avec la tunique d'Argenteuil....



HISTOIRE DE LA SAINTE TUNIQUE DE LA BASILIQUE D'ARGENTEUIL
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Re: LE SUAIRE DU CHRIST

Message par Arcanes le Lun 2 Juil 2007 - 12:30

PAPE Jean PAUL DE SAINTETÉ II

Dimanche, 24 Mai 1998

Chers frères et soeurs,
.............
....

Car je suis entré dans la cathédrale, qui montre toujours les cicatrices du feu terrible de l'année dernière, j'ai fait une pause dans l'adoration avant l'eucharistie, le sacrement ce qui est le centre de l'attention de l'église et, sous des aspects humbles, contient la présence vraie, vraie et substantielle du Christ. À la lumière de la présence du Christ à notre milieu, je me suis alors arrêté avant la monture, la toile précieuse qui peut nous aider à améliorer pour comprendre le mystère de l'amour du fils de Dieu pour nous. Avant la monture, l'image intense et torturante d'un tourment indescriptible, je souhaite remercier le seigneur de ce cadeau unique, qui demande l'attention affectueuse et la bonne volonté complète du croyant de suivre le seigneur.

2. La monture est un défi à notre intelligence. Elle d'abord de toute exige de chaque personne, en particulier le chercheur, qu'il saisissent humblement le message profond qu'elle envoie à sa raison et à sa vie. La fascination mystérieuse de la monture force des questions pour être soulevée au sujet de la toile sacrée et de la vie historique de Jésus. Puisque ce n'est pas une question de la foi, l'église n'a aucune compétence spécifique à prononcer sur ces questions. Elle confie aux scientifiques au charger de continuer à étudier, de sorte que des réponses satisfaisantes puissent être trouvées aux questions liées à cette feuille, qui, selon la tradition, a enveloppé le corps de notre Rédempteur après qu'il ait été pris vers le bas de la croix. L'église demande instamment que la monture soit étudiée sans positions préétablies qui prennent pour les résultats accordés qui ne sont pas tels ; elle les invite à agir avec la liberté intérieure et le respect attentif pour des les deux méthodologie scientifique et les susceptibilités des croyants.

3. Pour le croyant, quels comptes est surtout que la monture est un miroir de l'evangile. En fait, si nous réfléchissons sur la toile sacrée, nous ne pouvons pas échapper à l'idée que l'image qu'elle présente a un rapport si profond avec ce que les evangiles racontent la passion et la mort de Jésus, que chaque personne sensible se sent vers l'intérieur touchée et déplacée à la voir. Celui qui l'approche se rend également compte que la monture ne tienne pas les coeurs des personnes sur elle-même, mais les tourne à lui, lequel au service la providence affectueuse du père l'a mis. Par conséquent, il est juste de stimuler une conscience de la valeur précieuse de cette image, que chacun voit et personne actuellement ne peuvent expliquer. De chaque personne pensive c'est une raison de la réflexion profonde, qui peut même impliquer sa vie. La monture est ainsi un signe véritablement unique que les points à Jésus, le mot vrai du père, et nous invite à modeler nos vies la vie de celle qui s'est donné pour nous.

4. L'image de la douleur humaine est reflétée dans la monture. Elle rappelle l'homme moderne, souvent distrait par la prospérité et les accomplissements technologiques, de la situation tragique de ses beaucoup de frères et soeurs, et l'invite à s'interroger au sujet du mystère de la souffrance afin d'explorer ses causes. L'impression est partie par le corps torturé de crucifié, qui certifie à la capacité humaine énorme pour causer la douleur et la mort à son homme de camarade, se tient comme icône de la douleur de l'innocent dans chaque âge : des tragédies innombrables qui ont marqué après l'histoire et les drames qui continuent à dévoiler dans le monde. Avant la monture, comment ne pouvons-nous pas penser aux millions de personnes qui matrice de faim, des horreurs commises dans les nombreuses guerres qui imbibent des nations dans le sang, de l'exploitation brutale des femmes et des enfants, des millions d'êtres humains qui vivent dans les difficultés et l'humiliation sur les bords de grandes villes, particulièrement dans les pays en voie de développement ? Comment ne pouvons-nous pas nous rappeler avec consternation et plaindre ceux qui n'apprécient pas des droits civiques de base, les victimes de la torture et le terrorisme, les esclaves des organismes criminels ? En appelant pour s'occuper de ces situations tragiques, les dents de monture pas seulement nous pour abandonner notre égoïsme mais nous mène à découvrir le mystère de la souffrance, qui, sanctifiée par le sacrifice du Christ, réalise le salut pour toute l'humanité. La mort n'est pas le but final de l'existence humaine

5. La monture est également une image de l'amour de Dieu aussi bien que du péché humain. Elle nous invite à redécouvrir la raison finale de la mort du rachat de Jésus. Dans la douleur incomparable qu'elle documente, l'amour de celui qui "a ainsi aimé le monde qu'il ait donné son seulement fils" (Jn 3 : 16) est rendu presque réel et indique ses dimensions étonnantes. En sa présence les croyants peuvent seulement hurler dans toute la vérité : "seigneur, vous ne pourriez pas m'aimer davantage!", et rendez-vous compte immédiatement que le péché est responsable de cela qui souffre : les péchés de chaque être humain.

Pendant qu'il nous parle de l'amour et du péché, la monture nous invite tous à impressionner sur notre esprit le visage de l'amour de Dieu, pour enlever d'elle la réalité énorme du péché. La contemplation de celle a torturé l'homme contemporain d'aides de corps pour se libérer de la superficialité de l'égoïsme avec lequel il traite fréquemment l'amour et le péché. Faisant écho le mot de Dieu et des siècles de conscience chrétienne, la monture chuchote : croyez à l'amour de Dieu, le plus grand trésor donné à l'humanité, et sauvez-vous du péché, le plus grand malheur dans l'histoire.

6. La monture est également une image de l'impuissance : l'impuissance de la mort, dans lequel la conséquence finale du mystère de l'Incarnation est indiquée. Les dents de tissu d'enterrement nous pour se mesurer par rapport à préoccuper l'aspect du mystère de l'Incarnation, qui est également celle qui montre avec combien de Dieu de vérité est vraiment devenu homme, prenant notre état dans toutes les choses, excepté le péché. Chacun est secoué par la pensée que non même le fils de Dieu a résisté à la puissance de la mort, mais nous tous sommes déplacés à la pensée qu'il a ainsi partagé notre état humain en tant que volontairement pour se soumettre à tout le impuissance du moment où la vie est passée. C'est l'expérience de samedi saint, une étape importante sur le chemin de Jésus à glorifier, duquel un rayon de lumière brille sur la douleur et la mort de chaque personne. Par le rappel de nous la victoire du Christ, la foi nous donne la certitude que la tombe n'est pas le but final de l'existence. Dieu nous appelle à la résurrection et à la vie immortelle.

7. La monture est une image de silence. Il y a un silence tragique de l'incommunicability, qui trouve sa plus grande expression dans la mort, et il y a le silence de la productivité, qui appartient à celui qui s'abstient à être entendu extérieurement afin de fouiller aux racines de la vérité et de la vie. La monture exprime non seulement le silence de la mort mais le silence également courageux et fructueux du triomphe au-dessus du transitoire, par l'immersion totale en présent éternel de Dieu. Elle offre ainsi une confirmation mobile du fait que l'omnipotence compatissante de notre Dieu n'est retenue par aucune puissance de mal, mais sait à la place faire la puissance même du mal contribuer au bon. Notre âge doit redécouvrir la productivité du silence, afin de surmonter la dissipation des bruits, les images et le broutement qui empêchent trop souvent la voix de Dieu d'être entendu.


Cette icône du Christ abandonnée dans l'état dramatique et solennel de la mort, qui pendant des siècles a été le sujet des représentations significatives et pendant 100 années, remercie à la photographie, a été tellement fréquemment reproduite, nous invite à aller au coeur du mystère de la vie et de la mort, pour découvrir le grand et message console elle nous a laissés.

http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/travels/documents/hf_jp-ii_spe_24051998_sindone_en.htm
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Re: LE SUAIRE DU CHRIST

Message par Fée Violine le Lun 2 Juil 2007 - 21:39

merci, Arcanes, pour ce sujet qui m'est cher.
J'aime bien le site de ce médecin, je l'ai mis parmi les liens de mon site perso.
Depuis, les recherches continuent, et les découvertes continuent à confirmer l'authenticité du suaire.

Pour le problème du carbone 14, il y a plusieurs explications possibles :
- le flash de la résurrection peut avoir modifié la radioactivité de l'objet (mais cette hypothèse n'est pas scientifique);
- la datation au Moyen Âge est un miracle qui permet aux incrédules de rester incrédules, et qui respecte la liberté du croyant (j'ai lu ça dans "Il est vivant", la revue de l'Emmanuel. Mais ce n'est pas non plus un argument scientifique);
- l'incendie de Chambéry au 16ème siècle peut avoir modifié la radioactivité de l'objet ;
- l'échantillon prélevé pour l'analyse au carbone 14 a été pris dans le bord du tissu, dans un raccommodage effectué au Moyen Âge (non seulement c'est possible, mais c'est prouvé).
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Fée Violine
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Re: LE SUAIRE DU CHRIST

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