MARTHE ET MARIE

NOUVELLES ALLIANCES GEO-POLITIQUES

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NOUVELLES ALLIANCES GEO-POLITIQUES

Message par Joss le Mer 9 Nov 2011 - 19:42

27 OCTOBRE : ALLEMAGNE ET RUSSIE

....... revenons à la situation désespérée de la FRANCE. Que fait-on dans une telle situation ? On menace. C'est comme cela qu'il faut comprendre les menaces proférées la semaine dernière contre l'ALLEMAGNE.

Mais que s'est il passé exactement ?

Ca s'est déroulé comme suit :

"La FRANCE a assuré l'ALLEMAGNE de sa protection nucléaire, pour la protection non conventionnelle de toute l'ALLEMAGNE. En échange contre une aide aide financière rapide et non conventionnelle.

C'était naturellement une menace cachée

La réponse de l'ALLEMAGNE fut un choc de première classe pour SARKOZY et ses compatriotes :
Pourquoi aurions nous besoin de votre protection, alors que nous avons celle de la RUSSIE ?"

(Source CB Jim Willie)
Visiblement l'ALLEMAGNE n'a pas été aussi inactive que ce que certains croient. Pour sortir du chantage de l'EURO des puissances de l'ouest, il faut les russes.

Apparemment ce n'est pas possible autrement, stratégiquement.

Vous vous êtes peut-être étonné. Les menaces de la FRANCE et de l'ouest se sont effondrées. La FRANCE sait maintenant qu'une attaque contre l'ALLEMAGNE équivaut à viser la RUSSIE

On dit aussi que les missiles français ne vont que jusqu'en ALLEMAGNE, contrairement aux missiles russes.


8 NOVEMBRE


Le gazoduc Nord Stream relie l’ouest de l’Europe à la Russie

C’est un tube long de 1 224 kilomètres qui court sous la mer Baltique. Mais c’est surtout une conduite essentielle pour la sécurité de l’approvisionnement énergétique allemand et ouest-européen. Mardi 8 novembre, la chancelière Angela Merkel a inauguré aux côtés du président russe, Dmitri Medvedev, le gazoduc Nord Stream à Lubmin. Le Premier ministre français, François Fillon, et le chef du gouvernement néerlandais, Mark Rutte, étaient également présents.

Inauguration officielle dans le nord de l’Allemagne

Investissement de près de 7,4 milliards d’euros, Nord Stream est bien plus qu’un simple gazoduc. Car, pour la première fois, il relie directement Lubmin, petite localité côtière du nord de l’Allemagne, au port russe de Wyborg. Le gaz sibérien, dont l’Allemagne est le premier importateur, n’aura donc plus à transiter par des pays tiers, ce qui avait généré des ruptures d’approvisionnement ces dernières années en raison, notamment, de tensions entre la Russie et l’Ukraine.[...]
http://www.cidal.diplo.de/Vertretung/cidal/fr/__pr/actualites/nq/2011__11/2011__11__08__NordStream__pm.html?archive=2069408


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Re: NOUVELLES ALLIANCES GEO-POLITIQUES

Message par Mespheber le Mer 9 Nov 2011 - 21:32

Rien de nouveau. L'intervention en Libye de la France n'avait-elle pas parmi ses objectifs de diversifier nos approvisionnements en gaz? Croire le contraire serait naïf. Et oui, cela fait des années que je croie que le véritable ennemi n'est pas Al Qaïda mais la Russie, où le gouvernement est resté très proche des mouvements panslavistes.

Une chose est sûre: si l'Europe échoue, la guerre ne sera qu'une question de temps entre nos nations. Hier les Balkans, demain Verdun?

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Re: NOUVELLES ALLIANCES GEO-POLITIQUES

Message par Joss le Jeu 10 Nov 2011 - 7:27

Mespheber a écrit:Rien de nouveau. L'intervention en Libye de la France n'avait-elle pas parmi ses objectifs de diversifier nos approvisionnements en gaz? Croire le contraire seraitEt oui, cela fait des années que je croie que le véritable ennemi n'est pas Al Qaïda mais la Russie naïf. , où le gouvernement est resté très proche des mouvements panslavistes.

Une chose est sûre: si l'Europe échoue, la guerre ne sera qu'une question de temps entre nos nations. Hier les Balkans, demain Verdun?

moi aussi + les USA (mais cela, on l'a déjà vérifié)

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LA CHINE REJOINT LA RUSSIE

Message par Joss le Jeu 8 Déc 2011 - 17:09

LA CHINE REJOINT LA RUSSIE : LA SOLUTION FINALE SE RAPPROCHE-T-ELLE ?

Un sinistre bulletin du Ministère de la Défense publié par le Premier ministre Poutine déclare aujourd'hui que le Président Medvedev ainsi que le président Hu ont "validé un accord de principe" sur le fait que la seule façon d'arrêter l'agression de l'Occident dirigée par les États-Unis se fera par «action militaire directe et immédiate» et que le dirigeant chinois a ordonné à ses forces navales de se "préparer à la guerre."

L'appel à la guerre de Hu est rejoint par le contre-amiral et éminent commentateur militaire Zhang Zhaozhong qui, de même, a averti la semaine dernière que "la Chine n'hésitera pas à protéger l'Iran, même avec une troisième guerre mondiale". Le général russe Nikolaï Makarov a sinistrement déclaré la semaine dernière, "Je
n'exclus pas des conflits armés locaux et régionaux  en développement vers une guerre à grande échelle, y compris en utilisant des armes
nucléaires."

Les tensions mondiales entre l'Orient et l'Occident ont explosé ces quinze derniers jours quand l'ambassadeur de Russie, Vladimir Titorenko et 2 de ses adjoints en provenance de Syrie, ont été brutalement agressé par les forces de sécurité du Qatar soutenu par la CIA et des agents du MI6 britannique. Ces derniers ont tenté d'accéder à une valise diplomatique contenant des informations des services de renseignement syriens à propos de l'invasion de la Syrie et l'Iran par les États-Unis.

Une autre preuve dans cette valise diplomatique, d'après ce bulletin, révèle que les Etats-Unis se préparent à la «solution finale» de la "Middle East Crisis" par l'éclatement d'une guerre nucléaire par l'attaque de la Syrie et l'Iran avec des agents biologiques mortels dans le seul but de tuer des dizaines de millions d'innocents civils.

La découverte d'un agent biologique destiné à être utilisé par l'Occident a été révélé il y a 15 jours par le néerlandais virologue, Ron Fouchier du Centre médical Erasmus des Pays-Bas. Son équipe de scientifiques ont découvert que seulement 5 mutations du virus de grippe aviaire serait suffisant pour devenir le tueur le plus meurtrier de l'humanité jamais inventé par l'homme.

Si les États-Unis initient une attaque en utilisant ce virus mortel, ce bulletin démontrer que la méthode la plus probable de "livraison" serait effectué par un drone de type "RQ-170 Sentinel Drone" qui est exploité par la CIA .

Ces informations effrayantes d'actions américaines à venir contre ses ennemis ont été révélé dans le présent bulletin basé sur par des analystes menées sur le RQ-170 Sentinel Drone abattu au-dessus du territoire iranien.

Il parait important de noter que les puissances occidentales ont mené une première utilisation d'un virus mortel de la grippe pour détruire leurs ennemis et renverser l'ordre mondial un siècle auparavant, en 1918. Lorsque la variante de la  grippe espagnole été déclenchée à la fin de la Première Guerre Mondiale et tué quelque 500 millions de personnes. ce qui représente 3% la population mondiale.

D'après des archives du KGB, la pandémie de grippe espagnole aurait été un virus mortel de la "bio-ingénierie" de l'armée américaine.

Afin de bien comprendre les raisons sous-jacentes qui poussent les États-Unis et ses alliés occidentaux à mener une guerre totale ont récemment été détaillé par un célèbre journaliste d'investigation américain, Greg Hunter. Un rapport choquant présente pourquoi "Le monde est-il devenu hors de contrôle ?"". Il révèle que la totalité de l'édifice des systèmes économiques occidentaux s'effrite sous le poids de plus de $ 100 mille milliards de dollars de dette et qu'ils ne sont pas en mesure de les rembourser : "Jamais dans l'histoire le monde n'a été aussi proche d'un chaos financier total et la guerre nucléaire dans le même temps. "

Il convient de mentionner les paroles du "père fondateur américain", Thomas Jefferson, qui a averti ses concitoyens il y a 200 ans des événements actuels en disant:

   "Je crois que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées permanentes. Si le peuple américain permet aux banques privées de contrôler l'émission de leur monnaie, d'abord par l'inflation, puis par la déflation, les banques et les sociétés priveront le peuple de toute propriété jusqu'à ce que leurs enfants se réveillent sans-abri sur le continent que leurs pères avaient conquis."
http://gold-up.blogspot.com/2011/12/la-chine-rejoint-la-russie-la-solution.html



MANŒUVRES RUSSO-CHINOISES : LIENS MILITAIRES RENFORCÉS ENTRE LES DEUX PAYS

Les manœuvres navales russo-chinoises Coopération maritime 2013 se sont achevées mercredi par des tirs sur des cibles maritimes et aériennes et une opération de sauvetage d'un navire en détresse. Les exercices ont duré trois jours dans le golfe de Pierre-le-Grand en mer du Japon.

Les deux parties ont mobilisé quelque 20 destroyers, croiseurs lanceurs d'engins, navires anti-sous-marins et bâtiments de ravitaillement, ainsi que plus de 10 chasseurs et hélicoptères embarqués.

La Russie et la Chine organisent un exercice anti-terroriste naval d'une telle ampleur pour la deuxième fois. Le premier a eu lieu l'été dernier en mer Jaune. Les manœuvres ont suscité traditionnellement l’intérêt et la préoccupation aussi bien en Asie qu'en Occident. Cependant elles ne présentent aucune menace pour les pays tiers.

Les manœuvres ont traduit le rapprochement militaire entre la Russie et la Chine. Elles constituent un élément de stabilité dans la région d'Asie-Pacifique et ne visent à exercer aucune pression politique sur des pays tiers. Ce qui doit être souligné vu les nombreuses spéculations à ce sujet. Le commandement des manœuvres a fait une déclaration appropriée pour éviter les éventuelles insinuations », a expliqué Igor Korotchenko, rédacteur en chef de la revue Défense nationale.

De leur côté, les forces d'autodéfense du Japon et les troupes américaines déployée au Japon ont entamé lundi des exercices conjoints dans la région de Hokkaïdo. Il convient de noter que le 4 juillet 16 avions et patrouilleurs japonais et américains ont commencé la surveillance 24 heures sur 24 des préparatifs et du déroulement des manœuvres russo-chinoises menées à 300 km de Hokkaïdo.



« Les manœuvres russo-chinoises sont un message à l'auditoire étranger, en premier lieu aux Etats-Unis et au Japon. Moscou et Pékin démontrent la possibilité d'une alliance militaire entre la Russie et la Chine. Bien qu'en réalité il n'existe aucune alliance militaire entre les deux pays. Ainsi, les dirigeants chinois soulignent traditionnellement que les relations avec la Russie ne sont pas et ne seront jamais une alliance »,a commenté Alexandre Khramtchikhine, directeur adjoint de l'Institut d'analyse militaire et politique.

Les manœuvres ont reflété un plus grand niveau de confiance entre la Russie et la Chine dans le domaine militaire et leur intérêt à assurer en commun leur sécurité.

Les manœuvres ont montré que la Chine et la Russie défendront conjointement leurs intérêts nationaux. Une certaine pression est exercée sur la politique de la Russie en Extrême-Orient de la part du Japon. Mais le Japon est un allié des Etats-Unis et son territoire abrite un puissant groupe militaire américain. Nous constatons également un renforcement des groupes antimissile et anti-aériens des Etats-Unis dans cette région toujours avec l'aide du Japon. La Chine subit, elle aussi, une pression de la part des Etats-Unis et du Japon. Elle est préoccupée par le litige territorial portant sur les îles en mer de Chine orientale et en mer de Chine méridionale, ainsi que dans le détroit de Malacca, principal itinéraire de transit des hydrocarbures en Chine »,a noté Léonide Ivachov, président de l'Académie des problèmes géopolitiques.

Les exercices anti-terroristes terrestres russo-chinois Mission de paix 2013 sont prévus du 27 juillet au 15 août dans la région de Tchéliabinsk, dans l’Oural. T
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2013_07_11/227159288/


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EUROPE/U.S.A

Message par Joss le Ven 7 Déc 2012 - 21:46

MARCHÉ TRANSATLANTIQUE

Le député allemand MARTIN SCHULTZ a demandé lors de son voyage officiel à WASHINGTON de mettre en place "un accord de libre-échange entre les ÉTATS-UNIS et l'UNION EUROPÉENNE".

Voilà, c'est fait et cela confirme que le pont imprimé sur vos billets de banque se termine bien aux ÉTATS-UNIS
...

"Le PARLEMENT EUROPÉEN supporte l'idée d'une zone de libre-échange entre les ÉTATS-UNIS et UNION EUROPÉENNE qui pourrait être mise en place à partir de 2015 ... Ce sera un excellent accélérateur pour la croissance économique des deux unions ...Si nous réussissons, cela serait bénéfique pour 800 millions de personnes".

Calcul: 500 millions d'Européens   300 millions d'Américains = 800 millions de clients. Comprenez par là que ATT et Verizon, par exemple, pourront venir vendre leurs abonnements téléphoniques partout en Europe. Et dans la même logique je vois bien Orange se ramasser magistralement en essayant de vendre du "long distance call" dans l'OKLAHOMA. Les masques de l'UE sont tombés, et vous avez maintenant la confirmation :

1) pour qui Mr
SCHULTZ travaille vraiment et

2) à quoi a toujours été destinée Bruxelles, juste à mettre les Européens au service des ÉTATS-UNIS" .

Lisez avec BEAUCOUP D'AT TENSION
cet article de la Libre Belgique ici. Notre mise en esclavage par les Américains a pris de la vitesse.

Cela veut dire qu'en 2015 l'EUROPE sera DANS les
ÉTATS-UNIS.

MARCHÉ TRANSATLANTIQUE

Les Etats-Unis et l’Union européenne négocient depuis des années, en toute discrétion, la mise en place d’un marché transatlantique. Prévu pour 2015, ce projet implique :

la mise en place de nouvelles institutions transatlantiques - comme le Conseil Economique Transatlantique - qui agissent de façon non démocratique (pas de débat parlementaire, représentants non élus) pour influencer un nombre croissant de décisions politiques,
l’harmonisation de nombreuses législations européennes et américaines aussi bien sur le plan commercial que sécuritaire,
une diplomatie européenne de plus en plus alignée sur celle des USA,
la mise en place d’une gouvernance mondiale basée sur les normes marchandes.

Concrètement, le marché transatlantique s’instaure à travers des dizaines d’accords politiques signés entre les Etats-Unis et l’Union européenne (et, pour certains d’entre eux, les parlements nationaux), lesquels concernent tous les domaines de la vie : travail, santé, alimentation… Ainsi :

Le marché transatlantique uniformise tout ce qui est nécessaire à la libre circulation marchande (biens, services, investissements…) d’un côté à l’autre de l’Atlantique, en choisissant de renforcer prioritairement la « libre-concurrence » et la compétitivité. Cela signifie que les marchés financiers et les firmes multinationales peuvent agir de plus en plus librement sur un espace géographique de plus en plus étendu.
Par cette extension géographique de la compétition économique, le marché transatlantique favorise les fusions/acquisitions d’entreprises, donnant aux firmes multinationales un contrôle de plus en plus grand de l’économie et de la finance (en 2005, les 500 plus grandes entreprises contrôlaient déjà la moitié du commerce mondial !) au détriment de nombreuses PME et d’indépendants.

Le marché transatlantique menace l’autonomie politique des élus locaux. D’une part, il renforce le pouvoir financier des multinationales alors que certaines d’entre elles sont déjà aussi puissantes que des Etats (ainsi, Toyota est plus riche qu’Israël, Walt-Mart plus riche que la Grèce, Exxon plus riche que l’Autriche...). D’autre part, les accords transatlantiques font le choix de ne pas harmoniser les normes sociales, fiscales ou environnementales, instaurant ainsi une concurrence entre systèmes législatifs qui favorise les pratiques de dumping... au détriment des finances publiques, des conditions de travail, des salaires, de la santé et du bien-être général des populations.

Renforçant le pouvoir des marchés financiers et des multinationales sur les pouvoirs politiques locaux, le marché transatlantique menace d’intensifier la privatisation des services publics et de la Sécurité sociale. L’accès universel à des services essentiels (enseignement, transports, culture…), le droit à des pensions dignes, des soins de santé accessibles, des allocations de chômage et des aides sociales minimum et inconditionnelles… Toutes ces conquêtes sociales solidaires, pour lesquelles des générations se sont battues, sont mises en péril. Le marché transatlantique appauvrira donc considérablement une large partie de la population, et accentuera d’autant plus la pression à la baisse sur les salaires et les conditions de travail.

Le marché transatlantique ne répond pas par hasard aux exigences des firmes multinationales. En effet, les décisions politiques qui président à la création de ce marché sont le fruit direct du lobbying de puissantes firmes privées, qui agissent tantôt de façon officieuse, tantôt à titre d’experts officiels. La soumission d’une partie du monde politique aux intérêts privés est ici en cause (à titre d’exemple, près de 8% des parlementaires européens sont membres d’un lobby défendant les intérêts des multinationales : le Transatlantic Policy Network).

Loin d’être un espace de liberté pour tous, le marché transatlantique prévoit d’importantes mesures sécuritaires : pour défendre le droit à la propriété intellectuelle, mais aussi pour surveiller plus étroitement les populations. Au nom de la lutte anti-terroriste, les Etats-Unis et l’Union européenne mettent en place des ententes judiciaires, pénales et policières qui contreviennent gravement aux principes même de la démocratie (droit à la vie privée, procès équitable, séparation des pouvoirs…). En définissant l’acte terroriste comme la volonté de déstabiliser un Etat ou de l’influencer dans ses décisions, les législations sécuritaires transatlantiques peuvent être utilisées à des fins répressives contre les syndicats, ONG et mouvements sociaux. Avec, à la clé, des méthodes d’enquêtes spéciales, un fichage généralisé des populations et une remise en cause de certains droits élémentaires de la défense (comme l’interdiction d’accès à des pièces classées « secret défense »).

Enfin, le marché transatlantique a également pour but d’étendre les logiques de marché compétitif à l’ensemble de la planète, accordant ainsi aux firmes multinationales un droit d’exploiter les populations et les ressources naturelles sans limites. Le marché transatlantique contribuera donc à l’aggravation de la pauvreté et des inégalités « Nord/Sud », tout en détériorant de plus en plus gravement les écosystèmes, la biodiversité, le climat. Se faisant, il multipliera les réfugiés climatiques, renchérira le prix des denrées de base et hypothèquera l’avenir et le bien-être des générations futures.

La dynamique transatlantique poursuit en l’élargissant le processus européen de marché unique, soutenu par les gouvernements nationaux qui occultent trop souvent leurs responsabilités en se cachant derrière les autorités européennes. Pourtant, les pouvoirs nationaux ne sont pas sans pouvoir, ainsi que le prouve leur veto à la décision de la Commission européenne d’autoriser l’importation en Europe de poulets américains traités à l’aide d’agents chimiques (poulets chlorés). Un projet que les Etats sont parvenus à arrêter, même si le bras de fer se poursuit au sein de l’Organisation Mondiale du Commerce. Plus que jamais, le danger est grand de voir les rapports sociaux soumis à une logique de plus en plus marchande.
http://www.no-transat.be/adhere/texte-plateforme


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EUROPE/U.S.A. MARCHÉ TRANSATLANTIQUE

Message par Joss le Ven 16 Aoû 2013 - 7:41

PIERRE HILLARD : MARCHÉ TRANSATLANTIQUE




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BRICS = RUSSIE, CHINE, BRESIL, INDE, AFRIQUE DU SUD

Message par Joss le Mar 10 Sep 2013 - 13:42

G20 : LES BRICS FONT UN PAS VERS UN FONDS DE RÉSERVE MONÉTAIRE COMMUN DE 100 MILLIARDS DE DOLLARS



En ouverture du sommet du G20 à Saint-Pétersbourg, Chine, Russie, Brésil, Inde et Afrique du Sud confirment leur volonté de mettre sur pied un fonds de réserve de change pour lutter contre les désordres monétaires actuels. En évoquant aussi la responsabilité des Occidentaux.

C’était fin mars à Durban en Afrique du Sud, l’une des principales annonces du sommet des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud), lue d’un ton docte par le président sud-africain Jacob Zuma lui-même. La création d’un fond de réserve monétaire propre au BRICS vient de se concrétiser un peu plus à Saint-Pétersbourg. Dénommé “Contingent Reserve Arrangement” ou “currency pool” ce fonds devrait s’élever à 100 milliards de dollars.

   Le projet a été dévoilé suite au mini-sommet à cinq qui s’est tenu vers midi ce 5 septembre en prélude au sommet du G20 qui se déroule à Saint-Pétersbourg ce jeudi et demain 6 septembre. Une manière claire de peser d’entrée de jeu face aux pays développés dans ce sommet en principe économique mais reste dominé par le crise syrienne et l’opposition attendue en Vladimir Poutine et Barack Obama.

Cette rencontre des BRICS a réuni les chefs d’Etat et de gouvernement Dilma Rousseff (Brésil), Manmohan Singh (Inde), Vladimir Poutine (Russie), Xi Jinping (Chine) et Jacob Zuma (Afrique du sud).

La Chine, principal pays contributeur

“Le montant du dispositif de réserve sera de 100 milliards de dollars et la Chine assumera la part du lion”, a indiqué le vice-ministre chinois des Finances Zhu Guangyao, cité par Reuters lors d’un point de presse.

   La participation respective dans le fonds de réserve monétaire serait de 41 milliards de dollars pour la Chine, de 18 milliards de dollars chacun pour le Brésil, l’Indeet la Russie et 5 milliards de dollars pour l’Afrique du sud.

Si ce projet avait été annoncé au printemps à Durban dans un contexte où le dynamisme économique des BRICS semblait encore avéré, depuis la situation macro-économique s’est compliquée pour les Cinq comme pour bien des pays émergents, singulièrement en matière de la stabilité des changes.

Tourments monétaires pours les BRICS

A cela une explication notamment : la perspective de voir la Réserve fédérale américaine réduire sa politique d’injection massive de liquidités dans l’économie des Etats-Unis (“Quantitative easing” via le rachat actuel de 85 milliards de dollars par mois d’obligations d’Etat). Cela a provoqué des anticipations de hausse des taux longs américains sur les marchés financiers. Et par contrecoup un important retour de capitaux vers les Etats-Unis et de fortes tensions sur le marché des changes des pays émergents.

Résultat ? Des tourments monétaires depuis deux mois pour des pays comme l’Inde dont la monnaie, la roupie, a plongé de 18% comparé au dollar depuis le mois de mai, atteignant un niveau de faiblesse inégalé depuis des décennies.

   Alors que le temps où les capitaux américains affluaient presque sans limite vers les pays émergents et les BRICS s’achève, le spectre de déséquilibres monétaires graves, voire d’une guerre des monnaies, plane donc sur l’économie mondiale et le G20.

Le risque pour les émergents ? Une inflation qui s’envole sous l’effet à court terme de l’augmentation du prix des importations (énergie notamment) puis de hausses des taux directeurs, ce qui pourrait asphyxier leur croissance. Si cette situation a des forts relents de crise asiatique de 1997, la situation macro-économique des pays émergents est néanmoins aujourd’hui beaucoup plus saine qu’alors, selon les experts.

Perspectives de croissance moins soutenues

Mais à cela s’ajoute un autre sujet d’inquiétude au sujet des BRICS, des perspectives de croissance moins soutenues se confirmant peu à peu. Le FMI, estime que la reprise américaine est sur les rails et que même l’Europe semble aller mieux. Jusqu’à l’été, le fonds considérait que les pays émergents seraient au contraire le moteur essentiel de la croissance mondiale en 2013 et 2014. Une sorte de renversement.

Quant à l’OCDE, elle fait à peu près le même diagnostic et pointe même du doigt les économies émergentes qui n’ont pas su mener, selon elle, les réformes de structure alors que les capitaux affluaient.

Dans ce contexte, les pays les plus fragiles sont ceux affichant un déficit structurel de leur balance courante (balance des biens, services et revenus) comme le Brésil, l’Afrique du Sud et l’Inde mais aussi la Thaïlande, l’Indonésie ou plus près de nous, la Turquie ou le Maroc. Ces pays dépendent, en effet, des capitaux extérieurs pour se financer. L’Inde, par exemple, affiche ainsi un déficit courant de 4,8% de son PIB tout en étant confronté à une situation budgétaire très dégradée (plus de 9% de déficit public ramené au PIB)

Le Brésil dont la monnaie, le real, a été attaqué ces derniers mois, a déjà mis sur pied un programme de stabilisation des changes de plus de 50 milliards de dollars.

Alors que ce rôle est traditionnellement dévolu au FMI, c’est tout l’intérêt théorique d’un fond de réserve monétaire commun aux BRICS.

Car au sein de ce groupe des Cinq, la Chine et la Russie ne connaissent pas cette situation difficile, du fait de leurs excédents commerciaux.

La Chine dispose ainsi de plus de 3 000 milliards de dollars de réserves de change alors que l’Inde, dont la population est équivalente mais le PIB deux fois plus petit, n’affiche qu’un peu plus de 200 milliards de dollars de réserve.

Peu de détails sur le futur “fonds monétaire”

Mais aucun détail n’a été donné à Saint-Petersbourg sur la manière dont ce futur “fonds monétaire” des BRICS serait concrètement utilisé, ni même mis sur pied. Et le fait pour la Chine, de financer par ses excédents, même indirectement, les déficits de son rival asiatique l’Inde ne sera sans doute pas chose facile (on a vu les débats suscités en pareille situation au sein de la zone euro pourtant politiquement intégrée!)

   La création du fonds de réserve des BRICS s’inscrit, en tout cas, clairement en marge des institutions existantes de Bretton Woods, et notamment du FMI, où ces grands émergents réclament depuis des années de pouvoir peser d’avantage dans les décisions via l’augmentation de leurs quotas et droits de vote. Sans véritable résultat. A Saint-Petersbourg, les BRICS ont à nouveau manifesté leur impatience à ce sujet.

Ils ont d’ailleurs confirmé à l’issue de leur mini-sommet un projet acté à Durban, celui de la création d’une banque de développement commune aux BRICS peut-être même ouverte à d’autres pays émergents. Cette “New development bank”, concurrente en quelque sorte de la Banque mondiale, doit être dotée, comme c’était prévu à Durban, d’un capital de 50 milliards de dollars. Là encore le diable sera dans les détails, rien n’a vraiment été précisé et ce projet rencontreriat même des difficulté rapporte Reuters.

Mais pour les BRICS, qui se réuniront formellement cette fois au Brésil en 2014 pour leur 6ème sommet depuis 2009, l’essentiel était sans doute de montrer une certaine communauté de vue et fermeté.

Reste à voir si ces annonces des BRICS et leur unité apparente, pèseront réellement sur les débats et conclusions du G20. Pour cela il faudrait que les effets déstabilisants des politique monétaires expansionnistes des Etats-Unis mais aussi du Royaume Uni, du Japon voire de la zone euro soient clairement pointés du doigt dans le communiqué final. Peut-on y compter ?

   Les cinq ont préféré prendre les devants. Dans leur propre communiqué de jeudi après-midi, cité par l’AFP : les BRICS ont manifesté ” leurs inquiétudes (…) concernant les répercussions négatives involontaires des politiques monétaires non-conventionnelles de certains pays développés”.

Réponse donc à l’issue d’un sommet marqué par les vives tensions autour du drame en Syrie, mais pas seulement.

L’Usine Nouvelle

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PROJET D’ACCORD TRANSATLANTIQUE : ATTENTION DANGER

Message par Joss le Lun 16 Sep 2013 - 13:18

PROJET D’ACCORD TRANSATLANTIQUE : UN NOUVEL OTAN ÉCONOMIQUE... ATTENTIONDANGER

COMMUNIQUÉ DU MOUVEMENT POLITIQUE D’ÉMANCIPATION POPULAIRE (M’PEP).

Le 15 septembre 2013.


Les ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE ont proposé à l’UNION EUROPÉENNE un accord commercial bilatéral à l’occasion de la réunion du G8 qui s’est tenue à Lough Erne, en IRLANDE DU NORD, les 17 et 18 juin 2013. Il n’y aurait rien à redire si ces négociations entre les ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE et l’UNION EUROPÉENNE avaient pour objectif de rapprocher les peuples des deux côtés de l’océan. Un tel partenariat, s’il avait pour ambition d’améliorer la prospérité générale, de s’attaquer radicalement aux désastres environnementaux, d’établir des normes de haut niveau en matière de protection sociale, tant du point de vue des soins de santé que de retraites ou de conditions de travail, d’éradiquer définitivement le chômage et la précarité, et donc la pauvreté, susciterait un enthousiasme universel. Il serait un exemple pour le reste du monde.

Hélas, comme tous les traités de libre-échange depuis des décennies, non seulement il ne s’agit pas du tout de cela, mais de l’inverse. La décision prise en IRLANDE les 17 et 18 juin 2013 est monstrueuse à tous égards.

Les ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE ont un objectif très clair : recouvrer la suprématie mondiale dont ils ont bénéficié à la fin de l’URSS quand le monde était devenu unipolaire à leur avantage. Ils ont utilisé les organisations mondiales comme l’OMC et le FMI pour des accords multilatéraux basés sur le libre-échange visant à retirer aux autres nations alors en position défavorable, la maîtrise de leurs échanges commerciaux au bénéfice de multinationales largement contrôlées par la ploutocratie étatsunienne. Ils ont été largement aidés dans leur entreprise par l’UE à la fois pour soumettre les pays européens mais aussi le reste du monde en servant de caisse de résonance à leur politique, d’abord en nivelant les droits de douanes, puis en s’attaquant aux «barrières non-tarifaires» que sont les normes sociales, environnementales, alimentaires, techniques, etc. Cette stratégie a trouvé sa limite par l’émergence des «BRICS» (BRÉSIL, RUSSIE, INDE, CHINE, AFRIQUE DU SUD) qui est venue perturber le leadership étasunien puisque, notamment, de très grandes entreprises des pays émergents concurrencent désormais avec succès les firmes multinationales à base étasunienne ou européenne. Dans cet ensemble, la CHINE tient une place à part compte tenu de sa taille et de son régime politique. L’OMC et le multilatéralisme ont vécu pour les ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE comme moyen de domination du monde : il leur faut changer de stratégie. C’est pourquoi ils veulent désormais contourner l’OMC qui ne leur offre plus les mêmes garanties du fait du poids croissant des pays émergents et des pays pauvres.

La stratégie des ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE vise aujourd’hui à contenir la montée en puissance de la CHINE et à recouvrer leur position de l’après-guerre froide. Pour cela, ils préparent une nouvelle guerre économique par l’instauration d’alliances au travers de traités commerciaux bilatéraux fondés non plus simplement sur la diminution des barrières tarifaires (les droits de douanes), mais sur l’élimination des barrières non-tarifaires : ils veulent prendre en tenaille la CHINE par, d’un côté, un accord avec l’ASIE (sans la CHINE) appelé TRANS-PACIFIC PARTNERSHIP (TPP), et d’un autre côté par l’UNION EUROPÉENNE au travers du (TIPC). Aujourd’hui contre les BRICS comme hier contre le communisme, l’UNION EUROPÉENNE sera l’outil qui leur permettra d’un coup d’asservir les pays qui en font partie pour constituer un grand EMPIRE EUROATLANTIQUE qu’ils domineront. Si cela se réalise l’objectif de l’UNION EUROPÉENNE sera atteint et sa construction sera achevée. C’est un tournant de la géopolitique mondiale qui est train de s’amorcer sous nos yeux, c’est un «OTAN économique» qui se met en place comme le reconnaît lui-même le PRÉSIDENT OBAMA. Si cet accord voyait le jour, une nouvelle vague de libéralisation aux effets destructeurs s’abattrait sur la planète avec pour conséquences prévisibles :

1. La montée des tensions avec les BRICS et les pays en développement ;
2. Une concurrence accrue entre les travailleurs des deux côtés de l’Atlantique et avec une pression sur les salaires, les conditions de travail et l’emploi ;
3. Une aggravation des inégalités Nord-Sud ;
4. Une détérioration de l’environnement ;
5. Une privatisation du droit et de la justice par la mise en place d’un mécanisme de règlement des différends qui donne aux firmes multinationales le droit, en cas de litige, de porter plainte contre un Etat ou une collectivité territoriale auprès d’un tribunal privé, contournant les tribunaux respectueux des droits nationaux ;
6. Une uniformisation et standardisation des modes de vie ;
7. Des menaces sur l’agriculture de l’Union européenne et de la France ;
8. Une privatisation des données personnelles.

Le tout avec une asymétrie entre l’UNION EUROPÉENNE et les ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE au bénéfice de ces derniers. Les européistes ne doivent pas se leurrer. Les dindons de la farce ne seront pas seulement les BRICS. Le rapport de force entre l’UNION EUROPÉENNE et les ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE sera, dans tous les domaines, en faveur des ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE, l’UNION EUROPÉENNE étant battue dès le départ. D’autant que les dirigeants de l’UNION EUROPÉENNE, pour la plupart, sont des victimes consentantes de cette annexion de l’UNION EUROPÉENNE par les ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE. En effet, les ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE sont une puissance militaire, pas l’UNION EUROPÉENNE soumise à l’OTAN dirigée par... les ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE ! Les ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE mènent une politique étrangère de grande puissance, pas l’UNION EUROPÉENNE (limitée par l’article 28A du TRAITÉ DE LISBONNE). Les ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE conduisent une politique industrielle, pas l’UNION EUROPÉENNE, politique interdite par les articles 107 à 109 du TRAITÉ DE LISBONNE. Les ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE disposent d’une politique de change, pas l’UNION EUROPÉENNE. Celle-ci a assigné un objectif unique à la BANQUE CENTRALE EUROPÉENNE : combattre une inflation qui n’existe plus depuis des années. Les ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE ont une politique monétaire, pas l’UNION EUROPÉENNE. L’interdiction qui est faite à la BCE d’acheter directement les titres émis par les États membres est une des causes de la crise dans la zone euro.

La lutte contre le PTCI doit se fixer comme volet défensif l’abandon intégral des négociations et exiger comme volet offensif la construction d’un ordre mondial fondé sur la coopération entre les peuples dans le respect de leur souveraineté nationale. Il faut aussi lutter pour l’abandon du TRAITÉ CANADA-UE : le CANADA étant membre (avec les ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE et le MEXIQUE) de l’ALENA, ce traité serait un véritable cheval de Troie ouvrant ainsi une porte aux ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE. Ce projet de traité fait dire au porte-parole de M. HARPER, Premier ministre canadien, “qu’il était aussi dans l’intérêt de l’UE de conclure un accord ambitieux avec le CANADA, qui puisse servir de modèle pour de futures négociations et montrer quelle sorte d’accord est possible avec les ÉTATS-UNIS.”

La lutte pour l’abandon des négociations doit être internationale et transatlantique car elles affectent aussi le peuple étasunien et le peuple canadien. Au niveau national, les mobilisations doivent se fixer pour but de contraindre le gouvernement français à rejeter ces négociations. Et à s’engager à n’appliquer sur le territoire national aucune des mesures qui pourraient résulter de ces négociations et de l’accord final. La destruction de l’organisation républicaine territoriale et la perte du cadre national à terme, mises en place par le projet de l’Acte III de la décentralisation, constitueront un cadre favorable à l’application de ces accords de libre-échange, au détriment des citoyens français qui se trouveront encore plus éloignés des lieux de décision et du droit.

La lutte pour exiger un nouvel ordre mondial doit placer les principes de la CHARTE DE LA HAVANE signée en 1948 en particulier par la FRANCE au cœur des revendications. Le principe fondamental de cette charte est celui de l’équilibre de la balance des paiements. Il lui donne sa charpente. Il signifie qu’aucun pays ne doit être en situation structurelle d’excédent ou de déficit commercial. La CHARTE DE LA HAVANE est non seulement un cadre conceptuel permettant de remplacer le libre- échange par la coopération internationale, mais elle est aussi un ensemble de procédures et de règles immédiatement opérationnelles. La lutte pour remplacer l’ORGANISATION MONDIALE DU COMMERCE (OMC) par l’ORGANISATION INTERNATIONALE DU COMMERCE (OIC) dont le texte fondateur est la CHARTE DE LA HAVANE ESt une perspective enthousiasmante.

Pour atteindre la perspective universaliste de la CHARTE DE LA HAVANE, il est nécessaire de :

1. Construire une majorité politique mettant la CHARTE DE LA HAVANE dans son programme.

2. Proposer des accords bilatéraux reprenant les principes de la CHARTE DE LA HAVANE.

3. Prendre des mesures protectionnistes à l’égard des pays qui refuseraient la coopération en préférant la guerre commerciale.

4. Construire un double système commercial mondial, juxtaposant, d’un côté, des accords bilatéraux entre la FRANCE et un certain nombre de pays, d’un autre côté, des accords bilatéraux entre une multitude de pays, ce qui créera les conditions pour revenir à un nouveau système multilatéral.

Telle est la ligne stratégique universaliste que propose le M’PEP. Elle est une alternative positive à la crise actuelle.

http://www.m-pep.org/spip.php?article3420



Dernière édition par Joss le Ven 8 Nov 2013 - 20:48, édité 1 fois

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UNION NORD-AMÉRICAINE

Message par Joss le Jeu 19 Sep 2013 - 13:14

UNION NORD-AMÉRICAINE

GILLES DUCEPPE VEUT UNE UNION NORD-AMÉRICAINE

Gilles Duceppe me l’a donc confirmé : il est pour la création d’une Union nord-américaine similaire à l’Union européenne dans laquelle s’inscrirait un Québec souverain.

Évidemment, il y a plusieurs contradictions : comment pourrons-nous être souverains ou indépendants lorsque nous serons soumis aux impératifs d’une union nord-américaine et à une dilution inévitable de notre souveraineté? Aussi comment cela peut-il servir les intérêts du Québec alors que la dite Union nord-américaine est une idée qui sort tout droit d’un consortium de multinationales et de think tanks mondialistes? Ceci peut-être constaté à la lecture du document Construire une communauté nord-américaine publié par le Council on Foreign Relations.. Il s’agit d’une idée commanditée par des entreprises comme General Electric, Campbell Soup et Power Corporation.

En somme, Gilles Duceppe s’est vendu aux éminences mondialistes qui cherchent à créer une Union nord-américaine et de faire du Québec une simple région administrative d’un éventuel gouvernement mondial.

http://ledecodeur.info/2011/05/01/gilles-duceppe-veut-une-union-nord-americaine/



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LA RUSSIE A ANNULÉ 10 % DE LA DETTE DE CHYPRE

Message par Joss le Jeu 19 Sep 2013 - 19:20

LA RUSSIE A ANNULÉ 10 % DE LA DETTE DE CHYPRE

La Russie et Chypre ont signé un accord sur la restructuration du crédit de 2,5 milliards d'euros, a annoncé le vice-ministre russe des Finances, Sergueï Stortchak.

Précédemment le gouvernement de Russie a approuvé les termes de cette restructuration prévoyant le remboursement du crédit par 8 tranches égales payées une fois tous les 6 mois à partir de 2016.

Avant cette date, Chypre bénéficiera d'une période de faveur pendant laquelle il payera les intérêts à un taux de 2,5 % au lieu de 4,5.

Le ministre des Finances de Russie, Anton Silouanov, a expliqué qu'une telle baisse du taux d'intérêt équivaut à l'annulation de 10 % de la dette.

Lire la suite: http://french.ruvr.ru/news/2013_09_12/La-Russie-a-annule-10-de-la-dette-de-Chypre-8140/

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BIITS BRÉSIL INDE INDONÉSIE TURQUIE AFRIQUE DU SUD

Message par Joss le Mar 22 Oct 2013 - 11:27

BIITS : BRÉSIL INDE INDONÉSIE TURQUIE AFRIQUE DU SUD

22 OCTOBRE 2010 LE FIGARO

DE NOUVEAUX PAYS ÉMERGENTS FONT PEUR AUX INVESTISSEURS ÉTRANGERS


INFOGRAPHIE - BRÉSIL, INDE, INDONÉSIE, TURQUIE et AFRIQUE DU SUD, les monnaies de ces pays se sont effondrées depuis mai dernier.

Les
BRICS ont longtemps été le moteur de l'économie mondiale. Aujourd'hui les BIITS sont en passe de devenir son point faible. Les premiers regroupent le BRÉSIL, la RUSSIE, l'INDE la CHINE et l'AFRIQUE DU SUD. Les seconds, dont on doit l'acronyme à la DEUTSCHE BANK, réunissent le BRÉSIL, l'INDE, l'INDONÉSIE, la TURQUIE et l'AFRIQUE DU SUD. Ils sont les premières victimes de la fuite des capitaux étrangers qui pèsent sur leurs monnaies. Depuis mai dernier, la roupie indonésienne 11 %, la livre turque 9 % et le real brésilien 8 %..

Du coup, les investisseurs se tournent vers des nouveaux émergents inattendus, le MEXIQUE, la RÉPUBLIQUE TCHÈQUE et la CORÉE DU SUD, révèle une étude de BLOOMBERG réalisée auprès de trois groupes, HSBC, JP MORGAN et INTERNATIONAL STRATEGY. Si le peso a perdu 5 % de sa valeur, la couronne tchèque a gagné 3,5 % et le won coréen 3,8 %. Jamais les hommes d'affaires n'ont été aussi nombreux à s'intéresser à SÉOUL. Ils auraient investi dans la péninsule 13,1 milliards de dollars au premier semestre contre 9,4 % milliards pour la même période de l'an dernier.

A l'inverse, la COFACE vient de placer le BRÉSIL sous surveillance négative, jugeant sa croissance «décevante», attendue à 2,3 % en 2013 et 2,9 % en 2014. Et le pays devrait maintenir en 2014 les mesures de soutien au real prises au début de cette année.

INTERROGATIONS SUR LA FED

En INDE, où le déficit commercial est au plus bas depuis mars 2011 grâce à la faiblesse le la roupie, la BANQUE MONDIALE a abaissé mi-octobre ses prévisions de croissance à 4,7 % pour cette année, contre 6,1 % encore envisagés en avril. Elle pointe du doigt la ralentissement de l'industrie manufacturière, le recul des investissements et un manque de confiance général des milieux d'affaires. Et la BANQUE CENTRALE vient de réduire le taux des facilités qu'elle consent à ses établissements financiers pour améliorer la liquidité du système bancaire.

En INDONÉSIE, l'inflation est haut plus haut depuis quatre ans et le gouvernement ne parvient pas à améliorer la productivité du pays, tandis qu'en TURQUIE, le vice-Premier ministre a rabaissé au début du mois la croissance du pays à 3,6 % en 2013 et 4 % en 2014, contre 4 % et 5 % attendus initialement.

En raison des interrogations sur la future politique de la RÉSERVE FÉDÉRALE AMÉRICAINE, la FED, «
les pays émergents font face au premier reflux de capitaux durable depuis la chute de LEHMAN BROTHERS en septembre 2008», souligne le FONDS MONÉTAIRE INTERNATIONAL (FMI) qui juge que les plus exposés sont l'INDONÉSIE, la TURQUIE, les PHILIPPINES et le BRÉSIL. Les flux de capitaux vers les pays émergents devraient d'ailleurs fondre de 12,6 % cette année, à 1062 milliards de dollars cette année, calcule l'INSTITUT DE LA FINANCE INTERNATIONALE. Une baisse qui reflète une nouvelle politique chez les investisseurs étrangers : plus question de suivre aveuglément les grands blocs économiques

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L’IRAN PRÊT À REJOINDRE LES BRICS

Message par Joss le Mar 22 Oct 2013 - 12:17

Joss a écrit:G20 : LES BRICS FONT UN PAS VERS UN FONDS DE RÉSERVE MONÉTAIRE COMMUN DE 100 MILLIARDS DE DOLLARS



En ouverture du sommet du G20 à Saint-Pétersbourg, Chine, Russie, Brésil, Inde et Afrique du Sud confirment leur volonté de mettre sur pied un fonds de réserve de change pour lutter contre les désordres monétaires actuels. En évoquant aussi la responsabilité des Occidentaux.

C’était fin mars à Durban en Afrique du Sud, l’une des principales annonces du sommet des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud), lue d’un ton docte par le président sud-africain Jacob Zuma lui-même. La création d’un fond de réserve monétaire propre au BRICS vient de se concrétiser un peu plus à Saint-Pétersbourg. Dénommé “Contingent Reserve Arrangement” ou “currency pool” ce fonds devrait s’élever à 100 milliards de dollars.

   Le projet a été dévoilé suite au mini-sommet à cinq qui s’est tenu vers midi ce 5 septembre en prélude au sommet du G20 qui se déroule à Saint-Pétersbourg ce jeudi et demain 6 septembre. Une manière claire de peser d’entrée de jeu face aux pays développés dans ce sommet en principe économique mais reste dominé par le crise syrienne et l’opposition attendue en Vladimir Poutine et Barack Obama.

Cette rencontre des BRICS a réuni les chefs d’Etat et de gouvernement Dilma Rousseff (Brésil), Manmohan Singh (Inde), Vladimir Poutine (Russie), Xi Jinping (Chine) et Jacob Zuma (Afrique du sud).

La Chine, principal pays contributeur

“Le montant du dispositif de réserve sera de 100 milliards de dollars et la Chine assumera la part du lion”, a indiqué le vice-ministre chinois des Finances Zhu Guangyao, cité par Reuters lors d’un point de presse.

   La participation respective dans le fonds de réserve monétaire serait de 41 milliards de dollars pour la Chine, de 18 milliards de dollars chacun pour le Brésil, l’Indeet la Russie et 5 milliards de dollars pour l’Afrique du sud.

Si ce projet avait été annoncé au printemps à Durban dans un contexte où le dynamisme économique des BRICS semblait encore avéré, depuis la situation macro-économique s’est compliquée pour les Cinq comme pour bien des pays émergents, singulièrement en matière de la stabilité des changes.

Tourments monétaires pours les BRICS

A cela une explication notamment : la perspective de voir la Réserve fédérale américaine réduire sa politique d’injection massive de liquidités dans l’économie des Etats-Unis (“Quantitative easing” via le rachat actuel de 85 milliards de dollars par mois d’obligations d’Etat). Cela a provoqué des anticipations de hausse des taux longs américains sur les marchés financiers. Et par contrecoup un important retour de capitaux vers les Etats-Unis et de fortes tensions sur le marché des changes des pays émergents.

Résultat ? Des tourments monétaires depuis deux mois pour des pays comme l’Inde dont la monnaie, la roupie, a plongé de 18% comparé au dollar depuis le mois de mai, atteignant un niveau de faiblesse inégalé depuis des décennies.

   Alors que le temps où les capitaux américains affluaient presque sans limite vers les pays émergents et les BRICS s’achève, le spectre de déséquilibres monétaires graves, voire d’une guerre des monnaies, plane donc sur l’économie mondiale et le G20.

Le risque pour les émergents ? Une inflation qui s’envole sous l’effet à court terme de l’augmentation du prix des importations (énergie notamment) puis de hausses des taux directeurs, ce qui pourrait asphyxier leur croissance. Si cette situation a des forts relents de crise asiatique de 1997, la situation macro-économique des pays émergents est néanmoins aujourd’hui beaucoup plus saine qu’alors, selon les experts.

Perspectives de croissance moins soutenues

Mais à cela s’ajoute un autre sujet d’inquiétude au sujet des BRICS, des perspectives de croissance moins soutenues se confirmant peu à peu. Le FMI, estime que la reprise américaine est sur les rails et que même l’Europe semble aller mieux. Jusqu’à l’été, le fonds considérait que les pays émergents seraient au contraire le moteur essentiel de la croissance mondiale en 2013 et 2014. Une sorte de renversement.

Quant à l’OCDE, elle fait à peu près le même diagnostic et pointe même du doigt les économies émergentes qui n’ont pas su mener, selon elle, les réformes de structure alors que les capitaux affluaient.

Dans ce contexte, les pays les plus fragiles sont ceux affichant un déficit structurel de leur balance courante (balance des biens, services et revenus) comme le Brésil, l’Afrique du Sud et l’Inde mais aussi la Thaïlande, l’Indonésie ou plus près de nous, la Turquie ou le Maroc. Ces pays dépendent, en effet, des capitaux extérieurs pour se financer. L’Inde, par exemple, affiche ainsi un déficit courant de 4,8% de son PIB tout en étant confronté à une situation budgétaire très dégradée (plus de 9% de déficit public ramené au PIB)

Le Brésil dont la monnaie, le real, a été attaqué ces derniers mois, a déjà mis sur pied un programme de stabilisation des changes de plus de 50 milliards de dollars.

Alors que ce rôle est traditionnellement dévolu au FMI, c’est tout l’intérêt théorique d’un fond de réserve monétaire commun aux BRICS.

Car au sein de ce groupe des Cinq, la Chine et la Russie ne connaissent pas cette situation difficile, du fait de leurs excédents commerciaux.

La Chine dispose ainsi de plus de 3 000 milliards de dollars de réserves de change alors que l’Inde, dont la population est équivalente mais le PIB deux fois plus petit, n’affiche qu’un peu plus de 200 milliards de dollars de réserve.

Peu de détails sur le futur “fonds monétaire”

Mais aucun détail n’a été donné à Saint-Petersbourg sur la manière dont ce futur “fonds monétaire” des BRICS serait concrètement utilisé, ni même mis sur pied. Et le fait pour la Chine, de financer par ses excédents, même indirectement, les déficits de son rival asiatique l’Inde ne sera sans doute pas chose facile (on a vu les débats suscités en pareille situation au sein de la zone euro pourtant politiquement intégrée!)

   La création du fonds de réserve des BRICS s’inscrit, en tout cas, clairement en marge des institutions existantes de Bretton Woods, et notamment du FMI, où ces grands émergents réclament depuis des années de pouvoir peser d’avantage dans les décisions via l’augmentation de leurs quotas et droits de vote. Sans véritable résultat. A Saint-Petersbourg, les BRICS ont à nouveau manifesté leur impatience à ce sujet.

Ils ont d’ailleurs confirmé à l’issue de leur mini-sommet un projet acté à Durban, celui de la création d’une banque de développement commune aux BRICS peut-être même ouverte à d’autres pays émergents. Cette “New development bank”, concurrente en quelque sorte de la Banque mondiale, doit être dotée, comme c’était prévu à Durban, d’un capital de 50 milliards de dollars. Là encore le diable sera dans les détails, rien n’a vraiment été précisé et ce projet rencontreriat même des difficulté rapporte Reuters.

Mais pour les BRICS, qui se réuniront formellement cette fois au Brésil en 2014 pour leur 6ème sommet depuis 2009, l’essentiel était sans doute de montrer une certaine communauté de vue et fermeté.

Reste à voir si ces annonces des BRICS et leur unité apparente, pèseront réellement sur les débats et conclusions du G20. Pour cela il faudrait que les effets déstabilisants des politique monétaires expansionnistes des Etats-Unis mais aussi du Royaume Uni, du Japon voire de la zone euro soient clairement pointés du doigt dans le communiqué final. Peut-on y compter ?

   Les cinq ont préféré prendre les devants. Dans leur propre communiqué de jeudi après-midi, cité par l’AFP : les BRICS ont manifesté ” leurs inquiétudes (…) concernant les répercussions négatives involontaires des politiques monétaires non-conventionnelles de certains pays développés”.

Réponse donc à l’issue d’un sommet marqué par les vives tensions autour du drame en Syrie, mais pas seulement.

L’Usine Nouvelle


L’IRAN PRÊT À REJOINDRE LES BRICS

14 OCTOBRE 2013 actualidad.rt.com

L’Iran veut faire partie du groupe des BRICS et de ses mécanismes financiers, a déclaré le vice-ministre de l’Economie et des Finances de la République islamique, Behrouz Alisherí. « L’Iran qui soutient le groupe des BRICS, est appelé à devenir l’un de ses membres dans le cadre de son fonds de réserve», a déclaré le vice-ministre iranien cité par plusieurs sources.

Les pays qui composent le bloc des BRICS sont le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud. Lors de leur sommet en Afrique du Sud qui s’est tenu au printemps de cette année, les BRICS ont décidé de créer la Fondation pour les réserves de change, le montant devrait être à 100.000 millions d’euros. La Russie, le Brésil et l’Inde vont fournir jusqu’à 18.000 millions de dollars chacun, tandis que la Chine a alloué 41,000 millions d’euros et l’Afrique du Sud 5,000 millions. Le groupe, dont la somme des PIB combinés est de 21% du PIB de la planète, s’est sont réuni pour rompre la domination occidentale sur les institutions financières comme le FMI et la Banque mondiale. La Russie et la Chine estiment que les BRICS sont une plateforme utile pour démocratiser l’ordre financier international.

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TRAITÉ TRANSATLANTIQUE : ON NE SERA PAS CONSULTÉS

Message par Joss le Ven 8 Nov 2013 - 20:47

LES PARLEMENTS NATIONAUX NE SERONT PAS CONSULTÉS SUR LA RATIFICATION DU TRAITÉ TRANSATLANTIQUE

29 OCTOBRE 2013 CONTRELACOUR.FR


Est-ce que, au terme des négociations, l’Accord de libre échange UE-USA devra être ratifié par chacun des Etats membres ? Je me pose cette question depuis un bon bout de temps maintenant. Aucune source officielle n’a daignée ne répondre explicitement.

Les seuls éléments de réponse étaient des éléments d’ordre général, consistant à indiquer que les accords mixtes (ceux qui comprennent des dispositions de compétences européennes et nationales) doivent être ratifiés à la fois au niveau européen et au niveau national. Impossible de savoir si l’Accord UE-USA relèverait de cette catégorie.

La
publication d’un entretien de Karel de Gucht par Jean Quatremer aujourd’hui au sujet de l’Accord de libre échange UE-Canada m’a fait reprendre mes recherches.

En effet, le Commissaire indique :

«Il faudra ensuite que le Collège des 28 commissaires européens donne son feu vert au texte définitif que je lui présenterai avant de passer à la ratification par le Conseil des ministres (où siègent les États membres, NDLR) et le Parlement européen».

A la lecture de cette réponse, je me dis que l’on peut vraisemblablement penser que l’Accord transatlantique connaitra le même sort: une ratification par le Conseil de l’Union européenne (les ministres du Commerce) et par les eurodéputés.

Les Parlements nationaux ne seront apparemment pas consultés sur la ratification du Traité transatlantique.

C’est ce que confirme réponse parue récemment sur le site de la Commission européenne consacré aux négociations transatlantiques, dans la rubrique «Questions fréquentes» :

TTIP ratification

Il parait incroyable qu’un Traité d’une tel ampleur puisse être secrètement négocié par la Commission européenne et les ministres européens sans aucun contrôle, ne serait-ce qu’à posteriori, des représentants nationaux.

Encore une fois, le fonctionnement des institutions européennes permet de doubler sans difficulté les compétences historiques des parlementaires français. La ratification par le Parlement des Traités commerciaux est en effet inscrite dans l’article 53 notre Constitution.

Certains répondront que l’opinion publique et les parlementaires peuvent cependant tenir, par la pression, la position du gouvernement français.

Comme nous l’explique Craig Willy dans son dernier article «La France peut-elle rejeter le Grand Marché Transatlantique ?» , les décisions du Conseil relative au Conseil reste prise à l’unanimité. Aucun accord ne sera validé sans l’appui du gouvernement français. Mais il faudra garder à l’esprit que les discussions au sein du Conseil ne sont pas publiques.

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DÉBATS À L’ASSEMBLÉE NATIONALE À PROPOS DU TRAITÉ TRANSATLAN

Message par Joss le Ven 30 Mai 2014 - 20:18

DÉBATS À L’ASSEMBLÉE NATIONALE À PROPOS DU TRAITÉ TRANSATLANTIQUE

22 MAI 2014


Le 22 Mai dernier, à l’initiative du PCF, l’Assemblée Nationale a débattu pour la première fois sur le projet d’accord de libre-échange entre l’Union européenne et les États-Unis d’Amérique.

La résolution 1876 demandait l’arrêt des négociations de ce traité mais avant même d’être débattu, elle a été amendé en commission par le PS et les Vert, la vidant de sa substance.

Finalement, la résolution a été adoptée avec 28 voix pour, 9 contre dans un hémicycle au 3/4 vide. Voici les meilleurs moments de ces débats…


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L'UNION EURASIATIQUE EST NÉE !!

Message par Joss le Ven 30 Mai 2014 - 20:25

L'UNION EURASIATIQUE EST NÉE !!



29 MAI 2014 FRENCH.RUVR.RU

L’accord sur l’Union économique eurasiatique est signé. Les leaders de Russie, de Biélorussie et du Kazakhstan ont apposé leurs signatures en bas du document historique lors d’une rencontre à Astana. Cela marque la première pierre posée pour fonder l’un des plus grands marchés du monde, sont persuadés les présidents.


Dans un proche avenir l’Arménie, et la Kirghizie pourraient les rejoindre. La création de l’union économique donne aux trois pays une nouvelle dimension d’intégration et de coopération, a relevé dans son allocution le chef de l’Etat russe Vladimir Poutine.

« Aujourd’hui nous fondons ensemble un puissant centre d’attraction et d’essor économique, un vaste marché régional, groupant 170 millions d’habitants. Notre union possède des réserves énormes de ressources naturelles. La troïka possède à la fois une industrie développée, une base industrielle, un potentiel important en matière de spécialistes et de culture. La situation géographique permet d’aménager des itinéraires de transports et logistiques de portée régionale, mais aussi globale. »

Le président du Kazakhstan a pour sa part souligné le principe de fonctionnement de la nouvelle union, à son regard le plus important. Toutes les décisions sont prises par consensus, a dit M. Nazarbaïev.

« La voix de chaque pays sera décisive. La politique de direction aura pour principe une représentation égale des parties et un appel d’offres pour attirer à ce travail les spécialistes les plus qualifiés. »

Les pays s’acheminaient depuis plusieurs années vers la création de l’Union économique eurasiatique. Tout a commencé par l’Union douanière de Russie, de Biélorussie et du Kazakhstan. A partir de 2011, les barrières douanières entre les pays sont tombées. Et l’Union eurasiatique est une forme d’intégration plus avancée des Etats, et elle place devant elle des objectifs ambitieux, remarque Viktor Khristenko, président du Collège de la Commission économique eurasiatique.

« L’Union économique eurasiatique importe en tant que source de croissance pour nos économies, pour la réalisation de notre potentiel. Mais elle importe au même titre pour rendre notre avenir plus durable, prévisible, dans ce monde agité. »

Après signature, le texte du traité sera soumis aux parlements des trois pays, et comme on l’espère au Kremlin, ratifié rapidement. A partir du 1er janvier 2015, l’Union économique eurasiatique commencera à fonctionner.

Parmi les prochaines actions de l’Union figurent l’acceptation de l’adhésion de l’Arménie et la préparation d’une feuille de route pour adapter la législation de la Kirghizie. Le Vietnam a déjà exprimé son intérêt à la création d’une zone de libre-échange. Des consultations d’experts sont prévues avec Israël et l’Inde, ainsi que des pourparlers avec la Chine

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LES ENJEUX DU TRAITE TRANSATLANTIQUE

Message par Joss le Dim 15 Juin 2014 - 8:51

LES ENJEUX DU TRAITE TRANSATLANTIQUE


Les enjeux du Traité transatlantique par ERTV

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MOSCOU RENFORCE SON PARTENARIAT STRATÉGIQUE AVEC L'INDE

Message par Joss le Mer 18 Juin 2014 - 9:04

MOSCOU RENFORCE SON PARTENARIAT STRATÉGIQUE AVEC L'INDE

18 JUIN 2014 RIA NOVOSTI

Le vice-premier ministre russe Dmitri Rogozine est aujourd'hui  à New Delhi pour évoquer un plan de renforcement du partenariat stratégique entre l'Inde et la Russie, écrit mercredi le quotidien Izvestia.

Le service de presse du ministère indien des Affaires étrangères a confirmé que l'ordre du jour incluait la coopération commerciale, économique et militaro-technique, ainsi que des projets énergétiques notamment dans le domaine du nucléaire pacifique.

La Russie, surtout, veut que le nouveau gouvernement de l'Inde arrivé au pouvoir après les législatives de mai confirme les accords stratégiques convenus entre Moscou et New Delhi sous l'ancienne administration.

"A quelques mois de la fin de son mandat, le gouvernement de Manmohan Singh a tout de même signé avec la Russie un accord pour la construction des 3ème et 4ème réacteurs à la centrale nucléaire de Kudankulam. Cependant, il a besoin d'une mise au point", a rappelé Ali Ahamed de l'Institut des études stratégiques et de défense.

Selon l'expert, il est nécessaire de le faire dans les mois à venir car les travaux sur
le deuxième réacteur se terminent cette année et les spécialistes russes ne doivent pas chômer. En outre, la feuille de route convenue antérieurement impliquait la construction de 16 réacteurs russes en Inde. Compte tenu de l'intention du nouveau gouvernement de se concentrer sur la mise en œuvre des projets qui stagnaient jusque-là, il est possible que les choses aillent de l'avant.

L'énergie conventionnelle est également un secteur où les deux pays souhaitent établir une collaboration à part entière.

"L'Asie a été impressionnée par les résultats de 
la visite du président Vladimir Poutine en Chine. En tant que partenaire stratégique de longue date de Moscou, l'Inde compte sur l'apparition dans la coopération bilatérale de projets aussi globaux que les accords gaziers russo-chinois. L'expérience positive d'exploration des gisements de Sakhaline 1 par les investisseurs indiens dans le projet en Extrême-Orient en est un exemple", pense l'expert énergétique indien Pratip Han.

Les pourparlers porteront ensuite évidemment sur la coopération militaro-technique. Le premier ministre Narendra Modi a récemment consulté le commandement indien et les représentants de l'industrie de l'armement pour connaître les besoins vitaux des forces armées. Le chef du gouvernement a personnellement assisté à la mise en service tant attendue du porte-avions Vikramaditya. Les experts y voient un bon signe pour la coopération russo-indienne dans ce secteur.

La Russie participe à plusieurs appels d'offres dont l'achat de 197 hélicoptères légers et de six sous-marins diesel. On devrait entendre prochainement les décisions du gouvernement indien sur le sort de ces projets. Dans le même temps, la délégation russe devra certainement s'expliquer sur le projet de vente d'hélicoptères d'attaque au Pakistan. Des négociations sont en effet en cours sur 
la vente à Islamabad d'hélicoptères Mi-35. Plus tôt, Moscou avait affirmé à plusieurs reprises qu'il ne vendait pas d'armes aux ennemis potentiels de New Delhi.

Selon Gaurav Das, expert d'une fondation de recherches politiques, il ne faut pas omettre les acquis en termes "de conquête de l'espace, de pharmaceutique et de sidérurgie".

"Il est impossible d'atteindre, d'ici l'année prochaine, des échanges commerciaux à hauteur de 20 milliards de dollars uniquement grâce aux secteurs traditionnels, sans une expansion conséquente du spectre de la coopération économique", estime Gaurav Das.

Selon lui une coopération complète, aussi bien au niveau bilatéral qu'avec l'implication de la Chine, pourrait régler ce problème mais aussi accroître considérablement l'efficacité du groupe des Brics, dont le sommet est prévu pour mi-juillet.

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POUTINE VEUT-IL ÉLARGIR BRICS ?

Message par Joss le Lun 7 Juil 2014 - 13:36

POUTINE VEUT-IL ÉLARGIR BRICS ?

6 JUILLET 2014 FRENCH.IRIB.IR

Le président russe Vladimir Poutine se rendra à Cuba, en Argentine et au Brésil à la mi-juillet, indique le service de presse du Kremlin.

Poutine se rendra en Amérique latine dans la période du 11 au 16 juillet, et participera au sommet du BRICS, a précisé Ria Novosti. Le 6ème sommet du BRICS se tiendra dans la ville brésilienne de Fortaleza en juillet. Les pourparlers bilatéraux entre Vladimir Poutine et les dirigeants de la Chine, de l'Inde, de l'Afrique du Sud, ainsi que des contacts avec les dirigeants des pays d'Amérique latine sont prévus en « marges » du sommet du BRICS, a précisé un communiqué. A l'issu de ce sommet des documents en matière de coopération économiques dont la création d'une banque conjointe afin d'investir dans les plans conjoint seront signés. Kremlin avait auparavant annoncé lors de sa visite à Cuba les 11 et 12 juillet Vladimir Poutine rencontrera son homologue Raul Castro et le leader de la Révolution cubaine, Fidel Castro.

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BRICS VISITES PROCHAINES DU PRÉSIDENT CHINOIS DANS 4 PAYS

Message par Joss le Mar 8 Juil 2014 - 21:17

BRICS VISITES PROCHAINES DU PRÉSIDENT CHINOIS DANS QUATRE PAYS D'AMÉRIQUE LATINE

8 JUILLET 2014 RESEAU INTERNATIONAL


Hormis pour le VENEZUELA XI JINPING et VLADIMIR POUTINE vont visiter les mêmes pays d'Amérique latine l'un à la suite de l'autre. Auraient-ils quelque chose en tête, ces deux-là ?

Le président chinois Xi Jinping participera à un sommet des BRICS au BRÉSIL et effectuera des visites dans trois pays d'AMÉRIQUE LATINE, a annoncé lundi le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Qin Gang.

M. Xi participera les 15 et 16 juillet à la 6e réunion des chefs d’état des BRICS sur invitation de la présidente brésilienne Dilma Rousseff, selon le porte-parole.

BRICS est l'acronyme de cinq économies émergentes, à savoir le BRÉSIL, la RUSSIE, l'INDE, la CHINE et l'AFRIQUE DU SUD.

Qin a indiqué que Xi Jinping effectuerait des visites d’État au BRÉSIL, en ARGENTINE, au VENEZUELA et à CUBA du 17 au 23 juillet.

Au Brésil, M. Xi rencontrera également des chefs d’État de pays d'AMÉRIQUE LATINE et des CARAÏBES

Il s'agira de la deuxième visite présidentielle de M. Xi en AMÉRIQUE LATINE. Il s'était en effet rendu aux îles TRINITÉ-ET-TOBAGO, au COSTA RICA et au MEXIQUE du 31 mai au 6 juin 2013 et s'était entretenu avec les chefs d’État de huit pays CARAÏBES.

Il s'agira de la deuxième visite présidentielle de M. Xi en Amérique latine. Il s'était en effet rendu aux îles TRINITÉ-ET-TOBAGO, au COSTA RICA et au MEXIQUE du 31 mai au 6 juin 2013 et s'était entretenu avec les chefs d’État de huit pays CARAÏBES.

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L’ALLEMAGNE REJETTERAIT L’ACCORD DE LIBRE-ÉCHANGE AVEC

Message par Joss le Mer 30 Juil 2014 - 14:40

L’ALLEMAGNE REJETTERAIT L’ACCORD DE LIBRE-ÉCHANGE AVEC LE CANADA (ET IL EN SERAIT DE MÊME AVEC LES USA)

28 JUILLET 2014 LES MOUTONS ENRAGES

UN PEU D’ESPOIR, enfin!!! C’est exactement ce qu’il nous manquait avec les traités négociés, signés et imposés dans la plus grande discrétion pour ne surtout pas que la colère des populations puisse tout faire capoter. L’Allemagne, jusqu’alors considérée comme étant un des « pions » des États-Unis, pourrait faire capoter les accords de libre échange permettant d’appliquer à tous les pays de l’UE les règles de l’OMC poussées à leur paroxysme. Le meilleur rappel sur tout ce que cela implique reste l’excellente CONFERENCE DE RAOUL-MARC JENNAR déjà proposée ici, à voir absolument à quel point ce traité transatlantique s’annonce comme dangereux.


L’Allemagne serait sur le point de rejeter l’accord de libre-échange conclu entre le Canada et l’Union européenne (UE) l’an dernier, a révélé samedi un quotidien allemand.

Selon le journal «Sueddeutsche Zeitung», Berlin s’opposerait aux clauses concernant la protection juridique qui serait offerte aux entreprises.

Ces dispositions s’apparentent grandement au controversé chapitre 11 de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA), qui est vertement critiqué ici comme ailleurs.

En vertu de ces règles, une entreprise peut poursuivre un État si celui-ci adopte une législation qui est nuisible à la poursuite de ses activités.

Le porte-parole adjoint de l’opposition en matière de commerce international et député fédéral de Rimouski-Neigette—Témiscouata—Les Basques, Guy Caron, rappelle que le Nouveau Parti démocratique (NPD) partage les craintes apparemment exprimées par l’Allemagne.

«Au niveau de ce qu’on a vécu dans l’ALÉNA, certaines de ces critiques ont été confirmées, a-t-il expliqué en entrevue à La Presse Canadienne. Ces dispositions donnent beaucoup de pouvoir aux entreprises pour empêcher des gouvernements de légiférer pour le bien public.»

Depuis l’entrée en vigueur de l’ALÉNA, en 1994, des entreprises étrangères se sont d’ailleurs prévalues de ce droit d’intenter des recours judiciaires contre les différents ordres de gouvernement au Canada.

La protection de l’environnement, du système de santé publique ou de la culture pourrait être menacée par ce type de poursuite, craignent les opposants aux accords de libre-échange.

Samedi, le gouvernement conservateur n’a pas voulu faire grand bruit des rumeurs voulant que l’Allemagne rejette l’accord de libre-échange entre le Canada et l’Union européenne dans sa forme actuelle.

Dans une déclaration écrite, Shannon Gutoskie, porte-parole du ministre du Commerce international Ed Fast, a rappelé que des dispositions visant à protéger les investisseurs font partie de la politique commerciale du Canada et de l’Europe depuis de nombreuses années.

Lors des négociations de l’accord de principe en 2012, le négociateur en chef du Québec, Pierre Marc Johnson, avait également fait valoir qu’il était inconcevable d’établir un accord libre-échange avec l’Europe sans des mesures visant à protéger les investisseurs.

Ce type de dispositions existe dans pas moins de 300 accords commerciaux conclus à travers le monde depuis une quinzaine d’années, avait-il spécifié.

Le texte de l’accord continue d’être peaufiné, a ajouté Mme Gutoskie, en mentionnant que les négociations se poursuivent et que d’excellents progrès ont été réalisés.

Guy Caron émet toutefois des doutes sur le travail qu’il reste réellement à effectuer. «Contrairement à ce que laisse entendre le gouvernement canadien, c’est beaucoup plus que des détails techniques ou de traduction qui sont à régler, croit-il. Il existe, au niveau des pays membres de l’Union européenne, certains problèmes beaucoup plus profonds.»

Le NPD demande d’ailleurs au gouvernement conservateur de lever le voile sur l’accord de principe signé en octobre à la suite de quatre ans de négociations. En rendant le texte public, les citoyens et les parlementaires pourront saisir tant la portée de l’entente que les réserves exprimées par certains partenaires, estime M. Caron.

Puisque que l’aval des dix provinces canadiennes et des 28 pays membres de l’Union européenne est nécessaire pour que l’accord de libre-échange entre en vigueur, un vote défavorable de l’Allemagne mettrait le projet en péril.

Une nouvelle ronde de négociations pourrait toutefois être lancée.

L’entrée en vigueur de l’accord de libre-échange entre le Canada et l’UE représenterait des retombées économiques de 2,2 milliards $ par année et la création de 16 000 emplois au Québec, selon le gouvernement québécois.

Toujours selon le quotidien «Sueddeutsche Zeitung», des diplomates allemands à Bruxelles auraient également affirmé que si l’accord de libre-échange avec le Canada était rejeté, celui avec les États-Unis subirait vraisemblablement le même sort.

SOURCE : JOURNALMETRO.COM

Je rappelle aux français qui ne l’auraient pas encore compris, que actuellement, tout se rapporte au traité transatlantique et à sa mise en place: les « super-métropoles », le redécoupage des régions françaises, la fin du cumul des mandats des élus, TOUT n’est plus que préparation pour la mise en place finale du traité transatlantique!

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L’ALLEMAGNE SUR LE POINT DE REJOINDRE LES BRICS ?…

Message par Joss le Mer 30 Juil 2014 - 14:57

L’ALLEMAGNE SUR LE POINT DE REJOINDRE LES BRICS ?…

30 JUILLET 2014 RESEAU INTERNATIONAL


D’après un analyste financier l’Allemagne serait en train de rejoindre secrètement les BRICS

La controverse de la surveillance de la NSA est centralisée sur la peur viscérale américaine que la première puissance économique d’EUROPE largue le dollar

L’analyste financier Jim Willie affiirme de manière sensationnelle que l’Allemagne serait en train de se préparer à abandonner le système unipolaire soutenu (et protégé) par l’OTAN et les Etats-Unis pour rejoindre les nations de l’assemblée des BRICS et que ceci serait parce que la NSA a été prise la main dans le sac à espionner Angela Merkel et d’autres leaders politiques allemands.

Dans un entretien avec Greg Hunter de USA Watchdog, Willie, un analyste statisticien ayant un doctorat en la matière, a avancé que la véritable raison derrière le récent scandale de la surveillance de la NSA ciblant l’Allemagne est centrée autour de la peur des Etats-Unis devant le fait que la plus grosse puissance économique européenne cherche à échapper à l’inévitable effondrement du dollar.

“Je pense qu’ils cherchent certains détails pour aider la RUSSIE à larguer le dollar. Ils cherchent des détails pour un mouvement secret pour que l’Allemagne puisse sortir du système du dollar et rejoindre les BRICS (Brésil, RUSSIE, Inde, Chine et Afrique du Sud). C’est exactement ce qu’ils sont en train de faire” a dit Willie.

Plus tôt ce mois ci, les nations du BRICS ont annoncé la création d’une nouvelle BANQUE au capital de 100 milliards de dollars, comme alternative au FMI et qui sera basée à Shanghaï et présidée par MOSCOU.

POUTINE a lancé le nouveau système financier en disant qu’il était conçu pour “aider à empêcher le harcèlement de pays qui ne sont pas d’accord avec des décisions politiques des Etats-Unis et de leurs alliés”, un signal on ne peut plus clair indiquant que la Russie et les autres nations du BRICS sont en train de construire un système économique et financier qui sera concurrentiel à celui du FMI et de la BANQUE MONDIALE.

Donnant un aperçu de l’attitude générale de l’élite occidentale envers la Russie, des commentaires faits par des gens comme par exemple l’ancien ambassadeur américain en Irak Christopher Hill, suggèrent que Moscou est de plus en plus vu comme un état voyou. En avril dernier, Hill avait dit que la réponse de la Russie à la crise ukrainienne avait trahi le “nouvel ordre mondial” dont elle a été partie prenante ces 25 dernières années.

Donnant un autre signe que les nations du BRICS sont en train de bouger pour créer un modèle multipolaire complètement concurrentiel de celui de l’occident, les cinq pays sont également en train de construire une nouvelle structure pour l’internet qui va contourner et court-circuiter les Etats-Unis afin de prévenir l’espionnage de la NSA.

Willie fait aussi un lien entre le mouvement de l’Allemagne et l’abattage du vol MH17 de la Malaysia Airline la semaine dernière, évènement qui a été exploité par les Etats-Unis et la GB pour pousser toujours plus de sanctions contre la Russie, malgré le fait que celles-ci n’ont que très peu d’effets et n’apparaissent que toucher et incapaciter les intérêts commerciaux des pays de l’Europe occidentale.

“Voici la grosse, grosse conséquence de tout cela. Les Etats-Unis sont en fait en train de dire à l’Europe qu’elle n’a pas le choix. Rejoignez-nous dans notre guerre contre la Russie, rejoignez-nous dans nos sanctions contre la Russie. Rejoignez-nous dans de constants guerres et conflits, dans l’isolation et la destruction de vos économies, dans le refus de votre approvisionnement en énergie, dans l’annulation de vos contrats. Rejoignez-nous dans la guerre et les sanctions parce que vraiment vous devez garder le dollar et son régime fonctionnels. Ils diront, nous sommes fatigués du dollar… Nous poussons l’Allemagne. Ne vous souciez pas de la FRANCE, de l’Angleterre, inquiétez-vous de l’Allemagne. L’Allemagne possède 3000 entreprises qui font des affaires très activement maintenant. Elles ne vont pas se joindre aux sanctions… Point final.”

Paul Joseph Watson

url de l’article original: http://www.infowars.com/analyst-germany-secretly-planning-to-join-brics/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71

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