MARTHE ET MARIE

ENFANTS ESCLAVES

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ENFANTS ESCLAVES

Message par Joss le Ven 15 Juin 2007 - 17:23




CHINEPROVINCE DE SHANXI


VIDEO
...mms://streamtf1.yacast.net/lci/vod/news/2007-06/chine20070615.wmv





Le 15 juin 2007
Des enfants esclaves exploités dans des briqueteries
Vidéo - La police chinoise a libéré près de 2000 personnes, dont 29 enfants, qui étaient exploitées comme des "esclaves" dans des briqueteries.


Dernière édition par le Sam 16 Juin 2007 - 9:35, édité 1 fois

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Re: ENFANTS ESCLAVES

Message par Joss le Sam 16 Juin 2007 - 8:50



RADIO CANADA Émission du 28 février 2003



PREMIERE VIDEO

DEUXIEME VIDEO

TROISIEME VIDEO

QUATRIEME VIDEO


LE COMMERCE DES ENFANTS

journaliste : Jean-François Lépine
réalisateur : Georges Amar

Delhi, la capitale de l'Inde, est la plus grande démocratie du monde. Pourtant, on n'a qu'à faire quelques pas dans la rue pour découvrir un scandale qui serait intolérable en Occident. À elle seule, Delhi compte des centaines de milliers d'enfants exploités par des oncles, des cousins, ou des intermédiaires mafieux qui les ont amenés de provinces éloignées. Ils vivent en semi-esclavage, la plupart du temps condamnés à rembourser le prix qu'on a payé à leur parents pour les acheter. Plus de 1200 agences font le commerce de ces enfants dans la seule ville de Delhi. Ils sont loués comme domestiques, comme ouvriers dans des usines insalubres et d'autres se retrouvent dans des bordels sinistres. Des organisations humanitaires mènent des opérations pour les libérer de la misère, mais les résultats n'empêchent pas le trafic des enfants de progresser.


Un matin à la gare de Delhi. Ici, c'est la porte d'entrée du trafic d'enfants en Inde. Ils arrivent par dizaine chaque jour. Parmi eux, trois jeunes de la même famille. La plus vieille a 11 ans, la deuxième 7 ans et le plus jeune a à peine 5 ans (photo ci-contre). Ils font des spectacles dans les trains et rapportent les quelques sous qu'ils amassent à leur frère aîné qui habitent en banlieue. Si la police les trouve, on les arrête immédiatement. Ils vivent constamment avec le danger, la peur de se faire prendre, de se faire voler peu qu'ils ont et de se faire abuser.


Ces trois enfants, comme plusieurs autres, viennent des campagnes pauvres. Les organismes qui cherchent à enrailler cet exode tentent de convaincre les parents de ne pas laisser leurs enfants partir. Peine perdue. « On ne cesse de leur dire que l'Inde n'est pas le paradis, que leur vie sera plus difficile, qu'ils seront exploités, ça ne sert à rien, ils partent quand même », explique un des représentants.

Le SACCS est une coalition d'organisme qui lutte contre l'esclavage des enfants en Inde. Son fondateur, un ex-ingénieur qui a tout abandonné pour se consacrer à cette cause, est désormais une référence internationale en ce qui concerne le travail des enfants. « Faire travailler aujourd'hui un grand nombre d'enfants, c'est créer pour plus tard, quand ils seront adultes, un grand nombre d'illettrés, assure Kailash Satyarthi, président fondateur de South Asian Coalition on Child Servitude. On a en Inde (…) 65 millions de chômeurs adultes. Qui sont-ils ? Pour la plupart ce sont ces enfants, qui devenus adultes, ont été mis à la porte parce qu'ils étaient moins dociles. »

L'Inde compte aujourd'hui 34 % d'illettrés, hommes, femmes et enfants confondus. Malheureusement, l'UNESCO prévoit qu'en 2015, l'Inde en comptera 35 %, ce qui veut dire qu'il y aura alors 10 millions d'enfants illettrés.


Quelques tristes exemples


À la porte du bidonville de Delhi, on découvre un petit café de fortune devant une maison en construction. Comme dans tous ces commerces, c'est un enfant qui y travaille (photo au-dessus). Il a 10 ans et il prépare les repas, fait le thé et assure les livraisons. Il vit ici avec une dame qui prétend être sa grand-mère. Elle affirme qu'ils vivent dans ce refuge depuis deux ans et qu'il n'est jamais allé à l'école.

Ailleurs, dans une zone industrielle, une petite cantine située est ouverte de 6 h le matin jusqu'à 20 h. Comme toujours, ce sont des enfants comme celui-ci qui font les plus longues heures et les travaux les plus déprimants : lavage de la vaisselle dans des eaux fétides, livraison dans le quartier, etc. Tout cela dans la crainte constante d'être battu selon l'humeur du propriétaire. (photo ci-dessous)


L'enfant ici ci-dessous, est une sorte de célébrité en Inde. Esclave domestique dans la résidence d'un haut fonctionnaire du gouvernement indien, il était battu constamment. Un jour, il a réussi à s'échapper et à retrouver sa famille. Un des bénévoles du SACCS l'a amené à l'hôpital et l'organisation a intenté un procès exemplaire au fonctionnaire. Toute cette histoire a mené par la suite à l'adoption d'une première loi interdisant aux employés du gouvernement d'engager des enfants. Aujourd'hui, l'enfant a 8 ans, et il a retrouvé la santé


L'histoire de ce dernier n'est pas unique. Dans le Prayas Observation Center, un autre centre d'hébergement comme ceux du SACCS, 150 enfants y ont trouvé refuge. Comme ce dernier à droite, qui peut à peine bouger en raison des mauvais traitements qu'il a subi. Il était esclave domestique dans une famille aisée qui le maltraitait. « À force de lui pincer les oreilles, la famille les a déformées. Il a été aussi blessé à la paume de sa main et comme il ne pouvait plus travailler avec ses mains, on l'a obligé à frotter le plancher avec son poignet et maintenant, on peut voir une nette déformation de son poignet », explique un des bénévoles du centre. C'est son propre frère qui l'a vendu pour une somme de 2000 roupies, l'équivalent de 50 dollars canadiens. « Aujourd'hui encore il ne peut pas rester assis trop longtemps, toutes les dix minutes il doit changer de position », rajoute l'intervenant
.


Esclave domestique, puis esclave sexuel

Mais pour un cas dénoncé et amené en cours, des milliers d'autres restent impunis et c'est dans le secteur des aides domestiques que les abus sont les plus criants. À Delhi seulement, il y a plus de 1200 agences de placement d'enfants domestiques dont les activités échappent à la loi. Le plus souvent, après avoir été domestiques dans différentes maisons, la plupart du temps abusés aussi sexuellement, les enfants se retrouvent dans un bordel de la ville.


Le « redlight » de Delhi, un des quartiers les plus dangereux. C'est ici que les petites aides domestiques se retrouvent quand elles sont vendues comme prostituées. De la rue, on peut apercevoir leur visage à travers les ouvertures grillagées. On dit qu'une fille sur trois est mineure. L'organisation STOP lutte contre l'esclavage sexuel des mineures. Au début, la police ne collaborait pas beaucoup, elle était elle-même complice des tenanciers de bordels. Mais avec le temps, les autorités ont décidé de collaborer et aujourd'hui, elles font un très bon travail. Les filles libérées par l'organisme et la police, sont envoyés dans des centres d'hébergement temporaire et retournées chez elles quand STOP est en mesure de retrouver les familles.

Le travail des organismes comme STOP, aussi courageux soit-il, n'empêche pas le trafic des enfants de progresser, malheureusement. Il y a de plus en plus de régions pauvres où la main d'œuvre est disponible et facilement accessible, comme le Népal.

Le Népal, un réservoir d'enfants esclaves


Katmandou est la plaque tournante du trafic des enfants au Népal. C'est par ici qu'ils transitent avant d'être vendus en Inde. À peine un enfant d'âge scolaire sur trois fréquente l'école. La moitié des enfants de 10 à 14 ans ont un travail à temps plein. Traditionnellement, on les retrouvait dans les industries du tapis, le principal produit d'exportation du pays mais des groupes comme RUGMARK ont forcé un changement. Créé par des importateurs de tapis européens, RUGMARK inspecte les usines pour s'assurer que les tapis exportés ne sont pas fabriqués par des enfants. Attirés par les possibilités d'exportations, beaucoup de propriétaires d'usine se seraient ainsi conformés aux normes de RUGMARK.


Les enfants ont peut-être déserté les usines de tapis, mais ils sont allés travailler ailleurs. C'est ainsi qu'on retrouver beaucoup d'enfant dans l'industrie de la brique, une production artisanale saisonnière qu'on voit partout au Népal. Des villages entiers se déplacent des régions pauvres des montagnes pour venir profiter de cette manne. Des enfants de tous âges passent ainsi plusieurs mois par ans à travailler du levée au couchée du soleil, pour aider leur famille à gagner l'équivalent de 3 ou 4 dollars par jour. Le gouvernement a beau faire des campagnes contre le travail des enfants, le phénomène ne fait que s'accentuer parce que le Népal est de plus en plus pauvre et que les familles sont prêtes à tout pour gagner quelques sous. Même RUGMARK voit maintenant son avenir menacé. Avec la mondialisation et la concurrence qui pousse les prix à la baisse, la conscience des importateurs n'est plus ce qu'elle était. « La globalisation comporte quand même un aspect positif. Elle nous a fait prendre conscience du travail des enfants », avance le fondateur du SAXE.

Il y a environ 30 millions d'habitants au Népal. Pour eux, l'Inde avec son milliard de population, c'est un peu comme le rêve américain. C'est là que beaucoup espèrent faire fortune. Même si la majorité de ceux qui en reviennent n'ont que des cauchemars à raconter.

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Re: ENFANTS ESCLAVES

Message par Joss le Sam 16 Juin 2007 - 10:12



RAPPORT MONDIAL SUR LE TRAVAIL DES ENFANTS - 20 décembre 2005

VIDEO

PAKISTAN
Chaque jour, à Sialkot, au Pakistan, Amir quitte ses habits d'écolier pour enfiler des vêtements de travail. Il a commencé à travailler à l'âge de huit ans et aujourd'hui, à 12 ans, il assure qu'il n'arrêtera jamais. Il prend place quotidiennement dans un environnement à haut risque, et il en a déjà payé le prix. Il contribue au revenu familial, à hauteur de un dollar par jour, en produisant des instruments chirurgicaux utilisés à travers le monde.

Amir fait partie des 246 millions d'enfants qui, à travers le monde, effectuent un travail dans lequel ils ne devraient pas être engagés. Cela signifie qu'aujourd'hui, un enfant sur six âgés de 5 à 17 ans travaille dans le monde. Ces chiffres sont mis en exergue dans un nouveau rapport mondial publié par l'Organisation internationale du travail sous le titre "Un avenir sans travail des enfants". Ce rapport révèle que les pires formes de travail des enfants sont beaucoup plus répandues qu'on ne le pensait jusqu'à présent. Il indique que 180 millions d'enfants sont engagés dans ce que l'OIT définit comme constituant les pires formes de travail des enfants. A travers le monde, les travaux dangereux, le trafic d'êtres humains, le travail forcé, la prostitution, la pornographie, l'esclavage pour dette, l'esclavage, le recrutement dans un conflit armé touchent un enfant sur huit.



Bien que l'attention des médias se concentre le plus souvent sur les secteurs de l'exportation et de l'exploitation sexuelles à des fins commerciales, la grande majorité des enfants, soit 70% d'entre eux, travaille dans l'agriculture, un secteur où l'on rencontre l'un des taux d'accident les plus élevés dans le monde en développement comme dans le monde développé; un secteur qui n'offre le plus souvent aucun filet de sécurité sociale à ceux qui luttent pour leur survie.


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Re: ENFANTS ESCLAVES

Message par Joss le Sam 16 Juin 2007 - 11:38

Joss a écrit:

........
Bien que l'attention des médias se concentre le plus souvent sur les secteurs de l'exportation et de l'exploitation sexuelles à des fins commerciales, la grande majorité des enfants, soit 70% d'entre eux, travaille dans l'agriculture, un secteur où l'on rencontre l'un des taux d'accident les plus élevés dans le monde en développement comme dans le monde développé; un secteur qui n'offre le plus souvent aucun filet de sécurité sociale à ceux qui luttent pour leur survie.




VIDEO


GHANA




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Re: ENFANTS ESCLAVES

Message par Joss le Sam 16 Juin 2007 - 12:17

CAMBODGE

CAMBODGE

Les retraités de la décharge

profité de la retraite pour créer une ONG au Cambodge, qui sauve les enfants du travail dans une décharge. Voir l'ingéralité du documentaire sur www. Un couple de Français a profité de la retraite pour créer une ONG au Cambodge, qui sauve les enfants du travail dans une décharge.



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Re: ENFANTS ESCLAVES

Message par Joss le Sam 16 Juin 2007 - 14:11



MEXIQUE


VIDEO


Ce jeune garçon de 10 ans travaille ici dans l'État de Sinaloa au Mexique
comme ouvrier agricole saisonnier depuis l'âge de 7 ans.



Éducation et sécurité au travail négligées pour les enfants travailleurs migrants du Mexique

Par Thomas Nybo

ÉTAT de SINALOA, Mexique, 2 mars 2007 - La journée des travailleurs agricoles migrants commence souvent bien avant le lever du soleil. Aujourd'hui, Javier et quelques autres travailleurs se serrent autour d'un feu pour se réchauffer en attendant l'arrivée du patron qui leur donnera l'ordre de commencer le travail.

Javier (ce n'est pas son vrai nom) vient d'avoir 10 ans, mais il travaille chaque saison dans ces champs depuis l'âge de 7 ans. Il va passer les huit heures qui viennent à cueillir des piments. Ce travail lui rapportera l'équivalent d'environ sept dollars américains.

« Quand nous arrivons dans le champ, nous commençons à remplir nos seaux de piments, explique-t-il. Nous devons enlever les queues avec les doigts. Le patron nous donne un numéro pour suivre notre travail. Quand tu as fini de remplir un seau, il te demande ton numéro. » Quand Javier a fini de travailler, il ira à l'école organisée par l'entreprise qui l'emploie, lui et sa famille. Il n'y étudiera que deux ou trois heures avant de retourner au camp pour retrouver sa famille et dormir quelques heures avant le début de la prochaine journée de travail.

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Re: ENFANTS ESCLAVES

Message par Joss le Sam 16 Juin 2007 - 14:32




CONGO OUGANDA


- "Les petits soldats", ce sont ces enfants surarmés qui se battent au Libéria, mais aussi au Congo, en Sierra Leone ou au Sud-Soudan, et qui le font "comme des grands", comme des adultes, avec peut-être la sauvagerie et l'inconscience en plus

- En octobre 2003, le Libéria sort d'une guerre de 14 ans. Monrovia, la capitale, est une ville dévastée, contrôlée par l'ONU. Dans le pays, vivent sans contrôle, des bandes d'enfants-soldats. Toutes sont dirigées par des chefs plus âgés, appartenant à deux mouvements rebelles en lutte contre le régime de l'ex-président Charles Taylor : le LURD à l'ouest et au nord, le MODEL à l'est. Dans les villes-fantômes, vidées de leurs habitants, qu'ils ont investies, des enfants surarmés, porteurs de kalachnikovs ou de lance-roquettes paradent et jouent les fiers-à-bras.
En janvier 2004, autour de Monrovia se sont créés les premiers centres de réinsertion pour enfants-soldats. Des éducateurs tentent de les ramener à une vie ? normale ?.

- En partant au Libéria réaliser ce documentaire, Francois Margolin souhaitait répondre à ces questions : "Ces enfants sont-ils des victimes ou des bourreaux ? Sont-ils les héritiers des massacreurs hutus du Rwanda et des Waffen SS des camps d'extermination nazis ? Faut-il porter un jugement moral sur ce qu'ils ont fait ? Faut-il infliger une sanction à ces enfants qui avouent naturellement avoir tué ?"



LIBERIACONGOSIERA.LEONESOUDAN


PREMIERE VIDEO




DEUXIEME VIDEO




TROISIEME VIDEO



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LES ENFANTS VICTIMES DE LA BOXE

Message par Joss le Ven 22 Juin 2007 - 13:45

TAILANDE


vendredi, 25 mai 2007

Les tournois de boxe thaï entre enfants, extrêmement violents, sont interdits en Thaïlande depuis 1999. Pourtant, ils existent encore : ils sont très lucratifs. ATTENTION : IMAGES VIOLENTES :



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Re: ENFANTS ESCLAVES

Message par Joss le Ven 13 Juil 2007 - 19:15

RUSSIE


Le 12 juillet 2007

Le trafic d'êtres humains en Russie

A la frontière Moldavo-Russe, l'esclavage et le travail forcé ne sont pas rares. Des trafiquants profitent de la misère des habitants pour y acquérir une main d'oeuvre bon marché.





TF1

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Re: ENFANTS ESCLAVES

Message par ARTANIS le Ven 13 Juil 2007 - 23:30

et dire que c'est pas loin de chez nous tout ca gene
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Re: ENFANTS ESCLAVES

Message par Souricet le Sam 14 Juil 2007 - 7:27

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Re: ENFANTS ESCLAVES

Message par Joss le Ven 20 Juil 2007 - 20:25

20 juil. 2007

ESCLAVAGE • Washington accuse le Yémen de trafic d'êtres humains
Dans un rapport du département d'Etat américain que cite le quotidien panarabe Al-Quds al-Arabi, les Etats-Unis accusent le Yémen d'être devenu partie du réseau du trafic de femmes et d'enfants obligés de se prostituer ou de mendier. Les victimes viennent souvent d'Ethiopie, de Somalie ou d'Erythrée, et sont destinées au "marché" saoudien. Washington accuse ouvertement le gouvernement yéménite de ne rien faire pour mettre fin à ce genre de trafic.

LE COURRIER INTERNATIONAL

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Re: ENFANTS ESCLAVES

Message par Joss le Mar 14 Aoû 2007 - 7:14

MAURITANIE

10 août 2007

MAURITANIE • Une loi contre l'esclavage


Les députés mauritaniens ont approuvé, le 8 août 2007, une loi criminalisant l'esclavage. Les "maîtres" qui n'abandonneront pas cette tradition risquent désormais jusqu'à dix ans de prison. Le texte s'appuie notamment sur une condamnation de la pratique par l'islam. Pour le quotidien burkinabé Le Pays, "l'Assemblée nationale mauritanienne vient, incontestablement, d'écrire une page mémorable de l'histoire de ce pays" en adoptant cette loi contre l'esclavage.

Une pratique "dont certains avaient toujours nié l'existence malgré les dénonciations persistantes des organismes de défense des droits de l'homme". Selon ces groupes de défense des droits de l'homme, des centaines de milliers de Mauritaniens vivent toujours en esclavage malgré son abolition officielle en 1981. Le pays espère que "cette loi sera appliquée dans toute sa plénitude, pour que soient à jamais proscrites des pratiques dégradantes et barbares qui ne font guère honneur à l'humanité".

Pour le journal, les autorités mauritaniennes devraient accompagner cette loi d'une sensibilisation si elles veulent un aboutissement heureux de cette lutte contre un mal qui semble avoir la peau dure. Car, dans un contexte culturel où certains esclaves se complaisent dans leur situation et finissent par se convaincre que leur salut réside dans leur exploitation, il est certain qu'une simple loi ne peut venir à bout de pareilles pesanteurs.

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Re: ENFANTS ESCLAVES

Message par Joss le Ven 30 Mai 2008 - 20:11

30 mai 2008





TRAFIC D'ÊTRES HUMAINS

Au marché aux enfants de Dongguan

Un journaliste chinois d'un quotidien de Canton a mis au jour un trafic d'enfants loués comme bêtes de somme pour les usines du delta de la rivière des Perles, au Guangdong – que l'on appelle en Occident "l'usine du monde". Extraits.



Des enfants chinois dans une briqueterie, en 2006
DR
Me faisant passer pour le dirigeant d'une entreprise textile à la
recherche d'enfants pour travailler comme ouvriers dans son usine, je
suis tout de suite entouré par des "contremaîtres". L'un d'eux, qui se
présente sous le nom de Pan Ajie, fait venir devant moi plusieurs
enfants : "Ils sont en très bonne santé. On peut leur faire faire sans
problème les travaux les plus durs !" Et de me saisir la main pour que
je frappe les enfants, comme preuve que ce qu'il avance est bien vrai.
Les enfants, tels des élèves dociles châtiés par leur maître, ne
bronchent pas, la tête baissée.

Après marchandage, Pan Ajie donne finalement son accord pour un taux horaire de 3,50 yuans [environ 30 centimes d'euros] par enfant. Il m'explique que les enfants sont tous originaires de la région des Liangshan, au Sichuan. Les frais de transport et l'argent nécessaire à leurs dépenses quotidiennes leur ont été avancés. Les parents des enfants leur ont rédigé une attestation, officialisée par le sceau du comité du village. "Ils sont mis sous notre tutelle et nous pouvons prendre toutes les mesures. Il suffit pour vous de signer un accord d'embauche avec nous."

Cet accord ne comporte aucune disposition concernant des droits sociaux comme les congés, la protection sociale ou le remboursement des soins médicaux. "C'est notre gros plus !" explique Pan Ajie. "Avec nos employés, vous n'avez pas de soucis, vous pouvez les faire travailler le nombre d'heures que vous voulez chaque jour et leur donner à faire les tâches les plus pénibles sans que cela ne pose de problème. S'ils tombent malades, c'est nous qui nous en occupons. En cas d'accident du travail, il suffit que l'usine propose un dédommagement correct et on n'en parle plus !"

La zone de plusieurs kilomètres de long qui s'étend entre le marché et l'école primaire de la ville de Shipai est devenue le lieu d'un vaste marché du travail clandestin. Des intermédiaires professionnels y amènent chaque jour des dirigeants d'usines pour leur faire choisir la main-d'œuvre dont ils ont besoin, puis d'autres personnes arrivent au volant de camions ou de minibus, qu'ils bourrent d'enfants avant de s'en retourner. J'aborde un homme d'âge moyen, particulièrement actif, Lei Sheng : "Le travail à faire dans notre usine n'est pas très pénible ; il s'agit d'enlever des fils ou d'autres petites tâches de ce genre. Je recherche cinquante ouvriers âgés de 14 ou 15 ans, pour que ce soit plus facile à gérer."

Tout d'abord sur ses gardes, Lei Sheng finit par m'assurer avec professionnalisme qu'il pourra me fournir le nombre de personnes voulu. Il me garantit l'obéissance absolue de ces jeunes et leur soumission à n'importe quel encadrement, en disant que, dans le cas contraire, il suffit de lui téléphoner pour qu'il envoie quelqu'un faire entendre raison aux fortes têtes. Lei Sheng est en fait le chef de la bande des contremaîtres des Liangshan à Shipai. Il a sous ses ordres 18 contremaîtres, qui supervisent eux-mêmes chacun de 50 à 100 ouvriers âgés en moyenne de 13 à 15 ans. Rien que dans la municipalité de Dongguan, il existe au moins trois ou quatre autres grands contremaîtres comme lui.

J'ai par la suite eu confirmation auprès de ces enfants que la plupart d'entre eux n'avaient pas 16 ans quand ils étaient partis travailler en ville. Ils ont été trompés par les "contremaîtres", qui leur avaient promis une bonne rémunération dans les usines du Guangdong (jusqu'à 20 000 yuans par an [1 850 euros]) et la prise en charge de leurs frais de transport et d'entretien.

Quelques jours plus tard, pour me rassurer sur la qualité du travail fourni par les ouvriers enfants, Lei Sheng demande à un de ses subalternes, un certain monsieur Chen, de m'emmener dans une société de matériel audio de la zone industrielle de Shipai. M. Chen m'explique qu'environ 200 enfants originaires des Liangshan travaillent ici sous ses ordres (une centaine de filles pour un peu plus de 90 garçons). Je découvre là le plus jeune enfant ouvrier jamais rencontré lors de toute mon enquête : il n'a même pas encore 9 ans !

Devant mon étonnement, le contremaître Chen éclate de rire, affirmant que c'est tout à fait normal. Il me montre des photocopies de livrets de résidence, m'expliquant que, faute de carte d'identité, les enfants des Liangshan emportent leur livret de résidence quand ils partent de chez eux. Il est très facile de falsifier les photocopies de ce document en indiquant des âges supérieurs à 18 ans, ce qui permet d'être en règle en cas de contrôle. Et, au dire de nombreux enfants ouvriers rencontrés lors de mon enquête, les patrons de leur usine savent pertinemment qu'ils ne sont pas majeurs, mais ferment les yeux pour diminuer les coûts et respecter leur planning.

Rao Dehong





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