MARTHE ET MARIE

ISLANDE

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ISLANDE

Message par Joss le Mar 3 Fév 2009 - 9:56

ISLANDE : COMMENT CALMER LA FUREUR D'UNE POPULATION RUINÉE

Alors que la GRECE veut sortir de l'U.E., après une semaine d'émeutes, l'ISLANDE, petit pays jusqu'alors prospère et sans histoire, veut changer sa Constitution, ce qui lui permettra d'adhérer à l'UE sans délai

La raison : mieux maîtriser son économie très fluctuante

......Ont-ils raison ?

Islande: comment calmer la fureur d'une population ruinée



L'Islande a un nouveau gouvernement. Une fracture sans précédent s'est développée entre la population, ruinée par la crise financière, et les élites politiques. Les manifestations étaient quotidiennes pour demander la démission du gouvernement et la police a dû intervenir pour la première fois contre des émeutiers chantant La Marseillaise ! L'économie du pays est à genoux. Du coup, un nouveau débat partage l'opinion: adhérer ou non à l'Union européenne ?

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SANS NOUVELLES D’ISLANDE : POURQUOI ?

Message par Joss le Lun 23 Avr 2012 - 7:11

SANS NOUVELLES D’ISLANDE : POURQUOI ?

22 avr

Si quelqu’un croit qu’il n’y a pas de censure actuellement, qu’il nous dise pourquoi on a tout su au sujet de ce qui se passe en Egypte, en Syrie ou en Libye, et pourquoi les journaux n’ont absolument rien dit sur ce qui se passe en Islande ?

En Islande,
- le peuple a fait démissionner un gouvernement au complet,

- les principales banques ont été nationalisées et il a été décidé de ne pas payer la dette contractée par ces dernières auprès de banques de Grande Bretagne et de Hollande, dette générée par leur mauvaise politique financière ;

- une assemblée populaire vient d’être créée pour réécrire la Constitution.
Et tout cela, pacifiquement.
Toute une révolution contre le pouvoir qui a conduit à cette crise.
Voilà pourquoi rien n’a été publié pendant deux ans.
[...]
Voici, en bref, l’histoire de la Révolution Islandaise :

- Démission en bloc de tout un gouvernement

- Nationalisation de la banque

- Référendum pour que le peuple puisse se prononcer sur les décisions économiques fondamentales

- Emprisonnement des responsables de la crise

- Réécriture de la constitution par les citoyens

Nous a-t-on parlé de cela dans les médias européens ?

En a-t-on parlé dans les débats politiques radiophoniques ?

A-t-on vu des images de ces faits à la TV ?

Bien sûr que non !

Le peuple islandais a su donner une leçon à toute l’Europe en affrontant le système et en donnant une leçon de démocratie au reste du monde.

http://liesidotorg.wordpress.com/2012/04/22/sans-nouvelles-dislande-pourquoi/


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Re: ISLANDE

Message par Joss le Lun 28 Mai 2012 - 11:37

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LEÇONS DE LA CRISE ISLANDAISE: LAISSER LES BANQUES FAIRE FAI

Message par Joss le Lun 5 Nov 2012 - 17:47

LEÇONS DE LA CRISE ISLANDAISE: LAISSER LES BANQUES FAIRE FAILLITE

07.11.2011


Le spectaculaire rétablissement économique de l'Islande, au bord de la banqueroute il y a trois ans, enseigne qu'un gouvernement doit laisser les banques faire faillite plutôt que de s'attaquer au contribuable, relèvent des analystes.L'île de l'Atlantique nord a vu ses trois plus grandes banques s'effondrer à l'automne 2008 dans le sillage de la crise mondiale et de la faillite du géant financier américain Lehman Brothers.Les banques sont devenues insolvables en quelques semaines et Reykjavik n'a pas eu d'autre choix que de les laisser faire faillite et de demander une aide de 2,25 milliards de dollars au Fonds monétaire international (FMI).Après trois années de sévères mesures d'austérité, l'économie du pays montre aujourd'hui des signes de bonne santé malgré la crise financière qui menace désormais de faillite la Grèce puis l'Italie, le Portugal et l'Espagne."L'enseignement qui peut être tiré de la sortie de crise par l'Islande c'est qu'il est important de faire supporter le moins possible le coût de la crise financière par le contribuable et par les finances du gouvernement", explique à l'AFP l'analyste Jon Bjarki Bentsson, de la banque Islandsbanki."Cela a plutôt bien marché pour nous", remarque M. Bentsson, même si, dit-il, l'Islande n'avait pas vraiment d'autre choix, le gouvernement étant dans l'incapacité d'aider des banques démesurément grandes par rapport à l'économie du pays.Les actifs du secteur bancaire islandais étaient onze fois plus élevés que le produit intérieur brut (PIB) du pays.Le prix Nobel d'économie américain Paul Krugman partage l'avis de M. Bentsson."Là où tous les autres ont renfloué les banques et laissé les citoyens en payer le prix, l'Islande a laissé les banques aller à la faillite et a, en fait, augmenté son filet de protection social", a-t-il récemment écrit dans le New York Times."Là où tous les autres étaient occupés à essayer de rassurer les investisseurs internationaux, l'Islande a imposé temporairement des contrôles sur les mouvements de capitaux afin de se laisser une marge de manoeuvre", explique-t-il.Lors d'une récente visite à Reykjavik, Paul Krugman a aussi souligné que l'Islande devait remercier sa monnaie, la couronne, pour sa récupération économique."Le rebond économique de l'Islande démontre les avantages d'être hors de la zone euro", a-t-il affirmé.Mais le cas islandais ne peut pas être directement comparé à ceux de la Grèce et de l'Italie."La grande différence entre, notamment la Grèce, l'Italie aujourd'hui et l'Islande en 2008, c'est que cette dernière était frappée par une crise des banques causée par l'effondrement d'un secteur bancaire hypertrophié tandis que les autres pays sont affectés par une crise de la dette souveraine qui a débordé dans le secteur bancaire européen", explique M. Bentsson."En réalité, dit-il, la situation de la dette en Islande était solide avant la crise".L'ancien Premier ministre islandais Geir Haarde, au pouvoir en 2008, poursuivi actuellement par une cour spéciale pour sa gestion de la crise, est convaincu que son gouvernement a bien réagi en laissant les banques aller à la faillite."Nous avons sauvé le pays de la banqueroute", avait affirmé en juillet dernier à l'AFP M. Haarde, âgé de 68 ans."C'est évident si vous observez notre situation maintenant et que vous la comparez à l'Irlande, sans parler de la Grèce", disait-il ajoutant que ces deux pays européens endettés "ont commis des erreurs que nous n'avons pas faites (...) Nous n'avons pas garanti les dettes extérieures du système bancaire".Trois ans après la crise, l'Islande se porte plutôt bien: pour la première moitié de 2011 elle a enregistré une croissance de 2,5% et elle table sur 3% pour l'ensemble de l'année.

http://www.leparisien.fr/flash-actualite-economie/lecons-de-la-crise-islandaise-laisser-les-banques-faire-faillite-07-11-2011-1707113.php

AFP


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Re: ISLANDE

Message par Joss le Ven 30 Nov 2012 - 19:14

Le 6 octobre 2008, les trois grandes banques islandaises faisaient faillite, provoquant une grave crise dans ce petit pays. Mais à présent, l'économie va beaucoup mieux grâce à une méthode inverse de celle suivie dans la zone euro.(...)

Quatre ans plus tard, l'économie islandaise affiche de nouveau une santé des plus robustes. Le PIB, qui avait reculé de 6,6% en 2009 et de 4% en 2010, devrait croître de 2,1% cette année, bien plus que le niveau de la plupart des pays européens. Le déficit budgétaire, de 13,5% du PIB en 2008 devrait être équilibré l'an prochain. Le chômage, qui était monté à près de 8% de la population active en 2010 devrait redescendre en 2013 à près de 5%. Enfin, le prêt d'urgence du FMI, de 2,1 milliards d'euros a été remboursé en avance.(...)

LA TRIBUNE
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L‘ISLANDE A EU GAIN DE CAUSE DANS SON BRAS DE FER CONTRE LES

Message par Joss le Mar 29 Jan 2013 - 19:52

L‘ISLANDE A EU GAIN DE CAUSE DANS SON BRAS DE FER CONTRE LES BANQUES ET LA COMMISSION EUROPÉENNE



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En Islande, les ressources naturelles sont maintenant « déte

Message par Joss le Ven 8 Fév 2013 - 11:32

EN ISLANDE, LES RESSOURCES NATURELLES SONT MAINTENANT «DÉTENUES PAR LE PEUPLE»


Interview – La nouvelle Constitution islandaise, choisie par référendum, prévoit que les ressources naturelles soient « détenues par le peuple islandais ».

Entretien avec Victor David, juriste de l’environnement à l’Institut de recherche pour le développement (IRD).

Le projet de nouvelle Constitution islandaise prévoit que les ressources naturelles soient « détenues par le peuple islandais ». Quelle serait la portée de ce texte s’il était adopté ?

Victor David : Cette formulation est une façon politiquement correcte de parler de nationalisation des ressources naturelles. En Islande, un des grands enjeux concerne les produits de la mer. Quelques grosses entreprises concentrent presque l’ensemble des quotas de pêche. Cette nationalisation permettrait de renégocier les quotas vers une redistribution plus favorable à l’ensemble de la population. Les perspectives de trouver du pétrole dans les eaux territoriales islandaises en mer du Nord ne sont probablement pas non plus étrangères à cette proposition. Plus largement, la nationalisation est motivée par la crainte de voir des multinationales, voire des Etats étrangers via des entreprises publiques, accaparer les ressources. La Chine a par exemple essayé d’acquérir des terrains en Islande. Il faut cependant relativiser la portée du texte islandais qui ne fait référence qu’aux ressources non déjà privatisées. Il ne s’agit donc pas pour le gouvernement de faire une chasse aux compagnies privées.

Les changements sont donc assez marginaux ?

Non, car il existe encore beaucoup de ressources naturelles non encore transférées au secteur privé, en matière de pêche mais aussi les réserves pétrolières offshore qui n’en sont qu’au stade… de potentiel !

La référence au « peuple » ne donne-t-elle pas plus de prise aux citoyens sur leurs ressources que la seule nationalisation ?

Pas vraiment, dans la mesure où l’Islande est une démocratie représentative. Il faudrait la mise en place de mécanismes de participation pour que la population soit associée à la gestion des ressources. Par le biais de référendums locaux notamment. Alors, la propriété des peuples aurait plus de sens. Cela dit, il est vrai que le projet de constitution islandaise prévoit des référendums d’initiative citoyenne. 10% de la population pourrait provoquer un référendum, pourquoi pas, sur les ressources naturelles en cas de litige avec l’Etat.

Est-ce que ce projet laisse envisager une meilleure protection des ressources naturelles ?

L’environnement n’a pas forcément grand chose à y gagner. Derrière le vocable « ressources naturelles », on parle en effet moins de la flore, de la faune ou des paysages, que de tout ce qui peut s’avérer être une « richesse naturelle », comme le pétrole, les minerais ou les produits de la pêche. On soustrait aux appétits individuels les ressources naturelles qui ne sont pas déjà privatisées pour les donner au peuple. En réalité, c’est l’Etat qui les gère sous forme d’actionnariat majoritaire, sans nécessairement protéger la nature. Un vrai progrès ces dernières années en matière de protection des ressources naturelles vient de la constitution équatorienne de 2008 qui a décidé d’accorder des « droits fondamentaux » à la nature elle-même. Cela facilite en particulier la défense de l’environnement car ces droits permettent à toute personne de se faire le porte-parole de la nature devant la justice et de porter plainte sans avoir à justifier de préjudice personnel. Et les atteintes à l’environnement sont imprescriptibles.

Cette proposition de l’Islande s’inscrit-elle dans une tendance plus large ?

Oui, la nationalisation des ressources naturelles revient sur le devant de la scène. En toute légalité d’ailleurs puisque, depuis 1962, les Nations unies affirment la souveraineté des Etats sur les ressources naturelles. Ces dernières décennies, les Etats avaient pourtant utilisé ces droits pour privatiser les ressources, sous la pression du FMI et de la Banque mondiale. Depuis le début des années 2000, le Venezuela, la Bolivie et l’Equateur ont entamé ou renforcé la nationalisation de leurs ressources naturelles, notamment du pétrole mais pas seulement. En Bolivie, la nationalisation de l’eau a permis à l’Etat de reprendre la main sur ce secteur contre Suez. A Québec, les partis politiques nationalistes réclament régulièrement la souveraineté sur les ressources naturelles. Mais un effet pervers de ce genre de nationalisation est le risque de corruption, car les gouvernants deviennent les gestionnaires exclusifs de ces richesses. Il faut donc impérativement accroître la participation du public dans la prise de décision en matière de gestion des ressources naturelles et renforcer les garanties de transparence de l’action publique.

Source : terraeco


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Re: ISLANDE

Message par Joss le Mar 5 Mar 2013 - 8:08



25 février 2013
Visite officielle du Président de la République d'ISLANDE

Le Président de la République d'Islande, Son Excellence Monsieur Olafur Ragnar Grimsson, est en visite officielle en France pour 4 jours.

Réelu en juin 2012 pour un 5ème mandat, Monsieur Olafur Ragnar Grimsson, préside aux destinées de l'Islande depuis le 1er août 1996.

Il s'agit de son premier voyage officiel en France : la dernière visiste officielle remonte à 1983.

En tant que président du groupe d'amitié France - Islande à l'Assemblée nationale, je participerai en grande partie au programme officiel :

Rencontre avec Michel Rocard, ambassadeur chargé de la négociation pour les pôles Arctique et Antartique
Réception à la résidence d'Islande
Conférence "nouveaux enjeux et défis dans l'Arctique"
Entretien avec François Hollande à la Présidence de la République
Entretien avec le Président de l'Assemblée nationale
Entretien avec le Président du Sénat
Conférence "Islande, la renaissance" à la Chambre de Commerce de Paris ...

Point sur la situation en Islande :

L'Islande a subi durement les conséquences de la crise financière mondiale de 2008-2009.

Les 3 principales banques du pays ont été mises en faillite et ont été nationalisées.

Premier pays européen touché par la crise, l'Islande a retrouvé, en 2012, le chemin de la prospérité :

croissance de 2,5 % du PIB
un chômage de 4,5 %
excédents du commerce extérieur et des comptes publics.

La question de l'adhésion de l'Islande à l'Union Européenne constitue l'un des principaux sujet politique.

Les Islandais restent dans leur majorité hostiles à la perspective de l'entrée dans l'UE (à plus de 60% selon les derniers sondges), mais néanmoins favorables (à 62%) pour la poursuite du processus de négociation.

Sur un plan économique, beaucoup de questions se posent sur ce renouveau de l'Islande :

quels sont les facteurs de cette renaissance ?
ou en est l'Isalnde aujourd'hui ?
Quels sont les secteurs porteurs de ce marché, au-delà des secteurs traditionnels de la pêche et de la géothermie ?

Bref ... des échanges qui s'annoncent très intéressants.

http://www.lioneltardy.org/archive/2013/02/26/visite-officielle-du-president-de-la-republique-d-islande.html
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L'ISLANDE VA-T-ELLE RENONCER À L'ADHÉSION À L'EUROPE?

Message par Joss le Jeu 22 Aoû 2013 - 20:13

L'ISLANDE VA-T-ELLE RENONCER À L'ADHÉSION À L'EUROPE ?

En voilà une nouvelle qu’elle est bonne! Ce petit pays qui ne paye pourtant pas de mine, a sauvé son économie notamment en refusant de sauver les banques privées, en mettant les banquiers en prison, et la suite logique ne peut être que son refus de rejoindre l’Europe.


L'Islande a indiqué jeudi être tout près de tuer définitivement le processus d'adhésion à l'Union européenne, à un moment où elle s'acheminait vers des sanctions commerciales des Vingt-huit à son égard.

Le ministère des Affaires étrangères a annoncé avoir reçu un avis de son conseil consultatif constitutionnel montrant que le gouvernement ne devait pas se sentir tenu par le vote du Parlement lançant les négociations en 2009. Par conséquent, le gouvernement "a décidé d'envisager la dissolution du comité de négociation" avec l'UE, a-t-il expliqué dans un communiqué.

Ces négociations, qui ont été suspendues en janvier pour laisser la place à la campagne des élections législatives, n'ont pas repris après la victoire en avril d'une coalition de centre-droit déterminée à rester en dehors de l'Union. Le gouvernement a promis un referendum qui se solderait probablement par un "non", mais certains de ses membres souhaitent abandonner cette promesse.

Les négociations avec Bruxelles n'avaient pas abordé le sujet épineux de la pêche. C'est un différend sur le sujet qui devrait aboutir à des sanctions européennes pour l'Islande. Le ministère des Affaires étrangères a indiqué jeudi avoir convoqué le représentant de l'UE à Reykjavik pour des explications sur l'interdiction d'importation du hareng et du maquereau en provenance des îles Féroé.

Bruxelles a pris cette décision mardi à l'issue de négociations infructueuses avec cette province autonome du Danemark, qui a relevé unilatéralement ses quotas de pêche au maquereau depuis 2010. L'Islande a fait de même et va probablement connaître le même sort. Le 16 août, elle avait appelé l'UE à cesser sa "campagne de menaces".

Les Islandais et les Féringiens affirment que les maquereaux ont migré plus au nord avec le réchauffement climatique, et que leur quota est raisonnable. Les Européens le jugent élevé au point de mettre l'espèce en danger.

http://www.7sur7.be/7s7/fr/2668/Especes-Menacees/article/detail/1691260/2013/08/22/L-Islande-va-t-elle-renoncer-a-l-adhesion-a-l-Europe.dhtml
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L'ISLANDE VA ANNULER JUSQU'À 24 000 EUROS DE DETTES PAR MÉNA

Message par Joss le Dim 1 Déc 2013 - 14:59

L'ISLANDE VA ANNULER JUSQU'À 24 000 EUROS DE DETTES PAR MÉNAGE

30 NOVEMBRE 2013 LE MONDE

Le gouvernement islandais a annoncé samedi 30 novembre un plan pour alléger les dettes des ménages qui ont contracté un emprunt immobilier, à concurrence d'un peu plus de 24 000 euros chacun.

Ce plan était la principale promesse du Parti du progrès (centriste) du premier ministre Sigmundur David Gunnlaugsson, victorieux aux élections législatives d'avril avec son allié conservateur, le Parti de l'indépendance.

Après de longs mois de tractations, le gouvernement de coalition a présenté des mesures d'un coût évalué à 150 milliards de couronnes (plus de 900 millions d'euros) sur quatre ans.

La mesure-phare est la réduction du principal de la dette pour les ménages ayant contracté un emprunt immobilier indexé sur l'inflation (ce qui est le cas dans la grande majorité des cas), sans conditions de revenus. Cet allégement de dettes, qui dépend du montant emprunté, est plafonné à quatre millions de couronnes (24 400 euros).

AUCUN DÉTAIL SUR LE FINANCEMENT

Les banques en Islande ne proposaient pratiquement que des emprunts indexés avant l'effondrement du système financier en 2008. Or, la profonde crise financière traversée par ce pays a fait chuter la couronne islandaise, alimentant une inflation qui a fait grimper la dette des ménages.

« Actuellement, la dette des ménages équivaut à 108% du PIB, ce qui est élevé au plan international. (...) La mesure va doper le revenu disponible des ménages et encourager l'épargne », a affirmé le gouvernement dans un communiqué.

Ce dernier n'a fourni aucun détail sur son financement.Depuis qu'il a pris ses fonctions, le premier ministre a assuré que le plan ne devrait pas augmenter la dette publique. Il a d'abord promis une ponction sur les créanciers étrangers des banques islandaises, que de nombreux économistes ont jugée impraticable, puis a laissé planer le doute sur l'origine des fonds nécessaires. Les allégements de dettes doivent commencer « vers la mi-2014 », a précisé le gouvernement
.
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