MARTHE ET MARIE

UN DROLE DE ZIGOTTO : "LE PERE" SAMUEL

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UN DROLE DE ZIGOTTO : "LE PERE" SAMUEL

Message par Joss le Dim 23 Nov 2008 - 10:36

Il n'a de prêtre qu'une image caricaturale proche d'Hallowin, il est en rupture complète avec l'Eglise mais est l'idole des mouvements islamophobes d'extrême droite.

Du fait que je vois de plus en plus son nom sur les forums, une mise au point s'impose :



RETOUR EN ARRIERE :

29 octobre 2006

Père Samuel porte plainte après la diffusion de "C’est la vie"
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Les avocats du Père Samuel, Maîtres Julien Pierre, Michel Hubert et Michel Graindorge, ont annoncé jeudi matin lors d’une conférence de presse que leur client avait porté plainte pour calomnie, suite à la diffusion d’une émission de la RTBF dans laquelle il faisait l’objet de critiques virulentes, et que d’autres plaintes pour calomnies allaient encore être déposées.

Le 11 octobre dernier, la RTBF a diffusé une émission du journaliste Georges Huercano-Hidalgo, "C’est la vie", lors de laquelle le Père Samuel a fait l’objet "de calomnies" de la part de plusieurs témoins, ont indiqué ses avocats, qui se sont déclarés "indignés et scandalisés" par cette émission.

Selon eux, la présomption d’innocence a été bafouée et le Père Samuel n’a pas eu le droit de se défendre. Ils rappellent par ailleurs que leur client avait déjà fait l’objet, par le passé, de critiques et calomnies dans d’autres émissions de la RTBF présentées par ce même journaliste. Les avocats ont indiqué qu’une plainte pour calomnie avait déjà été déposée à l’encontre d’une femme ayant témoigné lors de l’émission du 11 octobre dernier et que deux autres suivraient à l’encontre d’un autre témoin de l’émission et du journaliste Georges Huercano-Hidalgo. Un droit de réponse va également être demandé à la RTBF, ont-ils ajouté.

Par ailleurs, ils envisagent de contester la classification du mouvement du Père Samuel comme "secte" par une commission d’enquête parlementaire. Le journaliste Georges Huercano-Hidalgo a déclaré qu’il maintenait et assumait tout ce qui a été dit en plateau par ses invités. Il a expliqué que depuis sa précédente émission sur le Père Samuel, en avril dernier, celui-ci fait l’objet de deux enquêtes ouvertes à Charleroi et à Bruxelles pour manipulation mentale, détournement de fonds et abus de confiance.

Georges Huercano-Hidalgo ajoute qu’une dizaine de personnes ont été entendues par la police dans le cadre de ces deux enquêtes, parmi lesquelles les deux témoins présents lors de l’émission du 11 octobre dernier.

Aux critiques émises par les avocats, qui reprochent au journaliste de n’avoir pas donné la parole au Père Samuel lors de l’émission "C’est la vie", il répond qu’il n’est pas dans sa politique et dans la politique de la RTBF de donner la parole au Père Samuel en direct lors d’un débat ou en face à face avec des personnes venues témoigner en tant que victimes.

Source : 7sur7.be


1er février 2007
Le père Samuel en correctionnel
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Le père Samuel, en litige avec le Centre pour l’égalité des chances et la lutte contre le racisme pour des propos "incitant à la haine raciale" contre les musulmans, a été renvoyé en correctionnelle, cette après-midi, par la chambre des mises en accusation de la cour d’appel de Mons.

A sa sortie de l’audience, son conseil, Me Michel Graindorge, a expliqué que la juridiction de deuxième instance avait estimé l’appel irrecevable. L’ordonnance rendue le 23 mars 2006 par la chambre du conseil de Charleroi est en effet jugée conforme à la loi et suffisante comme telle. Le religieux, comme son avocat, se disent néanmoins ravis de l’ouverture prochaine d’un débat public sur le sujet.
Source : www.rtl.be


lundi 6 octobre 2008
’Versets angéliques’ : le père Samuel acquitté à Charleroi
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Le tribunal correctionnel de Charleroi a dit une partie des faits prescrits et a acquitté le prévenu des autres faits, dans le procès dit du Père Samuel, ce religieux établi à Montignies-sur-Sambre et poursuivi pour incitation à la haine raciale.

Le prévenu bénéficie de la prescription en ce qui concerne son ouvrage « Les versets angéliques ». Le tribunal l’a acquitté pour les autres écrits, considérant que la loi Moureaux ne les concernait pas, à l’époque où ils ont été publiés. Comme à chaque audience, plusieurs dizaines de fidèles du religieux l’avaient accompagné.

Le père Samuel, en conflit avec la hiérarchie du diocèse de Tournai, avait fait l’objet d’une plainte du Centre pour l’Egalité des Chances et la Lutte contre le racisme. Il lui était reproché d’avoir tenu en 2002 des propos incitant à la haine raciale et d’avoir diffusé des écrits allant dans le même sens, par le biais de son ouvrage « Les versets angéliques ».

Le prêtre est depuis plusieurs années eu centre d’un conflit avec la hiérarchie de Tournai, dont il dépend, et qui lui reproche notamment d’officier selon le rituel d’avant Vatican II en disant ses messes en latin. Précédemment vicaire à Gosselies, où il disait ses messes dans un hangar, le père Samuel a depuis lors été suspendu par l’Evêque de Tournai, au terme de longs débats judiciaires.

Il a en 2001 racheté l’église Saint Antoine de Padoue, à Montignies-sur-Sambre, dans le quartier de la Neuville où ses fidèles l’ont suivi. Ces mêmes fidèles l’ont accompagné à chacune des audiences que le tribunal a tenues dans ce dossier.

Pour le parquet, les faits d’incitation à la haine raciale étaient bien établis, et le droit à la liberté d’expression ne pouvait être retenu. La partie civile avait mis en exergue le fait que le père Samuel avait notamment estimé que dans chaque enfant musulman qui naissant, naissait aussi une bombe. La défense du prévenu avait pour sa part évoqué le droit à la liberté d’expression.

Dans le jugement rendu vendredi, la présidente du tribunal Michèle Lecomte a estimé qu’il fallait faire bénéficier le père Samuel de la prescription pour ce qui concernait ses écrits dans les « Versets angéliques ». Quant aux autres écrits, le tribunal a souligné qu’à l’époque des faits, la discrimination religieuse n’était pas punissable et qu’il fallait dès lors l’acquitter en ce qui concernait cette partie des écrits qui lui étaient reprochés. Comme à chacune de ses comparutions, le père Samuel était accompagné d’une cohorte de fidèles qui s’étaient déplacés en autocars.
Source : rtlinfo.be


14 novembre 2008
Père Samuel : ses démêlés avec l’Eglise et la Justice
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L’inculpation pour détournement du père Samuel à Charleroi n’est pas la première péripétie judiciaire qui concerne le religieux. Il a comparu devant le tribunal correctionnel de Charleroi pour incitation à la haine raciale. Le tribunal avait estimé les faits partiellement prescrits et partiellement non concernés par la loi Moureaux qui sanctionne des actes inspirés par le racisme ou la xénophobie.

Le père Samuel, né au Kurdistan en 1942 sous l’identité de Samuel Ozdemir, a récusé ce nom pour choisir celui de Charles Clément Boniface et est devenu ensuite, pour ses fidèles, "Père Samuel". Prêtre catholique, l’homme a eu des démêlés avec sa hiérarchie, l’évêché de Tournai, en raison de ses prises de position à l’encontre de celles prônées par le concile Vatican II.

Après plusieurs années d’une bataille juridico-religieuse avec Tournai, il a finalement été suspendu de ses fonctions en 1990, ce qui ne l’a nullement empêché de continuer à les exercer. Il a alors présidé des offices dans un hangar de Gosselies, rassemblant des fidèles par centaines, puis par milliers, célébrant ses messes en latin, des heures durant, avant de bénir la foule et des voitures. Fortement médiatisées, ses apparitions ont commencé à intéresser le monde politique. On a ainsi vu le père Samuel aux côtés de Jean-Claude Van Cauwenberghe, alors bourgmestre de Charleroi, de Jacques Van Gompel ou encore du député-bourgmestre de Dinant, Richard Fournaux.

Le père Samuel n’a pas hésité à réaliser de véritables mises en scène, circulant à dos d’âne pour bénir la foule le dimanche des Rameaux ou organisant sa propre crucifixion un Vendredi-Saint. Il a aussi renforcé son image de "saint homme" en distribuant de l’argent à ceux qui sollicitaient son aide.

En 2001, il a acheté, pour 400.000 euros, l’église Saint-Antoine-de-Padoue, à Montignies-sur-Sambre, et le couvent voisin. Désertée jusqu’alors, l’église n’a plus désempli. Il avait également imaginé de racheter le couvent des Soeurs Grises, à Thuin. Le bourgmestre de Thuin s’y est cependant opposé, après avoir interrogé la Commission parlementaire d’enquête sur les sectes.

En 2002, le père Samuel a fait l’objet d’une plainte du Centre pour l’Egalité des Chances et la Lutte contre le Racisme. Elle mettait notamment en cause ses déclarations sur le thème "Chaque enfant musulman qui naît est une bombe" ou encore ses écrits dans "Les versets angéliques". Après plusieurs mois d’audience, le tribunal correctionnel de Charleroi a estimé, en septembre dernier, que les faits étaient prescrits, pour une partie d’entre eux, et que les autres ne tombaient pas sous le coup de la loi Moureaux.

A chacune de ses comparutions en correctionnelle, le père Samuel était accompagné d’une cohorte de fidèles, qui s’étaient déplacés par autocars entiers pour le soutenir. Ils ont encore été quelques dizaines, mercredi soir et pendant une partie de la nuit, à attendre sa sortie du Palais de Justice de Charleroi, qu’il a finalement quitté par une porte dérobée. (belga) 13/11/08


14 novembre 2008
Le Père Samuel entendu pour faits de moeurs et blanchiment d’argent
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Connu pour avoir clamé qu’une "mosquée est plus dangereuse qu’une centrale nucléaire", il était entendu toute la journée de mercredi suite à 17 perquisitions, dont certaines menées à son domicile de Montignie-sur-Sambre ainsi qu’à son asbl de Bruxelles.

rtlinfo.be

Le Père Samuel et certains de ses proches étaient toujours entendus cet après-midi, vers 16h00, dans les locaux de la police fédérale. Ils y ont été conduits après la perquisition menée en début de journée à Montignies-sur-Sambre (Charleroi), à l’église Saint-Antoine-de-Padoue, où le père Samuel célèbre habituellement ses offices. Mais dans le même temps où cette perquisition avait lieu à Charleroi, une autre perquisition rassemblant une dizaine de policiers, se déroulait au siège de l’asbl "Eglise Saint Anhdré et Sainte Rita" que préside le religieux, rue du Korenbeek à Molenbeek-Saint-Jean, en région bruxelloise.

Les personnes entendues en même temps que le père Samuel sont, semble-t-il, des membres du conseil d’administration de cette asbl, destinée à gérer les fonds que reçoit et que distribue le religieux. L’instruction ouverte chez la juge Jacqueline De Mol concerne des faits de blanchiment, relatifs à d’importantes sommes d’argent qui ont transité par les comptes de cette asbl et dont la destination ne semble pas complètement établie.

De plus, des faits de moeurs font également l’objet de cette instruction, après deux plaintes, a-t-on appris de source judiciaire à Charleroi.

Ce n’est pas la première fois que le père Samuel, qui s’appelle Charles-Ernest Boniface, est confronté à la justice. Ce prêtre catholique né en Arménie vit en Belgique depuis les années 70 et a déjà dû faire face a plusieurs accusations. En désaccord avec la hiérarchie catholique belge, il a créé sa propre église. En 2002, il en ouvre les portes à plusieurs journalistes, devant lesquels il tient des propos virulents envers l’Islam. Cela pousse le Centre pour l’égalité des chances et la lutte contre le racisme à porter plainte, et le père Samuel se retrouve devant le tribunal correctionnel. Le père Samuel se dit voyant et exorciste, et plusieurs personnes ont porté plainte contre lui pour « manipulation mentale » dont elles auraient été victimes.


Dernière édition par Joss le Dim 23 Nov 2008 - 11:28, édité 1 fois
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Re: UN DROLE DE ZIGOTTO : "LE PERE" SAMUEL

Message par Joss le Dim 23 Nov 2008 - 10:37

23 novembre 2008
Le Père Samuel inculpé pour abus de confiance et détournement
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Après une quinzaine d’heures d’interrogatoire, le religieux controversé est ressorti libre mercredi en fin de soirée. Soupçonné de blanchiment d’argent ainsi que de faits de mœurs, le prédicateur a été inculpé.

Belgique - 13 nov, 2008

RTL

Le Père Samuel et le trésorier de son asbl ont été inculpés d’abus de confiance et de détournement, des faits qui concerneraient une somme de 500.000 euros en une dizaine d’années, a indiqué jeudi le procureur du Roi de Charleroi. Les deux intéressés ont cependant été laissés en liberté, sous conditions.

Dans la journée de mercredi, dix-sept perquisitions ont eu lieu, à Charleroi et dans la région de Bruxelles. Elles visaient, à Montignies-sur-Sambre, l’église Saint-Antoine-de-Padoue, où le Père Samuel, (Charles Clément Boniface de sa véritable identité), célèbre ses offices dominicaux depuis qu’il est en rupture avec l’église catholique. Elles ont également ciblé le siège de l’asbl "Eglise Saint André et Sainte Rita", établie à Molenbeek-Saint-Jean, dans la région bruxelloise. Cette asbl est présidée par le Père Samuel. Ont aussi été perquisitionnés les domiciles de proches, membres de la famille du religieux ou du conseil d’administration de l’asbl, ainsi que plusieurs agences bancaires.

Pendant plusieurs heures, le Père Samuel a ensuite été entendu dans les locaux de la police judiciaire fédérale, tout comme le trésorier de l’asbl, William Bernar, un électricien domicilié à Strepy-Bracquegnies (La Louvière). Ces deux auditions se sont poursuivies tard dans la soirée, et se sont terminées dans le bureau de la juge d’instruction Jacqueline De Mol, qui dirige cette enquête depuis près de deux ans.

Tard dans la nuit, le Père Samuel et William Bernar ont été inculpés d’abus de confiance et de détournement au préjudice de l’asbl. Ils ont été laissés en liberté sous conditions et notamment celle de ne plus poser aucun acte juridique au sein de l’asbl, pour laquelle un administrateur provisoire va être désigné.

Le procureur du Roi de Charleroi, Christian De Valkeneer, a expliqué que l’enquête avait débuté en 2007, sur base de suspicion de détournement et de non respect de la législation en matière d’asbl, et de blanchiment. Une enquête notamment bancaire et immobilière a été alors été menée, qui a abouti aux perquisitions de jeudi.

Selon les éléments dont on dispose actuellement, les faits litigieux auraient consisté à ne pas faire rentrer dans la comptabilité de l’asbl des montants considérables, reçus de donations. Le Père Samuel aurait expliqué à ce propos que cet argent lui avait permis d’aider des nécessiteux en le leur distribuant.

L’enquête va maintenant s’efforcer de vérifier si ces dons non comptabilisés n’ont pas permis l’ouverture d’autres comptes bancaires dont auraient profité des hommes de paille, ou s’ils auraient permis des investissements immobiliers.

Le procureur du Roi a notamment cité le cas de proches, membres de la famille du père Samuel, "des neveux", a-t-il précisé, qui ont consenti depuis une dizaine d’années d’importants investissements, dans des immeubles de rapport.

Au total, les sommes ainsi dissipées peuvent actuellement être estimées à environ 500.000 euros. L’enquête va se poursuivre et pourrait amener d’autres inculpations, a encore indiqué M. De Valkeneer. Le Père Samuel et le trésorier de son ASBL ont été inculpés d’abus de confiance et de détournement, des faits qui concerneraient une somme de 500.000 euros en une dizaine d’années, a indiqué jeudi le procureur du Roi de Charleroi.

Ce n’est pas la première fois que le père Samuel est confronté à la justice. Ce prêtre catholique né en Arménie vit en Belgique depuis les années 70 et a déjà dû faire face a plusieurs accusations. En désaccord avec la hiérarchie catholique belge, il a créé sa propre église. En 2002, il en ouvre les portes à plusieurs journalistes, devant lesquels il tient des propos virulents envers l’Islam. Cela pousse le Centre pour l’égalité des chances et la lutte contre le racisme à porter plainte, et le père Samuel se retrouve devant le tribunal correctionnel. Le père Samuel se dit voyant et exorciste, et plusieurs personnes ont porté plainte contre lui pour « manipulation mentale » dont elles auraient été victimes.

Qui est le Père Samuel ?

Ce jeudi matin sur Bel RTL, Manuel Abramowicz, responsable de l’observatoire de l’extrémisme, décrit le Père Samuel comme un " leader d’un groupe sectaire religieux catholique" qui comporte environ 2.000 fidèles. Grâce à son charisme et ses capacités de leader religieux, il arrive à mobiliser ses fidèles à chaque intervention publique.

Après avoir enquêté sur ce prédicateur controversé, Manuel Abramowicz affirme que le père Samuel tient des discours enflammés et virulents de type islamophobe. "A l’heure actuelle, dans une société un peu déstabilisée sur le plan spirituel, il arrive à développer un discours qui peut plaire à une partie de fidèles, prêts à se lancer dans ce type de croisade."


23 novembre 2008
Le Père Samuel nie et contre-attaque
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Le père Samuel, inculpé jeudi à Charleroi de détournement et d’abus de confiance, a nié vendredi, en présence de trois de ses avocats, avoir commis le moindre détournement au préjudice de l’ASBL qu’il préside. Il attaque le groupe Sudpresse.

Belgique -

14 nov, 2008 RTL

Selon lui, les fidèles lui faisaient directement des dons, sans savoir s’ils allaient ou non à cette ASBL. Me Michel Graindorge, Me Julien Pierre et Me Michel Hubert, trois des avocats du Père Samuel, étaient présents à ses côtés, pour cette conférence de presse qu’il a tenue dans les locaux de l’église qu’il a achetée, à Montignies-sur-Sambre. Me Graindorge a annoncé d’emblée qu’il allait assigner le groupe "Sud Presse", en raison des articles publiés à propos de l’inculpation du religieux ce vendredi, et qui ne laissent, a-t-il dit, aucune place à la présomption d’innocence.

Il a convenu que le père Samuel était "un homme original", en s’interrogeant sur la haine qui l’entoure. Me Julien Pierre a rappelé le récent acquittement du Père Samuel en correctionnelle, où il était poursuivi pour haine raciale, notant que la procédure s’était emballée, alors qu’il n’y avait eu, après cette décision de justice, aucun appel de la partie civile et du parquet.

Il a également souligné que le dossier mœurs n’avait donné lieu à aucune suite, alors qu’on l’évoquait une fois encore à cette occasion. Le père Samuel a également expliqué que jamais il n’avait donné à des neveux de l’argent provenant de dons et de collectes, alors que cette piste avait été évoquée jeudi, comme destination des fonds collectés par le religieux. Il a catégoriquement nié tout glissement de ces fonds vers des proches.

Manque de transparence de l’argent donné par les fidèles

Selon lui, et selon le point de vue ensuite soutenu par ses avocats, on ne peut lui reprocher l’utilisation de fonds qui lui avaient été remis par des fidèles : cet argent, a-t-il indiqué, lui était donné sans que les donateurs sachent s’il irait à l’ASBL. L’argent ainsi reçu servait, par exemple, de manière directe à soulager des situations socialement difficiles, tandis que, selon lui, les sommes qu’il versait ensuite à l’ASBL pouvait servir à d’autres destinations, et notamment à des travaux à effectuer dans l’église dont il est propriétaire.

Il n’a pas nié que l’église Saint-Antoine-de-Padoue, à Montignies-sur-Sambre, avait bien été achetée par une femme qui, dans les faits, agissait pour lui : elle est vice-présidente de l’asbl "Eglise Saint André et Sainte Rita", présidée par le père Samuel. "Mais jamais les Franciscains qui me détestent ne m’auraient vendu cette église s’ils avaient su que c’était moi qui voulais l’acheter", a-t-il indiqué.

Le père Samuel a encore précisé que, dans les dons qu’il recevait ainsi, rien ne l’obligeait à opérer une répartition entre ce qu’il conservait pour le distribuer, et ce qu’il déposait dans la comptabilité de l’ASBL. "Nous verrons en cours de procédure ce qu’il en est exactement de la comptabilité de cette ASBL", a encore dit un des avocats présents. Le père Samuel a répété à plusieurs reprises que jamais il n’avait fait profiter le moindre membre de sa famille de largesses provenant de dons faits par des fidèles, reconnaissant cependant qu’un neveu avait, à sa connaissance, acheté un immeuble, avant même que cette ASBL soit mise sur pied.
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Re: UN DROLE DE ZIGOTTO : "LE PERE" SAMUEL

Message par Joss le Dim 23 Nov 2008 - 11:19

DERNIERES NOUVELLES :


23 novembre 2008
Carole accuse le Père Samuel : écoutez son témoignage exclusif

Carole est une ancienne adepte du Père Samuel et décide de parler. Elle revient sur les abus en tout genre qu’elle aurait vécu dont des attouchements et de la manipulation d'esprit.
17 nov, 2008

RTL

Le père Samuel, n’a de cesse de créer la polémique. Malgré qu’il soit inculpé depuis la semaine passée pour faits de moeurs, abus de confiance et détournement de fonds, ces accusations n’écorchent en général pas le soutien de ses fidèles.

Aujourd’hui pourtant, une ancienne adepte a décidé de le dénoncer. Notre journaliste George Huercano a recueilli ses propos : « Je fais un appel parce que la devise de notre pays est l’union fait la force », insiste-t-elle.

1°) AUDIO Ecoutez le premier extrait de son témoignage dans lequel Carole tente de convaincre : « Non, le Père Samuel n’a aucun pouvoir ! Sa force, c’est que les gens n’osent pas témoigner. Quand vous avez perdu un sacré paquet de votre vie, vous n’avez plus envie de rouvrir la porte et de remuer tout ça…», témoigne-t-elle..

2°) AUDIO Le Père Samuel est également accusé de faits de mœurs. Carole confirme que le Père Samuel l’a touchée sous sa blouse : « Il n’hésite pas à soulever sa soutane », rajoute-t-elle

3°) AUDIO L'ancienne adepte décrit le Père Samuel comme un séducteur qui isole les gens. Selon elle, il ruine ses adeptes et joue sur leur sentiment de culpabilité. Ecoutez sa description précise des techniques insidieuses dont le Père Samuel aurait usé.

"Je n'ai jamais couché avec une femme"

De son côté, le père Samuel s'est défendu de ces accusations dès dimanche dans 'Les yeux dans les yeux' de Pascal Vrebos: "Je n'ai jamais couché avec une femme. Je suis vierge et je mourrai vierge" a-t-il expliqué. Pour rappel, il n'a pas été entendu par la justice dans le cadre de ces accusations.
Détournements de fonds: le père Samuel s'explique

4°) AUDIO Le père Samuel est inculpé d'abus de confiance et de détournement de fonds, mais il s'en est défendu ce dimanche, en tête à tête avec Pascal Vrebos. Il a notamment déclaré avoir acheté l'église de Montignies-sur-Sambre avec l'argent des fidèles et ses propres fonds "mes économies depuis une trentaine d'années", certifie-t-il.
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Re: UN DROLE DE ZIGOTTO : "LE PERE" SAMUEL

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