MARTHE ET MARIE

PROPHETIES SAINT JEAN BOSCO

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PROPHETIES SAINT JEAN BOSCO

Message par Joss le Sam 18 Oct 2008 - 14:41





Dès sa plus tendre enfance, Jean Bosco apprit de sa mère (veuve) à aimer, à prier la Vierge Marie, à avoir souvent recours à elle. A l’âge de 9 ans, Marie lui indiquera la route à suivre. Sous la forme d’un « songe », comme cela lui arrivera plusieurs fois dans sa vie.

« Je suis celle que ta maman t’a appris à prier trois fois par jour »

Il le raconte lui-même : « Je me trouvais au milieu d’une troupe d’enfants qui se battaient, juraient, s’injuriaient. Aussitôt je voulus les en empêcher en usant de la force de mes poings. Je vis alors venir à moi une belle Dame qui m’a dit : « Ce n’est pas ainsi que tu y arriveras, mais par la douceur ». Tout à coup ce fut une bande de bêtes sauvages de toutes sortes. A la vue de la Dame, ils se transformèrent tous en brebis dociles. Je lui demandai alors qui elle était et elle me répondit : « Je suis celle que ta maman t’a appris à prier trois fois par jour ». Elle me montra son fils et me dit qu’il m’aiderait ». Tel est ce songe, que l’on a appelé le « songe des 9 ans » et dans lequel Jean Bosco a compris, au fil des ans, qu’il lui indiquait clairement sa mission. On peut remarquer la place primordiale de Marie. Et cette mission : s’occuper des jeunes pauvres et abandonnés.

Le 8 décembre 1841...

Don Bosco s’apprête à célébrer la messe dans une église de Turin. Il fait froid. La porte de la sacristie est ouverte. Un jeune d’une quinzaine d’années entre pour être au chaud. Le sacristain apprenant qu’il ne sait pas servir la messe, le chasse à coup de plumeau. Et Don Bosco de lui dire : « Rappelez-le, c’est mon ami ». Un dialogue bref s’engage alors. Don Bosco apprend que, venu de la campagne pour trouver du travail ce jeune est orphelin, ne sait ni lire ni écrire, ne sait pas grand-chose de la religion. Alors Don Bosco lui demande : "Tu sais au moins siffler ? Jouer ?" La glace est rompue. « Et si, moi, je te faisais le catéchisme, tu voudrais ?" Réponse positive, bien sûr…

Don Bosco célèbre la messe à laquelle assiste le garçon. Ensuite, c’est la première leçon de catéchisme. Don Bosco, conscient que quelque chose de grand commençait, récite de tout son cœur un « Je vous salue » et confie la suite à Marie. C’était un 8 décembre, fête de Marie Immaculée, et Don Bosco a affirmé qu’il n’avait jamais prié l’Ave Maria avec autant de ferveur.

« Vous serez leur mère »

La semaine suivant ce 8 décembre, notre jeune revient. Comme il l’avait promis à Don Bosco, il est accompagné de quelques dizaines d'autres, dans le même cas que lui. Au bout d’un certain temps, ils sont plusieurs centaines. Après pas mal de difficultés et de déboires, Don Bosco trouve à louer une sorte de hangar, que les jeunes eux-mêmes aménagent, car la plupart son apprentis ou ouvriers du bâtiment. Ce sera le premier « internat ». Pour s’occuper du linge, de la nourriture, du jardinage, il fait venir sa maman, depuis la campagne piémontaise. Après avoir fait le tour de la maison, elle dit à son fils : « Mais ça manque de tout ici ». A quoi le fils répond, en montrant une image de Marie accrochée au mur : « Mais elle est là, elle ! ». Au bout de quelques temps, « maman Marguerite » meurt. Don Bosco se tourne vers Marie et dit : « Désormais, c’est vous qui serez la maman de ces jeunes et qui veillerez sur eux ».

Terre de Feu et Patagonie...

Ayant établi des œuvres en dehors d’Italie déjà (France, Espagne, Belgique…), don Bosco songe à envoyer des Salésiens en mission au loin, dans des terres encore païennes. Or, une nuit, la Vierge montre à Don Bosco, dans un songe, des contrées où la foi chrétienne n’avait pas encore pénétré : Patagonie et Terre de Feu, à l’extrême sud de l’Amérique du Sud. Et Don Bosco vit ces pays avec une telle précision que, quelques années après, de passage à Lyon, il peut faire une conférence sur ces régions à des membres d’une académie de géographie qui en furent stupéfaits… car il n’y était jamais allé ! Les Salésiens furent ainsi les premiers à christianiser cette partie du monde.

La Navarre

Un songe encore, où la Sainte Vierge joue le premier rôle. En 1878, une nuit, elle montre à Don Bosco une petite œuvre comprenant deux petits bâtiments où travaillent quelques dizaines d’orphelins qui apprennent les métiers de la terre et de la vigne. Cette œuvre marche vaille que vaille sous la conduite d’un prêtre du diocèse de Fréjus Toulon. Et Don Bosco voit s’organiser la maison avec toujours plus de jeunes. Il en sort même des Salésiens… (Il faut dire que pendant 30 ans de 1929 à 1959, la Navarre servit de noviciat pour la province de Lyon)… Moins de 3 jours après, l’évêque de Fréjus-Toulon écrit à Don Bosco pour lui demander de venir prendre la maison… Evidemment, il accepta sans hésitation.

"La Vierge Marie : c’est elle qui a tout fait !..."

Ce ne sont là que quelques faits. Il y en a bien d’autres ! Mais ils montrent la confiance de Don Bosco en Marie : comment il s’est laissé guider par elle, combien elle a été son inspiratrice… et comment il a su inculquer à ses jeunes (élèves et religieux) une grande dévotion à la Sainte Vierge, invoquée sous le titre d’ "Auxiliatrice"ou "Secours des chrétiens". Tout cela lui a permis de dire, à la fin de sa vie, alors que l’on s’étonnait de toutes ses œuvres : "La Vierge Marie : c’est elle qui a tout fait !..."

...y compris ses nombreux miracles, toujours réalisés par son intermédiaire. Il est le fondateur de la Société de Saint François de Sales (Salésiens), approuvée en 1869 et de l'Institut des Filles de Marie Auxiliatrice (salésiennes). Sa fête : le 31 janvier.


Dernière édition par Joss le Mar 21 Oct 2008 - 17:53, édité 2 fois

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Re: PROPHETIES SAINT JEAN BOSCO

Message par Joss le Sam 18 Oct 2008 - 18:30

Marie lui indiquera la route à suivre. Sous la forme d’un « songe », comme cela lui arrivera plusieurs fois dans sa vie.

TRADUCTION GOOGLE :


Les visions de Jean ont commencé à l'âge de seulement neuf ans jusqu'à la fin de sa vie. Sur les instructions du Pope Pie IX, Jean s'est conformé à la demande du Pape d'écrire ses visions pour la prospérité et l'édification des fidèles.
.

On l'envoya en mission dans la prison de Turin et c'est alors qu'il vit clair en lui. Il sortit de cette géhenne, bouleversé; car, parmi les captifs, figuraient un grand nombre de petits voleurs et de petits vagabonds, enfermés par autorité de justice et qui achevaient de se tarer et de se pourrir, les uns contre les autres, en ces tristes lieux.

LES ANIMAUX SAUVAGES
Il se rappelait alors un songe qu'il avait eu, dans son enfance, une vision 'd'animaux sauvages qui hurlaient et s'entre-déchiraient, tandis qu'une voix mystérieuse lui disait: "Prends ta houlette et mène-les paître." Il avait obéi et tous ces animaux s'étaient aussitôt transformés en de paisibles brebis.

Cette vision dont il n'avait jamais bien saisi le sens, il se l'était souvent remémorée et certainement le jour de son sacerdoce, alors que rentré dans sa chambre, il s'était écrié, ruisselant de larmes: "Mon Dieu, il me reste à correspondre à votre volonté, en devenant dompteur de bêtes humaines, car il me semble que c'est à cela que vous me destinez!"

Il dut à ce moment-là, pour peu qu'on y réfléchisse, comprendre déjà un peu la signification de son rêve, mais l'illumination complète ne se fit qu'au départ de l'ergastule de Turin. Sa vocation de pasteur de brebis galeuses, de pâtre de vauriens, s'implanta de plus en plus impérieuse en lui, ne lui laissant plus de doute sur la nature de son apostolat, le harcelant sans trêve pour qu'il vînt en aide à l'enfance abandonnée et la sauvât.
Ces visions informaient Jean Bosco des garçons qui étaient en sa garde qui étaient sur le point de mourir, ce qui permettait à Jean de s'assurer que l'âme des garçons n'était pas en état de péché.

Mais John Bosco a également reçu ces visions, comme dans un rêve, qu'il a relaté dans ses écrits.

PARIS

Dans l'un d'eux, en 1870, il explique ce qu'il a vu et entendu :

"La guerre viendra du sud, la paix du nord. Les lois de la France ne reconnaîtront plus le Créateur. Le Créateur se révélera lui-même en la visitant trois fois du fléau de sa colère.

La première fois, il détruira sa fierté par la défaite, le pillage et la destruction des cultures, du bétail, et les hommes.

lors de sa deuxième visite de la grande prostituée de Babylone, les fidèles endeuillés appellent. La maison de prostitution Européenne qui a perdu son chef et en proie au chaos. "Paris! Paris! Paris! Au lieu de vous édifier au nom du Seigneur, vous vous entourez de maisons de mauvaise réputation. Faute d'avoir détruit vous-même, votre idole, le Panthéon, sera rasé au sol, de sorte qu'on pourra dire que "l'iniquité a menti à elle-même. à cause du mépris de ma vérité, vos ennemis vous plongeront dans l'angoisse, la famine, dit le Seigneur. "

"Lors ma troisième visite, vous entrerez sous le joug étranger. De loin vos ennemis verront votre palais en flammes, votre maison en ruines, trempé dans le sang de vos héros qui sont pas plus. "Mais voici, qu'un grand guerrier du nord apparaît, une bannière dans sa main droite, le bras portant cette inscription:« Irresistible est la main de l'Éternel.. «À ce moment-là, le Vénérable vieil homme de Rome se rendra au devant de lui pour le rencontrer, brandissant une torche en flammes.

La bannière grandit et sa grande noirceur devient blanche comme la neige; au centre, le nom du Tout-Puissant en lettres d'or. "

La vision suit à cette sinistre mise en garde

« Maintenant, la voix du Ciel s’adresse au Pasteur des pasteurs. “Tu es, toi et tes assesseurs en grande réunion, mais l’ennemi du bien n’est pas en repos. Il étudie et use de tous les artifices contre toi ; il suscitera des ennemis parmi tes fils. Les puissances du siècle vomiront le feu et étoufferont les paroles des gardiens de ma loi. Cela ne sera pas” ». Ils feront du mal, mais seulement à eux-mêmes. Dépêchez-vous! Si les noeuds ne peut pas être déliés, coupez-les. Ne vous arrêtez devant les difficultés, mais continuez jusqu'à ce que l'hydre de l'erreur ait été décapitée. L'enfer fait trembler la terre, mais le monde sera sauvé et les fidèles exulteront. Rassemblez autour de vous que deux co-travailleurs, encore, où que vous alliez, porter sur la tâche qui vous est confié et de le porter à son terme. jours passent rapidement vos années et ont atteint leurs nommé nombre, mais la Reine des Cieux vous aidera toujours, et, comme dans le passé, elle doit toujours être magnum et singulare dans Ecclesia présidium.

Et à la vision suit :

"Mais toi, l'Italie, terre de la bénédiction, qui vous a plongé dans la désolation? Pas vos ennemis, mais vos propres amis. N'avez-vous pas entendu vos enfants mendier le pain de la foi, sans répit ? Que dois-je faire? je la grève des bergers et des moutons de la dispersion de sorte que ceux qui sont assis sur la chaire de Moïse mai chercher à mieux les pâturages et leur troupeau mai doucement écouter et être nourri. "Mais ma main est lourde à la fois de troupeau et des bergers. La famine, la peste, la guerre et est cause de mères pleurent le sang de leurs fils et leurs maris abri à l'étranger. "Qu'est-ce que vous arriver, ingrat, efféminé, fier de Rome? Vous avez atteint un point où vous chercher et admirer zéro dans votre souverain, mais de luxe, en oubliant que votre gloire et ses mensonges sur le Golgotha. Maintenant, il est vieux, fragiles et sans défense, et dépossédés. Néanmoins, bien que captif, ses paroles cause le monde entier à trembler.

ROME
"Rome ! ... je te rendrai visite quatre fois ! la première, j'ébranlerai tes terres et ses habitants. La deuxième, j'apporterai massacre et extermination jusqu'à tes murailles. Tu n'ouvres pas encore les yeux ? je viendrai une troisième fois ... et le règne de la terreur, de la peur et de la désolation commencera. Mes sages fuient, ma loi est foulée aux pieds, et je viendrai donc une quatrième fois. Malheur à toi si ma loi reste encore un vain mot ! Ton sang et le sang de tes fils laveront les outrages que tu as faits à la loi de ton Dieu."

Et cette vision va à exhorter les fidèles à rester solide et tenir sur la vérité de de l'Eglise, et met en garde contre ceux qui préfèrent le «monde» plaisirs, au péril de leur âme éternelle.

Mais notre Seigneur consoles aussi les fidèles avec ces mots dit à Jean dans la même vision, «Les choses suivre trop lentement les uns sur les autres, mais la grande Reine du Ciel est à portée de main, la puissance du Seigneur est le sien. Elle se dispersera ses ennemis comme de la fumée . Elle appartient le vénérable vieil homme avec tous ses anciens vêtements. "Il est encore un violent cyclone. L'iniquité est à la fin, sans cesse, et devant deux pleines lunes ont brillé dans le mois des fleurs, l'arc-en-ciel de la paix apparaita sur la terre."Le grand ministre verra l'épouse que son roi à vêtu de gloire. Partout dans le monde, le soleil est lumineux et brillant comme il ne l'a l'a jamais été depuis les flammes de la pentecôte jusqu'à aujourd'hui et comme il ne le sera jamais jusqu'à la fin des temps."

Même si Saint-Jean Bosco de voir ces incroyable et terrifiant visions et que notre Seigneur lui a révélé l'avenir du monde si l'homme n'a pas repentir et de revenir à Dieu. Jean Bosco toujours en lui-même n'a jamais perdu sa paix d'esprit ou l'âme, mais plutôt fondé sur la prière pour apaiser la main puissante de la Justice.


DESCRIPTION DU RÊVE DES DEUX PILIERS (fin mai 1862)

Don Bosco vit la mer, et là, rangée en bataille, des vaisseaux innombrables remplis d'armes de toutes sortes. Cette immense armada s'apprête à livrer un assaut sans merci à un grand et majestueux vaisseaux, lequel commande à toute une flottille massée contre ses flancs.



Et la bataille navale s'engage. Or, le vent s'est levé et la tempête se déchaîne. La mer démontée favorise les assaillants. Soudain, voici qu'apparaissent, dominant les flots en furie, deux colonnes. L'une, la plus grande, porte sur son faîte une lumineuse hostie, et sur le fût, cette inscription : "SALUT DES CROYANTS". L'autre où sont gravés ces mots : "SECOURS DES CHRÉTIENS", est surmontée d'une statue de la Vierge Immaculée, ayant un chapelet passé à son bras. Le socle des colonnes est garni d'ancres, de crochets et de chaînes. L'assaut tourne à l'avantage des agresseurs. C'est alors qu'apparaît à la proue du grand vaisseau l'homme qui en assume le commandement. Et c'est le Pape. D'où il devient désormais fort clair qu'il s'agit de la Nef de l'Église. Le commandant suprême du grand Vaisseau (le Pape) convoque à son bord les capitaines des vaisseaux auxiliaires (les Évêques) afin de délibérer des décisions à prendre.

La tempête, un instant apaisée, se ranima plus violente, obligeant chacun des capitaines à regagner son navire. Une accalmie se fit sur la mer et l'hostilité des ennemis parut fléchir. La grande Nef reprit sa route. Le pilote suprême en profite pour appeler de nouveau les autres pilotes à son bord.

Mais voici, soudain, que la tempête une fois encore se déchaîne, plus violente que jamais. Mais les colonnes sont toujours là, dressées immobiles sur la mer en furie. Et le Pape, tenant ferme la barre, s'efforce de maintenir la Nef entre elles deux. Or, le Navire est assailli de toutes parts et de toutes les manières. Les vaisseaux ennemis vomissent le feu de toutes les gueules de leurs canons, ou foncent sur lui, le frappant de leurs étraves cuirassées.

Pourtant, quelque acharnement qu'ils mettent en leurs assauts, et quelques très grands dommages qu'ils infligent, les efforts des ennemis ne peuvent venir à bout de la grande Nef. D'un formidable coup de sa proue, un vaisseau des assaillants ouvre une large blessure dans le flanc de la Nef de l'Église. Mais un souffle mystérieux, venu des Colonnes, referma la brèche par où allait s'engouffrer la mer. La confusion se met alors dans la flotte ennemie. Dans le vacarme énorme du combat, ses propres vaisseaux se heurtent entre eux, se brisent et coulent. « L'ennemi entreprend alors sur les ponts un corps à corps furieux; les mains et les poings se tordent dans la mêlée, pendant que pleuvent blasphèmes et malédictions. »

« Tout à coup le Pape lui-même est frappé. Il tombe, ses sujets le relèvent; mais un deuxième coup l'abat; il est frappé à mort. Un cri de victoire retentit. Sur les vaisseaux ennemis on exulte et on danse. »

« La mort du Pape est à peine connue que le successeur est élu. Les adversaires perdent courage. Le nouveau Pontife passe à travers tous les obstacles et conduit le Vaisseau entre les deux Colonnes, où il amarre solidement la proue à la Colonne de l'Hostie et la poupe à celle de la Vierge. « Alors, panique générale, désordre indescriptible. Tous les ennemis se dispersent. Leurs navires se heurtent et se brisent. Ceux qui coulent tâchent de faire couler les autres.

Quelques vaisseaux qui avaient lutté vaillamment, pour le pape viennent, eux aussi, s'attacher aux colonnes. D'autres qui, loin du danger, avaient attendu prudemment la victoire, suivent leur exemple.

« Sur la mer règne maintenant un grand calme. »

faithofthefathersapparitions.blogspot.com DEC 2005

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