MARTHE ET MARIE

DISPARITIONS D'ENFANTS-PEDOPHILIE EN RESEAU-SATANISME

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DISPARITIONS D'ENFANTS-PEDOPHILIE EN RESEAU-SATANISME

Message par Joss le Lun 15 Sep 2008 - 11:16

TÉMOIGNAGE 2006 DE VINCENT (AFFAIRE VINCENT DE PERPIGNAN)

VINCENT RACONTE


PARTIE 1


PARTIE 2


PARTIE 3


PARTIE 4


PARTIE 5



17 AVRIL 2008 LETTRE PUBLIQUE VIDÉO DE STAN MAILLAUD À NICOLAS SARKOZY "AFFAIRE VINCENT DE PERPIGNAN"





OPÉRATION : PANIQUE CHEZ LES IGNOBLES !! CONTRE LES RÉSEAUX PÉDOCRIMINEL ORGANISÉE AVEC MARCEL VERVLOESEN



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BELGIQUE L'AFFAIRE ZANDVOORT ; ENQUÊTE RÉSEAU PÉDOPHILE

Message par Joss le Lun 15 Sep 2008 - 11:45



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Re: DISPARITIONS D'ENFANTS-PEDOPHILIE EN RESEAU-SATANISME

Message par Joss le Lun 15 Sep 2008 - 12:05

L'AFFAIRE ALLEGRE - TÉMOIGNAGE DES ENFANTS ROCHE

Témoignage des enfants du juge ROCHE mort dasn des circonstances très suspectes lors de l'affaire Alègre BAUDIS (scnadale de pédophilie prostution et autre) A voir pour comprendre les coulisses du pouvoir



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Re: DISPARITIONS D'ENFANTS-PEDOPHILIE EN RESEAU-SATANISME

Message par Joss le Lun 15 Sep 2008 - 12:10

ELISE LUCET - ENQUETE SUR LES RESEAUX SATANISTES ET PEDOPHILES EN FRANCE

Témoignages de Pierre et Marie



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disparitions d'enfants-pedophilie en reseau-satanisme

Message par Lutf le Mar 30 Mar 2010 - 9:38

Bonjour, je vous félicite de mettre ces documents en ligne.

En ce qui concerne le "spectacle" Fils de juge, on peut le télécharger ici:


Sinon, pour ceux qui seraient intéressés, je signale le forum suivant, où ils trouveront des compléments d'information, mais pourront aussi discuter de ce qui peut être fait par rapport à ces affaires:
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disparitions d'enfants-pedophilie en reseau-satanisme

Message par Lutfi le Mar 30 Mar 2010 - 9:42

Les adresses ont été effacées, donc je les réécris (si elles n'apparaissent pas, elles sont disponibles sur le forum O.C.I.C. et le forum sur Alain Soral.


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LES FAITS KARL ZÉRO - ZANDVOORT - LE FICHIER DE LA HONTE

Message par Joss le Jeu 7 Oct 2010 - 17:01

UN DOSSIER REMARQUABLE ET EXPLOSIF TRAITE PAR KARL ZÉRO "13ème RUE" :

LES FAITS KARL ZÉRO - ZANDVOORT - LE FICHIER DE LA HONTE.




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STAN MAILLAUD Réseaux pédophiles et sataniques

Message par Joss le Ven 5 Oct 2012 - 9:59


CHRISTIAN MAILLAUD, ALLIAS STAN NÉ À PARIS LE 7 JANVIER 1968 ; DISPARU LE 22 SEPTEMBRE 2012

QUI EST STAN MAILLAUD ?

- Ancien sous officier de gendarmerie, rentré par idéal, sorti par dégoût, car ayant notamment été témoin d’exactions graves commises par mes collègues sur la population de Kourou, en Guyane française, et entre autres sur un « clandestin » de quinze ans.

Réseaux pédophiles et sataniques
SOS – Stan Maillaud, mon compagnon, disparu après un probleme avec les gendarmes

Les faits

Samedi, 22.09.2012 :

Pendant que Stan, moi et notre équipe faisait une enquête sur les réseaux pédophiles et sataniques dans la région de Besançon, le fourgon de son équipier dans lequel Stan se trouvait se faisait suivre par deux voitures de gendarmes vers 15 heures. J’ai vue les feux bleus et j’ai entendu leur sirène.

Ce que j’ai appris plus tard, c’est que Stan a pu s’échapper, comment, je ne le sais pas exactement.  Son équipier était bloqué avec les gendarmes jusqu’à 20 heures.

Il a vue que des équipes avec chien étaient envoyées derrière Stan. Un hélicoptère était commandé, puis annulé à cause du brouillard.

Notre équipe a essayé de retrouver les deux, puisque tout contact était interrompu. Vers 19 heures on a retrouvé le fourgon de son équipier à la gendarmerie d’Amancey. (Environ 20 km au sud de Besançon).

Vers 20h20 l’équipier nous appelle pour dire qu’il est sorti. Il nous demande si nous avons des nouvelles. Nous sommes surpris, c’était à lui de nous en donner. Jusqu’à la on était persuader qu’il était pris par les gendarmes tous les deux.

Vers 20h30, le même jour, sur la route pour rejoindre notre équipier, je suis relativement sur d’avoir vue Stan dans une voiture de gendarmes. J’étais à un stop, il faisait nuit, une voiture de gendarmes passait devant mes phares et je pense que c’était Stan à l’arrière de la voiture.

Dans le doute, si ce n’était pas lui avec les gendarmes ou qu’il arrive à s’échapper ou d’être libérer, quelqu’un l’attendait dans la région à un endroit précis pendant 3 jours. Moi je ne pouvais pas rester parce que je suis relativement sur que mon véhicule et moi était remarqué.

Depuis on a perdu toute trace de lui.

J’ai appris que Stan n’a pas pu s’enfuir avec son téléphone et que c’est les gendarmes qu’ils l’ont pris. Je sais aussi qu’il n’avait pas d’argent sur lui.

Il n’a pas de moyen de se déplacer, de me contacter ou quelqu’un d’autre, puisque j’ai son carnet d’adresse.

Je n’ai pas de doute qu’il est arrêté.

J’ai appris également que les gendarmes ont appelé le dimanche matin l’équipier de Stan, qui était rentré chez lui. Les gendarmes ont demandé des choses incroyable par exemple, si Stan ne l’a pas contacté, s’il n’a pas prévue de lui rendre ses affaires etc…

Je pense que s’il n’avait pas attrapé Stan ils surveilleraient son équipier tout simplement. Pourquoi cet appel ? Ca ressemble que Stan aurait pu s’échapper au début, qu’ensuite il aurait été attrapé. Ca me semble logique, avec tous ces moyens. On est quand même pas dans un film de fiction! Mais qu’ils veulent nous faire croire que non. Ca, c’est très inquiétant, parce que là, ils peuvent même le tuer sans l’amener à la gendarmerie, puisque on sait qu’il y a aussi les gendarmes qui protègent les réseaux et qui en font partie.

Ils ont mis en œuvre des moyens pour l’attraper, comme pour quelqu’un de « dangereux », mais pas un mot dans la presse.

Qu’est-ce qu’ils essayent de cacher ?

Je suis morte d’inquiétude.

Je fais un appel, un appel ici à tout le monde de s’activer, se mobiliser pour retrouver Stan. A tous les journalistes de faire une enquête, à tous les gendarmes qui ne sont pas pourris, à tout les activistes de diffuser l’information et d’aller voir en bloc qu’est-ce qu’il se passe à la gendarmerie d’Amancey, faire des manifestations là-bas pour les obliger de dire la vérité !!! A toutes les mères que Stan a déjà aidé et tous les gens qui ne supportent pas que les enfants soient violés, torturés et sacrifiés.

Je vous prie de faire vite et en bloc !!!

http://smrrr.wordpress.com/2012/10/04/sos-stan-maillaud-mon-compagnon-disparu-apres-un-probleme-avec-les-gendarmes/

PEDOPOLIS.COM


ACTUALITÉS TÉLÉVISÉES : DISPARITION DE STAN MAILLAUD :




LES RÉSEAUX DE L'HORREUR (LES RÉSEAUX PÉDOPHILES) REPORTAGE DE STAN MAILLAUD ET KARL ZERO



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LOBBY PÉDOPHILE EN FRANCE

Message par Joss le Mar 12 Nov 2013 - 13:02

LOBBY PÉDOPHILE EN FRANCE -TÉMOIGNAGE DU PÈRE GEORGES MORAND

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386 MINEURS LIBÉRÉS APRÈS LE DÉMANTÈLEMENT D’UN RÉSEAU PÉDOC

Message par Joss le Mar 19 Nov 2013 - 19:56


386 MINEURS LIBÉRÉS APRÈS LE DÉMANTÈLEMENT D’UN RÉSEAU PÉDOCRIMINEL

14 NOVEMBRE 2013 LE MONDE

La police canadienne a annoncé, jeudi 14 novembre, avoir démantelé un vaste réseau pédophile et l’interpellation de trois cent quarante-huit personnes dans le monde, dont des religieux, des enseignants et des personnels de santé.

L’enquête a abouti, dans une cinquantaine de pays, à l’arrestation de six représentants des autorités publiques (policiers ou magistrats), neuf responsables religieux, quarante enseignants, trois familles d’accueil et neuf médecins et infirmières. Au total, sur trois cent quarante-huit personnes interpellées, cent huit l’ont été au Canada, soixante-seize aux Etats-Unis et cent soixante-quatre dans d’autres pays, dont la Suède, la Norvège, l’Espagne, l’Irlande, la Grèce, le Japon, l’Argentine, le Brésil, l’Australie ou l’Afrique du Sud, a indiqué la police de Toronto.

Dans le cadre d’une enquête lancée en 2010, la police a arrêté un résident de Toronto en mai dernier, présenté comme le cerveau du réseau et accusé d’avoir partagé des contenus à caractère pédophile. Au total, trois cent quatre-vingt-six victimes mineures ont été « sorties de l’exploitation sexuelle » mais « leur vie est à jamais bouleversée », a déclaré l’inspecteur adjoint Gerald O'Farell.

45 TÉRAOCTETS DE FICHIERS

Un Canadien de 42 ans, poursuivi pour onze chefs d'inculpation, avait ouvert dans l'Ontario un site Web sur lequel il vendait et diffusait des photographies ou des films où des adultes se livraient à des actes sexuels sur des enfants. "Les agents ont trouvé des centaines de milliers d'images et de vidéos montrant des actes sexuels horribles contre des enfants très jeunes", a indiqué l'inspectrice Joanna Beaven-Desjardins lors d'une conférence de presse.

Les enquêteurs ont également mis la main sur un volume important de fichiers sur les ordinateurs de la société du suspect, atteignant au total 45 téraoctets. Le chiffre d'affaires généré par cette société était supérieur à 4 millions de dollars.

C'est "la première fois au Canada qu'une personne est accusée de faire partie d'une organisation criminelle en relation avec la pornographie juvénile", a expliqué l'inspectrice Beaven-Desjardins. Selon la police, le suspect rémunérait des adultes pour filmer en Europe de l'Est des scènes pédophiles avant de les commercialiser sur son site Internet. Pour l'inspecteur en chef adjoint du service postal américain d'inspection Gerald O'Farrell, la coopération policière internationale est le plus sûr moyen pour "identifier, traquer et combattre ceux qui exploitent sexuellement des enfants".

M. O'Farrell a cité quelques exemples des personnalités interpellées, tel un avocat qui était aussi entraîneur d'une équipe de jeunes de baseball dans l'Etat de Washington, dans le nord-ouest des Etats-Unis, et qui a reconnu avoir produit plus de cinq cents vidéos avec des enfants de moins de 16 ans. Un enseignant en classe de maternelle, quand il était employé au Japon, a également plaidé coupable de production de matériels à caractère pédophile, selon la police qui a également mentionné le cas d'un officier de police du Texas.


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GRANDE-BRETAGNE : SCANDALE PÉDOPHILE

Message par Joss le Jeu 5 Déc 2013 - 14:43

LE SCANDALE QUI COUVE DEPUIS DES ANNÉES EN ANGLETERRE FINIRA-T-IL PAR EXPLOSER ?

JIMMY SAVILE

2 DÉCEMBRE 2013 DONDEVAMOS CANALBLOG

La BBC est occupée à menacer et harceler ceux qui cherchent à exposer le réseau pédophile qui niche probablement toujours dans ses quartiers. Idem pour ceux qui cherchent à comprendre les connexions de Jimmy Savile. Tout cela fait partie d'une stratégie d'étouffement, car on ne sait jamais jusqu'où le scandale pourrait mener.

Depuis plus d'un an que l'affaire Savile a éclaté, on estime qu'il aurait fait un bon millier de victimes à travers tout le pays. Certaines d'entre elles tentent de raconter ce qu'elles ont vécu à la police, de l'Ecosse au Pays de Galles, en passant bien sûr par Jersey.

Mais, en 14 mois, seules quelques stars de la BBC sur le retour, comme Gary Glitter, pédophile notoire adepte du Cambodge[1] et cité dans pas mal d'affaires du genre, ou le vieux présentateur Stuart Hall (qui a bien failli s'en tirer avec quelques mois de prison seulement). Quelques curés et politiciens ont aussi été inquiétés, mais si peu. Car, les victimes parlent bien d'un réseau pédophile niché à la BBC, dans les locaux de laquelle de nombreux viols de mineurs ont eu lieu. La BBC, elle, n'a admis que de vagues « dysfonctionnements ». Pourtant, les chauffeurs des stars de la BBC convoyaient aussi, régulièrement, des enfants[2].

Bref, la BBC a chaud aux fesses, il faut donc contre attaquer. On apprend ainsi que la chaine publique de télé et radio fait la promotion de sites web qui attaquent les quelques victimes et autres citoyens cherchant à découvrir les tenants et les aboutissants des relations de Jimmy Savile, qu'on tente, contre toutes les évidences, de nous faire passer pour un prédateur isolé.

En Angleterre, certains disent que « 
la culture prédatrice est toujours vivante dans cet organisme financé par des fonds publics ».

En janvier 2013, le staff de la BBC faisait la promotion d'un de ces « hate sites » sur Facebook, qui attaquait un journaliste de Jersey travaillant sur les abus sexuel commis (à grande échelle) sur cette île. D'autres membres de la BBC ont fait de même tout au long de l'année, en postant, et souvent en effaçant ensuite, la plupart de ces posts concernant la pédocriminalité.

Au début de l'année, le chef de la BBC à Jersey, Jon Gripton, a soutenu sur Tweeter un intervenant qui attaquait un couple de parlementaires de l'île qui, eux, cherchaient à défendre les victimes de la clique pédophile qui semble toujours régner sur ce paradis fiscal. Pour Gripton, leur action n'est qu'une « chasse aux sorcières », l'expression typique des pédophiles qui, finalement, sont réellement des sorcières pour leurs victimes.

De fait, sur cette page Facebook intitulée « stop spreading lies about Jersey », on s'en prend par exemple à la journaliste Leah McGrath Goodman, qui a enquêté sur les viols à l'orphelinat de Jersey, et connait quelques difficultés depuis pour se rendre sur l'île et y diffuser ses livres. De fait, elle considère que rien n'a changé depuis l'époque où Jimmy Savile emmenait les enfants de l'orphelinat sur les yachts d'hommes politiques pédophiles, comme Ted Heath, par exemple. Très peu de coupables ont été jugés, encore moins ont été condamnés.

On notera, par exemple, que le chef de la police locale, Graham Power, a été viré dans des conditions douteuses alors que son équipe avançait sur le réseau pédophile de l'orphelinat Haut de la Garenne, à Jersey. Où Savile a toujours nié avoir mis les pieds, là encore contre toute évidence. On sait que ledit orphelinat était l'un des réservoirs à chair fraiche pour les pédocriminels que Savile fournissait dans tout le pays. Bref, Power a certainement été viré parce qu'il était en train de comprendre, et de dire, tout cela.

Comme toujours avec les trolls (et en France on commence à les connaitre), les propos de cette page Facebook sont caricaturaux, infondés, et finalement calomnieux. La page Fb en question a également été soutenue par une autre journaliste de la BBC, quand le scandale faisait (encore) rage.

Lenny Harper, un autre flic qui a eu le tort de lever un coin du voile sur le réseau pédophile opérant à Jersey, ainsi que sur les activités de Savile à Jersey, a aussi du quitter la police plus tôt qu'il ne l'avait prévu.

Quant à la BBC, plusieurs stars de sa série East Enders ont été ou sont sous le coup d'enquêtes concernant des actes pédophiles, même si certains autres ont été blanchis, du moins jusqu'à présent. En mars 2013, certains médias n'hésitaient pas à évoquer un "réseau pédophile" au sein de l'équipe de cette série populaire de la BBC.

De l'art d'étouffer le scandale

La BBC n'est pas la seule à vouloir enterrer ces témoignages avant que le scandale n'éclate de nouveau.

Un ancien inspecteur de police a carrément expliqué que son équipe a été obligée d'abandonner une enquête concernant le réseau pédophile VIP après que la hiérarchie ait volé des preuves impliquant, notamment, un ministre des juges. De fait : parmi les preuves volées, il y avait des photos les montrant en train d'abuser d'enfants.

On sait pourquoi la police et le MI5 protègent le réseau : ce sont eux qui en profitent. L'affaire du Kincora Boys Home (récemment rouverte car elle avait été largement étouffée à l'époque) montre que le MI5 a utilisé des enfants d'un foyer en Irlande du Nord pour faire chanter des politiciens, pris en photo et filmés alors qu'ils violaient des enfants. L'affaire a été étouffée, évidemment.

L'affaire Elm Guest House montre quant à elle que des politiciens de droite comme de gauche ainsi que des stars du show biz venaient se taper des enfants pris dans les orphelinats du coin, au cœur de Londres. Comme par hasard, là aussi il y avait un système pour prendre des photos de ces types en pleine action.

Depuis des années, tout le monde est au courant de l'existence de ce réseau. Tout le monde sait aussi que Savile avait plus qu'un pied à Buckingham palace.

L'étouffement est la règle depuis des années, en Angleterre comme en France, en Belgique, aux Pays-Bas, en Espagne, aux USA et ailleurs. Pourquoi ? Parce que seuls des ploucs isolés sont impliqués dans ces réseaux ? Certainement pas. La réalité est qu'il s'agit de réseaux pédophiles d'élite, qui sont des moyens de corrompre des cibles politiques ou du business avant tout. On étouffe ces affaires de réseaux pédophiles pour protéger le gratin.

L'ancien secrétaire de Thatcher, Sir Peter Morrison, a été accusé en octobre 2012 par un député conservateur d'avoir participé à un réseau pédophile. L'ex député Rod Richards a expliqué avoir vu des preuves reliant Morrison au réseau pédophile qui opérait dans les orphelinats du Pays de Galles, suite auquel on a pu recenser au moins 650 victimes.

De fait, Morrison, comme d'autres, était un visiteur régulier de ces orphelinats (Bryn Estyn, dont le propriétaire[3] a fini par être condamné en tant que prédateur isolé, ainsi que quelques éducateurs). Selon Richards, des documents officiels le prouvent. Mais pensez vous qu'il y a eu des suites ? Certainement pas. William Hague, qui est toujours présent au gouvernement, le sait parfaitement, mais n'a jamais jugé utile de confirmer ces faits. Comme Morrison est mort il y a plus de 15 ans, on peut en parler, ce qui n'est pas le cas des autres pédos encore en vie. A l'époque, Morrison était déjà carbonisé par ses abus[4], mais il a pu s'en sortir sans difficulté, empêchant même les médias d'évoquer l'affaire.

Une de ses victimes l'avait cité lors de la pseudo enquête sur les abus dans les orphelinats du Pays de Galles, appelée l'enquête Waterhouse, infiltrée par les Franc Maçons et qui n'a bien sûr rien donné. Les médias avaient ordre de ne citer aucun nom. Les enfants étaient pris en Jaguar, en Porsche, et emmenés dans des villas où on les violait souvent en groupe.

Au début des années 90, un député travailliste fils de sioniste, Greville Janner, a été dénoncé par une de ses victimes et par le patron d'un foyer pour enfants (qui lui a été condamné et a eu la bonne idée de mourir deux ans plus tard en prison[5]) comme étant un pédophile. Bizarrement, le Parlement lui a permis de ne pas répondre de ses actes, la Justice ne l'a pas inquiété, mais lui a poursuivi sa victime, qu'il a pourtant violée pendant 2 ans au moins. Janner, lui, a été anobli six ans après avoir été dénoncé. La prime au pédo, comme chez nous ?

L'assassinat de la journaliste Jill Dando, juste devant chez elle, relève aussi de l'étouffement en règle. Son meilleur ami n'était autre que Cliff Richards, visiteur régulier d'Elm Guest House, et son compagnon est devenu le gynécologue de la princesse Kate.

On peut dire que cela n'a rien à voir, mais à la mi novembre, la police canadienne, qui enquêtait sur la boite de production de films pédophiles Azov films[6], est parvenue à mettre à l'abri 386 enfants, et à coincer plus de 300 pédophiles à travers le monde. Etrangement, aucun pédophile anglais ne figure dans la liste, malgré que plusieurs centaines d'anglais aient été repérés par les canadiens, qui ont transmis l'info à leurs homologues anglais il y a un an et demi de cela[7]. Qui, eux, n'ont rien fait. Pourquoi ?

Bilan

L'étouffement des affaires de réseaux pédophiles est pratiqué depuis tellement de temps au Royaume-Uni (comme partout semble-t-il) qu'aujourd'hui, la cascade de victimes de ce prédateur et de sa clique de la BBC, de politiciens comme Margaret Thatcher avec laquelle il a passé 11 réveillons consécutifs, et d'établissements sociaux ou de santé, de flics et autres, cette cascade de victime se met à parler aujourd'hui seulement, souvent 30 ou 40 ans après les faits.

Cette semaine, on a appris qu'une école de Rochdale (la Knowl View School, pour garçons), située dans le fief de Cyril Smith (député libéral qui fréquentait Elm Guest House ou encore l'orphelinat de Jersey), avait été transformée en bordel pédophile pendant des années, jusqu'à sa fermeture pour éviter le scandale, en 1995.

Les services d'éducation de Rochdale qui chapeautaient l'école étaient dirigés par un certain Flowers, qui a été attrapé dans des toilettes publiques avec un jeune type, et qui appréciait beaucoup les virées dans d'autres bordels pédophiles bien connus des anglais, à Amsterdam. Il s'est ensuite retrouvé à la tête d'une banque qui a fait faillite récemment.

L'école a été qualifiée de "
magasins de bonbons pour pédophiles". Le dénommé Flowers a reçu au début des années 90 plusieurs rapports sur les actes commis dans l'école, mais il n'a rien fait pour que cela s'arrête. D'ailleurs, on a vite constaté que les enfants de cette école étaient fortement prédisposé à contracter le SIDA, et l'un de ces rapports estimait qu'un quart des élèves souffraient d'abus sexuels graves... Enfin, Flowers est connu pour apprécier la coke et la krystal meth (méta amphétamines), notamment parce qu'il "rémunère" de jeunes prostitués avec ces drogues.

Les enfants de la Knowl View School étaient semble-t-il amenés par les éducateurs pour être prostitués dans des toilettes publiques à Manchester, où des hommes venaient de loin pour violer les enfants, parfois âgés de 8 ans.
Cyril Smith était un adepte de cette école, les gamins l'appelaient le "fat man".

Parmi les enfants de l'école, 16 avaient été retirés à leurs familles car ils y étaient victimes d'un culte satanique.

Quant à Savile, aujourd'hui 32 hôpitaux sont sous le coup d'enquêtes sur des abus sexuels qu'il y aurait commis, seul ou en bande, comme on sait que c'est déjà arrivé. Une victime qui était patiente à l'hôpital Stoke Mandeville a même décrit des rituels sataniques organisés par Savile dans l'enceinte de l'établissement. Savile avait ses entrées, et même des responsabilités ou un petit appartement, tant qu'à faire.

Les faits étudiés remointent à un bail et bien évidemment, on nous dira que c'est impossible aujourd'hui. On espère, car l'affaire Ian Waitkins, ce chanteur anglais qui a reconnu le viol d'enfants dont des bébés, faisait également dans le caritatif, se rendant au chevet d'enfants malades à l'hôpital. Un Savile n°2?

On comprend qu'aujourd'hui, il est question pour le puvoir de limiter les dégâts, quitte à sacrifier quelques-uns des pédophiles les plus carbonisés, en évitant autant que possible de taper dans le milieu politique.

Il ne faut pas croire que ces choses-là n'arrivent pas aussi chez nous. Il semble en effet que plusieurs stars du cinéma français étaient au départ (et sont peut-être encore) des maquereaux, pourvoyeurs de jeunes filles et même d'enfants, pour une certaine élite qui les récompense par le succès.

Il serait intéressant, à ce sujet, de connaitre l'ensemble des tenants et des aboutissants du meurtre de Stevan Markovik, le garde du dorps d'Alain Delon, en 1968. Enfin, bref...

Notes :

[1] Paul Francis Gadd, alias Gary Glitter, y a vécu jusque fin 2002, quand il a été viré du pays suite à de fortes présomptions d'agressions sexuelles sur mineur (mais il semble qu'à l'époque, les ambassades protégeaient coûte que co

ûte leur ressortissants dans ce pays). Il a alors été s'installer en Thaïlande, où on l'a viré également, puis a été au Vietnam où il a été en taule pour le viol de deux fillettes. Il a donc du quitter le Vietnam, et la Chine ainsi que d'autres pays d'Asie ont refusé qu'il s'y installe en 2008. Il avait déjà été condamné en 1999 en Angleterre (où il a été obligé de retourner en 2008), pour possession de pédopornographie. A cette occasion, Jimmy Savile avait pris la défense de Glitter, déclarant qu'il n'avait « rien fait de mal » et qu'on lui cherchait des poux parce qu'il était célèbre. En octobre 2012, Glitter a encore été arrêté, mais cette fois dans le cadre de l'enquête sur Savile et ses copains pédophiles.

[2] Par exemple, le chauffeur de Savile et autres stars à la BBC, un pédophile déjà condamné appelé David Smith, vient (quel hasard) de se suicider juste avant son procès, où il devait répondre d'agressions sexuelles sur mineurs. L'individu a eu beaucoup moins de chance que Savile & Co, il avait déjà été condamné 22 fois pour des abus sexuels sur des enfants. La BBC a nié que Smith était employé par elle. On notera au passage qu'un autre chauffeur (et ex colocataire) de Savile, Ray Teret, est actuellement accusé de 32 agressions sexuelles (dont 15 viols) contre 15 adolescentes.

[3] John Allen

[4] Il a notamment été attrapé plusieurs fois dans des toilettes publiques en compagnie de mineurs, tout comme Ted Heath l'ex premier ministre et grand ami de Savile, qui aimait bien se rendre à Jersey avec son yacht.

[5] Cet homme, Frank Beck, avait déjà dénoncé aux services sociaux les rapports de Janner avec un des enfants dont il avait la charge, âgé de 14 ans ?

[6] Une boite de production russe dont plusieurs pédophiles condamnés sont proches, et qui est très probablement liée à la mafia locale. Pourtant, l'enquête canadienne a démarré à partir du studio de production d'Azov à Toronto.

[7] Les canadiens auraient ainsi donné les noms, adresses IP, adresses et références de cartes de crédit à la police anglaise chargée de la protection des mineurs.
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RESEAUX PEDOCRIMINELS

Message par Joss le Jeu 5 Déc 2013 - 15:06

UN HOMME ARRÊTÉ EN ESPAGNE AVEC PLUS DE 800.000 FICHIERS PÉDOPHILES

7SUR7.BE

La Garde civile espagnole a annoncé mercredi l'arrestation d'un homme qui possédait plus de 800.000 fichiers pédophiles, où des mineurs "étaient victimes de violence physique et sexuelle", ainsi qu'un manuel d'instructions pour "chercher des enfants et des techniques pour abuser d'eux".

L'homme possédait "une collection de 846.400 fichiers, images et vidéos, où apparaissaient des mineurs, pour beaucoup d'entre eux de moins de 13 ans, victimes de violence physique et sexuelle, et même impliqués dans des relations ayant trait à la zoophilie et au sadomasochisme", explique la Garde civile dans un communiqué.

Cette saisie, opérée dans les deux domiciles du suspect, à Madrid et à Valladolid, au nord de la capitale, "serait l'une des plus importantes aux mains d'une seule personne dont nous ayons connaissance en Espagne et dans les pays voisins", a expliqué à l'AFP un porte-parole de la Garde civile.

Le détenu "possédait aussi un manuel de 170 pages écrit en anglais, avec des conseils pour chercher des mineurs et des techniques pour abuser d'eux sans être détecté", précise le communiqué. L'homme est inculpé des délits de "possession et distribution de pornographie infantile sur internet". Chez lui, la police a découvert "plusieurs dispositifs informatiques avec des contenus pédophiles, plusieurs disques durs, un ordinateur portable et une collection rangée et ordonnée de 68 DVD", ajoute le communiqué.

L'opération de police, baptisée Tengo, a été déclenchée lorsque le département américain de la Sécurité intérieure a alerté la Garde civile sur le fait qu'un Espagnol "échangeait par l'intermédiaire de comptes de courriers électroniques des photos et vidéos" de mineurs où l'on "constatait des abus, mauvais traitements et viols".
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AFFAIRE DU RÉSEAU PÉDOPHILE DU VAR (AMIDLISA)

Message par Joss le Dim 29 Déc 2013 - 21:35

AFFAIRE DU RÉSEAU PÉDOPHILE DU VAR (AMIDLISA)



29 DÉCEMBRE 2013 DONDEVAMOS.CANALBLOG.COM

L’AFFAIRE DU RÉSEAU PÉDOPHILE DU VAR (AMIDLISA) a été communiquée à tout le monde. Tous les médias français (ou presque), tous les candidats à la présidentielle, tous les députés, sénateurs, tous les ministres de la Justice depuis 2007, tous les présidents de la République, toutes les ONG concernées par le sujet ont reçu LE DVD COMPLET, AVEC TOUTES LES PIÈCES.


Pensez-vous qu’ils ont réagi ? Bien sûr que non.

Pourtant, il y aurait eu de quoi : trois enfants, dont le plus jeune avait 4 ans au début de l’affaire, ont expliqué comment ils ont été forcés d’assister et même de participer à DES ORGIES AINSI QU’À DES MEURTRES D’ENFANTS.

Les enfants font des déclarations circonstanciées : lieux, noms, détail des faits…

Eh bien figurez-vous que la seule enquête préliminaire effectuée dans ce dossier, en 2009, a abouti au placement en garde-à-vue de la mère des enfants, de leur grand-mère et du compagnon de celle-ci. Pourquoi ? Tout simplement pour les faire taire. Car, ils dénonçaient et continuent de dénoncer le réseau pédophile qui tourne autour des trois enfants.

Bref, leur acharnement à défendre les petits leur a valu une mise en examen pour dénonciation calomnieuse, qui les amène au tribunal le 9 janvier à Draguignan.

On notera que seule la mère et le compagnon de la grand-mère sont renvoyés devant le tribunal, puisqu’on a considéré que la grand-mère, ancienne avocate, était folle au moment de ladite dénonciation calomnieuse. C’est plus pratique…

Je tiens aussi à préciser qu’en France, les juges rendent la justice au nom du peuple, et que ledit peuple a le droit de ne pas être bafoué à longueur d’audience par les frères trois points en robe, perchés sur leur estrade.

Rappelons à ces sombres guignols qui est souverain : le peuple et pas cette caste népotiste.

Depuis cinq ans maintenant, la mère des enfants est mise en examen pour cette histoire de dénonciation. Cela permet à la « « « justice » » » de dire : « ah mais on ne peut pas vous confier vos enfants, même s’ils le réclament depuis des années, puisque vous êtes mise en examen pour avoir inventé de toutes pièces cette histoire de réseau pédophile ».

A ce titre, on poursuit la mère des enfants pour avoir dénoncé des faits qui, selon la « « « justice » » » sont faux, mais bizarrement on refuse d’enquêter sur ces faits. Comment affirmer alors qu’ils sont faux ?

C’est là un de ces paradoxes de notre belle justice. A force de tordre les lois pour piétiner les victimes et les parents protecteurs, on en arrive à genre d’aberration. Théoriquement, la loi est bien faite : on ne peut pas poursuivre quelqu’un pour dénonciation calomnieuse tant que les faits allégués n’ont pas été jugés, puisqu’avant qu’ils soient jugés on ne sait pas s’ils sont vrais ou faux. Même après, d’ailleurs : on a vu par exemple avec Outreau que deux vérités judiciaires contradictoires peuvent exister dans la même affaire.

Revenons dans le Var.

LES ENJEUX

Cette mise en examen est bien utile pour garder les enfants éloignés de leur mère. Au cas où ils parleraient…

La « « « justice » » » a refusé tous les devoirs complémentaires demandés par les accusés. Rien, absolument rien n’a été fait dans ce sens, puisque le but n’est pas d’aller au fond des choses, mais bien de museler la famille protectrice. D’ailleurs, la procureure chargée de cette mission (elle demandé le renvoi devant le tribunal correctionnel) a reçu la légion d’honneur en juillet 2012, c’est-à-dire sous Hollande qui a lui-même reçu et étudié le dossier. Il sait donc parfaitement de quoi il retourne.

On peut se demander quel est l’intérêt pour la mère des enfants de dénoncer de telles horreurs, fausses selon la « « « justice » » ».

En effet, alors qu’elle avait la garde de ses enfants, elle les a perdus totalement, elle a été ruinée par des avocats véreux et des frais de justice pharamineux, elle n’a plus de travail, elle a fait une dépression à force de ne plus voir ses enfants et de ne pas savoir ce qu’ils devenaient…

Cette mère a été laminée parce qu’elle a écouté ses enfants, et on viendrait nous dire que tout cela est faux et qu’elle porte ces accusations uniquement pour nuire au père des enfants. Ou parce qu’elle est folle, car n’oublions pas que la « « « justice » » » a plusieurs fois tenté de la faire passer pour folle.

Dès que SARAH, la mère des enfants, a porté plainte contre «DIDIER», l’ami pédophile du père des enfants, on les lui a retirés en envoyant une escouade de 11 gendarmes pour les enlever et les placer. Au bout de quelques semaines, les enfants ont été confiés à leur père, qu’ils dénonçaient !

Il va sans dire que cette plainte de SARAH a été classée sans suite, comme toutes les autres plaintes qu'elle est parvenue à déposer durant ces années de procédures.

L’affaire démarre en octobre 2007 quand Sarah comprend que sa fille de 6 ans est très perturbée au retour de chez son père.  UN MÉDECIN, LE DR B., DONNE 21 JOURS D’ARRÊT D’ÉCOLE AUX TROIS ENFANTS, A DEMANDÉ UN TEST HIV POUR LA PETITE, MAIS N’A FAIT AUCUN SIGNALEMENT AU PROCUREUR.

Dans la foulée, les enfants voient aussi une psy, qui dit à la mère d’aller déposer plainte. Mais, elle ne fait pas de signalement non plus alors que LA PETITE A DIT QUE DIDIER LUI AVAIT MIS SON ZIZI DANS LA BOUCHE ET SUR SON SEXE.

Le 10 octobre 2007, SARAH porte plainte pour viol.

Le 11, les enfants sont entendus par la police,  les auditions sont filmées.

En fin de journée, SARAH décide d’emmener les enfants à Eurodisney pour leur changer les idées. Elle prévient le procureur qu’elle part deux ou trois jours, mais le soir même ce procureur ordonne le rapt des enfants par les gendarmes.

C’est encore le même procureur qui a interdit qu’on dise à SARAH où les enfants avaient été placés, mais qui a ordonné aux flics de tenir le père informé de toute la procédure. Normal...

SARAH n’a donc revu ses enfants que 83 jours plus tard. On les lui laisse un week-end sur deux seulement, et le reste du temps ils sont … chez leur père !

Lors de ces week-ends chez leur mère, les enfants ont dénoncé des faits atroces. Graduellement, ILS ONT RACONTÉ DES VIOLS COLLECTIFS, DES TOURNAGES DE FILMS PÉDOPORNOS, DES TORTURES D’ENFANTS PUIS DES MEURTRES D’ENFANTS…

SARAH a tenté de porter plainte plusieurs fois, mais ses plaintes sont systématiquement classées sans suite. Aucun juge n’a jamais été nommé pour enquêter sur ces faits. Car, les seuls juges intervenus dans ce dossier sont là pour envoyer Sarah en prison pour dénonciation calomnieuse.

On reproche à SARAH d’avoir multiplié les plaintes. Quitte à en inventer, comme celle qu’elle aurait déposée le 8 octobre 2007 et qui relève du fantasme.

La « « « justice » » » estime avoir mené des « investigations » au sujet de ces plaintes : un pédiatre mandaté par le procureur a donné 8 jours d’ITT à la fille de SARAH, les enfants ont été entendus par la police, et le père a été entendu également ainsi que DIDIER, une semaine après la plainte. Leurs auditions sont contradictoires sur plusieurs points essentiels, mais pas grave : comme ils ont tout nié, la plainte a été classée sans suite en l’espace de 13 jours. Voilà ce que la « « « justice » » » appelle une « investigation ».

J’oubliais : on a aussi mis SARAH, sa mère et son beau père sur écoute, mais pas le père des enfants ni DIDIER.

On peut aussi se demander comment le père et DIDIER pouvaient connaitre la raison de leur convocation chez les flics, alors qu’on ne le leur a pas dit. Pourquoi le père, E.M., parle-t-il tout de suite d’ «accusations graves» contre lui ? Alors qu’en outre, ce n’est pas lui qui est accusé à ce moment là, mais DIDIER. E.M. n’a été dénoncé par ses enfants qu’en juillet 2008.

Quant à DIDIER, il sait parfaitement qu’il est accusé de «viol ou agressions sexuelles» mais se dit innocent, et visiblement, on le croit.

Les 8 jours d’ITT reçus par la petite M. montrent qu’il y a eu agression par un tiers. Quel genre d’agression pouvait bien avoir subi M., 6 ans, qui a dit ne pas avoir été frappée ni grondée, qui ne laisse pas de trace clinique 3 jours après les faits mais qui la mette dans un tel état de choc indescriptible, et qui a PARLE DE ZIZI DANS LA BOUCHE ET SUR OU DANS SON SEXE CHEZ LA PSYCHOLOGUE, QUI A ÉTÉ EMBRASSÉE DE FORCE SUR LA BOUCHE PAR DIDIER d’après ses frères, et a qui son père a dit de ne rien dire ?

LA « « « JUSTICE » » » N’A PAS CHERCHÉ À LE SAVOIR.

9 mois après les faits, M. a glissé d’un état de stress traumatique vers un trouble anxio dépressif. Un médecin renommé du CHU de Marseille qui a vu les trois enfants a ainsi affirmé «Nos observations renforcent hypothèse que cet état de stress aigu traumatique du 07/10/2007 puisse être la conséquence d’un abus sexuel survenu le même jour, comme l’ont dit les trois enfants les 08, 10 et 11/10/2007». Chez ce médecin, la petite M. a écrit sur un papier : «PAPA A MIS SON ZIZI DANS MA BOUCHE, DIDIER A MIS SON ZIZI DANS MA BOUCHE».

Mais, comme les deux ont dit, la seule fois où ils ont été entendus dans cette affaire, qu’ils étaient innocents, la « « « justice » » » ne s’est pas donné la peine de vérifier la véracité des faits dénoncés par les enfants.

Lors de l’audition filmée, M. avait dit qu’elle ne voulait pas répéter ce qu’elle avait raconté quelques heures plus tôt à la psychologue. Elle n’a fait que répondre «je ne sais pas», «je ne sais plus» à toutes les questions du gendarme, en uniforme, qui l’a interrogée sans la présence d’un psychologue comme le prévoit pourtant la loi. Il n’en faut pas plus pour que la « « « justice » » » conclue que M. a déclaré «n’avoir rien subi» de la part de DIDIER et même que la petite aurait précisé avoir eu des pressions de la part de sa mère pour dénoncer DIDIER.

En réalité, l’audition de M. pose quelques questions. Sa mère n’a pas été autorisée à la suivre derrière une glace sans tain, il y a de nombreux blancs, le gendarme ne cesse de pousser l’enfant à dire qu’il ne s’est rien passé et aucun psychologue n'est présent. En outre, on n’a pas la vidéo de cette audition.

Si, selon la retranscription de son audition qui comporte des blancs, M. n’a pas parlé de ce qu’elle avait subi, néanmoins elle a confirmé au gendarme qu’elle ne voulait plus voir DIDIER, qu’il n’était pas gentil, qu’il lui avait fait du mal, qu’elle ne voulait plus retourner chez son père, qu’elle ne voulait plus le revoir, qu’elle n‘aimait pas DIDIER et que son père lui avait dit de ne rien dire !

Ajoutons que les questions du «gendarme spécialisé» sont très orientées, alors que s’il est «spécialisé», le gendarme doit savoir que les questions doivent être ouvertes. Par exemple, il demande carrément à M. : «est-ce que tu sais pourquoi Maman et JACK [le compagnon de la grand-mère] veulent a tout prix que DIDIER t’ait fait du mal ?»

Les deux frères de M., quant à eux, ont confirmé que DIDIER avait embrassé leur sœur sur la bouche et que celle-ci pleurait ensuite. Mais, on a laissé de côté ces deux auditions.

Le lendemain de la plainte, le procureur ordonne le placement des enfants. Il estime que la plainte de la veille est «vaine», en l’espace de 24 heures et avant que Didier et l’autre pervers ne soient entendus. Le proc’ déclare qu’il faut placer les enfants car leur mère est «fragile» (aucun médecin ne l’a dit) et qu’il n’y a pas de solution alternative (pourtant les enfants vont souvent chez leur grand-mère, qui vit juste à côté).

Il ajoute que SARAH avait «fui» alors qu’elle a prévenu tout le monde qu’elle partait quelques jours à PARIS avec les enfants, ce qui est son droit le plus strict. Sur ces mensonges, le proc envoie 11 gendarmes (payés avec nos impôts) pour rapter les enfants.

E.M, le père des enfants, avait prévenu SARAH, peu après la séparation: «Je te prépare une vengeance tu ne peux même pas imaginer ! J’ai des amis au bras long, le jour ou tu déposes plainte tout s’enclenche ! Tu perdras tout, tes enfants, ta maison, etc. ».

Quant à M., elle a bien retenu la leçon : si tu parles, on te confie au pervers et tu ne reverras plus ta mère. Il faut imaginer ce qu’a pu ressentir cette gamine de 6 ans, qui a dénoncé son père et DIDIER, qui a été trimballée chez les gendarmes, chez le médecin, et que 11 gendarmes viennent prendre à sa mère sans qu’elle sache pourquoi, ni pour aller où. Quel enfant n’aurait pas pris tout cela pour une punition, pour avoir parlé ? Cette journée a été un réel traumatisme pour M. et pour ses frères.

A partir du moment où les enfants ont été placés en foyer, puis renvoyés chez leur père, les abus sont allés crescendo. Pourquoi se gêner ? LE PÈRE AVAIT LES MAINS LIBRES, LE RÉSEAU PÉDOPHILE N’AVAIT PLUS QU’À PASSER À L’ACTION.

Durant l’année 2008, les enfants voyaient encore leur mère de temps en temps le week-end. C’est à ces moments qu’ils ont pu raconter ce qu’il se passait : LES MERCREDIS APRÈS MIDI DE PARTOUZES CHEZ DIDIER, LES RITUELS SANGUINOLENTS DU WEEK-END AU CAMPING D’À CÔTÉ, DANS LA VILLA D’UN MILLIONNAIRE À BEAUVALLON, DANS LA FORÊT OU ENCORE DANS LE TERRAIN DE CROSS DE DIDIER. VERS LA FIN DE L’ANNÉE, ILS ONT COMMENCÉ À PARLER DE MEURTRES D’ENFANTS, ON EN COMPTE 16 AU TOTAL JUSQU’EN AVRIL 2009. Puis, leur mère n’a plus pu les voir pendant des mois, sauf en point rencontre, encadrée par des éducatrices patibulaires.
AJOUTONS QUE L’ÉDUCATEUR CHARGÉ DE L’AEMO DES ENFANTS A ÉTÉ DÉNONCÉ PAR LES TROIS ENFANTS COMME L’UN DES PERVERS PRÉSENTS AUX VIOLS ET AUX MEURTRES, DE MÊME QUE LA PSYCHOLOGUE QUI LES SUIVAIT.

Les 6 et 7 décembre 2008, LES TROIS ENFANTS ONT RACONTÉ SÉPARÉMENT LES FAITS DU PREMIER MEURTRE, survenu le week-end précédent. Si SARAH les a questionnés, c’est parce qu’encore une fois ils sont revenus traumatisés de chez leur père, et qu’ILS ONT FAIT DES DESSINS INQUIÉTANTS AVEC DU SANG PARTOUT.

Le 4 mars 2009, L’UN DES ENFANTS DESSINE SUR UN TABLEAU VELEDA, ET IL EXPLIQUE SON DESSIN : LES TROIS RONDS ROUGES SONT LES TROIS ENFANTS TUÉS PAR LES ADULTES. ILS ONT ÉTÉ MIS TOUT NUS, VIOLÉS, PENDUS À UNE BRANCHE, LES DEUX PETITES FILLES ENTOURANT LE PETIT GARÇON. LES TROIS VICTIMES ONT ENSUITE ÉTÉ ÉVENTRÉES, DÉPECÉES ET EN PARTIE MANGÉES. ON A OBLIGÉ M. À MANGER UNE PARTIE DE LA CERVELLE D’UN DES ENFANTS


DANS LE BOURBIER

Suite à ces révélations, les vices de procédure n’ont plus jamais cessé. Par exemple, quand les enfants sont ré entendus par un «expert», c’est en présence de leur père, qu’ils accusent pourtant des pires abus.

Les enquêtes préliminaires des gendarmes ont été entachées de faux, de mensonges, d’omissions, de moult forfaitures destinées à transformer la réalité pour accuser la mère d’être une folle manipulatrice, tout en blanchissant le réseau pédophile et le père des enfants. Le but pour la justice était de prouver que les enfants avaient été manipulés par leur mère.

Pourtant, depuis tout ce temps et jusqu’à aujourd’hui, les enfants n’ont cessé de dire à leur mère qu’ils l’aiment et qu’ils veulent retourner vivre avec elle.

Mais hélas, il fallait, surtout, que les enfants restent éloignés de leur mère. Pour qu’ils ne parlent pas, peut-être ? On voit mal quelle raison urgente justifierait autant de manipulations pour séparer les enfants de leur mère, à part celle-là. D’ailleurs, E.M., le père des enfants, a toujours refusé tout contact entre les enfants et leur mère, tout appel téléphonique, tout cadeau.

Cette affaire ne devrait pas être jugée à DRAGUIGNAN, mais à l’autre bout de la FRANCE. Trop de dénis de justice combinés à des abus de droits basiques y ont eu lieu.

Ou peut-être est-il plus sûr qu’un tribunal populaire se mette en place ? En effet, si les enfants disent la vérité, et même s’ils ne disaient que 10% de vrai, cela implique qu’un réseau pédophile a été couvert avec acharnement par la justice et par les amis de E.M. qui, disait-il, ont «le bras très long». C’est ce que l’on a pu constater au fil des années dans ce dossier.

Et puis, surtout même : il est plus que temps de protéger enfin ces enfants. Il faut savoir, tout de même, que les deux garçons, dont les sévices sociaux nous disent qu’ils vont si bien chez leur père, n’ont pas grandi depuis l’époque des viols et meurtres d’enfants. Agés de 10 et 12 ans, ils sont encore habillés en taille 6 ans. Le plus grand est même en échec scolaire, et redouble son année (ce qui l’arrangeait aussi vu sa taille).

Et puis, pourquoi, depuis qu’ils ont été confiés à leur père fin 2007, les enfants ont-ils un suivi AEMO ? Au total, 7 ans d’aide éducative pour un père parfait, au frais des contribuables bien sûr. Pourquoi les trois enfants ont-ils aussi un suivi psychologique, s’ils vont aussi bien ?

Le déni de la réalité par nos institutions a des conséquences dramatiques sur ces trois enfants, mais aussi sur toutes les victimes de ce groupe de pervers, encore impuni à ce jour.

---------------------

Rendez-vous le 9 janvier à 13h15 au tribunal de DRAGUIGNAN, pour soutenir SARAH et son beau-père. Ils veulent saisir l'occasion pour enfin aborder le fond des choses, c'est-à-dire les viols en réunion et les meurtres d'enfants, mais aussi le déni de justice flagrant dont cette famille a été victime.

Il y a des risques, évidemment, que le tribunal ne veuille pas aborder les viols, et s'en tienne à la dénonciation calomnieuse. De fait, l'une des juges d'instruction chargés de cette affaire de dénonciation calomnieuse avait expliqué à SARAH qu'il n'était pas question d'enquêter sur les viols et les accusations des enfants, puisqu'elle n'était chargée que de la plainte de E.M, qui pourtant implique que les enfants ont menti.


LISTE DES PERSONNES AYANT REÇU LE CD ROM DE L'AFFAIRE DU VAR

Voici la liste des personnes qui ont reçu le CD Rom de l'affaire du Var. Certains se sont manifestés, mais pas tous loin de là, surtout du côté des journalistes. On sait bien que l'affaire des attouchements ayant été classée sans suite par la Justice, il y a beaucoup de travail pour prouver le déni de Justice. Mais, pour enquêter il faut commencer par prendre contact avec les personnes au courant de cette affaire, et nous espérons vivement que cela sera fait rapidement, et cela dans l'intérêt vital des enfants. Car, ils vivent toujours chez leur père, coupable notamment de les avoir impliqués dans 16 meurtres d'enfants.

LISTE DES PERSONNES PUBLIQUES INFORMEES (du 6 mars au 13 avril 2012)  

Eva Joly Europe Ecologie-Les Verts
- Cécile Duflot Europe Ecologie-Les Verts
- Dominique de Villepin République solidaire
- Nicolas Dupont-Aignan Debout la République
- Arnaud Montebourg Parti Socialiste
- Ségolène Royal Parti Socialiste
- Benoit Hamon Parti Socialiste
- François Asselineau UPR
- Florian Philippot Front National
- Marine le Pen Front National
- Michel Thooris Front National
- Roger Holeindre Parti de la France
- Jean-Luc Mélenchon Front de gauche
- Clémentine Autain Front de gauche
- Pierre Laurent PCF
- Marie-George Buffet PCF
- Nathalie Artaud Lutte ouvrière
- Philippe Poutou NPA
- Olivier Besancenot NPA
- Jacques Cheminade Solidarité et Progrès
- Alain Soral Egalité et Réconciliation
- Bernard Laporte Ex-ministre de la Jeunesse et des Sports
- Philippe Bilger Retraité Avocat général blog
- Yves Charpenel Président de la Fondation Scelles
- Michel Field TF1
- Thérèse Lombard FR2
- Audrey Pulvar FR2
- Elise Lucet FR2
- Olivier Delacroix FR2
- Stéphane Taponier FR3
- Amélie Delloye FR3
- Laure Adler FRÔ
- Bernard de la Villardière M6
- Gérard Conord TVS
- Yves Calvi France 5
- Stéphane Guillon Canal +
- Alexandra Guillet LCI
- Jean-Christophe Routhier FR3 Cote d’Azur
- Véronique Varin FR3 Côte d’Azur
- Hélène Maman FR3 Côte d’Azur
- Natacha Polony Le Figaro
- Frédéric Berger L’Echo des Montagnes
- Edwy Plenel Médiapart
- Fabrice Arfi Médiapart
- Sophie Coignard Le Point
- Christophe Barbier L’Express
- Estelle Saget L’Express
- Vincent Olivier L’Express
- Eric Fottorino Le Monde
- Flore Olive Paris-Match
- Emma RUBY-SACHS Avaaz New-York
- Gérard Bon Reuters
- Patrice Collen AFP
- Sylvie Husson AFP
- Michel Colomes Le Point
- Nathalie Dolivo ELLE
- Valérie Toranian ELLE
- Tina Kieffer Marie-Claire
- Monique Majerowicz Marie-Claire
- Anne-Florence Schmitt Le Figaro-Madame
- Ségolène Vacrenier Le Figaro-Madame
- Michel Taccola journaliste indépendant
- Sylvie Beallet journaliste indépendant
- Karim Hacene Sud Radio
- Nathalie Hernandez France Inter
- Jean-Jacques Bourdin RMC
- Patrick Sébastien écrivain, animateur TV
- Pierre Péan journaliste écrivain
- Gilbert ABAS Retraité Policier RG écrivain
- Martine Nisse Psycho thérapeute
- Pierre Lassus, Didier Pleux Psycho thérapeutes
- Yves Boisset Réalisateur cinéma
- Homeyra Sellier ONG Innocence en Danger
- Sabine Hoa Soulhac Association E.V.A
- Emmanuelle Piet Pte Collectif Féministe c /le Viol
- Anne-Marie Clément Présidente Enfance Majuscule
- Anticor
- SOS Les Mamans
- Collectif féministe contre le viol
- Jean-Claude Ponson, Paul-Emile Charlton, Christian Basano, Christian Cotten, Henri Klein,

- FR3 Régions : Denis Schultz (IRCOD Strasbourg),Patrice Bernard (RECIDEV Besançon), Guillaume Bertrand (MDH Limoges), Pauline Wetzel (ORCADES Poitiers), Irène Gunepin (LOR-SUD Nancy), Sylvie Mouret (ligue de l’Ens. Féd° des Vosges Epinal), Françoise Cabane (CODES Marseille), Claire Fritsch (CITIM Caen), Bernard Vrignon (MAISON DES CITOYENS DU MONDE Nantes), Stéphanie Chapuis (CENTRAIDER Vendôme), Anna Hallouch (La semaine de la Solidarité c/o CRID Paris), Rose-Marie Di Donato (RESACOOP Lyon), Marie Aimar (CERAPCOOP Clermont-Ferrand),

- France Bleu : Gilles Chonavel (Rhône-Alpes), Anne-Florence Mignot (Paris), Patrick Marlière (Nord), Martine Nicolaus (Normandie), Christine Arribas (Gard Lozère), Frédérique Faure (Loire Océan), Monique Robin (Pays d’Auvergne), Danielle Alembik (Alsace), Responsable comm. (Gironde)

- ANVEDJ 75
- Catherine Barma FR2
- Jean-François Kahn chez Plon
- Erik Izraelewicz Dr Rédaction Le Monde
- Etienne Mougeotte Dr Rédac. Le Figaro
- Jean Hornain Dr Rédac. Le Parisien
- Christophe Deroubaix Dr Rédac. L’Humanité
- Laurent Joffrin Dr Rédac. Le Nouvel Observateur
- E. Conan Dr Rédac. Marianne
- Eric Chol Dr Rédac. Le Point
- Olivier Royant Dr Rédac. Paris-Match
- Directeur de la rédaction Santé Magazine
- Dominique Leglu Dr Rédac. Sciences et Avenir
- Matthieu Villiers Dr Rédac. Sciences et Vie
- Francis Laffon Dr Rédac. L’Alsace
- Francis Hirn Dr Rédac. Dernières Nouvelles d’Alsace
- Nicolas Bastruck Dr Rédac. Le Républicain Lorrain
- Rémi Godeau Dr Rédac. L’est Républicain
- Jean-Michel Bretonnier Dr Rédac. La Voix du Nord
- Didier Louis Dr Rédac. Le Courrier Picard
- M. Leclerc Dr Rédac. La Manche Libre
- François-Régis Hutin Dr Rédac. Ouest-France
- M. Quiviger Dr Rédac. Le Télégramme de Brest et de l’Ouest
- Jacques Guyon Dr Rédac. La Charente Libre
- Patrick Venries Dr Rédac. Sud-Ouest
- Jean Marziou Dr Rédac. La République des Pyrénées
- Jean-Claude Souléry Dr Rédac. La Dépêche du Midi
- M. Pallat Dr Rédac. Midi Libre
- M. Biscaye Dr Rédac. Nice-Matin
- Philippe Minard Dr Rédac. La Provence
- M. Antoye Dr Rédac. Le Progrès
- Béatrice Charvais Dr Rédac. La Montagne

- Associations : SOS Inceste Chassieu, Grenoble, Nantes, Olonne/mer, Clermont-Ferrand, Paris, Stop à l’Oubli Montcuq, AIVI Paris, SOS Femmes Accueil St-Dizier, Viol-Secours Genève  


JACQUES THOMET Journaliste puis rédacteur en chef à l’AFP durant 32 ans et qui continue son travail d’investigation :

"Pédocriminalité : l’effrayante affaire Amidlisa enfin devant un tribunal le 9 janvier à Draguignan"
http://www.jacquesthomet.com/jacquesthomet/2013/11/09/pdocriminalit-leffrayante-affaire-amidlisa-enfin-devant-un-tribunal-le-9-janvier-draguignan/
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AMIDLISA: MOBILISATION CITOYENNE 9 JANVIER 2014 DRAGUIGNAN

Message par Joss le Sam 4 Jan 2014 - 13:38

AFFAIRE AMIDLISA: MOBILISATION CITOYENNE LE 9 JANVIER 2014 À DRAGUIGNAN


AFFAIRE AMIDLISA: Mobilisation citoyenne le 9... par JaneBurgermeister

RESEAU PÉDOPHILE DU VAR: AFFAIRE AMIDLISA


Reseau Pédophile du Var: AFFAIRE AMIDLISA par JaneBurgermeister

RÉSEAU DU VAR: LISTE DES PERSONNES AYANT REÇUS LE CD ROM


Réseau du Var: Liste des personnes ayant reçus... par JaneBurgermeister
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L'AFFAIRE AMIDLISA M6

Message par Joss le Dim 12 Jan 2014 - 22:17


L'affaire AMIDLISA sur M6 (9 janvier 2014) par JaneBurgermeister


AFFAIRE AMIDLISA : INTERVIEW D’UNE JOURNALISTE INDÉPENDANTE


Interview de «CERI», journaliste et auteur du blog [size=16]¿ Donde Vamos ?, sur la web-radio PP & Co le 23 février 2014 au sujet de l’affaire pédocriminelle du Var, dite «Amidlisa»


Affaire AMIDLISA: 'DondeVamos' sur radio... par JaneBurgermeister


Dernière édition par Joss le Lun 21 Avr 2014 - 14:04, édité 1 fois
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MAFIA FRANÇAISE ET RÉSEAUX PÉDOCRIMINELS

Message par Joss le Sam 5 Avr 2014 - 21:12

BRUNO MERCIER, EX-MILITAIRE, RACONTE LA MAFIA FRANÇAISE ET LES RÉSEAUX PÉDOCRIMINELS

2 AVRIL 2014

Bruno mercier, un ancien militaire mandaté par la DPSD, a mis au jour un réseau de pédophilie international depuis le Cambodge et d’autres pays.

Cette organisation criminelle est couverte par les autorités jusqu’au plus haut niveau.

Cette mafia gangrène les institutions françaises depuis très longtemps et bénéficie de soutiens inattendues au sein de l’administration.

Bruno Mercier revient sur certaines affaires comme la mort du juge Borrel, assassiné à Djibouti dans des circonstances mystérieuses pour lesquelles la justice n’a pas poussé ses investigations.

Une entrevue exclusive pleine de révélations.


Bruno Mercier -  Meta TV - La mafia française... par metatvofficiel


Bruno Mercier -  Meta TV - La mafia française... par metatvofficiel


Bruno Mercier -  Meta TV - La mafia française... par metatvofficiel


Bruno Mercier -  Meta TV - La mafia française... par metatvofficiel


Dernière édition par Joss le Sam 21 Juin 2014 - 13:08, édité 1 fois
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FRANCE 2013 - PLUS DE 47 000 ENFANTS ONT PORTÉS «DISPARUS»

Message par Joss le Mer 28 Mai 2014 - 11:34

FRANCE 2013 - PLUS DE 47 000 ENFANTS ONT ÉTÉ PORTÉS « DISPARUS »

27 MAI 2014 META.TV

Les associations lancent un site internet, ce dimanche, à l’occasion de la Journée internationale des enfants disparus…


«Tu attends à la sortie de l’école et tous tes copains sont partis.  Faut-il que tu rentres chez toi à pieds tout seul ou que tu retournes dans l’école demander de l’aide à la maîtresse ?» La question peut paraître évidente mais elle pourrait permettre à un enfant d’éviter les problèmes.

>> Estelle, Antoine, Yves: Retour sur les disparitions marquantes


Le Centre français de protection de l’enfance (CFPE) lance, ce dimanche, le site Internet 25mai.fr afin d’alerter l’opinion publique sur les disparitions d’enfants. Selon les chiffres du ministère de l’Intérieur, communiqués par l’association, les disparitions de 47.759 mineurs ont été signalées en 2013.

379 enlèvements et 582 disparitions inquiétantes

Bien évidemment, la grande majorité (près de 46.800) des cas sont des fugues. Mais il y aussi eu 379 enlèvements d’enfants l’an dernier et 582 disparitions particulièrement inquiétantes. Estelle , Antoine, Yves: le CFPE profite de ce site Internet pour dresser la carte des disparitions non résolues ces dernières année. «En moyenne, un enfant disparu par an n’est jamais retrouvé», estime l’association.

Les chiffres donnent le tournis. Et c’est pour les rappeler à tout le monde que le CFPE se lance dans une telle initiative. «Bien souvent, on ne parle de ce sujet qu’une fois par an, confie Séverine Musseau du CFPE. Avec ce site, on espère que les gens en parleront toute l’année.»
Le numéro d’appel d’urgence est le 116 000

Et surtout qu’ils seront mieux informés sur le phénomène. Une petite vidéo, dans laquelle des parents lamba sont interrogés, révèle l’ampleur du travail. Ils sont ainsi incapables de donner le chiffre du nombre de disparitions d’enfants ou même le prénom d’un enfant qui est toujours recherche aujourd’hui. Pire, le numéro d’appel européen d’urgence, le 116 000, ne leur évoque absolument rien


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PÉDOCRIMINALITÉ : LA FRANCE, CHAMPIONNE DE LA DISSIMULATION

Message par Joss le Ven 20 Juin 2014 - 9:08

PÉDOCRIMINALITÉ : LA FRANCE, CHAMPIONNE DE LA DISSIMULATION

18 JUIN 2014 DONDE VAMOS

La FRANCE chercherait-elle à cacher l'ampleur de la pédocriminalité et des viols d'enfants ? On est obligé de constater, à l'instar du rapporteur de l'ONU JUAN MIGUEL PETIT, il y a de cela plus de 10 ans, que la pédocriminalité est protégée de manière institutionnelle, surtout quand l'accusé a des relations [1]. On va voir pourquoi, aujourd'hui, il est impossible de nier que la France cherche par tous les moyens à préserver une pédocriminalité devenue un véritable système.

PAS D'ENQUÊTES

Tout d'abord, il faut se mettre à la place d'un parent qui apprend de la bouche de son enfant que celui-ci a subi des agressions sexuelles ou des viols de la part de X., souvent un père, un grand-père, un oncle, voir des femmes aussi. Dans le cas d'une famille lambda, où le pédo, X., n'a pas de relations, on peut encore espérer obtenir une condamnation, même si généralement le pédo ne va pas en prison, comme on le verra plus tard.

Ce parent protecteur va donc, logiquement (puisqu'on nous a appris à faire ainsi), porter plainte le plus vite possible. ERREUR !

Si cette plainte est classée sans suite en un temps record, vous êtes face à une obstruction de la justice et cela doit vous mettre en alerte. Il arrive même que l'enfant ne soit pas entendu en PROCÉDURE MÉLANIE (audition filmée en présence d'un pédopsychiatre [2]), et même qu'il n'aille pas voir un légiste.

La plainte est donc classée sans suite, et à partir de là le pédophile va enclencher un certain nombre de procédures judiciaires dans le but d'éliminer le parent protecteur et d'obtenir la garde exclusive de l'enfant, sa chose : procédure en dénonciation calomnieuse, pour non représentation d'enfant, guerre pour les droits de garde avec intervention de mesures comme une AEMO (assistance éducative en milieu ouvert) ou carrément un placement.

Là, par contre, la justice va enquêter : le parent protecteur devra voir des psys qui vont dire qu'il délire et faire raconter n'importe quoi à son enfant, ceci dans le but de la décrédibiliser voir même de le faire interner (il y a même des « spécialistes » pour cela, vers lesquels on envoie systématiquement les victimes qu'on veut faire taire), et en tout cas de lui faire perdre ses droits sur l'enfant. Le parent protecteur sera harcelé par les flics qui vont le convoquer, le mettre en garde-à-vue, ainsi que ses proches.

A ce stade, le parent protecteur perd la garde de son enfant et il est trop tard pour faire quoi que ce soit. Dans les pires cas, LE PARENT PROTECTEUR FINIT MÊME EN PRISON pour avoir voulu protéger son enfant.

Il faut réagir dès qu'on se rend compte que la justice ne réagit pas normalement, c'est-à-dire en protégeant l'enfant et le parent protecteur.

Le pire qu'on ait vu en FRANCE en matière de négation de faits avérés, c'est lors de l'affaire ZANDVOORT : des milliers de fichiers pédopornographiques ont été retrouvés, avec dessus des milliers d'enfants victimes.



En FRANCE, plus d'une dizaine de familles a reconnu ses enfants sur certains clichés, mais pas question d'enquêter. YVON TALLEC, procureur au parquet des mineurs à PARIS, a déclaré en 2000 au JT de FRANCE 2 [3] : «Un certain nombre de ces clichés sortent de revues où les mineurs ont été photographiés, la plupart du temps avec non seulement leur accord, mais l'accord de leurs parents. Certaines des photos sont des matériaux très anciens», et il en appelait donc à «minimiser, en tout cas en France, la portée de cette affaire, dans la mesure où des nombreux enfants présentés ici ne sont pas des enfants français». Rappelons que les «images» étaient aussi, bien souvent, des scènes de viols d'enfants, parfois accompagnés de tortures.

Aujourd'hui, TALLEC est chef de la 12ÈME SECTION DU PARQUET DES MINEURS DE PARIS. Il serait très intéressant de savoir pour quelle raison YVON TALLEC a refusé d'enquêter sur ces CD roms, pourquoi il a piétiné le code pénal et considéré que des enfants pouvaient volontairement se faire sodomiser par de vieux pervers. Depuis quand un mineur, qui ne peut pas voter, a-t-il le consentement éclairé [4] ?

PAS D'EXAMENS MÉDICAUX APPROPRIÉS

Un des moyens par lesquels la justice peut nier la réalité des viols, c'est en ne faisant que des examens complètement superficiels.

Ainsi, l'examen de base ne relève de « signes anormaux » spécifiques au viol que dans 16% des cas[5]. En 2004, une étude a été menée sur 36 adolescentes enceintes âgées d'une quinzaine d'années a montré des résultats très proches : 22 examens n'ont rien révélé de particulier, 8 ont trouvé des signes indéterminés, 4 ont permis de trouver des traces suggestives et 2 ont montré des «signes évidents de trauma pénétrant». Est-ce vraiment avec ce type d'examen que l'on veut être sûr qu'un enfant a été victime ou non d'actes pédophiles ? Autant lire dans les entrailles d'un poulet. Évidemment, plus l'examen est réalisé tardivement, moins on va trouver de traces spécifiques.

Ainsi, l'hymen ne sera déchiré que dans [url=http://www.medecine.ups-tlse.fr/dcem4/module11/urgence/183_poly_agres_sexuelles .pdf]29% DES CAS DE PÉNÉTRATION VAGINALE[/url]. Combien de gamines n'ont-elles pas été renvoyées chez le pédo parce que le médecin a trouvé son hymen à peu près normal ?

En outre, l'absence de lésion ne constitue pas du tout une preuve qu'il ne s'est rien passé, même si les juges considèrent systématiquement que l'absence de trace revient à une absence de viol.

Il y a une affaire très grave que je connais dans laquelle un médecin a recommandé de faire une IRM des voies basses des enfants [6], afin de repérer des traces de viol même plusieurs années après les faits. La justice ne l'a pas fait, et s'est contentée d'interpréter l'absence de traces physiques suite à un examen superficiel, comme étant la preuve de l'absence de viols. Les enfants ont finalement été rendus au pédophile, la mère a perdu ses droits d'hébergement.

L'anuscopie est également un examen plus pertinent. Pourtant, à ma connaissance, ou à celle de JACQUES THOMET, cet examen n'a jamais été demandé dans aucune des affaires que nous connaissons. Au sujet de cet examen, JACQUES THOMET, grand connaisseur de l'affaire OUTREAU, NOUS EXPLIQUE :

«l'anuscopie constitue une méthode infaillible pour repérer les lésions superposées, dans le cas de sodomies répétées. Elles ne disparaissent pas, alors que jusqu'ici il nous avait été dit que les lésions s'effacent rapidement, rendant impossible un diagnostic de viol quand il est dénoncé tardivement. L'anuscopie est réalisée à l'aide d'une sorte de speculum long de 7 centimètres, d'un diamètre de 2 centimètres. Elle nécessite une brève anesthésie, comme pour une coloscopie».

L'UNIVERSITÉ DE RENNES 1 RECOMMANDE, en cas de viol anal, de procéder à «l'anamnèse précise des faits, un examen clinique complet, général et centré sur l'anus (inspection, déplissement de la marge, étude de la disposition des plis radiés, toucher anal puis rectal, appréciation de la tonicité et de la contraction volontaire, recherche d'une béance, anuscopie et rectoscopie recherchant, entre autres, des anomalies muqueuses, la présence d'éléments anormaux)», mais aussi de faire des prélèvements afin de rechercher des spermatozoïdes ou des infections, ainsi que de procéder à une « échographie endo-anale» afin d' «apprécier le retentissement sphinctérien» lié à l'agression.

Dans aucune affaire, y compris les plus graves, avec de multiples viols en réunion des petites victimes, la justice n'a procédé ne serait-ce qu'à la moitié de ces examens.

Au vu de ce que j'ai constaté par moi-même et des conseils que j'ai demandés à des familles ayant vécu ces situations, je pense que l'on peut recommander aux parents protecteurs de faire faire eux-mêmes ces examens AVANT d'aller porter plainte, avec des médecins experts auprès des tribunaux. Pourquoi ? Parce qu'une fois la plainte déposée, c'est la justice qui décide des examens à réaliser, et elle ne réclamera jamais des examens sérieux, SE CONTENTANT COMME TOUJOURS D'UN EXAMEN MORPHOLOGIQUE EXTERNE. L'idée en effet est de réunir des preuves avant que la procédure judiciaire ne vienne ruiner la parole de l'enfant (ce n'est certes pas toujours le cas, mais là nous parlons des affaires qui dérivent gravement).

Le pire est que lors des procès, la justice ose déclarer que «tout a été fait pour vérifier la réalité des viols» et qu'elle n'a rien trouvé, donc il ne s'est rien passé. C'est une honte quand on sait qu'au contraire, tout a été fait pour nier la réalité de ces abus.

LA PAROLE DE L'ENFANT NIÉE



Un autre des moyens utilisés par la justice pour nier l'existence des viols d'enfants, est de ne pas tenir compte de la parole des enfants.

Combien de fois depuis l'affaire OUTREAU n'a-t-on pas entendu lors des procès nos juges dire que l'on ne peut pas se fier à la parole des enfants ? Il faut dire qu'OUTREAU est enseigné en école de magistrature comme LE cas d'erreur judiciaire. Oui, mais l'erreur judiciaire, dans cette affaire [7], tient justement au fait qu'on n'a PAS ÉCOUTÉ LES ENFANTS : le résultat est que presque tous les violeurs courent aujourd'hui dans la nature. Bref.

Il paraît donc, en France, qu'on ne peut pas tenir compte de la parole des enfants. Pourtant, si l'on arrive jusqu'au procès, c'est bien parce que des experts ONT ÉVALUÉ LA CRÉDIBILITÉ DE LA PAROLE DES ENFANTS, en fonction de nombreux critères très précis. Si ces experts avaient jugé leurs accusations non crédibles, jamais la machine judiciaire ne se serait mise en branle.

En plus de cela, et contrairement aux recommandations de l'ONU, les enfants n'ont jamais le droit de s'exprimer lors des procès des agresseurs qu'ils ont désignés. En effet, la CONVENTION INTERNATIONALE DES DROITS DE L'ENFANT (la CIDE), ratifiée par notre république bananière en 1990, a créé une NOTION QUI N'A TOUJOURS PAS ÉTÉ INTÉGRÉE PAR NOTRE «JUSTICE» : l'intérêt supérieur de l'enfant [8]. Ainsi, la justice doit apporter «une garantie pour l'enfant que son intérêt à long terme sera pris en compte ». Et elle précise que «L'enfant a le droit, dans toute question ou procédure le concernant, d'exprimer librement son opinion et de voir cette opinion prise en considération». On en est très loin, comme vous l'aurez compris.

TOUT UN ARSENAL EXISTE POUR NIER LA PAROLE DES ENFANTS VICTIMES :

le syndrome des FAUX SOUVENIRS,
LE SYNDROME D'ALIÉNATION PARENTALE, le concept de «conflit parental» [9] etc.

A chaque fois, ces théories sans fondement servent de bouclier au pédo, qui passe en même temps pour une pauvre victime d'un parent protecteur qui s'acharne injustement contre lui.

Pour mieux nier la parole de l'enfant, on va aussi nier les violences conjugales et autres destructions psychologiques du pervers, commis avant que les faits de viol ne soient dénoncés. Cela aussi est un classique, d'autant que très peu de femmes portent plainte suite à ce type d'abus, et qu'il n'y en a donc pas de trace judiciaire. On peut ainsi réduire toute l'affaire à un simple «conflit parental»

On constate donc que malgré les accusations souvent précises des enfants, malgré des examens qui confirment la possibilité de viols, malgré des certificats de psys et autres professionnels de la santé et de l'enfance, c'est bien la parole du pédo qui compte. S'il nie et qu'il n'est pas trop stupide, il a de très fortes chances de s'en sortir.



PAS DE PROTECTION DES VICTIMES ET PARENTS PROTECTEURS

Alors qu'en principe, un enfant qui dénonce des viols commis par son père ou autre devrait être éloigné de l'agresseur par la justice censée le protéger, on constate que bien souvent, malgré la plainte pour viols, la justice oblige le parent protecteur à respecter les droits de visite et d'hébergement du pédo. S'il ne le fait pas, le parent protecteur risque d'être condamné pour non représentation d'enfant, ou même pour enlèvement d'enfant.

Très vite dans ces procédures, le parent protecteur est confronté à un dilemme : soit il protège son enfant à l'encontre de la Justice, soit il respecte la Justice et rend son enfant à celui qui lui fait du mal. J'ai même vu un cas où un juge a obligé une mère à retourner avec ses enfants chez un pédophile et compagnon violent, et ceci après qu'elle ait porté plainte pour des viols sur leur fille.

Certains parents protecteurs choisissent de quitter la France car s'ils refusent de rendre l'enfant au pédophile, ils savent qu'ils vont perdre progressivement tous leurs droits sur leurs enfants, jusqu'à perdre l'autorité parentale (alors que même les pédos ne la perdent que rarement!) [10].

Si le parent qui a fui est retrouvé, la justice ne cherchera même pas à savoir quelle en est la raison : il sera condamné à de la prison ferme pour enlèvement d'enfant, et la victime sera rendue au pédophile à plus ou moins brève échéance, après un passage par les sévices sociaux.

Pour autant, un parent a l'obligation légale de protéger son enfant. L' « état de nécessité » [11] face au viol fait que normalement, la justice ne peut pas le punir pour avoir soustrait l'enfant au pédophile qui le menace. Mais on constate que la justice, se basant sur des classements sans suite (plus de 3,3 millions chaque année en France), s'assoit carrément sur ce principe et condamne des parents protecteurs pour non représentation d'enfant.

En outre, la justice doit d'abord traiter les faits les plus graves, c'est-à-dire les accusations de viol, avant de décider de la garde de l'enfant et de le confier au pédophile. Ainsi, pas «non présentation d'enfant» possible tant que l'accusation de viol portée contre le père n'a pas été jugée. Mais on constate que tous les contre feux allumés par les pédophiles fonctionnent : non représentation, dénonciation calomnieuse, procédures de divorce iniques etc. et cela alors que la justice n'a jamais pris le temps de juger convenablement les faits de viol sur mineur.

PAS DE STATISTIQUES



Mais, ce qui est peut-être le plus choquant, c'est qu'en France, en 2014, on tient des statistiques ultra précises sur les vols de voitures (marque, modèle, année de mise en circulations, numéros de toutes sortes...), mais pas sur les disparitions d'enfants et encore moins sur les cas de viols.

Par exemple, nous avons près de 1.000 pages de rapport statistique sur la délinquance et la criminalité en 2012, mais PAS UN SEUL CHIFFRE SUR LES VIOLS CONTRE LES MINEURS, alors qu'on a tout le détail sur la délinquance et la criminalité des mêmes mineurs. Il est aussi très difficile de trouver des chiffres aussi basiques que le nombre de condamnations pour agressions sexuelles contre des mineurs, notamment parce que la justice et la police n'en ont pas la même définition.

D'une manière générale, en France seulement 10% DES VIOLS (12 000 sur 120 000 au grand minimum [12]) font l'objet d'une plainte chaque année, 3% font l'objet d'un jugement et 1% d'une condamnation (1 200 sur 120 000) (Rapport annuel 2009 de l'Observatoire National de la Délinquance (OND), La criminalité en France).

On sait qu'en France, un crime jugé sur deux est un viol, même si la plupart des viols sont reclassés en tant que simples «agressions sexuelles» et sont correctionnalisés (jugés comme des délits) au lieu de passer aux Assises. En 2012, MOINS DE 1.300 PERSONNES ONT ÉTÉ CONDAMNÉES pour viols dans toute la France, que la victime soit majeure ou mineure (400 condamnations environ pour des viols commis contre moins de 15 ans).

On sait aussi que 90% des victimes ne portent jamais plainte, et quand c'est fait, la plupart des plaintes (80%) SONT CLASSÉES SANS SUITE. C'est ce qu'il arrive chaque année à plus de 3,3 millions de plaintes. Et quand un pédophile passe en procès, il n'est pas forcément condamné.

En 2009, ON ESTIMAIT QUE CHAQUE ANNÉE (moyenne de 2004 à 2008 incluse), les services de police et de gendarmerie enregistraient environ10.138 viols, dont 4.654 sur mineurs (pour 1.300 condamnations), et 13.911 agressions sexuelles, dont 7.756 sur mineurs.



Ce traitement judiciaire particulièrement laxiste en ce qui concerne les violences sexuelles contre les mineurs donne inévitablement un sentiment d'impunité aux abuseurs. Ainsi en 2012, «en zone gendarmerie, le nombre de «violences, mauvais traitements et abandons d'enfants» a plus que doublé : il s'est accru de 105,3 %, ce qui représente une hausse de 3.739 faits constatés » [13]. Et on estime que seulement 20% de ces faits sont rapportés aux gendarmeries, le reste va à la police. En zone de police, ces faits de «violences, mauvais traitements et abandons d'enfants» sont passés de «11.696 en 2007 à 14.339 en 2011, soit +22,6%» [14].

Cette augmentation des violences va avec celle des agressions sexuelles contre les mineurs, et cela dans des proportions qui devraient en faire une priorité en termes de santé publique. Pourtant, rien ne se passe, et on a même pensé à nommer JACK LANG au poste de défenseur des droits, avant de nommer DOMINIQUE BAUDIS, cité dans l'affaire ALEGRE !

Le nombre de «Harcèlements sexuels et autres agressions sexuelles contre des mineur(e)s» enregistrés par la gendarmerie nationale a augmenté de 75,5 % entre 2011 et 2012, soit + 2.022 faits constatés. Il se situe à 4.711 en 2012, alors qu'au plus, entre 2007 et 2011, il avait atteint 2.851 faits constatés sur un an, en 2008. En 2012, 47,2 % des «Harcèlements sexuels et autres agressions sexuelles contre des mineur(e)s» enregistrés en France métropolitaine l'ont été par la gendarmerie nationale. Cette part n'avait jamais dépassé 34 % de 2007 à 2011. Notons que les viols sur les majeurs augmentent également dans des proportions catastrophiques. Cependant, les condamnations, elles, diminuent d'année en année.

Le nombre de «Viols sur des mineur(e)s» enregistrés par la gendarmerie nationale s'est élevé de 19,5 % entre 2011 et 2012, soit + 482 faits constatés. Il se situe à près de 2.950 faits constatés en 2012. Au plus, entre 2007 et 2011, il avait atteint 2.527 faits constatés sur un an, en 2008. En 2012, près de 50 % des «Viols sur des mineur(e)s» enregistrés en France métropolitaine l'ont été par la gendarmerie nationale.

Du côté des atteintes sexuelles sur les mineurs, les chiffres sont dilués dans les «agressions» ou «atteintes sexuelles ou «aux mœurs», en plus des viols. Il est donc difficile de lire clairement ces statistiques à moins de les recouper avec d'autres.

Il faut aussi savoir que les chiffres des classements sans suite pour les affaires de viols sur mineurs ne sont pas rendus publics [15]. Là aussi, on risquerait de voir la réalité de manière un peu trop crue, et de comprendre à quel point la justice planque ces affaires sordides sous le tapis. Tous crimes et délits confondus, «Au cours de la dernière décennie, le taux de classement sans suite a fortement progressé. En effet, il s'élevait à 69 % en 1987, puis a franchi la barre des 70 % à partir du début des années 80 pour atteindre 80 % en 1995», nous dit le Sénat. Les motifs de ces classements ne sont pas diffusés, ni les types d'affaires qu'ils concernent. En tout cas, «une étude de MARIE-CLAUDE BRACHET et SIMONE IFF sur le tribunal de CRETEIL en 1995, qui constate que 50% des plaintes pour viol débouchent sur un non-lieu ou un classement sans suite».

Cela, sans compter les entreprises de DÉCOURAGEMENT DES VICTIMES et parents protecteurs qui osent porter plaintes par la police.

TABLEAU 1 PLAINTES ET CONDAMNATIONS POUR VIOLS ET AGRESSIONS SEXUELLES EN 2012 (SOURCE : BULLETIN DE JANVIER 2013 DE L'OBSERVATOIRE NATIONAL DE LA DÉLINQUANCE ET DES RÉPONSES PÉNALES ET  CHIFFRES DES CONDAMNATIONS EN 2012 DU MINISTÈRE DE LA JUSTICE).



Ce tableau permet de comprendre qu'un mineur violé a beaucoup moins de chances d'avoir gain de cause en justice qu'un adulte : à peine 400 condamnations pour 6.000 plaintes, soit environ une chance sur 15 ou 16 d'avoir gain de cause, contre une chance sur 6 pour les adultes. Qui ont déjà beaucoup de mal à obtenir une condamnation.

Et si on prend les chiffres des condamnations des années précédentes, on observe que celles-ci baissent d'année en année, preuve que les crimes contre les femmes et les enfants sont loin d'être une priorité.

PAS DE CONDAMNATION (CORRECTIONNALISATION)  



On se rend compte qu'on est face à un réel problème de santé publique. Alors comme les cours d'assises, où chaque viol devrait être jugé, sont «saturées», ON CORRECTIONNALISE À TOUR DE BRAS les cas de viols, requalifiés comme des « agressions sexuelles ». Avec à la clé, des peines qui n'excèdent pas 10 ans, au lieu de 20 pour les assises (en cas de circonstances aggravantes, sinon c'est 15 ans).

Une fois arrivés en correctionnelle, la plupart des pédophiles sont acquittés au bénéfice du doute. Sur ceux qui sont condamnés, une toute petite partie fait de la prison. Ainsi en BELGIQUE, dans un arrondissement judiciaire wallon, seulement 21% des pédophiles condamnés en correctionnelle ont été envoyés en prison. Pourquoi ? Parce qu'on considère de plus en plus que la place d'un pédophile n'est pas en prison, et que "les prisons sont pleines".

En 2011 en FRANCE, moins de 400 PERSONNES ONT ÉTÉ CONDAMNÉES POUR VIOL SUR MINEURS de moins de 15 ans, toutes juridictions confondues [16]. Qui peut croire qu'il y a moins de 400 viols de mineur par an en France ?

En 2011 encore, 2.613 personnes ont été condamnées pour "atteinte ou agression sexuelle sur mineur avec circonstance aggravante", et 1.200 autres ont été condamnées pour " atteintes aux mœurs sur mineur".

SELON DES CHIFFRES REGROUPANT PLUSIEURS PAYS, « La moitié des violeurs d'enfants ou d'adolescents sont aussi mineurs, selon les statistiques pour 2007 publiées par le groupe de protection de l'enfance de ZURICH. En 2005, ce taux était encore de 25% ».

Et selon l'INSERM [17], « Les viols sur mineurs[en France] représentent 55 % de l'ensemble des viols. Il en est de même pour les agressions sexuelles, les mineurs comptant pour 63 % des cas ».

En FRANCE, 25% à 44% des infractions de violence sexuelles ÉLUCIDÉES PAR LA POLICE SONT CONDAMNÉES, mais il s'agit d'un chiffre confondant les victimes majeures et mineures, dans les cas (rares) où une enquête a lieu. En Europe, SEULEMENT 14% DES PLAINTES POUR VIOL DÉBOUCHENT SUR UNE CONDAMNATION. Il y a donc le filtre de la police [18], puis celui du parquet, puis celui des juges. Et si vous n'êtes pas content, le cour de cassation ne fera rien même si elle le devrait, du moins si le codé de procédure était encore respecté [19]. Quand on sait le courage qu'il faut à une victime pour porter plainte, on a froid dans le dos.

J'ai même entendu récemment un cas dans lequel la justice voulait correctionnaliser le viol collectif d'une adolescente de 14 ans au moment des faits. Quand on en arrive là, on se rend compte que notre système judiciaire a un vrai problème.

Il faut aussi savoir que, de plus en plus, on cherche à faire passer LES AFFAIRES DE VIOL DE MINEUR EN SIMPLE «MÉDIATION» (ça fait des économies à la justice mais le pédo n'est pas condamné et la victime pas reconnue comme telle). Ainsi en Belgique, « Autour de 20 % de ces cas graves et repérés restent traités à l'amiable en Belgique, sans intervention judiciaire », NOUS DIT JEAN-YVES HAYEZ.
Et les peines de prison, quand elles arrivent, sont étonnement légères : moins de 2 ans de prison ferme pour l'ensemble des « agressions sexuelles », et cela au terme de procédures qui prennent jusqu'à 7 ans en moyenne pour un viol, environ 2 ans pour les « agressions sexuelles » même quand il s'agit de viols. En Angleterre, LA MOITIÉ DES PERSONNES RECONNUES COUPABLES d'agressions sexuelles sur des enfants de moins de 13 ans échappent à la prison.

On voit bien, à ces chiffres, que la parole des enfants est loin d'être sacrée, contrairement à celle des accusés. Ceci dit, le problème n'est pas que français : on constate la même chose absolument partout.



OMERTA MÉDIATIQUE  

Pour terminer cette liste de « dysfonctionnements » (pour rester polie), on doit noter le traitement médiatique déplorable de ces affaires. Mais, les journalistes n'ont pas vraiment le choix : durant l'instruction les journalistes doivent respecter le secret de l'instruction, et ne peuvent avoir aucune information par la justice ou la police, et les témoins sont tenus au silence. Après le procès, il y a la vérité judiciaire que les journalistes sont obligés de respecter et de ne surtout pas critiquer.

Il est donc presque impossible de faire sortir ces affaires dans les médias une fois que la procédure est enclenchée.

En outre, si un journaliste obtient le point de vue du parent protecteur, il obligé d'interviewer aussi l'accusé et de lui donner la même place qu'au parent protecteur et à la victime. Médiatiquement, la parole de la victime n'a pas plus de poids que celle de l'accusé. Et quand l'accusé est un VIP, la parole de la victime n'a plus aucun poids.

En plus de cela, les victimes mineures ne peuvent pas s'exprimer dans la presse, et leurs avocats y sont très réticents, car souvent payés au lance pierre. En face, comme on l'a vu à OUTREAU, les avocats des accusés occupent en général tout l'espace médiatique.

On n'a pas non plus d'étude fiable et officielle sur le nombre d'enfants victimes de viols et d'actes pédophiles en France. Des associations, quelques chercheurs ont tenté d'évaluer ce nombre, mais sans les outils institutionnels pour le faire.

QUE FAIRE ?

Eh bien là, on arrive au constat dramatique qu'il n'y a aucune solution acceptable. Après avoir demandé leur avis à des parents qui ont vécu tout ce que je viens de décrire et souvent pire, tous conseillent :

- De ne pas porter plainte immédiatement et de réunir un maximum de preuves : filmer l'enfant dès qu'il parle, enregistrer les discussions avec le médecin, faire faire des dessins à l'enfant, un maximum, et faire des examens médicaux sérieux. Cela AVANT de porter plainte, car après ces preuves deviennent impossibles à apporter dans de très nombreuses affaires. L'enfant est rapidement placé ou envoyé chez le pédophile dans un délai record.

- Si vous partez pour protéger votre enfant, vous serez accusé d'enlèvement d'enfant et finirez avec Interpol aux fesses. Là, l'enfant sera placé ou renvoyé chez le pédo, et vous vous irez en prison.

- Une mère protectrice avec laquelle je suis en contact donne ce conseil, très pragmatique : « si la situation se retourne contre vous et que vous connaissez l'appartenance maçonnique de l'agresseur, il vaut mieux partir et protéger l'enfant avant qu'il ne soit trop tard ». En parallèle lancez une assignation en référé auprès du juge aux affaires familiales pour formaliser la suspension du droit de garde du pédo et ainsi couvrir le parent protecteur.

Je vais prochainement consulter une avocate qui m'expliquera la marche à suivre du point de vue juridique, et je vous mettrai le mode d'emploi ici au plus vite.

En tout cas, comme le dit MURIEL SALMONA, « Violer est un pari plus que raisonnable, l'impunité est quasi garantie, porter plainte pour viol en espérant que l'agresseur soit condamné est en revanche un pari plus que déraisonnable, avec une procédure extrêmement éprouvante, aboutissant quand l'affaire n'est pas classée sans suite le plus souvent à un non-lieu, avec le risque d'être attaquée en retour pour dénonciation mensongère » . J'ajouterais que les mineurs ont encore moins de chances d'obtenir justice que les majeurs.

VEUT-ON NOUS CACHER QUELQUE CHOSE ? Le sujet est-il à ce point tabou qu'on ne puisse publier aucun chiffre clair et précis du nombre d'enfants violés, du nombre de condamnations, et du nombre de classements sans suite ? Quant à évaluer les dégâts à long terme de la pédocriminalité sur les victimes, et sur la société toute entière, n'y pensons même pas !

En réalité, les gens doivent savoir et sortir de leur monde de bisounours. En 4 ans à travailler sur ce sujet, ce qui est peu mais bon, j'hallucine encore souvent en constatant l'ampleur des dégâts, à tous les niveaux de la société.

LE PR. JEAN-YVES HAYEZ, LORS D'UN COLLOQUE au THÉÂTRE DE POCHE à UCCLE, a expliqué : « Si nous estimons à 10 ou 15 % le nombre d'enfants victimes d'abus sexuels en Belgique, cela nécessiterait des hôpitaux grands comme des villes entières pour soigner ces enfants. Mais aussi des prisons psychiatriques pour soigner les prédateurs, elles aussi grandes comme des villes entières. Économiquement et financièrement impossible et impensable : alors on étouffe tout ! »

Si l'on ajoute à cela qu'une bonne partie de nos « élites » sont totalement perverties, et violent des enfants à tour de bras, ainsi que de nombreux éléments nous l'amènent à penser, on comprend mieux pourquoi le silence autour des viols d'enfants est aussi assourdissant.

Et puis, il y a cette tendance à décrire les mineurs en tant qu'auteurs de violences plutôt que victimes[20]. Cela ne participerait-il pas à une certaine propagande pédophile, visant à "responsabiliser" les mineurs de plus en plus jeunes, y compris en ce qui concerne les actes sexuels ? Et pourquoi n'existe-t-il aucune campagne de prévention contre les abus sexuels dans nos écoles, alors qu'on commence à leur parler de sexualité de plus en plus tôt ?

LISTE D'AFFAIRES DE PÉDOCRIMINALITÉ ÉTOUFFÉES PAR LA JUSTICE :

Affaire du VAR
Affaire de LAURIANE ET MATHIEU À LYON
Affaire de MARINE À SAINT-MALO
Affaire de LÉON EN GUADELOUPE
Affaire d'ALEXANDRE À NOUMÉA
Affaire de PIERRE À VALENCE
Affaire de LÉA À PERPIGNAN
Patricia POUPARD À BORDEAUX
Affaire OUTREAU
Affaire DUTROUX
Affaire MARIE PIA MAOLONI
Affaire CHASTAN À CASTRES
Affaire VERDIN
Affaire RONITE BITTON (INCARCÉRÉE)

PS : Et si quelqu'un a des suggestions ou des idées de marche à suivre à destination des parents protecteurs pour ces procédures, ou des corrections à m'apporter, je prends aussi, n'hésitez pas.


NOTES :

[1] ON LIT TEXTUELLEMENT DANS LEDIT RAPPORT:

«Dans plusieurs cas qui ont été communiqués au Rapporteur spécial, il a été signalé que les individus accusés de commettre des abus étaient étroitement liés à des membres de l'appareil judiciaire ou à des individus occupant de hautes fonctions dans l'administration publique, qui étaient en mesure d'influencer l'issue des procédures, argument qui avait été également formulé par la Division nationale pour la répression des atteintes aux personnes et aux biens». Le rapporteur (qui 'na passé que 3 jours en France, il faut le préciser) ajoute que «Dans sa note préliminaire, le Rapporteur spécial soulignait que le manque de ressources, de formation et de spécialisation dont souffraient les juges et les avocats s'occupant d'affaires de sévices sexuels contre des enfants faisait que les droits de l'enfant impliqué dans les poursuites judiciaires n'étaient parfois pas suffisamment protégés et qu'il s'ensuivait que les enfants concernés risquaient souvent de continuer à subir des sévices». Finalement, le rapport recommande « qu'un organe indépendant mène de toute urgence une enquête sur les carences de la justice à l'égard des enfants victimes de sévices sexuels et des personnes essayant de les protéger».

[2] Toutefois, je tiens à préciser que les questions posées aux enfants victimes ont été formalisées par des pédophiles : questions ouvertes (en principe), destinées à ne pas du tout influencer l'enfant. Le problème, c'est que les enfants ne sont entendus qu'une seule fois, 20 minutes en moyenne, et qu'on sait très bien qu'ils commencent par parler quand ils sont en confiance, et seulement des faits les moins graves. Avec ce type d'audition, on passe à coté de la plupart des faits, et en plus de cela, même une audition MÉLANIE parfaitement réalisée ne pèse rien au procès face à la parole de l'adulte pédophile. C'est ce que m'a expliqué une policière chargée de former ses collègues à cette méthode d'interrogatoire.

[3] ÉTRANGEMENT, LE JT DE CE JOUR-LÀ A DISPARU DES ARCHIVES DE L'INA assez récemment (j'ai pu le revoir il y a environ 1 an). Désormais, plus de JT du 16 mai 2000, on vous passe celui du 17.

[4] Toutefois, il parait que désormais, «La loi ne fixe pas d'âge de discernement, il appartient aux juridictions d'apprécier si le mineur était en état de consentir à la relation sexuelle en cause», NOUS DIT LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL. On se demande bien à quoi sert encore la notion de mineur.

[5] Selon une étude menée en 1996 sur 104 filles qui avaient toutes été violées : l'examen réalisé deux semaines après les faits n'a révélé de «signes anormaux» que CHEZ 16% D'ENTRE ELLES, des blessures claires que chez 8% de ces filles.

[6] Cependant très peu d'hôpitaux en FRANCE disposent d'un tel IRM, et il faut que l'examen soit réalisé par un médecin expert auprès des tribunaux, sinon on risque de vous dire qu'il n'a aucune valeur.

[7] Rappelons que 12 enfants ont été reconnus victimes par la justice à l'issue du procès en appel et que les parents DELAY ont été reconnus coupables de proxénétisme.

[8] Toutefois, quand les pro pères font appel à cette notion, eux ont le privilège d'être écoutés, notamment quand ils brandissent le fumeux «syndrome d'aliénation parentale», inventé par des pédophiles pour aider leurs congénères.

[9] Très souvent, on constate que les accusations de l'enfant sont attribuées au parent protecteur, accusé d'entretenir un simple «conflit parental». La justice, via des PSYS COMME PAUL BENSOUSSAN et ses amis, considère que les viols sont une pure invention d'un parent très vilain, et l'affaire est jugée comme un conflit parental, pas comme un crime. Les associations de pro pères tentent systématiquement d'amener les affaires de viol de mineur sur le[url=http://www.lespapas.com/dossier/dossier 01 propositions.htm] TERRAIN DU CONFLIT PARENTAL.[/url]

[10] LA LOI DIT que «Peuvent se voir retirer totalement l'autorité parentale, en dehors de toute condamnation pénale, les père et mère qui, soit par de mauvais traitements, soit par une consommation habituelle et excessive de boissons alcooliques ou un usage de stupéfiants, soit par une inconduite notoire ou des comportements délictueux, soit par un défaut de soins ou un manque de direction, mettent manifestement en danger la sécurité, la santé ou la moralité de l'enfant. Peuvent pareillement se voir retirer totalement l'autorité parentale, quand une mesure d'assistance éducative avait été prise à l'égard de l'enfant, les père et mère qui, pendant plus de deux ans, se sont volontairement abstenus d'exercer les droits et de remplir les devoirs que leur laissait l'article 375-7»

[11] Article 122.7 du code pénal. Un tribunal a admis en première instance l'état de nécessité pour une jeune mère qui avait VOLÉ DES JOUETS POUR SES ENFANTS. La maman a perdu en appel.pedophiles-traque-intensive-L-U8ZtZv

[12] D'après l'Office national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) en 2011, 75 000 PERSONNES MAJEURES SERAIENT VICTIMES DE VIOL CHAQUE ANNÉE, un chiffre qui serait sans doute très supérieur si l'on prenait en compte les mineurs, qui constituent la majorité des victimes.

[13] Toutefois, L'INDUSTRIALISATION DU SYSTÈME DE PLACEMENT D'ENFANTS n'est certainement pas étranger à cette augmentation vertigineuse.

[14] Chiffres donnés en janvier 2013 par l' l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales.

[15] En 2009, 3 362 572 affaires ont été classées sans suite. Elles se décomposent de la manière suivante : 2 683 385 classements sans suite pour défaut d'élucidation (affaires non poursuivables pour auteur inconnu) ; 496 635 classements sans suite pour cause d'infractions «mal caractérisées» (nomenclature de la source statistique des cadres du parquet). Sont regroupés sous cette appellation, des faits qui ne constituent aucune infraction pénale (affaires de nature civile ou administrative, certains accidents de la circulation, suicides), des infractions mal caractérisées (charges insuffisantes, absence de preuve) et des infractions pour lesquelles des motifs d'ordre juridique s'opposent aux poursuites (retrait de plainte, amnistie, transaction, autres cas d'extinction de l'action publique comme le décès de l'auteur, la prescription, l'abrogation de la loi pénale, la chose jugée, l'immunité, l'irrégularité de la procédure, l'irresponsabilité de l'auteur). 182 552 classements sans suite pour inopportunité des poursuites (recherches infructueuses, désistement ou carence du plaignant, comportement de la victime, victime désintéressée, régularisation d'office, trouble peu important). Ces données sont issues des cadres du parquet.

[16] Et la moitié des condamnés étaient eux-mêmes mineurs.

[17] Institut National de la Santé et de la recherche médicale.

[18] Il est très clair aujourd'hui que les flics et gendarmes se permettent de trier eux-même les plaintes qu'ils acceptent de prendre, alors qu'en principe, TOUS les faits qui sont poursuivables en justice, même les infractions basiques (type : insultes), doivent être passés en plaintes. LES MAINS COURANTES NE DOIVENT CONCERNER QUE LES FAITS NON RÉPRIMÉS PAR LA LOI. Nombre de femmes battues savent à quel point il est difficile de porter plainte, en plus de supporter les remarques machistes de la plupart des flics. L'INSEE s'est penchée récemment sur ce problème et a constaté : «au vu de ses entretiens et de ses déplacements dans les services, que la qualité de l'enregistrement des plaintes n'était plus depuis quelques années, une priorité de la hiérarchie». En outre, quand ils prennent une plainte, ils ont fortement tendance à minimiser les faits au maximum. C'est le corollaire de la politique du chiffre de SARKOLÉON : on ne prend pas une affaire qu'on a très peu de chances de voir élucidée rapidement, pour faire de belles statistiques. Une bonne garde à vue inique est tellement mieux puisque une garde à vue = une affaire résolue. L'INSEE ne dit pas autre chose : «Le management par objectifs de la délinquance, connu sous la dénomination de «politique du chiffre» a largement contribué à cette absence ou ce désengagement du contrôle de l'enregistrement. Les chefs de service, placés entre l'injonction d'afficher de bons résultats et l'impératif de contrôler la bonne application du guide de méthodologie statistique, privilégiaient souvent la première option», et évoque même une «une pratique de dissimulation massive».

[19] Cette semaine, la cour européenne des droits de l'homme a estimé que la cour de cassation française (censée casser les jugements entachés de vices de forme ou de vices de procédure, ce qui ne manque pas dans les affaires de pédocriminalité) avait une impartialité toute relative QUI POUVAIT «SUSCITER DES DOUTES SÉRIEUX». Cela fait suite à la procédure concernant l'assassinat du juge Borrel à Djibouti il y a 20 ans de cela, et qui avait été classé en suicide par une magistrate des plus sulfureuses, MARIE-PAULE MORACCHINI.

[20] De fait, on trouve bien plus facilement des chiffres hyper détaillés sur les mineurs délinquants que sur les mineurs en tant que victimes.


Dernière édition par Joss le Sam 21 Juin 2014 - 13:09, édité 1 fois
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L'ONU INQUIÈTE DES RITUELS VAUDOU SUR ENFANTS ET TOURISME SE

Message par Joss le Sam 21 Juin 2014 - 12:59

PEDOPHILIE : LES NATIONS UNIES S’INQUIÈTENT DES RITUELS VAUDOU SUR DES ENFANTS ET DU TOURISME SEXUEL EN GRANDE-BRETAGNE

21 JUIN 2014 RUSSIA TODAY

Des centaines d’enfants sont kidnappés en Afrique et emmenés au Royaume-Uni pour des rituels vaudou, selon un organisme de vigilance des Nations unies qui met aussi l’accent sur le nombre de pédophiles britanniques qui vont chercher des enfants à l’étranger.


Le Comité des Nations unies pour les Droits de l’Enfant (CRC) exhorte la Grande-Bretagne à augmenter ses efforts pour faire cesser cette forme brutale de trafic humain.

« Nous sommes inquiets à la vue de des rapports qui montrent que des centaines d’enfants ont été enlevés à leur famille en Afrique pour être vendus en Grande-Bretagne, tout particulièrement à Londres, pour des rituels religieux », affirme ce jeudi Kirsten Sandberg, dirigeante du CRC et ancienne juge de la court suprême de Norvège.

Elle a par ailleurs déclaré que le trafic d’enfants pour des rituels faisait partie d’un problème plus large qui concerne des milliers de mineurs, qui sont emmenés au Royaume-Uni, et qui deviennent des enfants prostitués ou sont exploités sexuellement.

Le CRC exhorte la Grande-Bretagne à « renforcer sa capacité à faire respecter les lois et à améliorer ces dernières pour détecter et poursuivre le trafic d’enfants dans le cadre du travail, du sexe et d’autres formes d’exploitations, incluant les rituels religieux ».

Il y a eu de nombreux cas d’enfants qui ont été emmenés en Grande Bretagne depuis l’Afrique, et qui ont ensuite souffert d’abus et de torture, souvent dans le cadre de rituels de sorcellerie, rapporte l’AFP.

En l’an 2000, Victoria Climbie, originaire de Côte d’Ivoire, a été tuée par ses proches qui la suspectaient d’être une sorcière.

Plus récemment, en mars 2012, Eric Bikubi et Magalie Bamu, tous deux originaires de la République Démocratique du Congo et qui avaient emménagé à Londres, ont été reconnus coupables du meurtre du frère de Magalie, un adolescent nommé « Kirsty ».

L’accusation prétendant que Bikubi avait une « profonde et troublante » croyance en la sorcellerie, et bien que la défense avait affirmé que Bikubi souffrait de schizophrénie, le juge a condamné les deux personnes à la prison à vie.

Un an plus tard, la Police Métropolitaine a découvert le cadavre démembré d’un jeune nigérian dans la Tamise, et selon eux, tout porte à croire que la victime a fait l’objet d’un rituel.

Le CRC a également attiré l’attention sur le nombre de pédophiles britanniques qui voyagent à l’étranger, tout particulièrement en Asie du Sud-Est, au Cambodge et en Thaïlande, pour coucher avec des enfants. Les orphelinats sont une destination de choix pour ces prédateurs sexuels, qui peuvent facilement s’en prendre à des enfants vulnérables.

« Il existe de nombreux rapports qui racontent que des citoyens issus du Royaume-Uni, dont des condamnés pour agression sexuelle, créent des œuvres de charité ou voyagent à l’étranger, où ils abusent sexuellement d’enfants », explique Sandberg.

Elle a exhorté le gouvernement britannique à prendre des mesures afin de renforcer l’identification, l’enquête sur des citoyens britanniques impliqués dans de tels crimes et leur éventuelle poursuite, ainsi que de s’assurer que des pédophiles condamnés et notoires ne puissent pas voyager à l’étranger.

Le gouvernement du Royaume Uni a affirmé que de nouvelles ordonnances sont désormais applicables sur des individus suspectés de représenter un risque d’agression sexuelle, même s’ils n’ont jamais été emprisonnés.

Un groupe national dirigé par le ministère de l’Intérieur évaluera les moyens nécessaires pour que la police et d’autres structures puissent mieux détecter et combattre les prédateurs sexuels.

« Nos deux nouvelles ordonnances de prévention civile faciliteront la restriction de mouvement et d’activité de quiconque représentant un risque de violence sexuelle envers des enfants ou des adultes, pas uniquement ceux qui ont déjà été condamnés pour de tels faits », a annoncé Norman Baker, ministre de la Prévention du Crime.

Un journaliste de la BBC qui s’était fait passer pour un trafiquant d’enfants a enquêté dans les bars et cafés de la pègre de Kampala, en Ouganda, en 2011. Il a trouvé un kidnappeur qui se vantait de pouvoir « fournir autant d’enfants que nécessaire » sans que la police le sache, pour 15 600 $ par enfant.
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ROYAUME-UNI : PRÈS DE 40 POLITICIENS IMPLIQUÉS DANS RÉSEAU

Message par Joss le Lun 7 Juil 2014 - 14:36

ROYAUME-UNI : PRÈS DE 40 POLITICIENS IMPLIQUÉS DANS UN RÉSEAU PÉDOPHILE

7 JUILLET 2014 PESS.TV.FRLes services de police du Royaume-Uni ont ouvert une enquête suite aux plaintes concernant un réseau pédophile à Westminster, affirmant qu’ils ont une liste de 40 abuseurs d’enfants présumés, dont 10 politiciens britanniques, actuels et anciens.

C’est Peter McKelvie, dont les déclarations ont déclenché l’Opération Fernbridge, qui a tiré la sonnette d’alarme. Il a révélé dans son dernier rapport que près de 40 membres du parlement et personnages issus de la noblesse étaient au courant ou participaient activement à ce réseau d’abus d’enfants.

L’Opération Fernbridge est une enquête de Scotland Yard sur les allégations concernant un réseau pédophile dans lequel serait impliqué Downing Street.

Des législateurs – dont d’anciens ministres et personnalités connues – provenant des trois principaux partis politiques apparaissent dans cette liste.

Certains d’entre eux sont encore actifs au sein du Parlement britannique, tandis que plusieurs autres, dont Cyril Smith et Peter Morrison, sont décédés.

« Je crois qu’il y a assez de fondements pour mener une enquête formelle sur ces allégations qui concernent plus de 20 parlementaires et lords au cours des trois ou quatre dernières décennies, certains d’entre eux sont encore en vie, tandis que d’autre non. Voici la liste », a déclaré Mc Kelvie.

Au moins un témoin a confié à la police qu’il a été victime d’abus de la part d’un parlementaire Tory lorsqu’il n’avait pas encore 10 ans, dans les années 1980.

Le Premier ministre, David Cameron, a ordonné à Mark Sedwill, le secrétaire permanent du ministère de l’Intérieur britannique, de mener une enquête interne sur ce qui s’est passé dans ce dossier.

D’autres cas d’abus sexuels d’enfants ont été rapportés dans le pays.

Plusieurs personnages majeurs ont été arrêtés en lien avec les multiples enquêtes sur le scandale des abus concernant Jimmy Savile, un ancien présentateur de la British Broadcasting Corporation (BBC, financée par l’État) tombé en disgrâce. Il est décédé en 2011, mais après sa mort, des centaines d’allégations concernant des abus sexuels et des viols sur mineurs sont devenues publiques.
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ENTRETIEN AVEC MAXIME, PORTE-PAROLE DE "WANTED PEDO"

Message par Joss le Sam 1 Nov 2014 - 16:00

ENTRETIEN AVEC MAXIME, PORTE-PAROLE DE "WANTED PEDO"



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Re: DISPARITIONS D'ENFANTS-PEDOPHILIE EN RESEAU-SATANISME

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