MARTHE ET MARIE

U.S.A. ECONOMIE

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U.S.A. ECONOMIE

Message par Joss le Mar 1 Avr 2008 - 12:55

ROBERT  REICH : LA  SITUATION  AUX  ETATS-UNIS EST  TRES  GRAVE  !

Robert Reich, professeur d’économie en Californie, est l’un des experts économiques de Barack Obama. Ancien conseiller au travail du président Bill Clinton, il est l’une des "têtes" de la bourgeoisie US. Le plus intéressant ici est ce qu’il dit de l’état d’esprit des américains actuellement
.



 Le Monde, 18 janvier 2008.


Croyez-vous que les Etats-Unis connaîtront cette année une récession ?


Robert Reich : Oui. La probabilité d’en avoir une est très élevée, car la confiance des consommateurs décline rapidement, les ménages ne peuvent plus emprunter, ils ne peuvent plus se financer en mettant en gage leur logement, ils sont très inquiets au sujet de leurs emplois. Nous avons tous les signes d’une récession.

 Sera-t-elle sévère ?

Il est trop tôt pour le dire. On ne sait toujours bas quelle est l’ampleur exacte de la crise de crédit. On ne cesse, depuis des mois, d’avoir de mauvaises surprises et de voir les banques réévaluer l’ampleur de leurs créances douteuses. On est loin d’être arrivé au bout de la phase de nettoyage. Et la récession va mécaniquement augmenter le nombre de crédits compromis. C’est potentiellement une situation vraiment grave.

 Que doivent faire la Réserve fédérale (Fed), l’administration et le Congrès pour soutenir l’économie ?


La Fed a signalé son intention de continuer à abaisser les taux d’intérêt, et le président George W. Bush ainsi que les parlementaires démocrates ont évoqué des aides fiscales, mais il faudra que cela soit très rapide. La stratégie à adopter par le gouvernement est assez simple. Premièrement, effectuer des dépenses sociales supplémentaires serait moins rapidement efficace que de diminuer immédiatement la pression fiscale (prélèvement à la source). Ensuite, plutôt que les riches, il faut surtout aider les gens ayant des revenus modestes et qui dépensent la plus grande part des aides reçues.

Comment expliquez-vous que personne ne mesurait il y a encore six mois l’ampleur de la crise du crédit immobilier américain (subprimes) ?

Personne ne pouvait imaginer que les banques, qui investissaient autant d’argent, étaient aussi mal informées des risques qu’elles prenaient. Les agences de notation n’ont pas fait leur travail et ont mal mesuré les risques. Sans parler de leurs conflits d’intérêts. La façon dont les rémunérations sont déterminées dans les établissements financiers est aussi en cause. Elle encourage les prises de risque et pénalise peu les stratégies hasardeuses.

 Vous mettez en garde, dans votre dernier livre, contre l’opposition grandissante à la mondialisation dans la population américaine. Est-ce un phénomène lié à la conjoncture ou plus profond ?

C’est bien plus profond. C’est un rejet d’un système certes très favorable, depuis de nombreuses années, au consommateur et à l’investisseur, mais qui, en contrepartie, dépouille le citoyen du contrôle d’une partie de sa vie et affaiblit la démocratie. Les Américains sont aujourd’hui inquiets pour leur emploi, pour leur assurance-santé, pour leur retraite, pour la valeur de leur maison.

Ce que nous voyons aujourd’hui dans la campagne électorale présidentielle est un retour de bâton contre la mondialisation, le commerce international et l’immigration. C’est la première fois depuis la seconde guerre mondiale qu’aucun des deux partis n’a un candidat se disant favorable à une plus grande liberté du commerce. Nous voyons les prémices d’un retour de l’isolationnisme aux Etats-Unis.

N’est-ce pas lié aussi aux erreurs commises par l’administration Bush ?

Bien sûr, mais c’est le rejet d’un phénomène qui existe depuis trois décennies et qui se traduit notamment par le creusement des inégalités. Le salaire moyen aux Etats-Unis ajusté à l’inflation est à peine supérieur à ce qu’il était en 1970. La mondialisation a seulement bénéficié aux nantis. Le un pour cent d’Américains les plus riches accapare aujourd’hui 20 % du revenu national, quand la moitié de la population ayant les revenus les plus faibles n’en reçoit que 12,6 %. Pour employer un terme français, cela est en train de miner notre "contrat social" et aussi notre démocratie.

Propos recueillis par Eric Leser.

Source : Le Monde www.lemonde.fr
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-1000991,0.html


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USA.....BANQUEROUTE ?

Message par Joss le Jeu 29 Jan 2009 - 12:33

USA.....BANQUEROUTE ?


TEMOIGNAGE :


L'HORREUR AMÉRICAINE

Bonjour,

Tout d'abord, je me présente : Catherine, 42 ans, d'Ecouflant (49)

Aujourd'hui, je voudrais juste témoigner... pas un avis, pas une contribution "d'experte", juste un vécu, une réalité !

En 1989, jeunes mariés, mon mari et moi décidons de "tenter notre chance" aux USA.

D'abord comme beaucoup, nous faisons des petits boulots (Restaurants, commerces, enseignement...), installés dans le middle west, d'abord dans l'Iowa puis l'Indiana pour petit à petit "construire notre rève américain" et nous intaller dans l'Ohio. Nous trouvons alors un boulot "sérieux" en 1994 dans une des "real-estate" les plus importants du coin (Sibcy-Cline pour ne pas la citer), lui à terme, en tant que "Account Executive" - Insurance Services - (comprenez en gros "agent d'assurance" sur les maisons vendues :) et moi en tant que "Realtor" (comprenez en gros "agent immobilier").

TRES bien installés, "rève américain" "acquis", argent facile et sans compter ... nous obtenons la nationalité américaine en 1998.

2 enfants naissent alors (aujourd'hui âgés de 9 et 6 ans), de nationalité américaine et HEUREUSEMENT aussi française (mais uniquement parce que mon mari a insisté, à l'époque, pour que nous fassions le nécessaire pour cela .Trés honnétement, si cela n'avait tenu qu'à moi, ils n'auraient été "qu'" Américains parce que je ne pensais VRAIMENT pas rentrer en France, un jour). Mes enfants ne parlent d'ailleurs pas le français et ne connaissent pas la culture française .... uniquement limités au virtuel et superficiel US.

Tout ça pour dire que contraints et forcés par la crise (et là bas le mot "crise" paraît faible), nous sommes rentrés en France il y a 2 mois ... et Y RESTERONS !

Pourquoi ?

Je suis sidérée de voir comment en Europe l'information, bien que plus exacte et plus complète qu'aux USA (qui cherche désespérément à cacher la vérité à la population) reste néanmoins trés en dessous de la vérité.

Actuellement, la vérité, est que les USA sont dans un état de délabrement le plus total. A l'exception de la classe la plus aisée (et de plus en plus aisée), soit peut être 10 ou 15 % de la population, le reste est en débâcle sociale et économique.

Des millions de personnes sont ou vont être sans ressources ni abri.

Certaines villes sont désertées à 75 % et pas des moindres. A Cleveland, par exemple, il doit rester 1/3 de la population, la ville paraît être une ville fantôme sans plus aucune activité "officielle". Phoenix en Arizona est pratiquement à vendre en quasi "totalité" comme bon nombre d'autres localités en Californie, au Nevada.... Chaque jour des "convois" de voitures particulières rejoignent les campagnes sur des routes et des autoroutes qui ne sont plus entretenues depuis plusieurs années.

Les aéroports sont à peu prés dans le même état: manque d'entretien... certains vols sont annulés "par sécurité", les commandant de bord refusant de se poser sur tel ou tel aéroport... les services de la circulation aériennne "secondaire" sont de plus en plus réduits : plus d'informations météo "exactes", plus de défense des aéroports contre les oiseaux, trous dans les pistes, végétation non coupée etc... dans ce pays où prendre l'avion est une nécessité et est devenu une "banalité" depuis longtemps.

Les salaires et le chômage :


Les salaires effectifs (donnés par les entreprises aux banques) ont été baissés de 20 à 45 % !!!!! en l'espace de 3 ans ... et cela sans que personne ne s'en rende vraiment compte car les cartes de crédit, toujours de plus en plus nombreuses, facilement distribuées et approvisionnées et ré-approvisionnées, compensaient allégrement cette "formalité" que représente le chiffre du salaire effectif sur une feuille de paye : moins de salaire mais plus de sous ... que demande le peuple !

Le chômage : En hausse constante depuis au moins 5 ans ! Là encore les chiffres n'ont pas d'importance aux USA: Les enfants de 14 ans qui remplacent des adultes dans les "fast-food", les garages, les commerces ....aprés leur école; "gonflent" les chiffres de l'économie.

Les adultes, eux, qui vivent de "petits boulots" (services aux particuliers sans être déclarés) et sans être inscrits au chômage (et pour cause, ils n'ont jamais travaillé officiellement), ne rentrent pas en compte dans les statistiques. Les "demi-adultes" (16/18 ans) qui travaillent officiellement dans divers services (surtout le commerce, la prestation de service...) 20 heures par semaine ou moins pour gagner 3 dollars de l'heure, ne rentrent pas en compte dans les statistiques non plus... pas plus que ne "comptent" les intérimaires "particuliers", les retraités qui (re)travaillent, les clandestins etc... qui font tourner l'économie, qui sont "virés" du jour au lendemain mais qui ne sont jamais chômeurs officiels. Aux USA, les seuls chômeurs existants officiellement sont ceux que l'on ne peut pas cacher et qui viennent des "majors" (Ford, Microsoft...et alias)

Calculs faits, aujourd'hui le taux de chômage aux USA, rapporté au chômage effectif est comparable au chiffre de 1930 ! : pas 7.2 % comme annoncé mais AU MOINS 20 % ... sans compter les enfants et les personnes de plus de 75 ans qui sont obligés de travailler !

Mais là encore... Quelle importance ! Chômeur ou pas, petit salaire ou pas... les cartes de crédit fonctionnent (FONCTIONNAIENT plutôt) à fond. Le petit salaire est utile et intéressant que pour l'argent de poche de l'adolescent ou pour les menus frais que l'on ne peut payer avec la C.C ou pour les faux-frais inavouables ou chez certains commerçants de rue qui n'acceptent pas les C.C !

Moins de travail, plus de sous...que demande le peuple !

Et de toute façon, l'Amérique est grande et puissante, elle s'en remettra et se plaindre là bas, ça ne se fait pas. Alors on suit la manœuvre et on la ferme !

L'immobilier :

80 millions ( QUATRE VINGT MILLIONS) de maisons bâties en moins de 15 ans ! La moyenne au dessus de $200.000 ré-évaluées à leur apogée à $450.000 ou plus (d'où des crédits hypothécaires faciles de plus du double de celui de la maison EN PLUS de celui de la maison) et cela à des foyers gagnant moins de $2000 par mois.

Au début des remboursement aisés puis, aidés en cela par les taux variables et la décroissance des prix de leur maison, des primes réclamées dépassant les salaires !

La reprise :


Je ris quand je lis hier qu'une reprise des ventes de l'immobilier ancien est effective aux USA !!! +6.5 % en décembre !!! J'ai l'impresssion que la nouvelle administration excelle plus que tout autre dans la manipulation des statistiques (et je n'aimais pas Bush !)

En fait, effectivement les maisons anciennes (bâties entre 1985 et 2000... voire en construction) se vendent mieux depuis quelques mois ... mais à qui ?

Pas à la population américaine qui continue à être saisie ou à laisser tomber son bien avant l'arrivée de la police ... mais à des investisseurs étrangers Russes, Chinois, Français (et oui)....Soit à des particuliers pour les vacances, résidences secondaires... mais surtout à des sociétés (banques....) qui attendent des jours meilleurs en achetant aujourd'hui des biens 50 ou 70% en dessous de leur valeur ! Depuis l'automne 2008, les voyages organisés par des agences autrefois spécialisées dans le tourisme d'affaire, les visites d'entreprises etc... se sont reconverties dans les visites de maisons, de condo...

Des ventes accrues aussi ...mais aux banques et au gouvernement US !!!! Et oui, elles sont en faillite les banques US mais savent reconvertir leurs saisies en location pour les personnes qui ne les payent plus ...idem pour le gouvernement qui prétexte qu'il faut bien loger les gens ... d'où autant de maisons en moins sur le marché de la vente officielle qui fait tomber les chiffres des statistiques !

Au contraire, si on excepte ces tours de passe-passe, le nombre de foreclosures, de pre-forclosures, de owners sales, les bank owned, les auction.... est en constante et rapide progression, touchant même maintenant la classe moyenne supérieure (un peu l'équivalent des cadres supérieurs en France).

A cela, il faut ajouter les milliers de maisons DEJA PAYEES ou faisant partie de biens de famille, d'héritages... qui ont servi d'hypothèque à un ou plusieurs crédits à la consommation (voitures, meubles, travaux etc...) qui sont saisies pour honorer cette hypothèque. Certaines de ces maisons sont saisies pour le prix de la voiture, de la télé, des études des enfants, des soins médicaux... qu'elles garantissent mais SANS ENTRER dans les statistiques des agents immobiliers et du gouvernement (qui ne prennent en compte que les crédits immobiliers).

Les USA sont les rois du trafic de chiffres !

Les retraites et le social :


Je n'ose même pas en parler tant les perspectives d'avenir sont anéanties pour la plupart des vieux (en retraite ou qui le seront dans les 10 ans). Les entreprises, gestionnaires des fonds de pension sont en faillite aprés avoir investi les fonds de pension ou les avoir utilisé pour essayer de limiter les dégâts dans l'entreprise elle même en faillite !

La plupart des gens ont une retraite par capitalisation sur la base de rente viagère (biens dont il estime la valeur aux yeux des futurs actifs). Avec la chute de l'immobilier et/ou la saisie de leur bien, ils perdent 80% de leur retraite , ne leur restant plus que la part de Social Security soit... presque rien (10...20%) !

Je n'ose pas non plus penser à la génération actuellement scolarisée (disons entre 15 et 25 ans). C'est une génération virtuellement sacrifiée par le système. Elle n'aura pas le temps de se faire une retraite (en supposant qu'elle ait la possibilité de se trouver un emploi) ni de capitaliser quoi que ce soit.

Les étudiants laissent tomber leurs études (contraints ou forcés) après 1, 2 ou 3 ans ou avant la fin de leurs études, faute de pouvoir payer les premières primes de leur prêt étudiant pourtant garanti pour une scolarité longue de 7...10 ans ... mais qu'ils devront quand même rembourser à fond sur 15 ou 20 ans dès qu'ils auront trouvé un (petit) job !

Les universités (d'abord privées puis d'Etat...car celles- ci sont en faillite .. AUSSI !), ferment les unes aprés les autres ou limitent leurs inscriptions aux plus favorisés après avoir limité les embauches de profs, les investissements ....

Maintenant les schools, les academies, les colleges ... sont touchés. Des ados ne sont plus scolarisés ou le sont partiellement.

Dans 10 ans, les USA seront en pénurie d'ingénieurs, de médecins...si ce n'est déjà le cas !

Je n'ose pas non plus parler du Medical !

Les soins sont hors de portée de la classe basse (bien sûr) mais moyenne et aussi maintenant moyenne supérieure" ! Les enfants scolarisés au dessus de la high ne sont plus pour la plupart, pris en charge sur l'assurance de leurs parents et doivent faire l'objet d'une assurance particulière, plus chère encore que celle de leurs parents parce qu'ils ne travaillent pas et n'ont pas de biens propres !

Des personnes PAR CENTAINES meurent tous les jours faute de soins aux USA ... et on ne le sait ou on ne le dit pas !

Des personnes, des enfants ... qui pourraient être soignés ou guéris ne le sont pas faute de $ ... ou parce que les hôpitaux, les soignants refusent maintenant les C.C, n'ayant plus confiance dans les banques et le système financier. Là aussi, la plupart du temps, les assurances sont indexées sur la valeur des biens : plus de biens ou des biens dont la valeur décroît = plus d'assurance ou assurance plus chère !

La liste est longue et ma description bien que paraîssant catastrophique n'en reflète pas pour autant la limite. La REALITE est bien pire encore aux USA , le premier pays de la planète. J'y ai vécu, j'ai été unegreen-card et une américaine convaincue de vivre dans le plus beau pays du monde !

J'en suis revenue, non pas déçue (enfin quand même un peu) mais surtout EN COLERE aprés moi même d'être rentrée ainsi dans un système trop beau pour être vrai et surtout d'y avoir placé mes enfants.

Les USA sont un den virtuel où les habitants sont manipulés par le système qui lesempêche par la facilité qu'il procure (procurait plutôt car tout est bel et bien fini) de se rendre compte des réalités. C'est comme une grande secte où le gourou-crédit décide de tout mais en vous donnant l'impression de décider vous même en vous ôtant tout soucis, toute difficulté financière pour peu que vous ayez accès à la carte à puce miraculeuse (et 85% de la population y a accès... suffit d'ouvrir sa boîte aux lettres le matin pour en avoir une nouvelle, une de plus !)

Ils sont unden virtuel placé sous le signe de la religion, du tout beau, tout gentil...mais où les sheriffs tirent dans le dos des délinquants (surtout si ils ne sont pas blancs ou propres sur eux) et où les gosses se promènent dans les écoles avec des couteaux ou des armes !

Une religion omni-présente qui décide en couvert, même de la politique, du social, des communities...mais qui, lorsque les gens sont en difficultés, qu'ils ne peuvent plus sortir leur C.C...ne se montre pas ou les rejette du système.

Je vais arrêter là en ajoutant simplement qu'à la différence de (peut-être) 200 millions de personnes aux USA, j'ai la chance d'avoir une autre nationalité ! Aujourd'hui je suis fière et CONTENTE d'être française et je peux affirmer qu'il faut vivre hors de France pour comprendre la beauté de ce pays et les avantages de son système social et aussi des avantages de la mentalité du français moyen... Râleur, bougon, pas forcément propre sur lui, poli et tout beau tout gentil...mais ô combien solidaire et franc quand ça va mal ! UN système certes certainement imparfait ou perfectible mais ô combien rassurant quand on a connu celui du premier pays !

Aux USA, la Louisiane n'a reçu AUCUNE aide du gouvernement ou des autres états. La Californie en feu, brûle sous l'indifférence de tous ... En France, une tempête à Maubeuge ou à Bordeaux et c'est le pays entier qui se mobilise... y compris les DOM-TOM !

http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/artic ... tpda.shtml


Dernière édition par Joss le Mer 28 Aoû 2013 - 19:35, édité 2 fois

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CRISE : LES USA AU BORD DU DÉFAUT DE PAIEMENT, ENCORE

Message par Joss le Mer 28 Aoû 2013 - 19:04

CRISE : LES USA AU BORD DU DÉFAUT DE PAIEMENT, ENCORE

D'ici mi-octobre le gouvernement américain aura épuisé les ressources nécessaires pour tenir ses engagements financiers, a annoncé le secrétaire au Trésor Jacob Lew au congrès. Si le Capitole n'acceptait pas d'augmenter le plafond de la dette publique, l'économie américaine subirait un préjudice irréparable, écrit mercredi 28 août le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

Jacob Lew a déclaré que d'ici le 15 octobre le gouvernement serait privé de fonds pour remplir ses engagements si le plafond de la dette publique, actuellement de 16 700 milliards de dollars, n'était pas rehaussé. Dans sa lettre adressée au président de la Chambre des représentants John Boehner, il avertit : "Si le plafond de la dette publique restait au niveau actuel, le fonctionnement des marchés financiers et l'économie pourraient être perturbés.

D'ici fin septembre la Maison blanche et le congrès doivent donc trouver un compromis sur la politique fiscale et budgétaire afin de régler le problème de la dette publique, éternelle pierre d'achoppement dans les relations entre les républicains et les démocrates. Compte tenu des réalités de la politique américaine, les deux partis n'ont plus beaucoup de temps. Il y a quelques semaines, la Maison blanche a créé un groupe de travail dont font partie plusieurs députés républicains pour examiner les problèmes du budget, y compris celui de la dette publique.

Les négociations n'ont pas avancé. "La limite de la dette publique laisse à penser que sous Obama, Washington n'a rien fait ni avec la dette publique ni avec le déficit budgétaire", a déclaré Michael Steel, porte-parole de John Boehner.

Un véritable drame avait éclaté autour du plafond de la dette publique à l’été 2011, lorsqu'il était encore fixé à 14 300 milliards de dollars. Washington avait besoin d'emprunter de l'argent pour ses dépenses engagées mais la législation ne permettait plus de le faire et l'Etat risquait un défaut de paiement. Seulement, à la veille de ce défaut les républicains et les démocrates ont réussi à s'entendre sur une augmentation de la dette publique de 2 100 milliards de dollars. En parallèle, il avait été décidé de réduire les dépenses budgétaires de 1 000 milliards de dollars en 10 ans.

Ce qui n'a pas empêché l'agence internationale Standard & Poor's d'abaisser la note de crédit des USA de AAA à AA+, provoquant une réaction douloureuse de l'administration Obama.

En 2012, le problème de la dette publique s'est ajouté à celui du "gouffre fiscal". 

Les républicains ont accepté d'augmenter le plafond de la dette à condition de réduire les dépenses publiques d’un montant identique. Le 31 décembre, la dette publique s'est dangereusement approchée de la barre des 16 400 milliards de dollars et le Trésor a dû libérer 200 milliards de dollars pour les besoins courants. Seulement un mois plus tard le congrès a supprimé le risque de défaut et a approuvé une mesure provisoire reportant les restrictions sur la dette publique  à mi-mai. Le 19 mai, la dette publique à hauteur de 16 700 milliards de dollars a été automatiquement approuvée comme plafond.

Aujourd'hui Boehner promet d'augmenter ce plafond uniquement en échange d’une réduction des dépenses ou de la révision du budget. La Maison blanche refuse de négocier de cette manière et accuse les républicains de jouer avec le bien-être des Américains à des fins politiques.

http://fr.rian.ru/presse_russe/20130828/199132546.html

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UN AMÉRICAIN SUR CINQ DOIT SE BATTRE POUR MANGER À SA FAIM

Message par Joss le Jeu 19 Sep 2013 - 19:48

ÉTUDE GALLUP : UN AMÉRICAIN SUR CINQ DOIT SE BATTRE POUR MANGER À SA FAIM EN 2013


Pas qu’en France que les inégalités et la pauvreté progressent. Selon une étude Gallup à paraître au 16 septembre et révélée par l’agence Reuters, un Américain sur cinq avoue devoir se battre pour se nourrir correctement, lui et sa famille, en 2013. Souvent obligé de sauter des repas et de recourir à des bons d’alimentation (foodstamps).

Reprise, vous avez dit reprise ? En tout cas pas pour tout le monde, même aux États-Unis, et surtout pas pour ces 20 % d’infortunés dont le nombre est revenu au triste niveau des années noires de la crise des subprimes, en hausse de 5,5 points par rapport à l’an passé si l’on se réfère au
chiffre officiel de l’insécurité alimentaire 2012 publié par le gouvernement fédéral.

Et puisqu’on est dans les chiffres qui fâchent, ajoutons celui-ci, révélateur d’une situation bien différente du tableau peint par les experts en délire et les médias à œillères : en 2013, selon le dernier relevé du US Census Bureau, 48 millions d’Américains bénéficiaient de bons alimentaires pour se nourrir, soit 2 millions de plus que fin 2012.
Sans doute pire en 2014

La conclusion de Gallup est toute en finesse, avouant des inégalités grandissantes de redistribution des richesses, mais se refusant mordicus à mettre en cause la réalité de cette “fucking” reprise (rappelons que la Banque fédérale américaine paie cette “reprise” riquiqui au prix fort en injectant artificiellement 85 milliards chaque mois dans le circuit pourri). Gallup :

   « Ces résultats suggèrent que la reprise économique pourrait être disproportionnée et bénéficier plus aux Américains à revenu élevé plutôt que ceux qui ont du mal à satisfaire leurs besoins essentiels. »

Tiens donc ! Voilà qui tombe en tout cas très mal au moment où le Congrès US hésite à remettre en cause le programme de bons alimentaires, pour cause de
fiscal cliff chronique (en octobre, le Congrès va devoir se battre pour relever encore le plafond de la dette une nouvelle fois atteint), et où les salaires du pays stagnent obstinément. Gallup admet que la situation sera sans doute pire en 2014 :

   « Encore plus d’Américains pourraient avoir du mal à se nourrir dans l’avenir immédiat. »

Reprise, vous avez dit reprise ? Rigolez pas, les franchouillards, sinon je vous dresse le tableau de la situation des inégalités en France aujourd’hui. Mais bon, je suis pas vache, les masos pourront toujours aller se torturer la bonne conscience et les illusions en lisant
la série publiée sur le sujet par l’incontournable Olivier Berruyer Les-Crises.fr.

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LE CONGRÈS AMÉRICAIN À NOUVEAU DIVISÉ SUR LES «FOOD STAMPS»

Message par Joss le Sam 21 Sep 2013 - 12:04

LE CONGRÈS AMÉRICAIN À NOUVEAU DIVISÉ SUR LES «FOOD STAMPS»

La tension est de retour au Congrès en ce début de session parlementaire. Une fois de plus, démocrates et républicains s'accrochent sur le montant des coupes à infliger au programme de food stamps (coupons alimentaires). Le sujet est sensible : ce programme est censé permettre à un maximum d'Américains dans le besoin de se nourrir et, par la même occasion, permettre aux agriculteurs américains d'écouler leurs surplus.

La Chambre des représentants, à majorité républicaine, a fait voter les coupes, jeudi 19 septembre, malgré l'ire des démocrates et la menace d'un veto du président Barack Obama. Le texte voté réduit l'ampleur du programme de 40 milliards de dollars sur les dix prochaines années. Il oblige par ailleurs les bénéficiaires sans enfant mineur et âgés de 18 à 50 ans à trouver du travail ou de s'inscrire à un programme de formation pour en profiter. Les républicains serrent également la vis en voulant imposer des tests anti-drogue aux bénéficiaires et couper l'accès au programme à toute personne qui aurait gagné à la loterie. Il serait par ailleurs interdit de dépenser les food stamps chez les marchands d'alcool.

Qualifiée "d'insulte faite aux pauvres" par un éditorial du New York Times, cette décision est motivée, selon les républicains, par le fait que ce programme, qui coûte 80 milliards d'euros par an, est devenu ingérable et trop dispendieux. La baisse du taux de chômage, même si elle résulte surtout de sorties massives des sans-emploi des statistiques, est également brandie en argument pour limiter la générosité de ce programme.

Pour l'opposition, il est temps de procéder à une réelle évaluation de l'efficacité de ce programme : permet-il de sortir, et dans quelles proportions, les Américains de la pauvreté ? En limitant la période pendant laquelle un foyer peut bénéficier de food stamps à trois mois, les républicains souhaitent remettre les Américains sur le marché du travail. Les démocrates estiment au contraire la réduction des food stamps brutale et "sans cœur", et sont décidés à lui faire barrage lors du passage du texte au Sénat.

LA PAUVRETÉ EN HAUSSE

Ce vote intervient quelques jours après la publication des chiffres de la pauvreté par le Census Bureau : celle-ci touche 15 % des foyers américains, soit 46,5 millions de personnes, pas loin du record de ces vingt dernières années. Selon les chiffres du département de l'agriculture, 47,7 millions d'Américains bénéficient de food stamps, soit 5,5 millions de plus qu'en 2009. Si la loi passe telle quelle, elle exclut 3,8 millions de personnes du programme, selon les calculs du bureau du budget au Congrès.

Le sort des food stamps est par ailleurs étroitement corrélé à l'élaboration du farm bill, qui donne, pour cinq ans, les orientations de la politique agricole américaine. Et les dissensions autour des food stamps freinent son élaboration depuis déjà plusieurs mois. La Chambre avait échoué à trouver un accord en juin. Déjà, à l'époque, la Maison Blanche avait menacé de veto tout texte qui taillerait dans ce programme. La mouture actuelle du programme des food stamps expirant le 30 septembre, trouver un compromis satisfaisant devient urgent. Au-delà des coupons de nourriture, un échec des tractations pourrait aboutir à une hausse dommageable des prix des matières premières, pénalisant un peu plus les foyers modestes.

Collusion des calendriers, c'est aussi le 30 septembre que sera atteint le plafond de la dette (16 700 milliards de dollars), qui doit impérativement être relevé pour éviter une cessation d'activité forcée de tous les services publics, l'Etat fédéral étant de fait placé en défaut de paiement. La catastrophe a jusqu'ici toujours été évitée de justesse, et il devrait en être de même cet automne, un relèvement du plafond provisoire a été voté à la Chambre vendredi, pour maintenir l'activité jusqu'à la mi-décembre.

Seul problème : les républicains conditionnent l'adoption du relèvement du plafond à un report de l'entrée en vigueur de l'Obamacare, réforme de l'assurance santé emblématique du premier mandat de Barack Obama. De fait, le texte n'a aucune chance d'être adopté en l'état par le Sénat, à majorité démocrate.

La manœuvre, qualifiée de chantage et de tentative d'extorsion par les parlementaires à Washington, effraie jusqu'au président de la Réserve fédérale, Ben Bernanke, qui a prévenu mercredi qu'une paralysie du gouvernement "pourrait avoir de lourdes conséquences pour les marchés financiers et pour l'économie".

http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/09/20/le-congres-americain-se-divise-une-nouvelle-fois-sur-les-food-stamps_3481782_3234.html#mf_sid=830250126

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SHUTDOWN LA NERVOSITÉ GAGNE LES EUROPÉENS

Message par Joss le Ven 4 Oct 2013 - 10:26

SHUTDOWN LA NERVOSITÉ GAGNE LES EUROPÉENS FACE À LA PARALYSIE AMÉRICAINE


max Keiser sur le « shutdown » de l... par hussardelamort
2 OCTOBRE 2013


Les appels indirects aux Etats-Unis pour que Washington sorte de l'impasse budgétaire se sont multipliés mercredi en Europe, avec ceux du président de la BCE Mario Draghi et du ministre français de l'Economie Pierre Moscovici.

Le président de la Banque centrale européenne (BCE) a estimé mercredi à Paris que la paralysie budgétaire aux Etats-Unis, ou "shutdown" serait, "si elle se prolongeait, un risque pour les Etats-Unis et pour le monde".

"A l'heure actuelle nous n'avons pas cette impression", a ajouté M. Draghi alors que le blocage budgétaire américain a conduit mercredi l'administration fédérale à se mettre en position de fonctionnement minimal, pour la première fois depuis 17 ans.

Interrogé par ailleurs sur l'éventualité d'un défaut américain, si le bras de fer entre le président Barack Obama et ses adversaires républicains persistait jusqu'à une date butoir fixée au 17 octobre, M. Draghi a dit: "Nous ne voyons pas cela" se produire.

Avant lui, le ministre français de l'Economie Pierre Moscovici avait jugé que la crise aux Etats-Unis, surtout si le pays se révélait incapable de trouver un accord sur le relèvement du plafond de la dette, "pourrait freiner la reprise en cours" a rapporté mercredi la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem.

"Nous attendons des chiffres plus précis mais il semblerait en effet que chaque jour de blocage conduise à une perte financière importante pour le pays (les Etats-Unis) et donc des conséquences sur ses partenaires", a-t-elle précisé.

Faute d'accord budgétaire entre républicains et démocrates, l'Etat fédéral américain a été contraint mardi de fermer ses services non essentiels et de mettre au chômage technique des centaines de milliers de fonctionnaires. Par ailleurs le Congrès a jusqu'au 17 octobre pour trouver un accord sur un relèvement du plafond de la dette, faute de quoi la première économie mondiale risque le défaut de paiement.

Un scénario toutefois jugé peu crédible tant par Mario Draghi que par plusieurs économistes dont Benjamin Carton, économiste au CEPII (Centre d'études prospectives et d'informations internationales).

"S'ils en sont là, il faut s'inquiéter pour l'avenir des Etats-Unis", explique-t-il à l'AFP, indiquant que le cas de figure n'était pas nouveau et que "comme d'habitude un relèvement du plafond allait être voté".

"Pas majeur"

Pour M. Carton, l'impact du blocage américain en terme de croissance, aux Etats-Unis comme dans le monde, "n'est pas majeur", en raison notamment du poids relativement faible du secteur public américain, par rapport à la France par exemple.

"Est-ce que cela peut casser la dynamique de croissance? Pour l'instant il n'y a pas d'évidence. Le scénario noir n'est pas là", assure M. Carton.

"Le blocage budgétaire a été plutôt bénin jusqu'ici, les effets sur les marchés relativement faibles", constate Laura Kodres, économiste au FMI, tandis qu'une porte-parole du ministère allemand de l'Economie indiquant qu'en cas de crise de courte durée "il ne devrait pas y avoir d'impact significatif".

Même constat de la part de Patrick Moonen, stratégiste d'ING Investment Management, pour qui "le plus grand risque n'est pas le +shutdown+, mais la discussion sur le plafond de dette".

Pour Benjamin Carton, c'est aussi cette "incertitude radicale sur la façon dont les Etats-Unis vont maîtriser leur déficit budgétaire".

Elle a "un impact important pour la politique monétaire car la Réserve fédérale (c'est-à-dire la banque centrale américaine) se retrouve obligée de gérer ce chaos, alors qu'elle a bien autre chose à faire, notamment mettre fin à sa politique très accomodante", souligne l'économiste.

Dans l'inquiétude des Européens, il voit également "peut-être une petite satisfaction" à pointer les problèmes américains, qui "relativisent la crise institutionnelle en zone euro", laquelle a été vertement critiquée du côté de Washington.

http://www.boursorama.com/actualites/la-nervosite-gagne-les-europeens-face-a-la-paralysie-americaine-6d4bee797d3f375d9d1aa31054a60601

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LES AMÉRICAINS VENDENT LEURS CHEVEUX, LEUR LAIT ET LEURS OVO

Message par Joss le Lun 21 Oct 2013 - 10:51

PENDANT CE TEMPS-LÀ, DANS LE MONDE RÉEL, LES AMÉRICAINS VENDENT LEURS CHEVEUX, LEUR LAIT ET LEURS OVOCYTES POUR JOINDRE LES DEUX BOUTS...

17 OCTOBRE 2013 EXPRESS.BE

41% de la richesse mondiale se trouvent entre les mains de 0,7% de la population mondiale, tandis que 68,7% de la population mondiale n’en détiennent que 3%.
BLOOMBERG rapporte ainsi qu’à l’exception de deux trimestres depuis 2011, les mots «CHEVEUX», «OVOCYTES», ou «REINS» ont systématiquement figuré dans la liste des 4 mots  qui sont proposés spontanément dans le moteur de recherche de GOOGLE lorsque l’on tape «je veux vendre mon/mes».
OVOCYTES :

Près de 13.000 femmes se sont portées candidates pour proposer leurs ovules au CENTRE SHADY GROVE FERTILITY CENTER, et ce nombre est en hausse d’environ 13% par rapport à 2012. Un sondage effectué par le centre l’année dernière a révélé que les motivations de ces femmes étaient financières dans 65% des cas. Au terme d’un examen médical, elles ne seront finalement que 3% à pouvoir vendre leurs ovocytes pour près de 7.000 dollars (environ 5.250 euros), pour le premier don, 7.500 dollars pour le second (environ 5.625 euros) et 8.000 dollars pour tous les dons suivants (environ 6.000 euros), sachant qu’elles ne peuvent en faire plus de 6.

LAIT MATERNEL :

De nombreuses mères cherchent à vendre leur lait maternel. Il est possible de vendre son lait pour 5 dollars l’once (environ 13 cents par millilitre).

CHEVEUX :

De plus en plus de femmes proposent leur chevelure à la vente sur des sites tels que  BuyAndSellHair.com. Elles peuvent en attendre des sommes qui peuvent atteindre 1.000 dollars (environ 750 euros), voire 1.500 dollars (environ 1.125 euros) pour les cheveux présentant des caractéristiques recherchées, comme les cheveux roux.
REINS :

La vente de reins est officiellement illégale aux ÉTATS-UNIS, mais il existe un marché noir. Selon une recherche menée par l’Université de CHICAGO, l’organe pourrait se négocier 15.200 dollars (environ 11.400 euros), si les dons étaient légalisés.

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PIERRE JOVANOVIC SITUATION DES ÉTATS-UNIS

Message par Joss le Lun 21 Oct 2013 - 19:17



17 OCTOBRE 2013 PIERRE JOVANOVIC SITUATION DES ÉTATS-UNIS

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LES ÉTATS-UNIS S’ENFONCENT DANS LA PAUVRETÉ

Message par Joss le Sam 21 Déc 2013 - 14:38

PENDANT CE TEMPS, LES ÉTATS-UNIS S’ENFONCENT DANS LA PAUVRETÉ…



17 DÉCEMBRE 2013 USMAYORS.ORG

Le  31ème bilan sur la faim et les sans-abris (Assessment of hunger and homelessness) qui s’est déroulé aux Etat-Unis mettent en évidence une évolution de la société américaine peu relayée par les médias acquis pour la très grande majorté à pensée néo-libérale dominante: malgré une prétendue baisse lente, mais continue du chômage, le nombre de sans-abris et de personnes ayant faim augmente. Au total, ce sont 46,5 millions d’Américains qui vivent sous le seuil de pauvreté, selon l’étude réalisée par la Conférence des maires des Etats-Unis, dans vingt-cinq grandes villes américaines.

Plus d’1 américain sur 6 est Tiers-mondialisé. Les défenseurs du modèle économique américain qu’ils érigent en modèle, s’évertuent à nous faire croire de manière stupéfiante, que There Is Not Alternative, qu’il faut déréguler et libéraliser encore davantage, car il n’y a rien de possible entre ça et le communisme destructeur de l’ex-bloc soviétique et surtout pas une autre mode de développement qui ne permette pas de s’en mettre plein les poches.

Le trucage des chiffres, les omissions, les vérités partielles,… Tout est bon pour nous faire prendre les vessies pour des lanternes.

Un exemple concret de cette désinformation peut être trouvé dans l’allégorie actuelle des biens pensants sur les exportations espagnoles qui en ce moment augmentent. La reprise espagnole est là nous serine-t-on à qui mieux mieux. La politique destructrice de Rajoy commence à faire son oeuvre, les sacrifices des espagnols n’ont pas été vains. Attention la France, les Espagnols ont décidé de conquérir l’Europe. Il va falloir baisser le prix coût du travail et les charges immondes pesant sur les entreprises qui freinentsa compétitivité et donc la croissance,… Oui sauf que si la balance commerciale espagnole devient bénéficiare, c’est parce que les espagnols n’achètent plus rien à l’étranger et que les importations de biens et de services s’effondrent. Il ne s’agit donc que d’un simple rééquilibrage mécanique de la balance commerciale espagnole, purement comptable.

Pour les USA, c’est la même chanson. La reprise US a commencé, leur politique économique commencerait à donner de résultats, les voitures s’y vendent comme des petits pains, le gaz de schiste fait exploser les compteurs de la relance.

Ben voyons. Le modèle économique américain qui demeure la référence – quand les USA s’enrhument, le Monde tousse – n’est qu’un rouleau compresseur qui écrase tout sur son passage, les américains eux-même en tout premier lieu.

La situation en réalité se dégrade.

Une dépêche de l’AFP vient de nous informer que les inscriptions hebdomadaires au chômage ont rebondi davantage que prévu aux États-Unis pour la semaine close le 7 décembre, surprenant les analystes, a indiqué jeudi le département du Travail.« En données corrigées des variations saisonnières, elles se sont établies à 368 000, une augmentation de 68 000 par rapport à la semaine précédente qui a été légèrement révisée en hausse, à 300 000 contre 289 000 précédemment estimé. » Sans compter tous ceux et celles qui sachant l’inscription au chômage inutile ne font pas la démarche de se faire connaître.

Au delà du chômage lui-même, ce sont ses conséquences qu’il convient de bien avoir à l’esprit. Les sans-abri et la faim se répandent à travers l’Amérique comme une traînée de poudre.

L’étude de la Conférence des maires des Etats-Unis est en ce sens édifiante. Elle fait le point sur l’évolution de la faim et des sans-abris entre septembre 2012 et août 2013 dans 25 grandes villes américaines – Ashevill, Boston, Charleston, Charlotte, Chicago, Cleveland, Dallas, Denver, Des Moines, Los Angeles, Louisville, Memphis, Nashville, Norfolk, Philadelphie, Phoenix, Plano, Providence, Saint-Paul, Salt Lake City, San Antonio, San Francisco, Santa Barbara, Trenton et Washington.

Les données révélées par cette étude sont tout simplement accablantes pour la première puissance économique mondiale.

- la demande d’aide alimentaire à augmenté dans 83% de ces villes , en moyenne de 7%.

- Plus de 90 % des villes étudiées ont signalé une augmentation du nombre de personnes demandant de l’aide alimentaire pour la première fois

- les bénéficiares de l’aide alimentaire vivent au sein d’une famille à 58%, 43 % ont un emploi, 21 % sont des personnes âgées, 9% sont des sans-abris

- Les 25 villes ont consacré 324 millions de dollars à l’aide alimentaire pendant cette période

- 21% des personnes qui ont besoin de cette aide pour survivre n’ont pu la recevoir

-  la quantité de nourriture fournie a été réduite, faute de moyens. 78% des villes ont dû réduire le nombre de fois où une personne ou une famille peut recevoir de la nourriture chaque mois.

- 71 % des villes ont dû refuser des familles sans abri avec des enfants en raison du manque de lits disponibles et dans les deux tiers des villes, les centres d’aide doivent envoyer les personnes loin de chez eux en raison du manque de places.

- le nombre de sans abri a augmenté dans 52 % des villes étudiées et n’a baissé que dans 36 % d’entre elles. Dans 12% des villes, le nombre de sans-abris n’a pas varié. L’augmentation moyenne du nombre des sans-abris est de 4% pour l’ensemble des 25 villes analysées

- rien qu’à Chicago, 116 042 personnes étaient sans abri au cours de l’année scolaire 2012-13, en augmentation de 11,4 % en un an. Parmi elles, on compte 18 669 étudiants dont 98,3% étaient des enfants de couleur et 20% ont été diagnostiqués avec un handicap ou des retards de développement

- 30% des sans-abris présentent des troubles mentaux, 17% un handicap moteur, 16% ont été victimes de violences conjugales, 3% sont séro-positifs, 9% exercent une activité professionnelle et 13% sont des vétérans de guerre

Rappelons que
les USA comptent plus de 3,5 millions de sans abris dont:

   35% sont des familles avec des enfants.
   23% sont des vétérans de l’armée américaine.
   25% sont des enfants de moins de 18 ans.
   30% ont subi des violences domestiques.
   20-25% souffrent de maladie mentale.

Etc, etc,… Toute l’étude est à l’avenant, pas un chiffre pour sauver l’autre. Ajoutez-y
les données accablantes sur l’état de la santé, et vous aurez une vue assez terrifiante du modèle dont s’inspire pourtant l’Union européenne pour sortir de la crise crée justement par ce modèle.

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PLUS D’UN MILLION D’AMÉRICAINS PERDENT LEUR ALLOCATION CHÔMA

Message par Joss le Mar 31 Déc 2013 - 9:13

PLUS D’UN MILLION D’AMÉRICAINS PERDENT LEUR ALLOCATION CHÔMAGE

30 DÉCEMBRE 2013 RFI

Depuis [le] samedi 28 décembre, 1,3 million d’Américains ont perdu leurs allocations chômage. Le Congrès a refusé d’approuver le renouvellement de cette prestation avant de s’ajourner pour les fêtes de fin d’année. Pour beaucoup de familles, cette interruption des indemnisations est une catastrophe.


Sur les quelque 4 millions de chômeurs américains, 1,3 million cesseront de recevoir une indemnisation du gouvernement fédéral d’un peu plus de 1 000 dollars par mois. Les personnes touchées sont celles qui sont sans emploi depuis plus de 73 semaines, la durée maximum pendant laquelle ils ont droit à une allocation chômage.

Catastrophe

L’ancien président Bush avait fait adopter la loi dès le début de la crise en 2007. Mais en dépit de l’insistance de Barack Obama, le Congrès a refusé cette année de la renouveler, les républicains estimant qu’elle coûtait 25 milliards de dollars par an. Pour nombre de familles, comme celle de Dolores Ceriani, dans l’Etat de New York, l’arrêt de cette indemnisation est catastrophique : « C’est terrifiant, estime cette dernière. Un désastre. Comment je vais nourrir mes quatre enfants, comment je vais nourrir mon chien, mon mari ? C’est tellement accablant qu’on ne sait pas où commencer. »

Renouvellement incertain

Barack Obama va essayer d’obtenir, dès le retour du Congrès le 6 janvier, qu’il restaure pour au moins trois mois l’allocation, mais le renouvellement pour un an est plus incertain. Pour les économistes, l’opposition des républicains est un mauvais calcul : privés de leur indemnisation, les sans-emploi ne peuvent contribuer à la croissance de l’économie, ce qui pourrait replonger les Etats-Unis dans la récession.

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LES USA SONT RUINÉS : LE TRÉSOR NE POURRA PLUS PAYER SES FAC

Message par Joss le Ven 24 Jan 2014 - 22:13

LES USA SONT RUINÉS : LE TRÉSOR NE POURRA PLUS PAYER SES FACTURES FIN FÉVRIER

22 JANVIER 2014 ROMANDIE

Belote, rebelote et dix de der… Les USA devraient être habitués, ils font partie des pays les plus endettés sur cette planète, sont obliger d’imprimer toujours plus pour « survivre » économiquement, et ne savent plus que repousser le plafond de la dette…


Le Trésor américain a de nouveau pressé mercredi le Congrès de relever le plafond de la dette, estimant n’avoir de quoi remplir ses obligations financières que jusqu’à fin février.

Le secrétaire au Trésor Jack Lew, qui avait d’abord estimé que des mesures extraordinaires de financement pourraient durer jusqu’à début mars, affirme dans une lettre au Congrès rendue publique par son ministère qu’elles seront épuisées fin février.

Le plafond d’endettement américain, dont le relèvement est une prérogative du Congrès, arrive à échéance le 7 février.

Au-delà de cette date, pour continuer à fonctionner, l’Etat américain devra faire appel à des mesures de financement exceptionnelles, –comme suspendre ses participations à des fonds de pension de fonctionnaires– comme il l’avait fait à l’automne dernier.

Mais le Trésor explique que, cette fois, son recours à ces mesures exceptionnelles est limité car février est le mois des remboursements aux contribuables américains des impôts trop perçus.

Le délai fourni (…) par les mesures de financement exceptionnel est bien plus court qu’en 2011 et 2013, reconnaît Jack Lew dans cette lettre, en référence aux autres bras de fer avec le Congrès sur le plafond de la dette.

C’est surtout parce le gouvernement fait face à d’importantes sorties de trésorerie en raison des remboursements d’impôts, ajoute-t-il. Et de préciser qu’en février l’année dernière l’Etat avait déboursé 230 milliards de dollars au lieu de 45 milliards pour un mois ordinaire.

Les impôts sur le revenu américain sont prélevés à la source tout au long de l’année et, en février-mars, l’Etat rembourse le trop perçu.

Le mieux serait que le Congrès agisse avant le 7 février pour assurer un financement en bonne et due forme du gouvernement, ajoute M. Lew dans sa lettre aux élus.

Quand je vous ai écrit en décembre j’estimais que le Trésor épuiserait ses mesures exceptionnelles fin février ou début mars, écrit le secrétaire au Trésor dans cette lettre adressée au président républicain de la Chambre des représentants, John Boehner, mais dont des copies ont été envoyées aux autres dirigeants du Congrès.

D’après l’estimation la plus récente, nous pensons que le Trésor risque d’avoir épuisé ces mesures à la fin février.

Le Congrès, en congés cette semaine, reprend ses travaux la semaine prochaine.

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CBS MIAMI, LES GENS FONT LA QUEUE POUR L'AIDE ALIMENTAIRE

Message par Joss le Jeu 28 Aoû 2014 - 12:40

CBS MIAMI, LES GENS FONT LA QUEUE POUR L'AIDE ALIMENTAIRE

22 AOUT 2014

35 % DES AMÉRICAINS SONT SOUS AIDE SOCIALE


CBS. Miami, les gens font la queue pour l'aide... par hussardelamort

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1 SUR 30. LE DRAME DES ENFANTS SANS DOMICILE FIXE

Message par Joss le Dim 4 Jan 2015 - 11:23

ÉTATS-UNIS. LE DRAME DES ENFANTS SANS DOMICILE FIXE

2 JANVIER 2015 RESISTANCE-POLITIQUE.FR

Aux ÉTATS-UNIS, un enfant sur trente est sans-abri. Ce sont LES DONNÉES QUI RESSORTENT DU RÉCENT RAPPORT publié mi-novembre par le NATIONAL CENTER OF FAMILY HOMELESSNESS (centre national de la famille sans-abri). On apprendra en le lisant que la pauvreté y a fait un bond de 8 % entre 2012 et 2013 et que plus de 2,5 millions d’enfants sont aujourd’hui sans domicile fixe. La rue, les voitures, les campings, les espaces confinés où règne la promiscuité font partie pour eux d’un quotidien qui les oblige à jongler avec les situations précaires.

Le rapport met en avant les effets potentiellement dévastateurs à long terme de la pauvreté et de l’itinérance des enfants. Près de 25 % d’entre eux souffrent ainsi à l’âge préscolaire de troubles de santé mentale… un pourcentage qui atteint jusqu’à 40 % chez les enfants scolarisés. La compilation des données rassemblées sur le terrain montre que ces enfants sans-abri sont plus exposés à la maladie et beaucoup plus susceptibles de rencontrer des problèmes émotionnels ou cognitifs.

«Dans une Nation qui ne manque ni de richesse, ni d’opportunités, cette situation est intolérable». CARMELA J. DECANDIA, directrice du centre, n’y va pas par quatre chemins. «Nous n’avons pas été assez attentifs, et il faut impérativement mettre un frein à cette situation avant qu’elle ne nous échappe». Des raisons multiples et complexes expliquent une précarisation accrue de ces enfants. En effet, les situations de détresse augmentent de façon générale et notamment chez les personnes connaissant des ruptures dans leurs trajectoires, parmi lesquelles on trouve de nombreuses femmes élevant seules leurs enfants. Ce sont avant tout des événements liés à la vie familiale ou à l’emploi qui influent sur l’entrée dans la pauvreté. Les foyers monoparentaux sont ainsi plus fréquemment concernés par la pauvreté persistante. 39,9 % des familles monoparentales formées par la mère étaient en 2013 sous le seuil de pauvreté, contre 7,6 % des ménages composés d’un couple marié.

On remarquera aussi qu’aux États-Unis, l’origine raciale influence grandement les destins : le taux de chômage des Noirs est systématiquement au moins deux fois supérieur à celui des Blancs, indique l’ECONOMIC POLICY INSTITUTE. En 2013, près d’un travailleur noir sur cinq s’est ainsi retrouvé au chômage. Et les Hispaniques ne sont guère mieux lotis. Des difficultés qui se répercutent concomitamment sur les jeunes générations. Quelque 50 % des enfants blancs nés aux États-Unis depuis 1980 passeront une partie de leur enfance dans une famille monoparentale ; la proportion s’élève aux alentours de 80 % pour les enfants noirs… une différence due surtout au nombre croissant des enfants noirs nés hors mariage. Cela s’explique par le fait que les pressions économiques ont pesé plus durement sur les Noirs. En 1955, la différence des taux de chômage chez les hommes jeunes noirs et blancs était à peu près négligeable.

Le United States Department of Housing and Urban Development (département du logement et du développement urbain des États-Unis) avait estimé EN JANVIER 2013 À 610.042 LE NOMBRE DE SANS-ABRIS. La plupart d’entre eux (65 %) vivaient dans des logements d’urgence, le reste (35 %) étant voué aux quatre vents. Près d’un quart de ces sans domicile fixe (23 %, soit 138.149) sont des enfants âgés de moins de dix-huit ans et 10 % (soit 61.141) avaient entre 18 et 24 ans.

DES CHIFFRES BIEN INFÉRIEURS À CEUX DU UNITED STATES DEPARTMENT OF EDUCATION (département de l’éducation) qui englobe les familles sans-abri séjournant épisodiquement dans des motels, en famille ou chez des amis.
Quel que soit le chiffre exact de ces jeunes livrés à eux-mêmes, il est clair, pour les associations d’éducation et d’aide aux démunis, que les jeunes les plus touchés durant la crise sont loin de sortir la tête de l’eau. Le mode de vie à l’américaine constituait jusqu’ici une promesse d’abondance, celle d’une consommation de masse marquée par la profusion et le renouvellement permanent des marchandises… jusqu’à l’overdose. Le moins que l’on puisse dire est que le mythe est désormais sérieusement écorné.

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