MARTHE ET MARIE

Padre Pio

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MESSE PADRE PIO

Message par Joss le Ven 9 Mai 2008 - 12:45

La Messe avec Padre Pio (7)

La communion



Le texte précédent évoquait déjà la manière dont Padre Pio communiait. Ce texte est, dans la suite, plutôt de l’ordre de la réflexion. On pourra relire également le second article de cette série, qui rappelait l’insistance de Padre Pio pour la communion fréquente.


Une force nouvelle d’union

L’Eucharistie est une force qui ouvre au don et à l’accueil, ainsi qu’à l’unité qui en découle. Cette unité, cette cohésion dépasse les limites du temps et de l’espace, car elle est la « force » même de la communion trinitaire : elle est l’amour. Padre Pio l’exprime bien quand il affirme :
« L’Eucharistie est un don nouveau et absolument unique de l’amour immense de Jésus pour nous. Parce qu’en se donnant en nourriture et en boisson pour l’homme, il s’unit à lui de la manière la plus parfaite qui puisse exister entre le Créateur et la créature. »
(Lettre à Giusseppina Morgera, 5 mai 1916)

Dans son Encyclique sur l’Eucharistie, Mystici Corporis, le pape Pie XII écrivait dans le même sens :
« Le divin Rédempteur s’est uni très étroitement, non pas seulement avec l’Eglise, son épouse aimée, mais aussi, en Elle, avec l’âme de chaque fidèle, avec lequel il désire ardemment s’entretenir dans des colloques intimes, spécialement après qu’il s’est approché de la table eucharistique. »
(n°88)

L’expérience d’union de Padre Pio


Cette expérience mystique, Padre Pio l’a vécue d’une manière particulière, ce qu'il raconte au Père Agostino, le 18 avril 1912 :

« C’est à peine si j’ai pu me rendre auprès du divin Prisonnier pour célébrer la messe. Une fois celle-ci finie, je suis resté avec Jésus pour faire mon action de grâce. Oh, comme elle fut suave, la conversation que j’eus avec le paradis ce matin-là, à tel point que, même si je le voulais, il me serait impossible de tout vous dire. Il y a des choses que l’on ne peut traduire dans un langage humain sans qu’elles perdent leur profond sens céleste. Si vous me passez l’expression, mon cœur et celui de Jésus ont fusionné. Il n’y avait plus deux cœurs qui battaient, mais un seul. Le mien avait disparu comme une goutte d’eau dans la mer. Jésus était son paradis, son roi. La joie était en moi si intense, si profonde, que je n’ai pu me contenir : mon visage était inondé des larmes les plus délicieuses. »

Cette communion des cœurs, que Padre Pio décrit comme une fusion, est l’une des premières manifestations de son union avec Jésus Crucifié. Assez rapidement, la dimension de la croix apparaîtra dans ce phénomène, sous la forme d’une blessure ; ainsi, le 26 août de cette même année, il écrit, toujours au Père Agostino :

« Ecoutez ce qui m’est arrivé vendredi dernier. J’étais à l’église en train de faire mon action de grâce après la messe, quand je me sentis tout à coup le cœur transpercé par un javelot de feu si vif et si ardent que je crus en mourir. Les mots me manquent pour vous faire comprendre l’intensité de cette flamme : il m’est réellement impossible de le décrire. Me croirez-vous ? L’âme victime de ces consolations devient muette. J’avais l’impression qu’une force invisible me plongeait tout entier dans le feu… Mon Dieu, quel feu ! Quelle douceur ! »

Le 5 août 1918, ce sera la transverbération du cœur, et le 20 septembre Padre Pio recevra les stigmates.

C’est le Christ qui vit en moi


Revenons à la communion eucharistique. Cette communion met en l’âme tous les éléments de la vie spirituelle, elle la rend capable de posséder Dieu. Et posséder Dieu, cela signifie, comme l’explique saint Paul dans la Lettre aux Philippiens (2,5 et ss), vivre avec lui et par lui, ressentir les désirs, les angoisses, l’amour de Jésus pour l’humanité, partager ses sentiments, éprouver son zèle pour l’expansion du Règne de Dieu. En résumé, c’est se trouver dans la condition du saint du Gargano quand il s’exclame : « Tout se résume en ceci : Je suis dévoré par l’amour de Dieu et l’amour du prochain. » (Lettre au Père Benedetto, 20 novembre 1920)

Cette union au Christ est le résultat de l’action toute mystique qui, parallèlement à l’action liturgique, se produit dans notre âme quand nous nous approchons de l’Hostie consacrée. De même que le Pain eucharistique est assimilé par notre corps, notre âme est absorbée par la divinité de Jésus : « La communion au Corps et au Sang du Christ nous fait devenir ce que nous recevons. » (Concile Vatican II, const. Lumen Gentium, n°26)

Dans le cadre de cette vérité, le phénomène des stigmates trouve son explication. En Padre Pio, comme en saint François et en d’autres saints, la communion spirituelle avec le Christ s’est manifestée, de par la volonté divine, à l’extérieur, dans le corps: alors, la conformité de l’Amant et de l’Aimé est rendue parfaite.
Plus nous aurons le désir de nous unir fréquemment à Jésus-Eucharistie, plus nous serons identifiés au Christ, jusqu’à ce que nous puissions dire : « Ce n’est plus moi qui vit, mais c’est le Christ qui vit en moi. » (Ga 2,20)

Eucharistie et Pénitence


Pour que nous puissions reprendre ces paroles de saint Paul aux Galates, nous devons vivre dans la grâce, nous abstenir, autant que cela nous est possible, du péché :
« En effet, si nous aspirons à la communion avec Lui, nous devons contempler sa vie toute divine dans la chair et, l’imitant dans sa pureté sans péché et sainte, nous élever à un état divin et immaculé. Ainsi, nous recevrons la communion et la ressemblance avec Lui, comme Il nous l’a promis. »
(Pseudo-Denys, V° siècle)

Le sacrement de la Pénitence, joint à celui de l’Eucharistie, nous aide à nous fortifier contre nos faiblesses humaines et contre les tentations de l’ennemi.

L’enseignement de Jean-Paul II

Ce qui précède est confirmé par l’enseignement du Magistère de l’Eglise et en particulier de Jean-Paul II, notamment dans son encyclique Ecclesia de Eucharistia. En voici quelques extraits :

- « L'Eucharistie apparaît donc comme le sommet de tous les Sacrements car elle porte à sa perfection la communion avec Dieu le Père, grâce à l'identification au Fils unique par l'action du Saint-Esprit. » (n°34)

- « Le Sacrement exprime ce lien de communion d'une part dans sa dimension invisible qui, dans le Christ, par l'action de l'Esprit Saint, nous lie au Père et entre nous, d'autre part dans sa dimension visible qui implique la communion dans la doctrine des Apôtres, dans les sacrements et dans l'ordre hiérarchique. » (n°35)

- « La communion invisible, tout en étant par nature toujours en croissance, suppose la vie de la grâce, par laquelle nous sommes rendus ‘‘participants de la nature divine’’ (2 P 1,4), et la pratique des vertus de foi, d'espérance et de charité. » (n°36)

- « L'Eucharistie étant la plus haute manifestation sacramentelle de la communion dans l'Église, elle exige d'être célébrée aussi dans un contexte de respect des liens extérieurs de communion. De manière spéciale, parce qu'elle est ‘‘comme la consommation de la vie spirituelle et la fin de tous les sacrements’’, elle exige que soient réels les liens de la communion dans les sacrements, particulièrement le Baptême et l'Ordre sacerdotal. » (n°38)

Un autre extrait peut être cité, tiré lui de la Lettre Apostolique Mane nobiscum Domine, qui ouvrait l’Année de l’Eucharistie :

« Lors de chaque Messe, nous sommes appelés à nous confronter avec l'idéal de communion que le Livre des Actes des Apôtres donne comme modèle pour l'Église de toujours. C'est l'Église rassemblée autour des Apôtres, convoquée par la Parole de Dieu, capable d'un partage qui ne concerne pas uniquement les biens spirituels, mais aussi les biens matériels (cf. Ac 2,42-47; 4,32-35). En cette Année de l'Eucharistie, le Seigneur nous invite à nous rapprocher le plus possible de cet idéal. Que soient vécus avec un engagement particulier les moments déjà suggérés par la Liturgie pour la ‘‘Messe stationale’’, où l'Évêque célèbre dans sa cathédrale, avec ses prêtres et ses diacres, avec la participation du peuple de Dieu dans toutes ses composantes. Là réside la principale ‘‘manifestation’’ de l'Église. Mais il sera louable de déterminer d'autres occasions significatives, même au niveau des paroisses, pour que le sens de la communion grandisse, en puisant dans la Célébration eucharistique une ferveur renouvelée. »
(n°22)

Les groupes de prière


Puiser dans l’Eucharistie, comme à une source d’où jaillit en permanence une eau pure et fraîche, la capacité de se sanctifier, dans la communion avec Dieu et avec les autres : telle est la tâche, à la suite de Padre Pio et selon son enseignement, de ses Groupes de Prière. Padre Pio, le regard tourné vers la première communauté chrétienne, voulait qu’ils soient des groupes saints avec « un seul cœur et une seule âme » (Ac 4,23), sur lesquels l’Esprit Saint descende comme au jour de la Pentecôte.

Jean-Paul II a bien mis cela en évidence lors de l’audience qu’il accorda aux Groupes de Prière, le 1er octobre 1983 :

« A l’imitation de la première communauté chrétienne de Jérusalem, qui d’un seul cœur et d’une seule âme était assidue à la prière, vous devez mettre la prière au fondement de votre vie chrétienne : prière d’ado-ration, prière de louange, prière de demande, prière – comme l’affirment avec force vos statuts – ‘‘avec l’Eglise, pour l’Eglise et dans l’Eglise’’. D’individuelle, cette prière devient communautaire, elle s’exprime dans la connaissance et la participation active à la liturgie, elle trouve sa force dans les sacrements, en particulier l’Eucharistie et la Réconciliation ; elle devient une exigence de communion et d’obéissance au Magistère de l’Eglise, au Vicaire du Christ, aux Evêques. »

Combien de fois Padre Pio n’a-t-il pas recommandé aux responsables des groupes de prière :
« Soyons unis, ne soyons jamais fatigués de faire le bien, soyons obéissants et respectueux de toute la hiérarchie de l’Eglise, constants et persévérants. »

D’une manière encore plus lapidaire, Padre Pio disait :
« De mes fils spirituels, je veux la Messe, la Communion et le Rosaire chaque jour. »

La quotidienneté de la Célébration Eucharistique et du Rosaire, prière mariale par excellence, voulue avec insistance par le Saint stigmatisé, assurent cette assiduité et cette persévérance qui furent les caractéristiques des premiers Chrétiens à la ‘‘fraction du pain’’ et à la ‘‘communion fraternelle’’ autour de la Mère. Jésus et Marie, les amours les plus grands de Padre Pio, deviendront ainsi le centre de la spiritualité des Groupes de Prière, comme ils le furent de la première communauté des disciples du Christ.
Traduction d’un texte de la revue
‘‘Casa Sollievo della Sofferanza’’


Dernière édition par Joss le Ven 9 Mai 2008 - 17:13, édité 1 fois

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ANGES

Message par Joss le Ven 9 Mai 2008 - 16:30

PADRE PIO ET LES ANGES


Un italo-américain vivant en Californie chargeait souvent son ange gardien de porter toutes sortes de messages à Padre Pio. Un jour, après la confession, il demanda à Padre Pio s’il entendait vraiment ce que lui disait l’ange. «Quoi? répondit Padre Pio, crois-tu que je sois sourd?» Padre Pio lui dit que ces derniers jours lui avaient fait connaître son ange gardien.

Le père Lin a raconté qu’il était en train de prier son ange gardien, par l’intermédiaire duquel il demandait à Padre Pio une grâce pour une dame qui était très malade. Comme il semblait à l’abbé Lin que l’état de la malade ne s’améliorait pas, il dit à Padre Pio: «J’ai prié mon ange gardien, comme cette dame m’a demandé de le faire; est-il possible que l’ange n’ait rien fait?» Padre Pio répondit: «Crois-tu que l’ange soit aussi désobéissant que toi et moi?»


À son tour, le père Eusebio a raconté qu’il s’était rendu à Londres par avion, contre l’avis de Padre Pio. Or, comme l’avion survolait la Manche, un violent orage éclata. Terrifié, abbé Eusebio fit son acte de contrition et, désemparé, envoya son ange gardien auprès de Padre Pio. Une fois rentré à San Giovanni Rotondo, abbé Eusebio alla chez Padre Pio, qui lui demanda s’il avait fait bon voyage. Le père Eusebio lui répondit: «Padre, j’ai failli mourir.» — «Et alors, pourquoi n’obéissez-vous pas?» — «Mais je vous ai envoyé mon ange gardien ...» — «Heureusement qu’il est arrivé à temps!», de répondre Padre Pio.

Un avocat de Fano (Italie) rentrait de Bologne au volant de sa Fiat 1100, accompagné de sa femme et de ses deux fils. Très fatigué, il aurait souhaité être relevé de sa tâche de conducteur, mais son fils aîné dormait. Quelques kilomètres plus loin, à proximité de la sortie de Saint-Lazare, l’avocat s’endormit au volant. À deux kilomètres d’Imola, s’éveillant en sursaut, il s’écria: «Qui a conduit la voiture? Que se passe-t-il?» Ses passagers luiFOTO10.jpg (4634 byte) répondirent en chœur: «Rien!» Celui de ses fils qui était assis le plus près de lui se réveilla et affirma avoir dormi. Son épouse et son plus jeune fils, ébahis, déclarèrent avoir remarqué une étrange manière de conduire, c’est-à-dire qu’à certains moments, la voiture passait près d’entrer en collision avec d’autres véhicules mais, au dernier moment, les évitait par des manœuvres parfaites. La façon de négocier les courbes leur avait également paru différente. Son épouse lui dit: «Ce qui nous a surtout frappés a été que tu sois resté longtemps immobile et que tu n’aies pas répondu à nos questions.» Le mari répondit: «Je ne pouvais répondre à vos questions: j’étais endormi. J’ai dormi pendant quinze kilomètres. Je n’ai rien vu, rien entendu ... Mais qui donc a conduit la voiture? Qui nous a préservés d’un accident?» Deux mois plus tard, l’avocat se rendit à San Giovanni Rotondo. Quand Padre Pio le vit, il lui posa la main sur l’épaule, disant: «Tu dormais et c’est ton ange gardien qui a conduit ta voiture.»

Une fille spirituelle de Padre Pio empruntait une route de campagne en direction du couvent des capucins, où l’attendait Padre Pio. C’était l’hiver et il neigeait à gros flocons, de sorte que le chemin était impraticable. À un certain moment, la dame s’aperçut qu’elle n’arriverait pas à temps au rendez-vous. Animée d’une grande foi, elle chargea son ange gardien de prévenir Padre Pio. Quand elle arriva au couvent, quelle ne fut pas sa joie en apercevant le moine, souriant, à la fenêtre.

Un homme a raconté: «À l’occasion, Padre Pio se rendait à la sacristie pour y saluer quelques amis. Il lui arrivait alors de donner l’accolade à un fils spirituel, ce que j’observais avec envie, pensant: «ce chanceux … comme j’aimerais être à sa place!» Le 24 décembre 1958, j’étais à genoux devant Padre Pio pour la confession. À la fin, je le regardai et, cœur battant, j’osai lui dire: «Padre, c’est bientôt Noël, me permettriez-vous de vous faire l’accolade et de vous offrir mes souhaits?» Il me dit alors, souriant, avec une douceur que la plume ne pourrait rendre: «Eh bien, mon fils, ne me fais pas perdre mon temps!» Et il me donna l’accolade. Je l’embrassai et, léger comme un oiseau, comblé de joie spirituelle, je volai vers la sortie.» - «Et que dire des tapes sur la tête? À chaque visite, avant de quitter San Giovanni Rotondo, je tenais à recevoir une marque d’attention que Padre Pio ajoutait à sa bénédiction: deux petites tapes sur la tête, sorte de caresse paternelle. J’en profite pour mentionner que, comme il l’eût fait pour un enfant, il m’accorda toujours ce que je lui demandais. Un matin, nous étions si nombreux à la sacristie de la petite église qu’abbé Vincenzo, à voix haute, se mit à demander aux gens de ne pas se bousculer, de ne pas serrer les mains de Padre Pio et de s’éloigner. Presque découragé, je pensai qu’il me faudrait repartir, cette fois, sans avoir reçu les petites tapes sur la tête. Me gardant bien d’avancer, je confiai à mon ange gardien un message pour Padre Pio: «Padre, je m’en vais, mais j’aimerais tant recevoir votre bénédiction et les deux tapes sur la tête, comme à l’accoutumée: une pour moi, l’autre pour mon épouse.» Tandis qu’abbé Vincenzo répétait: «Dégagez, dégagez …» et que Padre Pio avançait, j’étais anxieux et l’observais avec un sentiment de tristesse. C’est alors que, s’approchant de moi, il me sourit et me donna deux petites tapes. Mieux, il me présenta sa main à embrasser, disant: «Je te ferais de nombreux tonneaux à toi, mais de nombreux!»

Une dame était assise sur l’esplanade de l’église des capucins. L’église était fermée. Elle priait, répétant en son cœur: « Padre Pio, au secours! Mon ange gardien, va dire à Padre Pio qu’il vienne au secours de ma sœur qui, autrement, mourra!» Peu après, elle entendit, de la fenêtre, la voix de Padre Pio: «Qui m’appelle à cette heure? Qu’y a-t-il?» La dame lui parla de la maladie de sa sœur. Padre Pio, en bilocation, se rendit auprès de la malade et la guérit.

Un homme dit un jour à Padre Pio: «Je ne puis me déplacer si fréquemment pour venir vous voir, car mon salaire ne me permet pas d’effectuer ce genre de déplacement.» Padre Pio lui répondit: «Qui t’a dit que tu devais te déplacer? N’as-tu pas un ange gardien? Dis-lui ce que tu veux et envoie-le ici: il te rapportera aussitôt une réponse.»

Jeune prêtre, Padre Pio écrivit à son confesseur: «La nuit, quand je ferme les yeux, je vois descendre un voile et le Paradis s’ouvre devant moi. Réjoui par cette vision, je dors avec un front serein, un sourire de douce béatitude sur les lèvres, jusqu’à ce que le petit camarade de mon enfance vienne m’éveiller pour chanter ensemble les louanges du matin.»

Un jour, le père Alessio s’approcha de Padre Pio, tenant à la main des lettres au sujet desquelles il voulait obtenir des éclaircissements. Mais Padre Pio lui dit sèchement: «Garçon, ne vois-tu pas que je suis occupé? Laisse-moi tranquille.» Le père Alessio se retira, vexé. Padre Pio s’en aperçut et, peu après, l’appela et lui dit: «N’as-tu pas vu tous ces anges autour de moi? Les anges gardiens de mes fils spirituels venaient m’apporter leurs messages. Il fallait bien que je leur réponde.»

Un médecin demanda à Padre Pio: «Il y a toujours beaucoup d’anges auprès de vous. Ne vous importunent-ils pas?» — «Non, répondit simplement Padre Pio: ils m’obéissent.»

L’un des fils spirituels de Padre Pio a affirmé: «Il semble que Padre Pio écoute toujours ceux qui l’appellent. Un soir, dès leur arrivée à San Giovanni Rotondo, nombreux étaient ceux qui parlaient de Padre Pio, récapitulant les grâces qu’ils voulaient lui demander et chargeant leur ange gardien de lui présenter leurs demandes. Le lendemain, après la messe, Padre Pio les gronda gentiment: «Espiègles! Même la nuit, vous ne me laissez pas tranquille!» Aussitôt, ils surent qu’ils étaient exaucés.

«Mais vous, Padre, entendez-vous ce qu’il vous dit?», lui demanda quelqu’un. Padre Pio répondit: «Crois-tu qu’il soit désobéissant comme toi? Envoie-moi ton ange gardien.»

«Il est inutile que tu m’écrives; je ne puis toujours te répondre. Envoie-moi ton ange gardien: ainsi, je n’oublierai rien.»

« L'ange gardien m'a rapporté des phrases qui m'ont fait comprendre ta méfiance. »

« Si tu invoques ton ange gardien, il t'éclairera et il te guidera. Le Seigneur en a fait un voisin pour toi à cet effet. Sers-toi donc de lui. »

« Si la mission des anges gardiens est grande, celle du mien est plus grande certainement, car il doit aussi m'enseigner d'autres langues. »

« Tu envoies ton ange gardien, il n'use pas les chaussures ni ne paie de passage en train. »

« Pour les gens seuls, il y a l'ange gardien. »


Jean Derobert raconte sa rencontre avec le Padre Pio, à l'occasion d'une confession à San Giovanni :
Je prends place au confessionnal.
- Père, je suis français.
- Bene, qu'as-tu fait ? me demande-t-il en latin.
- Parlez italien père, je le comprends.
- Bene, cos' hai fatto ?
- Je ne sais pas !
Puis, commençant à perdre contenance, je m'énerve. Je me sentais ridicule parce que je ne savais pas quoi lui dire. Le trou noir. Ce n'est qu'ensuite que j'avais appris que le Padre Pio mettait l'âme à nu. Pendant ce temps, il souriait.
- Père, j'ai fait cela... et cela...
- Oui, c'est vrai, me dit-il, mais cela a été pardonné vendredi dernier.
Et c'était la stricte vérité.
- Mais tu oublies telle et telle chose... Il y a deux ans, dans tel endroit. Pourquoi as-tu fait cela... Et cela ? Vero ?
Les larmes aux yeux, il m'a montré la gravité de certaines actions... gravité à laquelle, à vrai dire, je n'avais jamais songé. Mais, à ce moment-ci, à les entendre expliquées de la bouche du Padre Pio, elles prenaient pour moi leurs véritables dimensions.
- Ca c'est grave... c'est grave ! et il se mettait à pleurer et à souffrir.
J'étais très mal à l'aise, d'autant plus que tout ce qu'il disait était vrai. Il m'a même donné des détails exacts que j'avais totalement oubliés moi-même. Parfois, on agit par réflexe, sans même avoir le sentiment d'une culpabilité quelconque. Il me donne l'absolution. Puis il me dit :
- Tu crois à ton Ange gardien ?
- Euh, je ne l'ai jamais vu.
Me fixant de son oeil pénétrant, il m'administre une paire de gifles, et laisse tomber ces mots :
- Regarde bien, il est là et il est très beau !
Je me retournai et ne vis rien, bien-sûr, mais le père lui, avait dans le regard l'expression de quelqu'un qui voit quelque chose. Il ne regardait pas dans le vague.
- Ton Ange gardien, il est là et il te protège ! prie-le bien... Prie-le bien !
Ses yeux étaient lumineux : ils reflétaient la lumière de mon Ange.
Jean Derobert, Padre Pio témoin de Dieu, Marquain (Belgique), Ed. Jules Hovine, 1986.

O Raffaelina, comme il est consolant de savoir que nous sommes toujours sous la garde d'un ange céleste qui ne nous abandonne même pas (chose admirable) dans l'action par laquelle nous déplaisons à Dieu... Prenez la belle habitude de toujours penser à lui. Que, à côté de nous, il y a un esprit céleste qui, du berceau à la tombe, ne nous quitte pas un instant, qui nous guide, qui nous protège comme un ami, comme un frère, qui doit aussi nous consoler toujours, spécialement dans les heures qui sont, pour nous, les plus tristes. Sachez, O Raffaelina, que ce bon Ange prie pour vous : il offre à Dieu toutes les bonnes oeuvres que vous faites, vos désirs saints et purs. Dans les heures où il vous semble être seule et abandonnée, ne vous plaignez pas de ne pas avoir une âme amie à qui vous puissiez vous ouvrir et à qui vous puissiez confier vos peines ; par charité, n'oubliez pas cet invisible compagnon, toujours présent pour vous écouter, toujours prêt à vous consoler. O délicieuse intimité ! O heureuse compagnie
Correspondance du Padre Pio, rassemblée par Jean Derobert, Ed. Hovine, 1987.


Dernière édition par Joss le Ven 9 Mai 2008 - 19:53, édité 5 fois

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Je dors, mais mon cœur veille. Cant, 5, 2

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AMES DU PURGATOIRE

Message par Joss le Ven 9 Mai 2008 - 16:56

PADRE PIO - LES APPARITIONS ET LES AMES DU PURGATOIRE


Le petit Francesco connut des apparitions dès l’enfance. Croyant que cela arrivait à tout le monde, il n’en parlait pas. Des anges, des saints et même Jésus et la Vierge Marie lui apparurent. Quelquefois, il avait des apparitions de démons. Aux derniers jours de décembre 1902, alors qu’il était en discernement de vocation, Francesco eut une vision. Voici comment, longtemps plus tard, son confesseur décrivit la vision: «Francesco eut une vision suivie de combats réels avec le démon. À maintes reprises, il dut affronter l’ennemi des âmes pour arracher ces dernières à son emprise.» Un soir, Francesco se reposait dans une chambre d’invités, au rez-de-chaussée du couvent. Il était étendu sur un lit quand un homme d’une grande beauté, majestueux et resplendissant, lui apparut. L’homme le prit par la main et lui dit: «Suis-moi: le moment est venu pour toi d’affronter le guerrier infatigable». Francesco fut alors transporté à la campagne, en un site très vaste où il se trouva parmi une multitude d’hommes divisée en deux groupes: un groupe d’hommes aux visages très beaux, portant des vêtements d’un blanc éclatant; et un autre groupe d’hommes d’aspect repoussant, vêtus d’habits noirs comme les ténèbres. Francesco vit approcher un grand homme au visage effroyable et si grand que son front frôlait les nuages. L’homme resplendissant qui était apparu à Francesco l’enjoignit d’affronter le personnage monstrueux. Francesco demanda d’être préservé de la fureur du personnage étrange, mais l’homme resplendissant refusa: «Inutile de résister: avec celui-ci, il faut combattre. Aie courage, engage-toi avec confiance, lutte courageusement, sachant que je serai près de toi, que je t’assisterai et que je ne permettrai pas qu’il l’emporte.» Le combat fut terrible. Cependant, aidé de l’homme resplendissant, Francesco triompha. Contraint de fuir, le personnage monstrueux se traîna derrière la foule d’hommes sinistres, au milieu de cris, d’imprécations et de hurlements assourdissants. Le groupe vêtu de blanc applaudit et loua celui qui avait assisté le pauvre Francesco en si rude combat. L’homme resplendissant posa sur la tête de Francesco une couronne d’une beauté indescriptible. Mais presque aussitôt, la lui retirant, il lui dit: «Je te réserve une autre couronne, encore plus belle que celle-ci, si tu sais lutter contre celui que tu viens de vaincre. En effet, il reviendra toujours à la charge. Tu combattras vaillamment, sans douter de mon aide ... sans t’effrayer de sa présence ... Je serai près de toi et t’assisterai toujours, pour que tu triomphes de lui.»

Un soir, Padre Pio se reposait. Seul, il était étendu depuis peu sur un lit de sangles, quand lui apparut un homme drapé dans un manteau noir. Surpris, Padre Pio se leva et lui demanda son nom et le motif de sa visite. L’inconnu répondit qu’il était une âme du purgatoire: «Je m’appelle Pietro Di Mauro. J’ai péri dans un incendie, le 18 septembre 1908, dans ce couvent transformé en centre d’hébergement pour personnes âgées, après l’expropriation des biens ecclésiastiques. Surpris dans mon sommeil, j’ai été la proie des flammes. Je viens du purgatoire: le Seigneur m’a permis de venir vous demander de célébrer à mon intention la sainte messe, demain matin. Grâce à votre prière, je pourrai entrer en Paradis.» Padre Pio l’assura qu’il célébrerait la messe à son intention ... Voici ses mots: «Je voulus le raccompagner à la sortie du couvent. Je constatai que je m’étais entretenu avec un défunt seulement quand, sur le parvis, l’homme disparut. J’avoue être rentré au couvent plutôt effrayé. Notre supérieur, abbé Paolino de Casacalenda, avait remarqué mon agitation, aussi lui racontai-je ce qui venait d’arriver et lui demandai-je la permission de célébrer la sainte messe à l’intention de cette âme. Quelques jours plus tard, abbé Paolino, intrigué, se rendit au bureau de l’état civil de la commune de San Giovanni Rotondo, où il demanda et obtint la permission de consulter le registre des décès pour le mois de septembre 1908, où figuraient les nom et prénom du défunt, de même que la cause du décès: «Le 18 septembre 1908, dans l’incendie de l’hospice, Pietro Di Mauro, fils de Nicola, a trouvé la mort.»

À San Giovanni Rotondo, Cleonice Morcaldi, fille spirituelle de Padre Pio, dont la mère était décédée depuis un mois, terminait sa confession lorsque Padre Pio lui dit: «Ce matin, ta maman s’est envolée au Paradis: je l’ai vue pendant que je célébrais la messe.»

Cet autre épisode fut raconté par Padre Pio à l’abbé Anastasio. «Un soir, pendant que je priais, seul au sanctuaire, j’entendis un bruissement; je vis ensuite un jeune moine affairé autour du maître-autel, époussetant les candélabres et rangeant les porte-bouquets. J’étais convaincu que c’était le moine Leone. Comme c’était l’heure de dîner, je m’approchai de la balustrade et lui dis: «Le moine Leone va-t-il dîner? Ce n’est plus l’heure d’épousseter et de ranger l’autel.» Une voix, qui n’était pas celle du moine Leone, me répondit: «Je ne suis pas le moine Leone.» Qui donc es-tu? lui demandai-je. Il me répondit: «Je suis votre confrère; j’ai fait mon noviciat ici. Par obéissance, je dois tenir le maître-autel propre et y mettre de l’ordre pendant un an. En de nombreuses occasions, malheureusement, j’ai manqué de respect envers Jésus, au Saint Sacrement, en passant devant l’autel sans m’incliner. Par suite de ce manquement, je suis encore en purgatoire. Dieu, dans sa bonté infinie, m’envoie chez vous parce que vous êtes en mesure d’établir jusqu’à quand je devrai souffrir dans ces flammes d’amour. Je me recommande à vous ...» Pensant me montrer généreux envers cette âme souffrante, je lui dis: «Tu resteras jusqu’à demain matin, à l’heure de la messe conventuelle.» Mais l’âme s’écria: «Cruel!», puis disparut. Je ne pourrai jamais oublier ce cri, qui m’atteignit au cœur. En effet, au lieu d’obtenir aussitôt à cette âme le Paradis, je l’ai condamnée à une autre nuit de purgatoire.»

Padre Pio a connu des apparitions pratiquement chaque jour et l’on s’accorde à dire qu’il vivait en deux mondes: l’un, visible, et l’autre, invisible ou surnaturel.

Padre Pio faisait part de ses expériences à ses directeurs spirituels. Dans sa lettre du 7 avril 1913 à l’abbé Augustin, il écrivit: «Vendredi matin, j’étais au lit quand Jésus m’est apparu. Il était triste et défiguré. Il m’a fait voir une multitude de prêtres, dont plusieurs dignitaires ecclésiastiques; certains étaient en train de célébrer l’Eucharistie, d’autres revêtaient leurs ornements sacerdotaux, d’autres les retiraient. Peiné de voir souffrir Jésus, je lui demandai pourquoi il souffrait tant. Sans me répondre, Il tourna mon regard vers ces prêtres. Peu après, presque horrifié et comme las de regarder, Il ne regarda plus les prêtres, mais posa son regard sur moi. Je vis couler des larmes sur son visage. Il s’éloigna de cette foule de prêtres avec une expression de dégoût sur le visage, s’écriant: «Bouchers!» Puis, se tournant vers moi, Il me dit: «Mon fils, ne crois pas que mon agonie n’ait duré que trois heures, non; à cause de ces âmes pour lesquelles j’ai souffert, je serai en agonie jusqu’à la fin du monde. Pendant ce temps d’agonie, mon fils, il ne faut pas dormir. Mon âme a soif de pitié humaine, mais, hélas! ils me laissent porter seul le poids de leur indifférence. L’ingratitude et l’apathie de mes ministres me rendent l’agonie plus amère. Hélas! comme ils correspondent mal à mon amour! Ce qui me tourmente le plus est qu’ils ajoutent à l’indifférence le mépris et l’incrédulité. J’aurais voulu les foudroyer si je n’avais été retenu par les anges et par les âmes que vous attirez à moi ... Écris à ton directeur spirituel et raconte-lui ce que tu as vu et entendu de moi ce matin. Demande-lui de faire lire ta lettre au père provincial.» Jésus m’a dit autre chose mais, ce qu’Il m’a dit, je ne puis le divulguer.»
(PADRE PIO DA PIETRELCINA: Epistolario I° (1910-1922) a cura di Melchiorre da Pobladura e Alessandro da Ripabottoni - Edizioni "Padre Pio da Pietrelcina" Convento S.Maria delle Grazie San Giovanni Rotondo - FG)


Lettre du 13 février 1913 à le père Augustin: Jésus me répète:
« ... Ne crains pas si je te fais souffrir: je te donnerai aussi la force. Je désire que ton âme, grâce au martyre quotidien caché, soit purifiée et éprouvée; ne t’effraie pas de moi si je permets au démon de te tourmenter et au monde de te dégoûter, car rien ne prévaudra contre ceux qui gémissent sous la Croix pour mon amour et que j’ai décidé de protéger.»
(PADRE PIO DA PIETRELCINA: Epistolario I° (1910-1922) a cura di Melchiorre da Pobladura e Alessandro da Ripabottoni - Edizioni "Padre Pio da Pietrelcina" Convento S.Maria delle Grazie San Giovanni Rotondo - FG)



Lettre du 18 novembre 1912 au père Augustin:

« ... Jésus, sa Mère chérie, l’angelot avec les autres, m’encouragent et me répètent que la victime, pour être considérée telle, doit perdre tout son sang.
»
(PADRE PIO DA PIETRELCINA: Epistolario I° (1910-1922) a cura di Melchiorre da Pobladura e Alessandro da Ripabottoni - Edizioni "Padre Pio da Pietrelcina" Convento S.Maria delle Grazie San Giovanni Rotondo - FG)

Lettre du 12 mars 1913 à le père Augustin:


... J’ai entendu, mon père, les justes plaintes de notre doux Jésus: «Mon amour pour les hommes est repayé d’ingratitude! J’aurais été moins vexé si je les avais moins aimés. Mon Père ne veut plus les supporter. Je voudrais cesser de les aimer, mais ... (ici, Jésus soupira …) mais hélas! Mon cœur est fait pour aimer! Les hommes lâches et fatigués ne font aucun effort pour résister aux tentations, ils se délectent dans leur iniquité. Les âmes que je préfère, celles que j’éprouve, viennent moins à moi; les faibles abandonnent dans l’effarement et dans le désespoir; les âmes fortes se laissent gagner peu à peu. Ils me laissent seul la nuit et seul le jour, dans les églises. Ils ne se nourrissent plus au sacrement de l’autel; ils ne parlent jamais de ce sacrement d’amour; ceux qui en parlent le font avec beaucoup d’indifférence et de froideur. On oublie mon cœur; personne ne se nourrit plus de mon amour; je suis toujours triste. Ma maison est devenue pour beaucoup un théâtre d’amusements; aussi mes ministres, que j’ai toujours aimés avec prédilection, que j’ai aimés comme la prunelle de mes yeux, devraient réconforter mon cœur plein d’amertume et devraient m’aider dans la rédemption des âmes. Or, qui l’aurait cru? D’eux, je reçois de l’ingratitude. Je vois, mon fils, nombre de ceux-ci qui ..., il s’arrêta ici, des sanglots lui serrèrent la gorge, il pleura en secret … que sous d’hypocrites aspects me trahissent par des communions sacrilèges, au mépris de la lumière et des forces que je leur ai prodiguées.»
(PADRE PIO DA PIETRELCINA: Epistolario I° (1910-1922) a cura di Melchiorre da Pobladura e Alessandro da Ripabottoni - Edizioni "Padre Pio da Pietrelcina" Convento S.Maria delle Grazie San Giovanni Rotondo - FG)


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DIABLE - SATAN

Message par Joss le Ven 9 Mai 2008 - 17:10

LE DEMON DANS LA VIE DE PADRE PIO

Le démon n’est pas une créature mythique: il existe bel et bien et son existence ne peut être ramenée à l’imaginaire collectif. Encore aujourd’hui, le démon continue d’entraîner les êtres au péché. C’est pourquoi l’attitude d’un vrai disciple du Christ envers Satan doit se caractériser par la vigilance, non par l’indifférence. Malheureusement, à l’heure actuelle on tend à reléguer l’influence du démon au folklore et à la mythologie. Baudelaire a affirmé qu’à l’époque moderne, la plus grande ruse du démon consistait à faire douter de son existence. Par conséquent, il est difficile de croire qu’il ait pu manifester son existence en s’attaquant à un saint tel que Padre Pio. Or, de tels assauts, parfois sanglants, se sont effectivement produits et Padre Pio en a fait état dans ses lettres à ses directeurs spirituels.

L’un des premiers contacts de Padre Pio avec le démon remonte à 1906, année où Padre Pio revint au couvent de Saint-Élie, au Pianisi. C’était une nuit d’été et, en raison de la chaleur étouffante, il n’arrivait pas à dormir. À un certain moment, il entendit un bruit de pas qui semblait provenir de l’étage inférieur. Pensant qu’abbé Anastasio était, lui aussi, incapable de dormir, il eut l’idée d’aller le trouver pour faire un peu de conversation. Comme il s’apprêtait à appeler son camarade, la voix lui manqua. En effet, sur l’appui de la fenêtre voisine, se tenait un chien menaçant. Peu après, il vit entrer dans sa chambre un gros chien crachant un épais nuage de fumée. Renversé sur son lit, il entendit une voix: «C’est lui; c’est lui»; puis il vit l’animal sauter sur l’appui de la fenêtre et, de là, s’élancer vers la toiture voisine, pour ensuite disparaître.

Le démon n’a ménagé aucune ruse pour tenter Padre Pio. L’abbé Augustin a affirmé que Satan apparaissait à Padre Pio sous les formes les plus diverses: «sous l’aspect de jeunes filles nues qui dansaient; sous forme de crucifix; sous l’apparence d’un jeune ami des moines; on l’a même vu prendre l’aspect du père spirituel ou du père provincial; ou celui du pape Pie X ou d’un ange gardien; il est allé jusqu’à se faire passer pour saint François ou pour la Vierge Marie; il est apparu sous une diversité de formes sinistres, accompagné d’une légion d’esprits infernaux. Parfois, sans qu’il y eût aucune apparition, Padre Pio subissait des assauts sanglants; ou encore, il entendait des bruits assourdissants ou se retrouvait couvert de crachats; il parvenait à échapper à ces agressions en invoquant le nom de Jésus.

De plus, chaque fois que Padre Pio pratiquait un exorcisme, le démon redoublait de fureur contre lui. L’abbé Tarcisio, de Cervinara, a raconté que plus d’une fois, avant de sortir du corps d’un possédé, le démon s’est écrié: «Padre Pio, tu nous causes encore plus d’ennuis que saint Michel.» Ou encore: «Padre Pio, ne nous arrache pas les âmes et nous ne t’importunerons pas.»

Voici comment Padre Pio a décrit à ses directeurs spirituels quelques-unes des attaques de Satan.

Lettre du 18 janvier 1912 à abbé Augustin:
«Barbe bleue ne veut pas lâcher prise. Il a emprunté pratiquement toutes les formes imaginables. Depuis plusieurs jours, il m’apparaît avec ses esprits infernaux, armés de bâtons et d’outils de fer; ce qui est pis, cette fois, est qu’ils se présentent sous leur forme réelle. Combien de fois ils m’ont jeté de mon lit et traîné à travers la pièce. Heureusement, Jésus, la Vierge Marie, mon ange gardien, saint Joseph et saint François sont presque toujours avec moi.»
(PADRE PIO DA PIETRELCINA: Epistolario I° (1910-1922) a cura di Melchiorre da Pobladura e Alessandro da Ripabottoni - Edizioni "Padre Pio da Pietrelcina" Convento S.Maria delle Grazie San Giovanni Rotondo - FG)

Lettre du 5 novembre 1912 à abbé Augustin:
«Cher père spirituel, votre lettre, grâce à Dieu, a connu le même sort que la précédente. Je suis certain qu’à l’heure actuelle, abbé Évangéliste est au courant des nouvelles attaques que je subis de la part des esprits impurs qui,désespérant de me faire tomber dans leurs pièges, recourent à une autre ruse en me privant de vos conseils et du réconfort de vos lettres. Qu’à cela ne tienne, je supporterai tout pour la gloire de Dieu et pour faire rejaillir sur eux la honte, puisque je ne puis vous dire quels efforts ils déploient pour me frapper: je crains parfois d’en mourir. Samedi dernier, il me sembla qu’ils voulussent effectivement me tuer; je ne savais plus quel saint invoquer; je me suis adressé à mon ange gardien qui, après s’être fait attendre, s’est mis à chanter des hymnes à la Divine Majesté. Après cette scène, je le grondai âprement d’avoir tardé alors que je réclamais son secours; pour le punir, je détournai la tête de lui, mais le pauvre, au bord des larmes, me rattrapa et, quand je relevai les yeux et aperçus son visage, je le trouvai tout navré.»
(PADRE PIO DA PIETRELCINA: Epistolario I° (1910-1922) a cura di Melchiorre da Pobladura e Alessandro da Ripabottoni - Edizioni "Padre Pio da Pietrelcina" Convento S.Maria delle Grazie San Giovanni Rotondo - FG)

Lettre du 18 novembre 1912 à abbé Augustin:
«L’ennemi ne veut pas lâcher prise: il me frappe continuellement. Il fait tout pour m’empoisonner la vie avec ses pièges infernaux. Je regrette énormément de vous raconter ces faits. Bien entendu, le démon cherche à me dissuader de vous en faire part, me suggérant de vous raconter uniquement les bonnes visites, celles qui peuvent vous plaire ou vous édifier. L’Archevêque, mis au courant des attaques des esprits impurs, en ce qui concerne vos lettres, me conseilla d’ouvrir devant lui votre plus récente lettre. Ce que je fis. Or, en l’ouvrant, nous trouvâmes la missive couverte de taches d’encre. Une autre vengeance de Barbe bleue? Bien entendu, je ne puis croire que vous ayez envoyé une lettre en si fâcheux état, mais je dois vous dire que j’ai eu peine à la lire. Au début, les caractères semblaient illisibles, mais après avoir posé le Crucifix sur la lettre et l’avoir placée sous une lumière forte, nous arrivâmes à en déchiffrer le sens.»
(PADRE PIO DA PIETRELCINA: Epistolario I° (1910-1922) a cura di Melchiorre da Pobladura e Alessandro da Ripabottoni - Edizioni "Padre Pio da Pietrelcina" Convento S.Maria delle Grazie San Giovanni Rotondo - FG)



Lettre du 13 février 1913 à abbé Augustin:

«Il y a maintenant vingt-deux jours qu’ils s’acharnent sur moi. Mon corps porte les marques des innombrables coups qu’ils m’ont donnés. Plus d’une fois, ils sont allés jusqu’à m’arracher ma chemise pour me frapper.»
(PADRE PIO DA PIETRELCINA: Epistolario I° (1910-1922) a cura di Melchiorre da Pobladura e Alessandro da Ripabottoni - Edizioni "Padre Pio da Pietrelcina" Convento S.Maria delle Grazie San Giovanni Rotondo - FG)

Lettre du 18 mars 1913 à abbé Benedetto:
«Ces démons ne cessent de me frapper et de me faire tomber de mon lit; ils parviennent même à m’enlever ma chemise pour me rouer de coups. Ils ne me font plus peur, à présent. Parfois Jésus, dans son amour, me relève et m’allonge sur mon lit.»
(PADRE PIO DA PIETRELCINA: Epistolario I° (1910-1922) a cura di Melchiorre da Pobladura e Alessandro da Ripabottoni - Edizioni "Padre Pio da Pietrelcina" Convento S.Maria delle Grazie San Giovanni Rotondo - FG)

Un jour, Satan passa les bornes en se présentant à Padre Pio sous l’aspect d’un pénitent. Suit le témoignage de Padre Pio: «Un matin, alors que j’étais au confessionnal, un monsieur se présenta. Il était mince, élancé, vêtu avec un certain raffinement et avait des manières aimables. Il commença de confesser ses péchés: fautes contre Dieu, contre son prochain, contre la morale; d’innombrables péchés. Renversant! Une chose me frappa cependant. À chacun de ses aveux, après que j’eusse émis quelque reproche, formulé comme il se doit au nom de Dieu, selon la tradition de l’Église et d’après l’expérience des saints, le pénitent reprenait mes paroles et les utilisait, avec une adresse et une habileté extrêmes, pour justifier chacun des péchés dont il venait de s’accuser. Avec une subtile malice, il s’efforçait de démontrer que les actes immoraux qu’il avait commis étaient naturels, normaux et humainement compréhensibles. Il raisonna de même façon au sujet de péchés contre Dieu, contre la Vierge ou contre les saints; et au sujet de péchés d’une laideur morale indescriptible. Devant une telle argumentation, formulée à la fois avec gentillesse, malice et persistance, je me demandai quel était cet homme et d’où il pouvait venir. Je l’observai attentivement, cherchant à lire quelque signe sur son visage, tout en l’écoutant le mieux possible pour ne rien oublier de ses arguments et être en mesure de les raisonner plus tard. À un certain moment, je reçus, par une lumière intérieure très vive, révélation de qui j’avais devant moi; d’un ton décidé et autoritaire, je m’écriai: «Vive Jésus! Vive Marie!» À peine avais-je prononcé ces noms suaves et puissants que Satan disparut dans une boule de feu, laissant derrière lui une puanteur irrespirable.»

Abbé Pierino, directeur spirituel de Padre Pio, se trouvait auprès de Padre Pio un jour où Satan se fit l’auteur de la provocation dont le directeur de conscience rend ici témoignage: «Un matin, Padre Pio confessait; je pouvais le voir, car les rideaux du confessionnal n’étaient pas complètement fermés. Les pénitents attendaient leur tour, faisant la queue d’un côté du confessionnal. Je lisais mon bréviaire, relevant la tête, par intervalles, en direction de Padre Pio. Un homme de stature imposante et d’aspect séduisant fit son entrée sous le montant de la petite porte, à droite de la vieille petite église. Il portait une veste foncée et un pantalon rayé. Ses cheveux étaient grisonnants et ses yeux, vifs et sombres. Je voulais continuer de lire mon bréviaire, mais une voix intérieure me souffla: «Arrête et regarde!» Voici que l’homme, sans attendre son tour, après avoir fait quelques pas en avant, puis en arrière, s’arrêta devant l’ouverture des rideaux et, pendant que le pénitent se relevait pour quitter le confessionnal, il se campa devant Padre Pio, de sorte qu’il m’en cachait la vue. Quelques minutes plus tard, je vis l’homme disparaître, jambes ouvertes, sous le plancher, tandis qu'à la place où se trouvait il y a un instant Padre Pio, j’aperçus Jésus, beau, jeune et blond, derrière le dossier du banc, regardant l’homme s’enfoncer dans le plancher. Puis, je vis Padre Pio qui, venant d’en haut, revint s’asseoir à sa place tandis que sa personne se fondait en celle de Jésus. Ensuite, je ne vis plus que Padre Pio, assis, seul. De sa voix grave, il fit: «Alors, mes enfants, voulez-vous vous confesser?» Aucun des hommes qui attendaient ne sembla avoir vu la scène et les confessions reprirent comme si de rien n’était.

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LES MIRACLES

Message par Joss le Ven 9 Mai 2008 - 18:32

PADRE PIO ET LES MIRACLES

Il est difficile de définir ce qu’est un «miracle». Les miracles peuvent être considérés comme une manifestation surnaturelle; ou encore, comme un phénomène par lequel les lois de la nature subissent l’action d’une force supérieure, c’est-à-dire de la volonté de Dieu. Il demeure que de nombreux miracles se sont produits au cours de la vie de Padre Pio de Pietrelcina. Conscient que les miracles étaient de source divine, chaque fois où une personne venait le trouver pour le remercier d’une faveur spéciale, par exemple d’un miracle, il lui recommandait d’en remercier le Seigneur, seul capable d’opérer des miracles.

Padre Pio obtint l’un de ses premiers miracles en 1908. Alors qu’il se trouvait au couvent de Montefusco, il eut l’idée de cueillir des châtaignes pour sa tante Daria, à Pietrelcina, qu’il aimait beaucoup. Il plaça les châtaignes dans un petit sac. Sa tante Daria reçut les châtaignes et les mangea, conservant en souvenir le petit sac. Longtemps après, un soir, tante Daria approcha d’un tiroir une lampe à huile, pour y chercher quelque chose, oubliant que son mari gardait dans ce tiroir des cartouches d’armes à feu. Une étincelle s’échappant de la lampe mit feu au tiroir et l’explosion atteint tante Daria au visage. Hurlant de douleur, tante Daria prit, dans la commode, le petit sac dans lequel abbé Pio lui avait envoyé les châtaignes et elle l’appliqua sur son visage. Immédiatement, la douleur cessa et son visage ne montra, par la suite, aucune trace de brûlure.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, le pain étant rationné, un nombre croissant de gens se présentaient au couvent de Notre-Dame-de-Grâces pour demander la charité. Un jour où les moines se rendaient au réfectoire, il ne restait qu’un demi-kilo de pain dans le panier. La communauté récita son bénédicité et prit place au réfectoire pour manger la soupe. Padre Pio, qui s’était arrêté à l’église, revint avec une grande quantité de baguettes de pain frais. Son supérieur lui demanda où il avait trouvé tout ce pain. Padre Pio répondit: «Une pèlerine, à la porte, me l’a donné.» Personne ne dit rien; tous avaient compris que seul Padre Pio pouvait rencontrer ce genre de «pèlerin».

Un matin, le sacristain avait oublié de faire consacrer les saintes espèces pour la communion. Il n’en restait que quelques-unes dans le ciboire. Après avoir terminé les confessions, Padre Pio commença de donner la communion aux fidèles, très nombreux. Non seulement ne manqua-t-il jamais de saintes espèces, mais après qu’il eut terminé, il en restait encore.

Un jour, l’une des filles spirituelles de Padre Pio s’était assise au bord de la rue pour lire une lettre de lui. Or, le vent souffla et la lettre échappa des mains de la jeune fille. Par bonheur, la lettre s’arrêta contre une pierre et la jeune femme put la récupérer. Le lendemain, Padre Pio lui dit: «La prochaine fois, prenez garde au vent. Si je n’avais posé le pied sur ma lettre pour l’arrêter, elle aurait sûrement fini dans la vallée.»

L’une des filles spirituelles de Padre Pio, Madame Cléonice, a raconté: «Pendant la dernière guerre, mon petit-fils fut fait prisonnier. Sans nouvelles de lui pendant un an, nous le croyions tous mort. Ses parents souffraient énormément. Un jour, sa mère s’agenouilla aux pieds de Padre Pio, au confessionnal, et lui demanda: «Dites-moi si mon fils est vivant. Je ne m’en irai pas avant que vous me le disiez …» Ému, Padre Pio leva vers elle un visage baigné de larmes et lui dit: «Relève-toi et va en paix.» Quelques jours après, ne pouvant plus supporter les pleurs des parents, je décidai de demander un miracle à Padre Pio; le cœur rempli d’espoir, je lui dis: «Padre, je veux écrire à mon petit-fils Giovannino; je ne puis inscrire que son nom, car je ne connais pas l’adresse où il se trouve. Vous et votre ange gardien peuvent nous indiquer où il est. Padre Pio ne répondit pas. Je rédigeai la lettre et, le soir, avant d’aller au lit, la posai sur ma table de chevet. Le lendemain matin, à ma grande surprise, la lettre n’y était plus. Émue, je m’empressai d’aller remercier Padre Pio, qui me dit: «Remercie la Vierge». Au bout d’une quinzaine de jours, toute la famille pleurait de joie, remerciant Dieu et Padre Pio, car mon petit-fils, que nous croyions mort, avait répondu à ma lettre.

Madame Luisa avait un fils qui était Officier de la Marine royale britannique. Luisa priait tous les jours pour la conversion et pour le salut de son fils. Un jour, elle rencontra, à San Giovanni Rotondo, un inconnu Anglais. Il avait avec lui quelques journaux. Luisa demanda à voir les journaux. Or, ces derniers racontaient que le navire à bord duquel se trouvait son fils avait fait naufrage. Consternée, elle courut trouver Padre Pio, qui lui demanda: «Qui vous a dit que votre fils était mort?» Puis, Padre Pio lui fournit le nom et l’adresse de l’hôtel où séjournait, en attente d’embarquement, le jeune officier, qui avait échappé au naufrage, dans l’océan Atlantique, du navire en question. Luisa écrivit immédiatement une lettre à son fils et reçut une réponse de lui quelques jours plus tard.

L’on connaissait, à San Giovanni Rotondo, une femme très bonne. Si bonne que Padre Pio disait que l’on pourrait la citer en exemple à certains confesseurs. En d’autres mots, c’était une sainte femme. Vers la fin du Carême, cette femme, du nom de Paolina, tomba gravement malade. Les médecins n’entretenaient aucun espoir de la sauver. Son époux, accompagné de leurs cinq fils, se rendit au couvent. Ils supplièrent Padre Pio; les deux plus jeunes enfants s’agrippaient en pleurant au froc de Padre Pio. Bouleversé, Padre Pio s’efforça de les consoler et leur promit de prier pour leur mère. Au début de la Semaine Sainte, Padre Pio s’exprima différemment. En effet, à ceux qui imploraient son intercession pour la guérison de Paolina, le Padre répondit avec assurance: «Elle ressuscitera le jour de Pâques». Le Vendredi Saint, Paolina perdit connaissance et, tôt le samedi, tomba dans le coma. Au bout de quelques heures, elle ne bougea plus. Elle semblait morte. Quelques proches de Paolina, suivant la tradition, la revêtirent de sa robe nuptiale; d’autres, désespérés, coururent vers le couvent, où Padre Pio leur répéta: «Elle ressuscitera ...». Padre Pio s’en fut célébrer la sainte messe. Au moment où Padre Pio commença à chanter le Gloria et pendant que les cloches volaient, annonçant la résurrection de Christ, la voix de Padre Pio se brisa d’un hoquet et ses yeux se remplirent de larmes. Au même moment, Paolina ressuscita. Sans aucune aide, elle se redressa sur son lit, puis s’agenouilla et récita trois fois, à haute voix, le Credo. Puis elle se releva et sourit. Était-elle guérie? Était-elle ressuscitée? Padre Pio avait dit: «Elle ressuscitera»; il n’avait pas dit: «elle guérira». Lorsqu’on demanda à Paolina ce qui lui était arrivé pendant que tous la croyaient morte, elle se contenta de répondre, rougissant un peu: «Je montais, je montais, contente ... Comme j’entrais dans une grande lumière, je suis revenue en arrière, je suis revenue ...».

Une mère a raconté: «Ma fille aînée, qui a vu le jour en 1953, fut sauvée en 1955 grâce à Padre Pio. En effet, le matin du 6 janvier 1955, alors que mon mari et moi étions à la messe, la fillette, restée à la maison avec ses grands-parents et l’un de ses oncles, tomba dans une cuve d’eau bouillante. Elle subit des brûlures au troisième degré à l’abdomen ainsi qu’à la partie postérieure du corps. Je suppliai Padre Pio de nous aider à sauver la fillette. Le médecin, qui arriva une heure et demie après que nous l’eûmes appelé, n’administra aucun médicament et nous recommanda de conduire ma fille à l’hôpital, car il redoutait le pire. Après le départ du médecin, je commençai à invoquer Padre Pio. Vers midi, alors que je me préparais pour me rendre à l’hôpital, ma fillette m’appela de sa chambre et me dit: «Maman, les brûlures, elles sont parties.» Je lui demandai qui les lui avait enlevées. Elle me répondit: «C’est Padre Pio qui est venu. Il a posé sur mes brûlures les blessures de sa main.» En effet, le corps de la fillette ne montrait plus aucune trace de brûlure.

Les paysans de San Giovanni Rotondo ont plaisir à relater cet événement. C’était au printemps et les amandiers en fleurs annonçaient une récolte abondante. Or, voici que les arbres furent atteints de chenilles: une multitude de chenilles qui, avançant par bandes, s’attaquèrent aux fleurs et aux feuilles, puis à l’écorce. Au bout de deux jours, après avoir inutilement tenté d’enrayer ce fléau, les propriétaires, dont plusieurs vivaient de cette culture, en parlèrent à Padre Pio. De la fenêtre du couvent, le moine observa les amandiers infestés de chenilles et décida de les bénir. Après avoir revêtu ses ornements sacerdotaux, il se mit à prier. Quand il eut terminé, il traça, avec de l’eau bénite, en direction des arbres, un grand signe de croix. Le lendemain, les chenilles avaient disparu, mais les branches des amandiers étaient dénudées comme des bâtons. Malgré cela, la récolte, qui avait paru compromise, fut plus abondante que jamais. Comment des arbres sans fleurs, aux branches dénudées, avaient-ils pu porter du fruit en si grande abondance? Nul ne le sait: les meilleurs horticulteurs n’ont pu expliquer ce phénomène.

Dans le jardin du couvent de San Giovanni Rotondo, croissaient des cyprès, des arbres fruitiers et quelques pins çà et là. Dans ce jardin, les après-midis d’été, Padre Pio aimait goûter, en compagnie d’amis ou de visiteurs, la douce fraîcheur de l’ombre. Un jour, Padre Pio conversait, sous les arbres, avec un groupe de gens. Soudain, toutes sortes d’espèces d’oiseaux, merles, moineaux, chardonnerets, ainsi que grillons et cigales, perchés sur les plus hautes branches ou tapis dans les buissons, se mirent à donner un véritable concert de pépiements, de roulades, de sifflements et de trilles. Cette symphonie improvisée parut ennuyer Padre Pio qui, levant les yeux et portant l’index à ses lèvres, dit aux oiseaux: «Ça suffit, à présent!» Aussitôt les oiseaux, les grillons et les cigales se turent, au grand ébahissement des visiteurs. Comme saint François d’Assise, Padre Pio avait parlé aux oiseaux et ils lui avaient obéi!

Dans le jardin du couvent de San Giovanni Rotondo, croissaient des cyprès, des arbres fruitiers et quelques pins çà et là. Dans ce jardin, les après-midis d’été, Padre Pio aimait goûter, en compagnie d’amis ou de visiteurs, la douce fraîcheur de l’ombre. Un jour, Padre Pio conversait, sous les arbres, avec un groupe de gens. Soudain, toutes sortes d’espèces d’oiseaux, merles, moineaux, chardonnerets, ainsi que grillons et cigales, perchés sur les plus hautes branches ou tapis dans les buissons, se mirent à donner un véritable concert de pépiements, de roulades, de sifflements et de trilles. Cette symphonie improvisée parut ennuyer Padre Pio qui, levant les yeux et portant l’index à ses lèvres, dit aux oiseaux: «Ça suffit, à présent!» Aussitôt les oiseaux, les grillons et les cigales se turent, au grand ébahissement des visiteurs. Comme saint François d’Assise, Padre Pio avait parlé aux oiseaux et ils lui avaient obéi!

Abbé Onorato a raconté: «J’allai à San Giovanni Rotondo, en compagnie d’un ami, à motocyclette de modèle «Guêpe 125». J’arrivai au couvent un peu avant l’heure du déjeuner. Au réfectoire, après avoir fait mes salutations au supérieur, j’allai embrasser la main de Padre Pio, qui me dit d’un air taquin: «Alors, mon garçon, est-ce que la «guêpe» t’a piqué?» Padre Pio savait donc par quel moyen je m’étais rendu au couvent. Le lendemain matin, toujours avec la «guêpe», nous partîmes pour Saint-Michel. À mi-chemin, en panne d’essence, il nous fallut utiliser le réservoir de réserve; nous résolûmes de faire le plein à mont San Angelo. Mais il n’y avait pas de poste d’essence d’ouvert à cette heure. Nous décidâmes de retourner à San Giovanni Rotondo, espérant y trouver quelqu’un qui pourrait nous dépanner. J’avais un peu honte, pensant que cet incident me donnerait piètre figure auprès des confrères qui m’attendaient pour déjeuner. Nous avions à peine parcouru quelques kilomètres que le moteur se mit à hésiter, puis s’arrêta. Le réservoir était vide. Non sans déception, je fis remarquer à mon ami qu’il restait seulement une dizaine de minutes avant l’heure du déjeuner. C’est alors que mon ami, à la fois par dépit et par solidarité, donna un solide coup à la pédale d’allumage. La «guêpe» démarra. Sans nous poser de questions, nous rentrâmes au couvent et, juste comme nous arrivions, le moteur de la moto s’arrêta. Nous examinâmes à nouveau le réservoir: comme la première fois, il était vide. Plus que cinq minutes avant déjeuner: en cinq minutes, nous avions parcouru quinze kilomètres, ce qui équivalait à 180 kilomètres à l’heure … sans essence! J’entrai en couvent juste comme mes confrères descendaient pour le déjeuner. J’allai au-devant de Padre Pio, qui m’adressa un mystérieux sourire …»

Maria, mère d’un enfant qui était tombé malade peu après sa naissance, apprit que le bambin souffrait d’un mal mystérieux et probablement incurable. Après avoir entendu les sombres pronostics des médecins, Maria décida de se rendre à San Giovanni Rotondo. Elle habitait une région située de l’autre côté des Pouilles, mais avait beaucoup entendu parler d’un moine stigmatisé qui avait obtenu des miracles, guérissait les malades et rendait espoir aux malheureux. Pendant ce long voyage, le bambin mourut. Après l’avoir veillé toute la nuit à bord du train, Maria l’enveloppa de vêtements et le coucha dans sa mallette. Le lendemain, elle arriva à San Giovanni Rotondo, consternée d’avoir perdu son fils, auquel elle tenait plus que tout, mais toujours animée d’une grande foi. Le soir, elle fit la queue pour se confesser au moine du Gargano, serrant étroitement la mallette où elle avait placé le corps de son enfant, maintenant décédé depuis plus de vingt-quatre heures. Quand elle arriva devant Padre Pio, qui était incliné dans le confessionnal, priant, Maria s’agenouilla, pleurant à chaudes larmes, et implora son aide. Il la regarda intensément. Maria ouvrit la mallette et il lui montra le petit corps inerte. Profondément ému, bouleversé par la douleur de cette mère, Padre Pio prit l’enfant, posa sur sa tête l’une de ses mains stigmatisées; puis, levant les yeux au ciel, il fit une prière. Peu après, l’enfant remua d’abord les jambes, puis les bras, paraissant s’éveiller d’un long sommeil. Padre Pio dit à Maria: «Mère, pourquoi cries-tu, ne vois-tu pas que ton fils dort?» Mais les cris de la femme attirèrent l’attention de la foule et provoquèrent une ovation. Tous parlèrent du miracle. C’était en mai 1925 et les télégraphes du monde entier ont transmis la nouvelle de l’humble moine qui guérissait les estropiés et ressuscitait les morts.

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LES MIRACLES.

Message par Joss le Ven 9 Mai 2008 - 18:33

PADRE PIO ET LES MIRACLES......Suite

Un soir, un ingénieur en visite au couvent s’aperçut, au moment de repartir, qu’il pleuvait à verse. Il dit à Padre Pio: «Je n’ai pas de parapluie … Pouvez-vous m’héberger jusqu’à demain? Sinon, je serai complètement détrempé!» Padre Pio répondit: «Malheureusement, mon fils, ce n’est pas possible. N’aie crainte: je t’accompagnerai.» L’ingénieur songea en lui-même qu’il pouvait se passer de cette épreuve, même adoucie par l’assistance spirituelle de Padre Pio. Il coiffa son chapeau, releva son col et commença de parcourir les deux kilomètres qui le séparaient de chez lui. Or, à peine avait-il quitté le couvent que la pluie se changea en bruine, de sorte que quand il rentra à la pension de famille où il logeait, la portière s’exclama: «Sainte Mère! Vous devez être trempé jusqu’aux os!» Il répondit: «Pas du tout; il ne pleut plus.» Les paysans firent: «Comment! Vous dites qu’il ne pleut plus? Mais c’est le déluge: regardez!» Ils sortirent sur le seuil et l’homme vit qu’effectivement, la pluie s’était remise à tomber de plus belle. Les paysans lui demandèrent comment il avait fait pour parcourir au sec les deux kilomètres. Il répondit: «Padre Pio m’a assuré qu’il m’accompagnerait …» Les paysans répondirent: «Ah, si Padre Pio vous l’a dit …» Puis tout le monde se mit à table. La femme, apportant la soupière, ne put s’empêcher d’ajouter: «Assurément, la compagnie de Padre Pio vaut mieux que tous les parapluies!»

Un homme d’Ascoli Piceno a raconté: «À la fin des années cinquante, je vins à San Giovanni Rotondo avec mon épouse pour me confesser à Padre Pio. Le soir, après avoir reçu quelques conseils accompagnés de reproches, j’étais encore dans le couloir du couvent. Padre Pio m’aperçut et me dit: «Que fais-tu encore ici?» Inquiet, je répondis: «Le topolino ne démarre pas …» Il me demanda: «Qu’est-ce donc que ce topolino?» Je répondis: «C’est une voiture …» Padre Pio me dit alors: «Allons un peu voir cette voiture.» Quand nous fûmes auprès de la voiture, Padre Pio m’invita à partir tranquille. Nous voyageâmes toute la nuit. Le matin, j’allai conduire l’auto au garage pour en faire inspecter le système d’allumage. Après vérification, le mécanicien déclara que le système électrique était défectueux et refusa absolument de croire que ma voiture, dans cet état, avait parcouru sans incident les 400 kilomètres séparant San Giovanni Rotondo d’Ascoli Piceno. Partagé entre la stupeur et l’émerveillement, je remerciai mentalement Padre Pio.»

Padre Pio comprenait bien des choses à demi-mot. Une femme du pays, qui était très bonne, apprit un jour que son mari était gravement malade. Elle courut tout de suite au couvent, mais ne savait comment s’y prendre pour rencontrer Padre Pio. En effet, pour se confesser à lui, il fallait attendre au moins trois jours. Pendant la messe, la dame s’agitait, se démenait, allant tantôt à gauche, tantôt à droite, pleurant et confiant la santé de son mari à Notre-Dame-de-Grâces. Pendant que Padre Pio entendait les confessions d’autres fidèles, la dame se comporta de même façon. Plus tard, elle parvint à s’introduire dans le couloir devenu célèbre d’où elle pouvait apercevoir Padre Pio. La regardant à peine, Padre Pio lui jeta un œil sévère: «Femme de peu de foi, auras-tu bientôt fini de me casser la tête et de me bourdonner dans les oreilles? Me crois-tu sourd? Tu me l’as déjà dit des centaines de fois, de toutes les manières imaginables: j’ai compris, j’ai compris. Rentre chez toi: tout va bien.» La dame rentra à la maison et y trouva son mari guéri.

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LES GUERISONS

Message par Joss le Ven 9 Mai 2008 - 18:49

PADRE PIO ET LES GUERISONS


En 1919, un homme de 62 ans, qui vivait à Foggia (Italie), devait s’aider de deux bâtons pour pouvoir marcher. En effet, il s’était fracturé les jambes en tombant de calèche et aucun médecin n’avait pu le guérir. Après qu’il se fut confessé à Padre Pio, ce dernier lui dit: «Lève-toi, jette ces bâtons et va-t’en.» Sous les regards émerveillés de nombreux témoins, l’homme obéit et s’en fut en marchant, sans l’aide de bâtons.

Un fait spectaculaire, qui créa tout un émoi dans la province où vivait Padre Pio, se produisit en 1919 dans la vie d’un jeune homme. Atteint de typhus dès l’âge de 4 ans, il était demeuré rachitique et présentait deux excroissances très apparentes. Un jour, après l’avoir confessé, Padre Pio posa sur lui ses mains stigmatisées. L’adolescent agenouillé se releva complètement guéri.

Une jeune paysanne de 29 ans, nommée Grazia, aveugle-née, fréquentait depuis quelque temps la petite église du monastère. Un jour, Padre Pio lui demanda si elle n’aimerait pas jouir de la vue; elle lui répondit: «Je le voudrais certainement, pourvu que cela ne m’entraîne pas au péché.» Il lui répondit: «Alors tu guériras» et l’envoya à Bari (Italie), rencontrer la femme d’un excellent oculiste. Après avoir examiné Grazia, l’oculiste dit à son épouse: «Je ne puis rien pour cette jeune femme. Si Padre Pio veut demander un miracle, il peut la guérir; pour ma part, je dois la renvoyer à la maison sans l’opérer.» La femme du médecin suggéra: «Puisque Padre Pio te l’a envoyée, ne pourrais-tu tenter l’opération sur un œil?» Le médecin se laissa convaincre; il commença par opérer un œil, puis l’autre, et Grazia fut guérie. De retour à San Giovanni Rotondo, Grazia courut au couvent, s’agenouiller aux pieds de Padre Pio. Ce dernier garda silence un moment, regardant au loin, laissant la jeune femme prosternée; puis il lui dit de se lever. Mais la jeune femme ne cessait de lui demander: «Bénissez-moi, père, bénissez-moi». Même après que Padre Pio eut tracé sur elle le signe de la Croix, Grazia attendait toujours, immobile. En effet, quand elle était aveugle, Padre Pio la bénissait en lui imposant les mains. Comme elle répétait instamment: «Bénissez-moi, père, bénissez-moi», il lui dit: «Que te faut-il, ma fille, comme bénédiction? Un seau d’eau sur la tête?»

Une dame a raconté: «En 1947, j’avais 38 ans et souffrais d’une tumeur intestinale visible sur radiographie. Une intervention chirurgicale fut jugée nécessaire. Avant d’entrer à l’hôpital, je tenais à me confesser à Padre Pio. C’est ainsi que mon mari, ma fille et son amie m’accompagnèrent à San Giovanni Rotondo. J’avais l’intention de confier mon problème à Padre Pio mais, à un certain moment, il sortit du confessionnal et s’en fut. Déçue de n’avoir pu me confesser à lui, je me mis à pleurer. Mon mari confia à un autre moine le motif de notre pèlerinage; le moine promit d’en parler à Padre Pio. Peu après, dans le couloir FOTO6.jpg (6923 byte)du monastère, on m’appela. Padre Pio, bien que très entouré, m’écouta attentivement. Il m’interrogea quant au motif de ma visite et me réconforta, disant que j’étais entre bonnes mains et qu’il prierait pour moi, ce qui m’étonna d’autant plus que Padre Pio ne me connaissait, ni ne connaissait le chirurgien. Je subis l’intervention avec espoir et sérénité. Le chirurgien fut le premier à crier au miracle. En effet, radiographies en mains, il pratiqua une ablation d’appendice, car il n’y avait plus aucune trace de tumeur. Ce chirurgien, qui n’était pas croyant, fut converti et, par la suite, fit placer des crucifix dans toutes les salles de la clinique. Après une brève convalescence, je revins à San Giovanni Rotondo, voir Padre Pio. Il se dirigeait vers la sacristie mais, quand il me vit, il se retourna et me dit, souriant: «Comme tu vois, tu es revenue …». Je lui baisai la main, l’émotion me faisant retenir sa main entre les miennes.»

Un homme a raconté: «Depuis plusieurs jours, j’avais une enflure très douloureuse au genou gauche. Le médecin m’avait dit qu’il s’agissait d’un cas assez compliqué et m’avait prescrit une série d’injections. Avant d’entreprendre ce traitement, j’eus l’idée de consulter Padre Pio. Après m’être confessé, je lui parlai de mon genou et lui demandai de prier pour moi. Vers la fin de l’après-midi, comme je m’apprêtais à partir, la douleur disparut soudainement. J’examinai mon genou: il n’était plus enflé et avait le même aspect que le genou droit. Alors je revins en courant remercier Padre Pio. «Ce n’est pas moi que tu dois remercier, me répondit Padre Pio, mais le Seigneur.» Puis, avec un sourire, il ajouta: «Dis à ton médecin de s’administrer lui-même ces injections.»

Une dame a raconté: «En 1952, après une grossesse normale, mon accouchement s’accompagna de complications qui dictèrent l’usage de forceps pour mettre au monde mon fils. L’on m’administra, d’urgence, une transfusion de sang qui se révéla être du mauvais groupe sanguin: mon groupe sanguin est O, mais on m’avait donné du sang de groupe A. Cette erreur entraîna de sérieuses complications: fièvre élevée, convulsions, embolie pulmonaire, phlébite aux membres inférieurs et septicémie. Un prêtre vint m’administrer le sacrement des mourants. Je reçus la Sainte Communion, que je dus prendre avec un peu d’eau. Mes parents ayant accompagné le prêtre jusqu’à la sortie, je demeurai seule dans la chambre. C’est là que Padre Pio m’apparut et me dit: «Je suis Padre Pio: tu ne mourras pas. Récite le Notre Père et, plus tard, viens me voir.» Bien que moribonde, je fis l’effort de m’asseoir. Quand mes parents revinrent, je leur fis part de la vision que j’avais eue et les invitai à réciter avec moi le Notre Père. À partir de ce moment, je commençai à me sentir mieux. Les médecins m’examinèrent et, compte tenu de la gravité de mon état, jugèrent qu’il s’agissait d’un miracle. Quelques mois plus tard, je me rendis à San Giovanni Rotondo pour remercier Padre Pio, qui me donna sa main à embrasser. Pendant que je le remerciais, je perçus une pénétrante odeur de violettes. Padre Pio me dit: «Tu as obtenu un miracle, mais ce n’est pas moi qu’il faut remercier, mais plutôt le Sacré Cœur de Jésus, qui t’a confiée à moi parce que tu lui es fidèle et que tu as fait tes dévotions du premier vendredi du mois.»

En 1953, une dame a raconté: «Je dus subir des examens pour douleur abdominale. Les résultats révélèrent une affection qui commandait une intervention chirurgicale d’urgence. Une amie, à laquelle j’avais fait part de mon mal, me conseilla d’écrire à Padre Pio pour requérir son conseil et sa prière. Dans sa réponse, Padre Pio me conseilla d’aller à l’hôpital, ajoutant qu’il prierait pour moi. Avant de pratiquer l’intervention, les médecins effectuèrent d’autres tests et constatèrent, à leur plus grand étonnement, que je n’avais plus rien. Il y a quarante ans que cela s’est produit et non seulement j’en remercie encore Padre Pio, mais je recommande à tous d’invoquer ce saint, dont la puissance d’intercession ne fait aucun doute.»

Une dame a raconté: «En 1954, mon père, alors âgé de 47 ans, travaillait comme cheminot et fut atteint d’une maladie étrange qui lui fit perdre l’usage de ses membres inférieurs. Les soins qu’il reçut n’apportèrent aucune amélioration et, après deux ans, mon père craignait de perdre son emploi. Comme la situation ne faisait qu’empirer, l’un de mes oncles conseilla à mon père d’aller rencontrer, à San Giovanni Rotondo, un capucin qui, à son avis, avait reçu du Seigneur des charismes exceptionnels. Avec beaucoup de difficulté, mon père, accompagné de mon oncle et soutenu par celui-ci, se rendit au petit centre, sur le Gargano. À l’église, il aperçut Padre Pio qui, voyant mon père se mouvoir péniblement parmi la foule, dit à voix haute: «Laissez passer ce cheminot!» Pourtant, Padre Pio ne connaissait pas mon père, ni ne savait qu’il était cheminot. Pendant une heure environ, Padre Pio s’entretint fraternellement avec mon père. Il posa la main sur son épaule, le réconforta d’un sourire et lui prodigua quelques mots d’encouragement. Au moment de partir, mon père ne s’aperçut pas immédiatement qu’il était guéri, mais mon oncle, tout surpris, le suivait, tenant les deux bâtons!»

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LES GUERISONS

Message par Joss le Ven 9 Mai 2008 - 18:51

PADRE PIO ET LES GUERISONS......suite

À Puglia, en Italie, un homme très matérialiste était connu pour la véhémence de ses propos sur la foi et pour son ardeur à combattre la religion. Son épouse, quant à elle, était religieuse, mais son époux lui avait formellement interdit d’aller à l’église, de même que de parler de Dieu à leurs fils. En 1950, l’homme tomba malade. Le diagnostic était atterrant: «tumeur incurable au cerveau et tumeur incurable à l’oreille droite». Voici ce que raconta le malade: «Je fus conduit à l’hôpital de Bari. J’avais peur de souffrir et de mourir. Si peur que mon âme forma le désir de se tourner vers Dieu, ce que je n’avais pas fait depuis l’enfance. De Bari, je fus transporté à Milan pour y subir une intervention chirurgicale qui allait peut-être me sauver la vie. Le médecin auquel je fus confié m’informa qu’il s’agissait d’une intervention très risquée et dont il était impossible de prévoir l’issue. Pendant que je me trouvais à Milan, une nuit, je rêvai de Padre Pio. Il m’imposa les mains et me dit: «En peu de temps, tu guériras.» Au matin, je me sentais mieux. Les médecins furent étonnés de me voir en meilleur état, mais jugèrent néanmoins une intervention indispensable. Peu avant l’intervention, je pris panique, m’enfuis de l’hôpital et me réfugiai chez des parents, à Milan, où ma femme se trouvait aussi. Au bout de quelques jours, la douleur revint et fut si intense que je dus retourner à l’hôpital. Les médecins, indignés de ma fuite, ne voulurent pas me traiter, mais écoutèrent finalement leur conscience professionnelle. Or, avant de pratiquer l’intervention, ils m’administrèrent d’autres tests: quel ne fut pas leur ébahissement de constater qu’il n’y avait plus aucune trace de tumeur. J’étais surpris aussi, bien que moins étonné que les médecins. En effet, pendant que je subissais les examens, j’avais perçu un intense parfum de violettes, signe de la présence de Padre Pio. Avant de quitter l’hôpital, je demandai le compte des honoraires. On me répondit: «Vous ne nous devez rien, puisque nous n’avons rien fait pour vous guérir.» Après avoir obtenu mon congé, je tins à me rendre à San Giovanni Rotondo, avec mon épouse, pour remercier Padre Pio. J’étais certain que c’était lui qui m’avait obtenu la guérison. Mais quand je pénétrai dans l’église du couvent de Notre-Dame-de-Grâces, une douleur si forte me gagna que je perdis connaissance. Deux hommes me portèrent jusqu’au confessionnal de Padre Pio. Je revins à moi, bien que faiblement et, voyant à peine Padre Pio, je lui dis: «J’ai cinq fils et je suis très malade; sauvez-moi, Padre, sauvez-moi la vie.» Il me répondit: «Je ne suis pas Dieu — je ne suis pas non plus Jésus-Christ; je suis un prêtre comme les autres, ni plus, ni moins. Je ne fais pas de miracles, moi.» Mais je le suppliai en pleurant: «Je vous en prie, Padre, sauvez-moi …» Padre Pio garda le silence un moment, puis leva les yeux au ciel et je vis qu’il priait. De nouveau, je perçus un intense parfum de violettes. Puis, Padre Pio me dit: «Rentre chez toi et prie. Je prierai pour toi. Tu guériras.» Je revins à la maison et, par la suite, mon mal disparut.»

Un homme a raconté: «Il y a nombre d’années, en 1950, ma belle-mère fut hospitalisée pour subir l’ablation chirurgicale d’une tumeur maligne au sein gauche. Quelques mois plus tard, elle dut subir une autre intervention, cette fois au sein droit. Comme le mal semblait se propager, les médecins de l’hôpital de Milan ne donnaient plus à la malade que trois ou quatre mois à vivre. À Milan, quelqu’un nous parla de Padre Pio, ainsi que des miracles attribués à son intercession. Je partis immédiatement pour San Giovanni Rotondo. Quand vint mon tour de confession, je demandai à Padre Pio la grâce de la guérison pour ma belle-mère. Padre Pio poussa deux longs soupirs et dit: «Prions, prions tous, et elle guérira!» Il en fut ainsi. Après l’intervention, ma belle-mère se rétablit et alla remercier Padre Pio qui, souriant, lui dit: «Va en paix, ma fille! va en paix!» C’est ainsi qu’au lieu des trois ou quatre mois que lui donnaient les médecins, ma belle-mère vécut encore dix-neuf ans et en fut à jamais reconnaissante à Padre Pio.»

On a signalé une autre guérison prodigieuse obtenue par l’intercession de Padre Pio. En effet, un vieux cheminot toscan, qui vécut jusqu’en 1983 et atteignit l’âge de soixante-dix ans, affirmait depuis longtemps que son état défiait toutes les lois naturelles. En 1945, l’homme, qui vivait en province de Sienne, était marié, père d’un jeune garçon et travaillait comme surveillant des installations électriques d’une compagnie ferroviaire. Le matin du 21 mai 1945, alors qu’à motocyclette il se rendait au travail, il fut heurté par un camion. Il fut transporté d’urgence à l’hôpital, où les médecins constatèrent une fracture du crâne, une fracture à l’arcade sourcilière gauche, une déchirure au tympan gauche, des fractures à plusieurs côtes et cinq fractures à la jambe gauche. Son état demeura critique pendant plusieurs jours, puis se stabilisa. Sa convalescence fut longue, mais satisfaisante, à l’exception de la jambe gauche, que les médecins n’arrivaient pas à redresser. Le malade consulta médecin après médecin. Il fut éventuellement hospitalisé à la Clinique orthopédique de
Sienne, où il reçut des soins pendant un an et demi. Puis il fut traité à l’hôpital Rizzoli, à Bologne. Les premières interventions apportèrent une guérison partielle des fractures au fémur mais, en raison de complications, la jambe demeurait rigide. Les médecins parlaient d’ankylose fibreuse au genou gauche. En outre, les plaies laissées par les nombreuses interventions ne se cicatrisaient pas. Comme toute tentative de rétablir l’articulation de la jambe avait échoué, les médecins de la Clinique orthopédique de Sienne décidèrent de tenter, sous anesthésie générale, le «fléchissement forcé du genou» sur table de Zuppinger. Malheureusement, cette intervention échoua aussi, en raison d’adhérences musculaires et de ligaments qui bloquaient l’articulation. Le malade a raconté: «Les médecins appliquèrent assez de force pour causer une nouvelle fracture du fémur, de sorte que je dus passer deux autres mois avec un plâtre à la jambe gauche. Au début de l’année 1948, je fus déclaré incurable et obtins mon congé de la clinique orthopédique de Sienne. N’ayant que 35 ans, je ne pouvais me résigner à vivre ainsi pendant le reste de mes jours. Résolu de m’adresser à d’autres spécialistes, je nourrissais cependant peu d’espoir de guérison et je craignais de subir une nouvelle intervention chirurgicale. J’étais démoralisé et méchant, comme un animal blessé. Je ne voulais voir personne. Je ne voulais plus vivre. Mon épouse essayait de m’encourager, mais je lui faisais subir les répercussions de ma douleur. Pour marcher, je m’aidais de béquilles, mais ne pouvais parcourir aucune distance, car ma jambe, en plus d’être rigide, demeurait couverte de plaies douloureuses et sanguinolentes. Souvent, j’essayais de marcher seul et, quand je tombais, je me mettais en colère, blasphémant contre Dieu et injuriant tout le monde. Mon épouse était croyante, mais je n’avais pas la foi. Elle allait à l’église et je lui en tenais rigueur. Je blasphémais par dépit, ce qui faisait pleurer mon épouse. Un jour, un religieux vint donner des conférences dans notre paroisse. Ayant entendu parler de mon cas, il tenta de réconforter mon épouse: «Pourquoi n’allez-vous pas voir le capucin Padre Pio, à San Giovanni Rotondo? N’avez-vous point entendu raconter les miracles qu’il a obtenus?» Pleine d’espoir, mon épouse me rapporta ces mots, que j’accueillis d’un rire amer, proférant des jurons et des injures contre Padre Pio. Refusant de perdre espoir, mon épouse écrivit à plusieurs reprises au religieux, sans jamais recevoir de réponse. Voyant cela, mon épouse me reparla de Padre Pio et me pria instamment de l’écouter. Comme mon état continuait de se détériorer et que je craignais ma vie finie, un jour, de guerre lasse, je dis à mon épouse: «Très bien: donnons une chance à celui-ci.» «Le voyage fut mouvementé. Pendant le voyage, tant que je demeurais allongé sur une civière, je ne souffrais pas trop, mais éprouvais une douleur atroce chaque fois qu’il me fallait monter ou descendre de compartiment. La première étape fut Rome. Il n’y avait qu’un train qui se rendait à San Giovanni Rotondo; il partait tôt le matin. Nous décidâmes de passer la nuit dans une auberge. Mais alors que j’essayais de me déplacer avec mes béquilles, je tombai dans une flaque. Les employés des chemins de fer me portèrent secours et mirent à ma disposition une pièce, à la gare, où passer la nuit. Le lendemain matin, ma femme, mon fils et moi prîmes le train pour San Giovanni Rotondo. La gare se trouvait à environ deux kilomètres de l’église des capucins et les rues n’étaient pas pavées. Je ne sais comment je réussis à atteindre l’église. À peine entré, je m’affalai sur un banc et faillis m’évanouir. Comme je n’avais jamais vu de photographie de Padre Pio, il m’était impossible de le reconnaître. Il y avait plusieurs capucins dans l’église. Non loin de moi, un prêtre était en train de confesser des femmes. Les rideaux du confessionnal étaient entrouverts. Le prêtre gardait les yeux baissés et les mains dans ses manches de soutane. Quand il leva la main droite pour donner l’absolution, je m’aperçus qu’il portait les demi-gants. Je pensai: c’est lui. Au même instant, Padre Pio leva les yeux et me regarda pendant deux ou trois secondes. C’est alors que mon corps commença à trembler, comme sous l’effet d’un puissant choc électrique. Quelques minutes plus tard, Padre Pio sortit du confessionnal et s’en fut. Vers seize heures, nous étions de nouveau à l’église. Padre Pio était revenu au confessionnal. Quelques personnes me précédaient pour se faire confesser. Quand vint mon tour, prenant appui sur mes béquilles, je m’approchai du religieux. Je tentai de dire quelque chose, mais il ne m’en donna pas le temps. Il commença à me parler, retraçant toute ma vie et décrivant mon caractère, mon comportement. Captivé par sa parole, j’en oubliai ma jambe. Quand Padre Pio leva la main pour me donner l’absolution, j’éprouvai le même choc qui m’avait secoué, le matin. Sans y penser, je m’agenouillai et fis le signe de la Croix. Puis, oubliant toujours ma jambe, je me levai, pris mes béquilles et m’éloignai en marchant normalement. Mon épouse, qui se trouvait dans l’église, me vit revenir béquilles à la main, mais ne remarqua rien elle non plus; elle me dit seulement: «Quel beau visage serein tu as!» Nous restâmes un moment pour prier, puis nous nous dirigeâmes vers la sortie. Ce n’est qu’à ce moment que mon épouse se rendit compte de ce qui était arrivé. Elle fit: «Giuseppe, mais tu marches!» Je m’arrêtai et fixai avec stupeur les béquilles que je tenais à la main. Je lui répondis: «C’est bien vrai: je marche et je ne sens aucune douleur.» Mon fils ajouta: «Papa, quand tu étais chez Padre Pio, tu t’es agenouillé.» Je pouvais me mouvoir naturellement, sans douleur ni difficulté. Relevant ma jambe de pantalon, j’examinai ma jambe gauche: les plaies douloureuses avaient guéri, ne laissant que des cicatrices nettes et sèches. Je m’écriai alors: «Je suis vraiment guéri!», puis j’éclatai en sanglots. Le retour à la maison fut une longue action de grâces. Je m’arrêtais partout pour raconter ce qui m’était arrivé. Je retournai montrer ma jambe aux médecins de la Clinique orthopédique de Sienne. Ils étaient surtout étonnés de me voir marcher. En effet, les radiographies ne montraient aucune modification à ma jambe, c’est-à-dire que l’ankylose fibreuse au genou gauche était toujours présente et qu’il m’était médicalement impossible de marcher. Mon cas fut présenté au cours d’un congrès médical tenu à Rome. Je reçus en outre la visite de nombreux spécialistes de renom, venus de l’étranger, qui eux aussi demeurèrent étonnés.»

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Re: Padre Pio

Message par Joss le Ven 9 Mai 2008 - 19:08

CLAIRVOYANCE DE PADRE PIO ET SON INTROSPECTION DES AMES

clairvoyance est un charisme spécial, donné principalement aux saints, qui permet de connaître des faits obscurs ou de prévoir des événements. Ce charisme permet également de voir et d’entendre à distance, dans l’espace et dans le temps, sans le concours des sens ou des facultés. Chez Padre Pio, ce don était si développé qu’il pouvait littéralement lire dans les âmes. On possède de nombreux témoignages à l’appui d’interventions singulières de Padre Pio, notamment dans son ministère de réconciliation.

Une dame de Bologne a raconté: «Un jour, ma mère se rendit chez Padre Pio avec des amies. Quand elle arriva à San Giovanni Rotondo, elle rencontra, à la sacristie du couvent, le vénéré prêtre qui lui dit: «Que fais-tu ici? Va-t’en chez toi immédiatement: ton mari n’est pas bien.» À ces mots, ma mère fut estomaquée: en effet, quand elle avait quitté la maison, l’état de son époux était stable. Elle quitta San Giovanni Rotondo par le premier train. Quand elle arriva à la maison, très inquiète, elle prit des nouvelles de son époux. On lui dit qu’il n’y avait pas de changement, mais qu’au cours de la nuit, son mari avait connu de graves difficultés de respiration, comme si quelque chose lui obstruait la gorge. Ma mère tâcha de le réconforter et appela ensuite le médecin. Vers onze heures du soir, mon père fut admis à l’hôpital pour y être opéré d’urgence. Le chirurgien qui pratiqua l’intervention retira de la gorge de mon père une importante quantité de pus. Padre Pio avait pressenti qu’un danger menaçait mon père, de sorte que sa prière et son conseil eurent une heureuse influence sur son état de santé.»

L’un des fils spirituels de Padre Pio vivait à Rome. Un jour où il se trouvait avec des amis, par fausse pudeur il omit de s’incliner devant le Saint Sacrement, c’est-à-dire de retirer son chapeau, ce qu’il faisait pourtant chaque fois qu’il passait devant une église. Il entendit à l’oreille une voix, celle de Padre Pio, qui lui souffla: «Lâche!» Quelques jours plus tard, il se rendit à San Giovanni Rotondo et Padre Pio lui dit: «Fais attention: je ne t’ai fait qu’un reproche pour cette fois-ci, mais à l’avenir, je te donnerai une belle gifle.»

Au coucher du soleil, dans le jardin du couvent, Padre Pio était en agréable conversation avec quelques fidèles et avec ses fils spirituels quand il s’aperçut qu’il n’avait pas de mouchoir. Il confia sa clé à l’un de ceux qui étaient présents et lui demanda d’aller à sa chambre chercher un mouchoir. L’homme se rendit donc à la chambre de Padre Pio, où il prit un mouchoir. Apercevant aussi les demi-gants, il ne put résister à l’envie de s’emparer d’une relique, prit l’un des demi-gants et le mit dans sa poche. Il retourna au jardin et donna le mouchoir à Padre Pio, qui lui dit: «À présent, tu vas retourner à ma chambre et y rapporter le demi-gant que tu as pris.»

Chaque soir, une dame, avant de se mettre au lit, s’agenouillait devant une photographie de Padre Pio pour lui demander sa bénédiction. Son époux, bien que catholique et fidèle de Padre Pio, jugeait ce comportement d’exagéré et, chaque fois, se moquait d’elle. Un jour, il dit à Padre Pio: «Vous savez que mon épouse, chaque voir, s’agenouille devant votre photographie et vous demande de la bénir?» Et Padre Pio de répondre: «Oui, je sais; et toi, tous les soirs, tu ris.»

Un jour, un homme, sorte de catholique manqué qui était, malgré cela, estimé et apprécié des milieux ecclésiastiques, alla se confesser à Padre Pio. Or, l’homme négligeait son épouse et avait une amante. Cherchant à justifier son comportement, il prétendit connaître une «crise spirituelle». Il n’avait pas compté avec les charismes de Padre Pio qui, voyant cet homme agenouillé devant lui, éleva la voix et lui dit: «Mais quelle crise spirituelle! Tu trompes ton épouse et Dieu est mécontent de toi. Va-t’en!»

Un homme a raconté: «J’avais décidé de cesser de fumer et d’offrir ce petit sacrifice à Padre Pio. Le premier soir, paquet de cigarettes à la main, je regardai l’image de Padre Pio et lui dis: «Padre, cela fait un jour». Le deuxième soir, je fis la même chose: «Padre Pio, cela fait deux jours». Et ainsi pendant près de trois mois. Un jour, j’allai trouver Padre Pio et lui dis: «Père, cela fait 81 jours que j’ai cessé de fumer, 81 paquets …» Padre Pio répondit: «Je le sais aussi bien que toi car, tous les soirs, tu me les as fait compter.»

Un conducteur d’autobus qui transportait des touristes en excursion dans le Gargano attendait, à la sacristie, le moment de repartir, quand Padre Pio entra. L’homme était entouré d’une dizaine de personnes qui venaient de se confesser. Padre Pio interpella le conducteur: «Et toi, mon fils, veux-tu te faire bénir aussi?» Surpris, le conducteur s’écarta du groupe et vint s’agenouiller pour recevoir la bénédiction, mais Padre, avant de le bénir, lui demanda encore: «Eh bien, qu’as-tu fait?» L’homme répondit: «Rien, père, je me suis confessé il y a deux heures au mont San Angelo, puis j’ai reçu la Sainte Communion avec les touristes que j’accompagne.» Padre Pio fit: «Et après cela?» L’homme répondit: «J’ai acheté des objets de piété.» Padre Pio reprit: «Ce ne sont pas les objets de piété qui t’ont fait blasphémer, mais ces choses douces.» Le conducteur, pantois, se rappela qu’après la messe, il avait blasphémé parce que le nombre de douceurs croquantes achetées était inférieur à celui qu’avaient spécifié les touristes. Mortifié, il tenta de dire quelque chose, mais Padre Pio ajouta: «Ce n’est pas tout. En effet, sur la route, à l’approche de San Giovanni Rotondo, tu as invectivé et vexé un charretier qui ne gardait pas la droite.» Le conducteur, qui avait commencé par déclarer qu’il n’avait rien fait, commença, confus, à réciter son acte de contrition.»

Une dame anglo-italienne, en arrivant d’Angleterre, se rendit immédiatement au confessionnal de Padre Pio. Mais, au lieu d’entendre sa confession, Padre Pio lui dit: «Pour toi, je ne suis pas disponible», puis ferma la grille. Pourquoi Padre Pio ne voulait-il pas entendre la confession de la dame? Cette dernière revint pratiquement tous les jours pendant deux semaines au bout desquelles Padre Pio entendit finalement sa confession. La femme lui demanda pourquoi il l’avait fait attendre si longtemps. Padre Pio lui répondit: «Et toi, combien de temps as-tu fait attendre le Seigneur?» Tu dois te demander comment Jésus et moi-même pourrions t’accueillir après toutes les communions sacrilèges que tu as commises. En effet, pendant des années, aux côtés de ta mère et de ton mari, tu as communié en état de péché mortel. La femme, bouleversée et repentie, reçut l’absolution en pleurant. Quelques jours plus tard, quand elle repartit enfin pour l’Angleterre, elle avait retrouvé la paix.

Un homme a raconté: «Un soir, je mangeai quelques figues de plus qu’à l’accoutumée. Je me fis grand scrupule de ce péché de gourmandise et résolus de m’en confesser le lendemain à Padre Pio. Le lendemain, tout en marchant lentement vers le couvent, je fis mon examen de conscience. Malheureusement, je ne me souvins pas de mon péché de gourmandise, de sorte que je me confessai mais, avant de demander l’absolution à Padre Pio, je lui dis: «Il me semble que j’oublie un péché, peut-être le plus grave, mais cela m’échappe pour le moment.» Padre Pio me répondit en souriant: «Eh bien voyons, que dis-tu: pour deux figues!»

Dieu voit tout et c’est à Lui que nous devons répondre de nos actes. Le récit suivant illustre bien que Dieu connaît nos pensées les plus secrètes. En 1920, un homme se présenta au couvent des Capucins pour s’entretenir avec Padre Pio. Loin d’avoir le cœur à la pénitence, il préméditait d’assassiner son épouse pour épouser une autre femme. Sa visite avait donc pour but de se préparer un alibi. Comme il savait que son épouse était fidèle d’un moine vivant dans un village avoisinant le Gargano, où ni lui, ni elle n’étaient connus, il pourrait à l’aise y perpétrer son crime. Peu de temps après, sous un prétexte quelconque, il convainquit son épouse de faire ce voyage. Une fois arrivés aux Pouilles, il suggéra à son épouse de rendre visite à ce moine dont parlait tout le monde. L’épouse retint une place pour y faire une retraite et son époux se rendit, seul, au couvent, réserver une place pour la confession. Pendant que son épouse serait au confessionnal, l’époux se ferait voir au village, pour se constituer un alibi. Il chercherait un bistrot et y repérerait quelques habitués. Il n’aurait ensuite qu’à leur payer à boire, faire une partie avec eux et, plus tard, s’esquiver pour assassiner son épouse quand elle sortirait de sa visite chez le moine. En pleine campagne, à la faveur de l’obscurité, personne ne s’apercevrait de rien, encore moins remarquer un cadavre enterré. Puis, il reviendrait trouver ses camarades de jeu et repartirait seul, comme il était venu. Son plan était parfait, à l’exception d’un détail: pendant qu’il préparait son crime, quelqu’un lisait dans sa pensée. Au couvent, il vit Padre Pio, qui avait déjà deviné la culpabilité de certains paysans. Mû par une force irrépressible, l’homme s’agenouilla auprès du confessionnal des hommes. Il n’avait pas sitôt fait son signe de croix que, du confessionnal, il s’entendit crier: «Va-t’en! Va-t’en tout de suite! Va-t’en, je te dis! Ne sais-tu pas qu’il est défendu de se souiller du sang d’un meurtre? Va-t’en! Va-t’en!» Puis, le moine prit l’homme par le bras et le chassa de l’église. Sentant ses intentions dévoilées, l’homme s’enfuit vers la campagne où, tombant auprès d’un bloc de pierre, le visage dans la boue, il prit conscience de ses innombrables péchés. En un instant, il revit défiler toute son existence et, dans un grand tourment de l’âme, comprit l’étendue de sa méchanceté. Troublé jusqu’au plus profond de son cœur, il revint à l’église et demanda à Padre Pio de le confesser: d’un cœur sincère, cette fois. Padre Pio lui parla avec une grande douceur, comme s’il le connaissait depuis toujours. Pour ne rien omettre de sa vie désordonnée, il énuméra tous ses péchés, faute après faute, crime après crime, sans omettre un détail. Puis, vint le dernier péché prémédité, celui du meurtre de sa femme. L’homme s’entendit avouer ce crime horrible, connu de lui seul. Épuisé, mais libéré d’un poids énorme, il se jeta aux pieds du moine et demanda humblement pardon. Ce n’est pas tout. Comme le pénitent s’apprêtait à partir, Padre Pio le rappela, disant: «N’as-tu point désiré avoir des fils?» L’homme pensa: Non, mais! ce saint cela sait aussi! Padre Pio ajouta: «Cesse de déplaire à Dieu et tu auras un fils!» Un an plus tard, jour pour jour, l’homme revint trouver Padre Pio, converti et père d’un fils né de cette épouse même qu’il avait conçu le dessein de tuer.

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Re: Padre Pio

Message par Joss le Ven 9 Mai 2008 - 19:08

CLAIRVOYANCE DE PADRE PIO ET SON INTROSPECTION DES AMES...suite

Le gardien du couvent de San Giovanni Rotondo a raconté: «Un commerçant de Pise est venu, hier, demander à Padre Pio la guérison de sa fille. Padre Pio le regarda et lui dit: «Tu es plus malade que ta fille: tu me sembles déjà mort.» L’homme répondit: «Mais non, mais non, je me sens très bien.» Padre Pio reprit: «Malheureux! Comment peux-tu te dire bien portant, avec tous ces péchés sur la conscience? J’en vois au moins trente-deux!» Stupéfait, le commerçant se confessa. Après sa confession, il raconta à tout le monde que Padre Pio lui avait dit ses péchés, qu’il les connaissait déjà tous.»

Un prêtre a raconté un incident vécu par un confrère alors qu’il était venu de très loin pour se confesser à Padre Pio. Il avait dû changer de train et avait attendu de longues heures à Bologne. La confession terminée, Padre Pio lui demanda: «Mon fils, n’as-tu autre chose à me dire?» Il répondit: «Non, mon père: rien». Il avait beau chercher, il ne trouvait rien. Alors Padre Pio lui dit avec beaucoup de douceur: «Mon fils, tu es arrivé à Bologne à 5 heures hier matin. Les églises étaient fermées. Au lieu d’attendre, tu es allé à l’hôtel pour te reposer un peu avant la messe. Tu t’es étendu sur le lit et tu as dormi si profondément que tu ne t’es éveillé qu’à 15 heures, de sorte que tu n’as pu célébrer la messe. Je sais que tu n’as point agi par malice, mais ce manque de vigilance a peiné Notre Seigneur.»

À l’époque où des foules nombreuses accouraient pour voir Padre Pio, deux gardes armés étaient affectés à la sécurité du prêtre. Un jour, à la sacristie, Padre Pio, après avoir célébré la messe, retirait ses ornements et dit aimablement à l’un des gardes: «Quand tu auras terminé ici et que j’aurai fait action de grâces, viens me voir à ma chambre: je dois te parler.» Tout content, le garde attendit que Padre Pio ait fini, puis alla le trouver à sa chambre. Padre Pio lui dit: «Va chez tes parents: dans huit jours, au plus tard, tu mourras.» Le garde lui répondit: «Mais, père, je me sens très bien …» Padre Pio reprit: «Ne t’inquiète pas, mon fils, dans huit jours tu iras encore mieux. Qu’est-ce que cette vie, sinon un pèlerinage. Demande une permission et va régler tes affaires de famille: demain, il sera peut-être trop tard.» Abasourdi, le garde demanda: «Puis-je leur faire part de ce que vous m’avez dit?» Padre Pio répondit: «Pas tout de suite: seulement quand tu seras à la maison.» Le jeune garde descendit à San Giovanni Rotondo et alla demander la permission de rentrer à la maison. Tout d’abord, le maréchal refusa, jugeant le motif insuffisant, mais Padre Pio intervint et le garde obtint finalement la permission demandée. Une fois à la maison, le garde dit à ses parents: «Padre Pio m’a dit que j’allais mourir: je suis donc venu vous saluer.» Et, au bout de huit jours, l’homme mourut.

Outre les visions, les religieux du couvent de Venafro, qui accueillirent Padre Pio pendant un certain temps, furent témoins d’autres phénomènes inexplicables. Par exemple, même gravement malade, Padre Pio pouvait lire dans la pensée des gens. Un jour, abbé Augustin alla le trouver. Padre Pio lui dit: «Ce matin, fais une prière spéciale pour moi.» En descendant à l’église, abbé Augustin résolut de prier de manière spéciale pendant la messe, mais oublia de le faire. Lorsqu’il revint trouver Padre Pio, ce dernier lui demanda s’il avait prié pour lui. L’abbé Augustin avoua son oubli. Padre Pio lui répondit: «Par bonheur, le Seigneur a accepté l’intention que tu as faite en descendant les escaliers …».

Un jour, alors que Padre Pio priait au sanctuaire, ses confrères vinrent lui demander de confesser tel homme en particulier. Padre Pio releva la tête et leur lança, d’un ton sévère: «Ne pensez-vous pas qu’après avoir fait attendre notre Seigneur pendant vingt-cinq ans, il ne peut patienter cinq minutes?» L’on apprit par la suite que Padre Pio avait dit vrai.

L’abbé Carmelo Durante, qui fut le supérieur de Padre Pio, au couvent de San Giovanni Rotondo, a rendu le témoignage suivant, au sujet du don de prophétie de Padre Pio: «Pendant la Seconde Guerre mondiale, on entendait parler presque chaque jour, et de guerre, et des victoires militaires éclatantes que remportaient les Allemands sur tous les fronts. Un matin, la petite salle du couvent bourdonnait de la plus récente nouvelle, à savoir que les Allemands se dirigeaient maintenant vers Moscou. Je fus atterré, songeant que cette nouvelle annonçait la fin de la guerre, de même que la victoire finale de l’Allemagne. Dans le couloir, je rencontrai le vénéré Père; tout content, je lui dis avec enthousiasme: «La guerre est finie!» Padre Pio demanda: L’Allemagne l’a-t-elle emporté? Qui t’a annoncé cela?» Je répondis: «Regardez: c’est dans le journal.» Padre Pio reprit: «L’Allemagne a-t-elle triomphé? Rappelle-toi que l’Allemagne perdra, cette fois: ce ne sera pas comme l’autre guerre! Ne l’oublie pas!» Mais je répétai: «Père, les Allemands se dirigent vers Moscou …» Padre Pio enchaîna: «N’oublie pas ce que je t’ai dit!» J’insistai encore: «Mais … si l’Allemagne perd la guerre, l’Italie la perdra aussi!» Et, d’un ton décisif, il me répondit encore: «Reste à voir si les deux pays finiront la guerre ensemble.» Au moment même, de telles paroles me semblèrent mystérieuses, car il y avait alliance entre l’Allemagne et l’Italie, mais je compris tout l’année suivante, après l’armistice avec les Alliés du 8 septembre 1943 et la déclaration relative de guerre de l’Italie à l’Allemagne.»

Une dame a raconté: «En 1961, dans le but de rencontrer Padre Pio, je réservai une place pour un voyage organisé à San Giovanni Rotondo. Dans le car, un homme dit soudain, assez fort pour que tout le monde puisse l’entendre: «Ma femme a tenu à ce que j’aille avec elle rencontrer cet *imposteur*.» J’eus le cœur serré d’entendre dire du mal de Padre Pio. Quand nous arrivâmes à destination, nous nous rendîmes à l’église pour participer à la sainte messe. Après la messe, Padre Pio circula entre les pèlerins. Puis, s’arrêtant devant l’homme qui avait médit de lui, il fit: «Vous êtes venu voir l’imposteur?» L’homme blêmit puis, tombant à genoux, ne put que bredouiller, confus: «Pardonnez-moi, père! pardonnez-moi!». Padre Pio lui imposa les mains et, le bénissant, ajouta: «Lève-toi: je te pardonne». L’homme fut converti à l’instant, sous les regards émus et admiratifs de l’assemblée.»

Une dame a raconté: «En 1945, ma mère m’emmena à San Giovanni Rotondo pour rencontrer Padre Pio et me confesser à lui. Il y avait beaucoup de monde! En attendant mon tour, j’eus beau méditer ce que j’allais dire, une fois face à Padre Pio, je figeai net. Voyant ma timidité, le bon prêtre me dit en souriant: «Veux-tu que je parle à ta place?» Puis, à ma stupéfaction, il articula, mot pour mot, tout ce que j’avais préparé! Je me sentais en paix, remerciant secrètement Padre Pio de m’avoir fait bénéficier de l’un de ses extraordinaires charismes. Je lui confiai la santé de mon âme et de mon corps et il me répondit: «Je serai toujours ton père spirituel!» En le quittant, j’éprouvai une joie immense et, dans le train, sur le chemin du retour, je perçus un intense parfum de fleurs que je n’oublierai jamais!

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DON D'IEROGNOSIA et LEVITATION

Message par Joss le Ven 9 Mai 2008 - 19:19

PADRE PIO ET LE DON D'IEROGNOSIA

Padre Pio savait reconnaître si un homme était prêtre ou si un objet avait déjà été béni. En effet, l’hiérognosie était l’un des nombreux charismes dont était gratifié Padre Pio. Un jour, un homme habillé en complet attendait, en compagnie d’autres hommes, l’arrivée de Padre Pio. Il était premier en file d’attente. Dès que Padre Pio le vit, il dit: «Révérend, je constate que vous vous êtes présenté sous déguisement; la prochaine fois, de grâce, n’ayez pas honte de revenir habillé en prêtre.»

À un jeune homme qui se présenta à lui simplement vêtu d’un pantalon et pull-over, Padre Pio ordonna de partir et de revenir portant l’habit de Saint-Dominique. Confus, l’homme reconnut devant tous être prêtre dominicain.

Il arrivait que des fidèles demandent à Padre Pio de bénir divers objets de piété: chapelets, médailles, images saintes. Quand l’objet avait déjà été béni, Padre Pio s’en apercevait et rendait intact, au fidèle, l’article en question. Cela a été vérifié à plusieurs reprises.

«Padre Pio pouvait distinguer entre l’eau bénite et l’eau non bénite. De même, si on lui présentait un flacon d’eau de Lourdes, sans rien dire il le portait à ses lèvres et l’embrassait.»

Un jour, un chauffeur de tram romain qui avait connu, à la Grotte des Trois fontaines, à Rome, une apparition de la Vierge de la Révélation, alla voir Padre Pio. Voici ce qu’il a raconté: «Je n’avais jamais rencontré Padre Pio. Quand je me trouvai devant lui, je lui montrai un sachet sans lui dire ce qu’il contenait. Padre Pio prit le sachet et le serra tout contre son cœur, comme pour le garder. Le sachet contenait une petite quantité de terre de la Grotte des Trois fontaines.»


LA LEVITATION


On pourrait définir la lévitation comme un phénomène par lequel un corps ou une masse quelconque s’élève de terre et demeure suspendu en l’air, sans aide mécanique, pendant une période indéterminée. Quelques saints ont bénéficié de ce type de faveur accordé par Dieu, par exemple, saint Joseph de Copertino et aussi Padre Pio de Pietrelcina.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, était établi à Bari le Commandement général des Forces aériennes des Alliés. Nombre d’officiers ont affirmé avoir été sauvés par Padre Pio pendant les opérations aériennes. Le commandant a même été témoin d’un épisode spectaculaire. En effet, un jour où il devait piloter une escadrille de bombardiers aériens ayant pour mission de détruire un dépôt de matériel de guerre allemand qui avait été signalé à San Giovanni Rotondo, le général a raconté que comme ils approchaient de la cible, ses hommes et lui virent apparaître, dans le ciel, un moine, mains levées. Les bombes furent automatiquement déviées vers les bois et les avions firent demi-tour, certains sans aucune manœuvre de la part du pilote. Tous se demandaient quel était ce moine auquel les avions obéissaient. Quelqu’un dit au commandant qu’il avait entendu parler d’un certain moine qui vivait à San Giovanni Rotondo; il fut décidé que dès que le pays serait libéré, on irait voir s’il s’agissait du même moine qu’ils avaient vu dans le ciel. Après la guerre, le général, accompagné de quelques pilotes, se rendit au couvent des capucins. Sitôt à la sacristie, ils aperçurent plusieurs moines, parmi lesquels ils reconnurent immédiatement celui qui avait détourné les bombes et les avions. Padre Pio posa une main sur l’épaule du général et lui dit: «Tu es donc celui qui voulait nous tuer tous.» Frappé par le regard et par les paroles du prêtre, le général s’agenouilla devant lui. Fait étrange, Padre Pio avait parlé en dialecte de son pays, mais le général était convaincu que le moine lui avait parlé en anglais. Ils devinrent amis et le général, qui était protestant, se convertit au catholicisme.

Abbé Ascanio a raconté: «Nous attendions que Padre Pio se présentât pour confesser. La sacristie était bondée et tous les regards étaient tournés vers la porte. Or, sans que la porte s’ouvrît, j’aperçus Padre Pio qui, marchant au-dessus des fidèles, se rendit au confessionnal, s’y assit et commença d’entendre les confessions. Croyant avoir rêvé, je ne soufflai mot de ce que j’avais vu. Cependant, plus tard, je demandai à Padre Pio: «Padre Pio, comment fait-on pour marcher dans les airs?» Non sans humour, il me répondit: «Je t’assure, mon fils, de la même façon qu’on marche sur le sol.»

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LE DON D'OSMOGENESIE (PARFUMS)

Message par Joss le Ven 9 Mai 2008 - 19:26

PADRE PIO ET LE DON D'OSMOGENESIE (PARFUMS)

L’osmogénésie est un charisme dont quelques saints ont été gratifiés, de sorte que leur présence, leurs vêtements ou simplement leur rayonnement étaient signalés par des parfums qui constituent véritablement des «odeurs de sainteté». Padre Pio fut connu pour ce charisme; chez lui, le phénomène des parfums était si fréquent que l’on n’a pas tardé à parler des «parfums de Padre Pio». Parfois, le parfum émanait directement de lui, quelquefois de ses vêtements ou d’objets qu’il avait touchés; en d’autres moments, le parfum se manifestait en certains endroits où il était passé.

Un jour, un médecin très connu retira du côté de Padre Pio un pansement maculé de sang. Puis il rangea le pansement dans un récipient, dans le dessein de le faire analyser par son laboratoire, à Rome. Au cours du voyage, alors que personne ne savait que le médecin avait avec lui ce pansement, un officier et les autres passagers se mirent à percevoir un parfum, le même qui émanait fréquemment de Padre Pio. Le médecin conserva le récipient dans son bureau et, pendant longtemps, le parfum subsista et bien des gens interrogeaient le médecin à ce sujet.

Abbé Modestino a raconté: «Ce fait s’est produit alors que j’étais en vacances à San Giovanni Rotondo. Le matin, je me présentai à la sacristie pour servir la messe aux côtés de Padre Pio, mais d’autres se disputaient déjà cet honneur. Interrompant leur discussion, Padre Pio leur dit qu’il n’y aurait qu’un seul servant de messe et que ce serait moi. Tout le monde se tut. J’accompagnai Padre Pio jusqu’à l’autel de saint François et, sitôt la grille refermée, je commençai à servir la sainte messe dans un recueillement absolu. Au Sanctus, je pensai que j’aimerais bien sentir à nouveau le parfum exquis que j’avais remarqué auparavant, quand je baisais la main de Padre Pio. Immédiatement, une vague de parfum m’enveloppa, ne cessant d’augmenter, au point où j’en eus le souffle coupé. Craignant de défaillir, je m’agrippai à la balustrade. Comme je redoutais de m’évanouir, je priai mentalement Padre Pio de m’éviter une chute qui aurait sûrement inquiété les fidèles. Au moment même, l’odeur de parfum cessa. Le soir, en raccompagnant Padre Pio à sa cellule, je lui demandai des explications sur ce phénomène. Il me répondit: «Mon fils, je n’en sais rien: c’est le Seigneur qui agit. Il dispense ses parfums à qui Il veut, quand Il le veut. Tout arrive selon sa grâce.»

«Je me trouvais derrière le guichet du confessionnal, d’où je voyais Padre Pio entendre, dans le guichet voisin, la confession d’une dame. Ému à la pensée que j’allaisfiore.gif (2499 byte) m’adresser à un saint, je perçus un fort parfum de lys. Ce fait m’impressionna d’autant plus que je n’avais jamais cru ce que les gens racontaient au sujet de parfums qui signalaient la présence de Padre Pio. Par la suite, je n’en doutai plus.»

À Bologne, une femme de 24 ans s’était fracturé le bras droit auquel, trois ans auparavant, elle avait dû être opérée après un accident grave. Après une seconde intervention, en plus de soins douloureux et prolongés, le chirurgien annonça au père de la jeune femme qu’elle n’aurait plus l’usage de son bras qui, après l’échec d’une greffe osseuse qui avait requis l’ablation d’une section de l’omoplate, était ankylosé. Découragés, père et fille partirent pour San Giovanni Rotondo, où ils rencontrèrent Padre Pio, qui les bénit et leur dit: «Ne désespérez pas! Confiez-vous au Seigneur et le bras guérira.» C’était à la fin du mois juillet 1930. La malade revint à Bologne sans que l’état de son bras se fût amélioré. Padre Pio se serait-il trompé? Avec le temps, on oublia un peu cette affaire. Le 17 septembre, anniversaire de la stigmatisation de saint François, l’appartement dans lequel vivait la famille fut envahi d’un extraordinaire parfum de roses et de jonquilles. Ce phénomène dura un quart d’heure environ, à la grande stupeur des locataires, qui se demandaient d’où pouvait bien provenir ce parfum. Le même jour, la jeune femme recouvra l’usage de son bras. Une radiographie, que la jeune femme conserva précieusement, montra nettement la régénération de l’os et du cartilag
e.

Un homme a raconté: «Un jour, je cédai aux demandes de mon épouse d’aller rencontrer Padre Pio. J’ajoute en passant que je n’avais pas mis les pieds à l’église depuis le jour de notre mariage. J’éprouvai le besoin de me confesser mais, sitôt que je me trouvai devant lui, sans me regarder, Padre Pio fit brusquement: «Va-t’en!» Du tac au tac, je répondis: «Je suis ici pour me confesser: confessez-moi!» Mais il répliqua: «Je te l’ai dit: va-t’en!» Je quittai précipitamment la petite église et rentrai à l’hôtel. Mon épouse, qui m’avait vu partir en courant, me rejoignit à notre chambre d’hôtel et me demanda: «Que se passe-t-il? Que fais-tu?» Je répondis: «Je fais ma valise et je m’en vais.» Aussitôt, une vague d’un parfum intense et merveilleux m’enveloppa. Je demeurai interdit, puis retrouvai mon calme. Au même moment, j’éprouvai le désir de retourner voir Padre Pio. Ce que je fis le lendemain, après un minutieux examen de conscience. Cette fois, Padre Pio m’accueillit avec bienveillance et me donna l’absolution.»

Une dame a raconté: «Après un accident, mon époux était entre la vie et la mort et fut transporté à l’hôpital de Taranto (Italie). Les médecins craignaient de ne pouvoir le sauver. Chaque jour, en allant faire une visite à mon mari, je m’arrêtais pour prier devant une statue de Padre Pio qui se trouvait près de l’hôpital. Un jour, je reçus un signe du saint: un merveilleux parfum de lys. Par la suite, l’état de mon époux ne cessa de s’améliorer, jusqu’à guérison complète.»
Un homme de Toronto a raconté: «En 1947, mon épouse dut être hospitalisée d’urgence dans une clinique de Rome pour subir une intervention chirurgicale délicate. Je partis pour San Giovanni Rotondo et allai me confesser à Padre Pio. Après avoir reçu l’absolution, je mentionnai à Padre Pio la maladie de mon épouse, puis ajoutai: «Père, priez avec moi!» Au moment même, je fus étonné de sentir un parfum suave et persistant. Rentré à la maison tard le soir, je n’avais pas sitôt franchi le seuil que je perçus, à nouveau, le parfum que j’avais senti aux côtés de Padre Pio, et redevins confiant. L’intervention chirurgicale fut un succès. Je racontai à mon épouse quelle expérience merveilleuse j’avais vécue et, tous deux émus de reconnaissance, nous remerciâmes ensemble Padre Pio.»

Deux jeunes époux Polonais habitaient en Angleterre et devaient prendre une importante décision. La situation à laquelle ils étaient confrontés leur semblait désespérée. Que faire? Quelqu’un leur parla de Padre Pio. Ils lui écrivirent, mais n’obtinrent point de réponse. Ils décidèrent alors de se rendre à San Giovanni Rotondo pour requérir directement son aide et son conseil. Le voyage de l’Angleterre jusqu’aux Pouilles fut long. À Berne, où ils firent escale, ils se demandèrent avec angoisse s’ils devaient continuer … que feraient-ils si Padre Pio refusait de les recevoir? Un soir, ils étaient en train de converser, un peu tristes, dans une modeste chambre d’hôtel. Pour épargner, ils avaient loué un grenier. C’était l’hiver et il neigeait. Le temps froid accentua encore leur découragement et ils avaient presque décidé de rebrousser chemin quand, soudain, ils perçurent un parfum si pénétrant et si agréable qu’ils en furent réconfortés. La jeune épouse ouvrit la commode, puis l’armoire, à la recherche du flacon de parfum oublié par quelque voyageur distrait. Mais elle ne trouva rien. Peu après, le parfum s’évanouit et leur chambre retrouva sa mauvaise odeur habituelle, sorte de mélange de poussière et de moisissure. Les jeunes époux interrogèrent l’hôtelier au sujet de ce parfum, mais l’aubergiste ne sembla pas comprendre. C’était bien la première fois que des clients de son hôtel, certes pas connu pour son odeur suave, signalaient une ravissante odeur de parfum. Quoi qu’il en soit, cet incident leur redonna courage et les affermit dans leur intention de poursuivre le voyage à tout prix. Arrivés à San Giovanni Rotondo, ils furent accueillis à bras ouverts par Padre Pio. Les jeunes époux, qui connaissaient un peu d’italien, bredouillèrent qu’ils avaient écrit à Padre Pio, mais qu’il ne leur avait point répondu. Padre Pio répliqua: «Comment, dites-vous, pas de réponse? Et à votre hôtel suisse, ne vous ai-je pas répondu?» En peu de mots, Padre Pio les conseilla. Ils le quittèrent émus de joie et de reconnaissance, fascinés par la curieuse manière du prêtre de communiquer avec ceux qui réclamaient son conseil.

C’est par un étrange concours de circonstances qu’un homme entendit parler de Padre Pio. Il a raconté: «J’entendis pour la première fois le nom de Padre Pio, cet extraordinaire religieux, après la guerre, par un ami, journaliste comme moi, qui en parlait beaucoup. Il connaissait bien Padre Pio et en parlait avec un enthousiasme que je trouvais exagéré. Ma première réaction fut l’incrédulité et l’indifférence, surtout lorsque mon ami me parla de certains phénomènes, notamment certaines odeurs de parfum qui signalaient la présence ou l’intercession de Padre Pio, parfois à distance considérable. Cependant, j’observai à mon tour certains faits étranges. Par exemple, je perçus un jour un intense parfum de violettes en un lieu où il n’y avait pas de violettes. Je pensai aussitôt à Padre Pio, craignant tout de même de céder à l’autosuggestion. Quelque temps plus tard, alors que j’étais en vacances avec mon épouse, je me rendis à la gare pour poster une lettre et là, je perçus à nouveau, bien que plus fortement, cette fois, l’inoubliable parfum de violettes. Comme j’étais absorbé dans mes réflexions au sujet du parfum, mon épouse me demanda: «Sens-tu ce parfum? Je me demande d’où il peut venir …» Étonné, je lui répondis que ce parfum était en quelque sorte la signature de Padre Pio et que, ces derniers temps, une pénétrante odeur de violettes me suivait un peu partout. Mon épouse me dit: «Si j’étais toi, j’irais faire un tour à San Giovanni Rotondo.» Le lendemain, nous nous y rendîmes. Une fois sur place, Padre Pio me dit: «Ah, voilà notre héros; on pourra dire qu’il s’est fait prier …» J’eus une conversation avec lui et, depuis ce temps, ma vie a changé.»

Un homme a raconté: «Il y a quelques années, je connus un infarctus du myocarde. Mon médecin recommanda une intervention chirurgicale. C’était en juin 1991. Pendant l’opération, je subis quatre dérivations aortiques. Au réveil de l’anesthésie, j’avais une paralysie au bras et à la jambe, côté droit. C’était une dure épreuve mais, l’abattement initial surmonté, la foi me revint et je commençai à invoquer Padre Pio. Je fis la neuvaine que ma chère maman recommandait pour tous les cas désespérés et, le même matin où je terminai la neuvaine, entouré de quelques autres malades, je perçus un intense parfum de muguet. Puis l’odeur se dissipa et un fourmillement au pied droit m’indiqua aussitôt que mes prières étaient exaucées.»

Une dame a raconté: «J’avais de graves problèmes aux yeux, de sorte que je souffrais et pouvais à peine voir. Je consultai nombre de médecins et après maintes analyses, on diagnostiqua une hémorragie oculaire irréversible et une tumeur probable à l’hypophyse. J’éprouvai une grande anxiété et une souffrance considérable quand j’appris que le médecin regardait ma maladie comme incurable. En passant près de la ville de Bénévent, je voulus me rendre jusqu’à Pietrelcina, où j’eus la chance de visiter des lieux où Padre Pio avait été invité. Pendant la visite en l’un de ces derniers endroits, une émotion indicile me gagna et, alors que je priais pour les membres de ma famille, je perçus une intense odeur d’encens. Dans le train qui me ramenait à Rome, je méditai ce qui était arrivé et regrettai de ne pas avoir prié Padre Pio pour mes yeux malades. Sans plus attendre, je demandai, avec foi, son intervention. L’aide du Père ne se fit pas attendre: mon état s’améliora de jour en jour, de sorte qu’après peu de temps, je recouvris complètement la vue. Le spécialiste que je rencontrai pas la suite ne put que constater, avec étonnement, que le champ visuel s’était rétabli de façon à la fois complète et prodigieuse.»

Un homme de Canicatti a raconté: «Au début de l’année 1953, mon épouse, dès ses premiers mois de grossesse, fut atteinte d’une maladie grave qui, aux dires des médecins, mettait en péril sa vie, de même que celle de l’enfant. Aucun soin ne fut efficace. Le 3 mai, désespéré, j’écrivis une lettre à Padre Pio pour solliciter sa prière. Quelques jours plus tard, et mon épouse, et moi, bien que nous fussions en deux pièces différentes, perçumes un mystérieux parfum de roses. Au même moment, le facteur frappa à la porte et nous remit une lettre du couvent de San Giovanni Rotondo nous informant que Padre Pio avait prié pour mon épouse, ainsi que pour l’enfant qu’elle portait. Le lendemain, la maladie de mon épouse avait complètement disparu.»

Un célèbre avocat et fidèle de Padre Pio a raconté: «Un jour, je me trouvais en la vieille chapelle du couvent pour participer à la messe, la longue messe de Padre Pio. Pris d’une distraction au moment de la consécration, je demeurai debout parmi tous les autres fidèles agenouillés. Ce fut une odeur pénétrante de violettes qui me ramena à la réalité; je m’agenouillai, sans trop penser au parfum que je venais de sentir. Selon mon habitude, après la messe, j’allai saluer Padre Pio, qui m’accueillit de cette phrase: «N’étais-tu un peu distrait, aujourd’hui?» Je répondis: «Heureusement, votre parfum m’a tiré de ma distraction.» Padre Pio reprit: «Parfum? Mais ce sont des gifles que tu mériterais.»

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Re: Padre Pio

Message par Joss le Ven 9 Mai 2008 - 19:31

PADRE PIO ET LA BILOCATION


La bilocation peut se définir comme la présence simultanée en deux endroits. La tradition chrétienne est riche en épisodes de bilocation et il semble que nombre de saints en aient été gratifiés, dont Padre Pio. Suivent quelques témoignages.

Madame Maria était une fille spirituelle de Padre Pio. Un soir, alors qu’il priait, le frère de Maria s’assoupit. Soudain, il sentit une gifle à la joue droite. D’après le son qu’avait fait la gifle, il eut l’impression que la main qui l’avait frappé était gantée. Il pensa tout de suite à Padre Pio. Le lendemain, il demanda à Padre Pio s’il l’avait frappé. Ce dernier lui répondit: «T’endors-tu pendant tes prières?» C’était bien Padre Pio qui, en bilocation, avait voulu attirer l’attention de l’homme.

Un officier d’armée à la retraite entra un jour à la sacristie. Portant son regard sur Padre Pio, il dit: «C’est vraiment vous, à ne pas s’y tromper». Il s’approcha, s’agenouilla devant Padre Pio et, pleurant, répétait: «Merci, Padre, de m’avoir sauvé la vie». Puis, l’homme raconta aux personnes présentes: «J’étais capitaine d’infanterie. Un jour, sur le champ de bataille, en plein combat, je vis un moine au teint pâle et au regard expressif, qui me dit: «Monsieur le capitaine, éloignez-vous d’ici». J’allai vers lui et, avant que j’aie pu le rejoindre, une grenade éclata exactement à l’endroit où je me trouvais auparavant, laissant un gouffre béant. Je me retournai vers le moine, mais il n’y était plus.» Padre Pio, en bilocation, lui avait sauvé la vie.

Le père Alberto, qui connut Padre Pio en 1917, a raconté: «Je vis Padre Pio, immobile à la fenêtre, regardant vers la montagne. Je m’approchai pour lui baiser la main, mais il ne fit FOTO16.jpg (5587 byte)aucun cas de ma présence et il me sembla que sa main s’était raidie. Puis je l’entendis nettement prononcer la formule de l’absolution. Un instant plus tard, il parut sortir comme d’un assoupissement, se tourna vers de moi et me dit: Vous êtes ici? Je ne vous avais pas vu.» Quelques jours plus tard, arriva de Turin un télégramme adressé à notre supérieur, le remerciant d’avoir envoyé Padre Pio au chevet d’un mourant. Nous comprîmes alors que le malade avait expiré au moment même où Padre Pio, à San Giovanni Rotondo, avait prononcé les paroles d’absolution. Notre supérieur ne l’avait évidemment pas envoyé auprès de l’agonisant, mais Padre Pio s’y était rendu en bilocation.

En 1946, une famille américaine vint de Philadelphie à San Giovanni Rotondo pour remercier Padre Pio. En effet, le fils avait été pilote de bombardiers pendant la Seconde Guerre mondiale et avait été sauvé, au-dessus de l’océan Pacifique, par Padre Pio. Comme il s’apprêtait, après avoir effectué un bombardement, à rentrer dans l’île où se trouvait son port d’attache, il fut atteint par des avions de chasse japonais. Le pilote raconta: «L’avion tomba et explosa avant que mon équipage n’ait eu le temps de sauter en parachute. J’arrivai à sauter, bien que j’ignore comment. Je tentai d’ouvrir mon parachute, sans y parvenir; j’aurais fait une chute mortelle si un moine barbu ne m’était apparu, qui me posa en douceur juste à l’entrée du commandement de la base. Vous imaginez la stupeur que provoqua mon récit, mais le fait que je fusse sain et sauf obligea tout le monde à me croire. Quelques jours plus tard, alors que j’étais en permission, je rentrai à la maison. C’est alors que ma mère me montra une photographie de Padre Pio, auquel elle avait confié ma protection. Je reconnus en lui le moine qui m’avait sauvé la vie.»

L’épouse d’un industriel de Ligurie séjournait chez sa fille, à Bologne. Elle était atteinte d’une tumeur au bras. Après en avoir parlé avec sa fille, la dame avait décidé de se faire opérer. Le chirurgien lui avait recommandé de patienter quelques jours, le temps de fixer une date pour l’intervention chirurgicale. Dans l’intervalle, le gendre de la dame adressa à Padre Pio un télégramme lui demandant d’intercéder pour sa belle-mère. À l’heure où Padre Pio se vit remettre le télégramme, la dame, seule dans la salle de séjour, chez sa fille, vit entrer un moine capucin qui lui dit: «Je suis Padre Pio de Pietrelcina». Après lui avoir demandé ce que le chirurgien lui avait dit et l’avoir exhortée à se confier à la Très Sainte Vierge, il lui fit un signe de croix sur le bras et, après l’avoir saluée, s’en fut. La dame appela la femme de chambre, sa fille et son gendre et leur demanda pourquoi ils ne lui avaient pas annoncé la visite de Padre Pio; ils lui répondirent qu’ils ne l’avaient pas vu et qu’ils n’avaient laissé entrer personne. Le lendemain, quand le chirurgien rendit visite à la dame pour la préparer à l’opération, la tumeur avait disparu.

Padre Pio se rendit en bilocation chez l’évêque qui, le 10 août 1910, en la Cathédrale de Bénévent, l’avait ordonné prêtre. Aux derniers moments de sa vie, l’évêque fut préparé à la mort par Padre Pio.

Le bienheureux dom Orion a déclaré ce qui suit, au sujet des pouvoirs de bilocation de Padre Pio: «En la Basilique Saint-Pierre, pendant la cérémonie de béatification de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, je vis Padre Pio venir vers moi en souriant. Je me frayai un chemin parmi la foule pour aller à sa rencontre mais, quand j’arrivai près de lui, il avait disparu.»

En 1951, en Tchécoslovaquie, Padre Pio célébra une messe à la chapelle d’un monastère de religieuses. Après la célébration, les sœurs se rendirent à la sacristie pour remercier Padre Pio de sa visite et lui offrir une tasse de café. Or, il n’y avait personne à la sacristie. Les sœurs découvrirent ainsi que Padre Pio s’était rendu auprès d’elles en bilocation.

En 1956, dans une prison de Budapest, Padre Pio servit en bilocation la messe pour le primat de Hongrie. Quelqu’un eut connaissance de l’épisode et lui demanda: «Padre Pio, vous avez servi la messe et lui avez parlé, mais alors, si vous êtes allé lui faire une visite en prison, vous l’avez vu.» Et Padre Pio de répondre: «Certainement, si je lui ai parlé, je l’ai vu aussi.»

Révérende mère Espoir, fondatrice de l’Ordre des Servantes de l’Amour miséricordieux, raconta avoir vu Padre Pio tous les jours à Rome, pendant une année entière. Or, Padre Pio se rendait rarement à Rome, bien qu’une fois, en 1917, il y eût accompagné une religieuse qui désirait entrer au cloître. Il s’agissait donc d’un phénomène de bilocation.

Le général italien Cadorna, après la défaite de Caporetto, tomba en grave dépression et prit la décision de s’enlever la vie. Un soir, il donna ordre de ne laisser entrer personne et se retira dans ses appartements. Une fois seul à sa chambre, il prit son pistolet et, comme il approchait le canon de sa tempe, il entendit une voix: «Oh, mon général, désirez-vous vraiment commettre pareille bêtise?» Cette voix et la présence d’un moine saisirent tant le général qu’il se ravisa. Il alla demander aux gardiens comment le moine avait pu pénétrer dans sa chambre; ceux-ci lui déclarèrent n’avoir vu personne. Plus tard, le général lut dans les journaux qu’un moine, vivant sur le Gargano, opérait des miracles. Incognito, il se rendit à San Giovanni Rotondo, où il reconnut le moine qui lui était apparu: c’était Padre Pio. Il n’était pas au bout de ses surprises. En effet, quand Padre Pio passa près de lui, il lui dit à voix basse: «Vous l’avez échappé belle ce soir-là, pas vrai, mon général?»

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PRIERE IRRESISTIBLE DE PADRE PIO

Message par Joss le Ven 9 Mai 2008 - 19:35

LA PRIERE IRRESISTIBLE DE PADRE PIO

Padre Pio disait chaque jour cette neuvaine pour tous ceux qui se recommandaient à ses prières

I -
O Jésus, qui avez dit : " En vérité, je vous le dis, demandez et vous recevrez, cherchez et vous trouverez, frappez et l'on vous ouvrira !" voici que je frappe, je cherche et je demande la grâce ......
Pater, Ave, Gloria,
Coeur Sacré de Jésus, j'ai confiance et j'espère en vous.

II - O Jésus, qui avez dit : " En vérité, je vous le dis, tout ce que vous demanderez à mon Père en mon Nom, il vous l'accordera ! " voici qu'en votre Nom je demande la grâce ....
Pater, Ave, Gloria,
Coeur Sacré de Jésus, j'ai confiance et j'espère en vous.

III - O Jésus, qui avez dit : " En vérité, je vous le dis, le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point ! " voici qu'en m'appuyant sur l'infaillibilité de vos saintes paroles je demande la grâce ...
Pater, Ave, Gloria,
Coeur Sacré de Jésus, j'ai confiance et j'espère en vous.

Prière O Coeur Sacré de Jésus, à qui il est impossible de ne pas avoir compassion des malheureux, ayez pitié de nous, pauvres pécheurs, et accordez-nous la grâce que nous vous demandons, par l'intercession du Coeur Immaculé de Marie, notre tendre Mère.

Saint Joseph, père adoptif du Sacré-Coeur de Jésus, priez pour nous.


Salve Regina

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Re: Padre Pio

Message par Lysandre le Dim 12 Avr 2009 - 19:08

PENSEES DE SAINT PADRE PIO

EN AGISSANT AVEC VIOLENCE ON RISQUE DE TOUT PERDRE. IL EST NECESSAIRE QUE NOS ACTES SOIENT INSPIRES PAR UNE GRANDE PRUDENCE.
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La Bénédiction audio de Padre Pio

Message par Stan le Ven 15 Avr 2011 - 3:01

Est-ce qu'il n'y a pas quelque chose de chaleureux et d'encourageant pour la foi, et du réconfort, aussi,
dans cette voix paisible de Padre Pio, quand on l'entend donner sa bénédiction, dans le clip ci-dessous ?

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Re: Padre Pio

Message par Joss le Ven 15 Avr 2011 - 14:36

Un grand saint.... Dommage que que l'audio visuel n'existait pas du temps du CURE D'ARS et qu'on n'ait pas d'aussi beaux documents sur lui

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Re: Padre Pio

Message par Fée Violine le Sam 16 Avr 2011 - 14:23

Pour le curé d'Ars, il ne faut pas avoir trop de regrets, car à la fin de sa vie il était édenté et on ne comprenait plus ce qu'il disait. On comprenait juste qu'il parlait de l'amour de Dieu, et ça suffisait à convertir les gens. sunny
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Re: Padre Pio

Message par emmlyne le Mar 25 Fév 2014 - 13:47

Moi j'y crois et aspire à une vie comme la sienne!

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Re: Padre Pio

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