MARTHE ET MARIE

VETERANS DE LA GUERRE EN IRAK

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VETERANS DE LA GUERRE EN IRAK

Message par Joss le Dim 30 Déc 2007 - 12:40

Articles dédiés à tous les éventuels "va-t-en-guerre"


Jeudi 20 Décembre 2007

De l'Irak à la rue
Par Karen LAJON, à Rocky Hill


>> A peine 30 ans. Ils ont servi à Tikrit ou à Bagdad, en Irak, avant de revenir aux Etats-Unis. Depuis, ces vétérans vivent l'enfer, entre la dope et le trottoir. Plus de 25% de la population des sans-abris américains est constituée de militaires. Ils seraient 1500 vétérans d'Irak et d'Afghanistan à être dans la rue. Reportage chez ces nouveaux exclus de l'Amérique.


South Bagdad. Mark Springer, 24 ans, est en patrouille avec les types de son unité. Il appartient à la 4e division d'infanterie de l'US Army. Il circule à bord du Humvee, comme tous les jours depuis son arrivée dans le pays, en décembre 2005. Les deux mains vissées sur sa mitraillette lourde, il a les yeux rivés sur tout ce qui bouge, les muscles tendus comme de l'acier, les nerfs acérés, la conscience du lendemain en suspens.

Mark le sait: au pis, il est aux premières loges de la mort ; au mieux, il se prendra quelques images gore dans le fond de la rétine. Les trucs qu'on n'oublie pas mais dont on ne parle jamais. Et ce jour-là n'est décidément pas un bon jour dans la vie de cet Américain du Connecticut. La patrouille s'est arrêtée. Le gun trooper descend du véhicule, avance, se tord la cheville droite, dans un trou qu'il n'avait pas vu. Déchirure des ligaments. Douloureux mais pas mortel. On n'évacue pas un soldat pour une entorse. Il y a encore du taf, on ne laisse pas tomber les potes comme ça. Alors les comprimés avec le doc, ça y va. "De la morphine à gogo, on peut le dire. Jamais eu de problèmes pour en avoir, ricane ce grand gaillard au visage très pâle. Quand je suis rentré chez moi, j'étais accro. Ça, je veux bien en parler, et de l'après aussi, mais de l'Irak, jamais."

L'après. Qui commence comme une grosse teuf, où tout est permis. "J'avais l'argent de l'armée qui dormait sur mon compte puisqu'en Irak, je n'y touchais pas." Alors, il flambe, le jeune Mark, fils d'un instituteur et d'une vendeuse du Connecticut, l'Etat dont le revenu par habitant est le plus élevé des Etats-Unis. La première permission, il la passe avec son fils à Disneyland. Une semaine. "La totale, limousine, hôtel cinq étoiles, restos, j'ai flambé. Les militaires appellent cette période "rest and relaxation". Ouais, on peut dire que je me suis relaxé." Sauf que Mark a commencé à prendre de mauvaises habitudes. De la morphine, il est passé au crystal, de la métamphétamine. Plus tard, il se dopera à l'héro. En sniff. "Je n'aime pas les piqûres."

Anti-chambre de la liberté?

Un an plus tard, fin décembre 2006, Mark, qui avait signé pour cinq ans, est testé positif à la drogue. Les urines ne mentent jamais. Il préfère rigoler de sa "connerie", croire qu'il aurait pu passer au travers des contrôles surprise. Il est renvoyé en mai 2007. Il rentre chez sa mère, reprend son ancien métier de paysagiste et s'en met plein les narines. "J'ai commencé à être malade tout le temps. J'ai fait une première approche chez les associations de vétérans et vous savez quoi ? En guise de récompense personnelle, dès que je suis sorti, je me suis encore plus défoncé." De l'autodérision, il en a plein sa besace, le jeune Mark Springer.

Sauf que l'après prend décidément une sale tournure. Défonce, désintox, défonce, désintox. Puis la chute vertigineuse, la vie qui, d'un seul coup, s'emballe et s'éclate comme dans une scène du plus mauvais des films de série. B. Mark emménage dans une crack house, à l'est de Hartford. Consommateur dealer. Deux mois dans la face cachée de l'Amérique. "Je m'étais même acheté un flingue. Il faut dire que les accros au crack sont des clients persistants, surtout quand ils sont en manque et qu'ils n'ont pas de fric", explique Mark, laconique. L'après est devenu l'enfer sur Terre. En novembre, le pays célèbre Halloween. Mark a promis à son fils, de deux ans et demi à l'époque, de venir le voir à Boston et de fêter l'événement avec lui. "Jamais mis les pieds à Boston, j'étais raide défoncé. Ce jour-là, j'ai vraiment laissé tomber mon fils."

L'après deviendra-t-il rédemption? Peut-être. Mark est arrivé cette semaine à The Home for the Heroes, la maison des Héros, à Rocky Hill, un foyer qui accueille 300 vétérans en perdition, dont six femmes. L'antichambre de la mort pour certains qui y passent des années.
L'antichambre de la liberté pour ceux qui s'en sortent. L'établissement, un modèle du genre, est géré par le département des vétérans du Connecticut. Il a été créé en 1863 par un homme d'affaires prospère, Benjamin Fitch, qui, un jour, avait promis aux soldats des régiments du Connecticut qui combattaient pendant la guerre civile de leur offrir un lieu de repos en cas de blessure. Aujourd'hui, ce sanctuaire pour les braves est tenu par une petite dame, Linda Schwartz, vétéran de la guerre du Vietnam dans l'US Air Force. Depuis son arrivée, il y a quatre ans, les admissions ont augmenté de 20%. "Le Connecticut est l'Etat du have et du have not. Ceux qui ont et ceux qui n'ont rien. Nous sommes les plus riches, mais nous avons aussi les plus pauvres des Etats-Unis."

Selon un rapport publié en novembre dernier, plus de 25 % de la population des sans-abri est constituée de militaires. Ils seraient 1 500 vétérans d'Irak et d'Afghanistan à être dans la rue. Mais seuls 400 d'entre eux se sont déclarés. 11 % de cette nouvelle génération de guerriers abandonnés sont des femmes. Un phénomène qui s'explique par le nombre croissant de filles qui s'engagent dans l'armée. "Nous avons ici une jeune femme, Sam, 28 ans, poursuit la directrice, qui a passé des mois dans la rue après avoir servi cinq ans. Elle avait pourtant un boulot, mais s'est montrée incapable de s'adapter à la vie civile, où l'on est plus facilement livré à soi-même." Elle évoque aussi cette autre femme, mère de trois enfants, tous en bas âge, elle aussi incapable de rentrer et de "se mettre à faire des tartines de confiture. Elle a sombré dans la drogue, la rue et maintenant elle est dans un autre centre de vétérans du Connecticut".


La Coalition nationale des vétérans sans abri a lancé un cri d'alarme, indiquant que ce n'était que le début de la vague. D'autant que si les rescapés du Vietnam passaient en général entre cinq et dix ans à essayer de trouver du boulot et à se réinsérer dans la vie civile avant de finir dans la rue, il semblerait que les soldats rentrés d'Irak et d'Afghanistan échouent sur le trottoir à peine dix-huit mois après être revenus chez eux. "On les voit arriver. L'autre jour, il y avait un petit groupe ; on les appelle les Afghans et les Irakiens. Bon sang, ce qu'ils étaient jeunes !", confirme Brian Baker, assistant directeur du foyer de South Park, à Hartford. Linda Schwartz qui a, elle aussi, servi, insiste sur le fait que l'internet, le téléphone portable ont aussi bousculé la donne. "La fameuse Dear John letter's qui vous annonçait que la fiancée rompait, maintenant on l'a en direct. Cela fait encore plus mal. Au Vietnam, on partait seul, on rentrait seul. Aujourd'hui, le groupe a pris le pas sur l'individu. Les soldats partent et rentrent ensemble. Alors, quand il y en a un qui se retrouve seul, il perd pied tout de suite."

Comme Derik Waterman, 25 ans. Trois mois en poste à Tikrit, le fief de Saddam Hussein, en 2003. Lui, il a eu droit à la fameuse Dear John letter's. "Sept ans ensemble et paf, elle se barre dès que je suis en Irak..." Il avait signé comme réserviste pour payer ses études au collège, quatorze jours avant le 11 septembre 2001. Il sera parmi les premiers à être expédié sur le front irakien. "J'étais choqué, j'ai halluciné, je n'étais pas prêt pour une merde pareille. Moi, tout ce que je voulais, c'était continuer mes études d'informatique." Trop tard, la machine est en route. Il se souvient des heures d'entraînement dans le blizzard quelque part en Caroline, alors "qu'on allait dans un pays où il fait plus de 50 °C l'été" ; de ce mois passé enfermé dans un hôtel parce que les militaires avaient peur que ces réservistes peu motivés se fassent la belle ; et puis de ces deux jours à Tikrit sous le cagnard avec un masque à gaz qui vaudra à Derik une énorme crise d'asthme et quelques heures de coma. Il est évacué. "Mais j'étais mal, j'avais envie d'être avec mes frères là-bas, en Irak." Et s'il n'a pas croisé Mark dans sa dérive, il aurait pu, parce que les deux jeunes hommes empruntent le même parcours de la défonce dans les bas-fonds de Hartford.

Aujourd'hui, lui aussi est à la maison des héros. Il a gardé la veste militaire qu'il portait pendant son service. Un petit diamant à l'oreille gauche, les yeux enfoncés dans les orbites, il pratique la même autodérision que son copain d'infortune. "J'ai été renvoyé de l'armée en avril 2004 avec une décharge médicale. J'ai dit : "au revoir les militaires, bonjour la cocaïne."" Sa mère le surprend dans sa chambre et l'emmène dans un foyer de sans-abri de la région. "J'étais tellement largué que, au bout d'un mois, ils m'ont viré, j'ai atterri dans un autre foyer du coin. Puis chez mon frère, mais comme il est alcoolo... Alors j'ai loué un truc parce qu'au début je contrôlais tout, et entre l'argent de l'armée et celui de l'informatique, je gérais. Je budgétais même ma dope, un truc de malade." Evidemment tout est parti en vrille ; seule restait l'envie irrépressible de se défoncer. La rue, d'autres foyers et puis un centre de vétérans, six mois de désintoxication, Derik est arrivé à la maison des héros il y a quinze jours, "free of drug" depuis le 6 novembre, comme il aime à le souligner.

Alors après ? Après, c'est Noël, dans une semaine. Mark pense que son fils va venir de Boston. Derik a obtenu une autorisation de sortie pour la journée. "Je me réveillerai et m'endormirai ici, mais entre-temps, j'aurai vu ma mère. Elle a accepté de me recevoir chez elle après avoir changé les verrous, les portes et les alarmes", dit-il, crâneur. Et l'Irak dans tout ça ? "On sait pas, disent-ils en coeur, y paraît que ça nous a atteints." Allez savoir... Une chose est sûre : demain, ils n'entendront aucun claquement de porte, aucun cri, aucun bruit intempestif ; demain, ils ne verront aucune lumière violente. Ils savent que demain, à la maison des héros, il régnera un silence rendu encore plus dense par la neige qui tombe, un silence de mort-vivant.


Lire également :

Etats-Unis: Après l'Irak, le suicide


et :
En images: Les SDF de Rocky Hill


Quelle tristesse ! sad

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Re: VETERANS DE LA GUERRE EN IRAK

Message par Invité le Dim 30 Déc 2007 - 15:10

Quelle coincidence, une amie etait il y a quelques jours au telephone avec une de ses copines dont le mari vient de passer deux ans en Irak en tant que soldat des Nations Unies. Elle temoignait du changement terrible dans son attitude. Ben ouais, c'est la guerre et ca coute trop cher d'avoir un psy pour chaque soldat.

On evoquait au sujet de la Lybie les exactions en milieu carceral qui ont aussi eut lieu de la part de G.I. sur des civils et des prisonniers irakiens. Globalement, il s'agit d'un phenomene d'adaptation. On sait qu'en general un soldat doit etre mis au vert tous les mois si on ne veut pas qu'il pete les plombs. Or, ces soldats passent le plus souvent entre 6 mois et deux ans en premiere ligne, soumis a un stress qui depasse nos cauchemars les plus morbides. N'importe quel officier sait qu'une armee d'occupation est une armee qui opresse.
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Re: VETERANS DE LA GUERRE EN IRAK

Message par Joss le Jeu 3 Jan 2008 - 15:20

Mespheber a écrit:Quelle coincidence, une amie etait il y a quelques jours au telephone avec une de ses copines dont le mari vient de passer deux ans en Irak en tant que soldat des Nations Unies. Elle temoignait du changement terrible dans son attitude. Ben ouais, c'est la guerre et ca coute trop cher d'avoir un psy pour chaque soldat.

On evoquait au sujet de la Lybie les exactions en milieu carceral qui ont aussi eut lieu de la part de G.I. sur des civils et des prisonniers irakiens. Globalement, il s'agit d'un phenomene d'adaptation. On sait qu'en general un soldat doit etre mis au vert tous les mois si on ne veut pas qu'il pete les plombs. Or, ces soldats passent le plus souvent entre 6 mois et deux ans en premiere ligne, soumis a un stress qui depasse nos cauchemars les plus morbides. N'importe quel officier sait qu'une armee d'occupation est une armee qui opresse.

C'est drôle, on se sert constamment de l'imagination pour les fantasmes, l'idéologie, etc.....alors qu'on pourrait avantageusement la mettre au service d'autrui en se mettant à leur place (misère, souffrance, etc....)

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Re: VETERANS DE LA GUERRE EN IRAK

Message par Invité le Jeu 3 Jan 2008 - 15:25

Mais qui te dit qu'on ne le fait pas? C'est sur ce principe que l'on donne souvent aux associations humanitaires afin de soulager sa conscience. Ouaip, j'ai des idees noires en ce moment. Ça doit etre la mort de mon pere il y a trois semaines.
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Re: VETERANS DE LA GUERRE EN IRAK

Message par Joss le Jeu 3 Jan 2008 - 15:29

Mespheber a écrit:Mais qui te dit qu'on ne le fait pas? C'est sur ce principe que l'on donne souvent aux associations humanitaires afin de soulager sa conscience. Ouaip, j'ai des idees noires en ce moment. Ça doit etre la mort de mon pere il y a trois semaines.

Je suis désolée gene :heart: :love:

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Re: VETERANS DE LA GUERRE EN IRAK

Message par Fée Violine le Jeu 3 Jan 2008 - 18:47

Toutes mes condoléances, Mespheber. :rose:
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Re: VETERANS DE LA GUERRE EN IRAK

Message par Cécile le Jeu 3 Jan 2008 - 18:56

Ça doit etre la mort de mon pere il y a trois semaines.

Je prie pour toi, et aussi pour ton père. :poppy:
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Re: VETERANS DE LA GUERRE EN IRAK

Message par Invité le Jeu 3 Jan 2008 - 19:01

Merci pour lui mais retour a nos moutons si ca ne derange personne.
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Re: VETERANS DE LA GUERRE EN IRAK

Message par Joss le Ven 4 Jan 2008 - 16:20

Mespheber a écrit:Mais qui te dit qu'on ne le fait pas? C'est sur ce principe que l'on donne souvent aux associations humanitaires afin de soulager sa conscience. Ouaip, j'ai des idees noires en ce moment. Ça doit etre la mort de mon pere il y a trois semaines.

Bien sur, mais quel est le pourcentage de ceux qui se servent de leur imagination pour le bien Rolling Eyes en comparaison des va-t-en-guerre, lubriques, hédonistes, égoïstes, etc....

Quand tu vois le nombre d'enfants soldats, esclaves (sexuels ou travailleurs), les enfants maltraités et toutes les guerres qui ravagent la planète applaudies ou encouragées par une majorité.....tu ne peux que constater que l'imagination n'est pas au service d'autrui...et qu'ils ne savent pas se mettre à la place des autres......

"aime ton prochain comme toi-même"

ou plus laïque :

"ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu'on te fît"

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Re: VETERANS DE LA GUERRE EN IRAK

Message par Cécile le Ven 4 Jan 2008 - 17:05

"C'est sur ce principe que l'on donne souvent aux associations humanitaires afin de soulager sa conscience. "

Si seulement ça suffisait !

Mais, parfois certains usent de cet argument pour dévaloriser les dons des autres...et se justifier de ne pas en faire !

De toutes façons, donner, ce n'est pas qu'une question d'argent; on peut donner de son temps, de ses compétences...Ce qui n'empêche pas, là encore, d'entendre des remarques pas agréables.
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Re: VETERANS DE LA GUERRE EN IRAK

Message par Invité le Sam 5 Jan 2008 - 22:13

"ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu'on te fît"
Je prefere "fais aux autres ce que tu veux que l'on fasse pour toi", car dans l'autre sens, ca encourage a ne rien faire au bout du compte. laughing
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Re: VETERANS DE LA GUERRE EN IRAK

Message par Joss le Sam 5 Jan 2008 - 22:24

Mespheber a écrit:
"ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu'on te fît"
Je prefere "fais aux autres ce que tu veux que l'on fasse pour toi", car dans l'autre sens, ca encourage a ne rien faire au bout du compte. laughing

Très juste !

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