 | MARTHE ET MARIE FORUM CATHOLIQUE |
| | LE VATICAN pendant la seconde guerre mondiale | |
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| Auteur | Message |
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Souricet Invité

 | Sujet: Re: LE VATICAN pendant la seconde guerre mondiale Mar 30 Oct 2007 - 17:33 | |
| D'autres textes importants sur Le blog consacré à Pie XII.
Pour en finir avec un mythe : Pie XII et les Juifs.
Dernière édition par le Mar 30 Oct 2007 - 18:37, édité 1 fois |
|  | | Joss Administratrice


 Age : 58 Inscrit le : 26 Mai 2007 Messages : 5367 Localisation : region parisienne
 | Sujet: Re: LE VATICAN pendant la seconde guerre mondiale Mar 30 Oct 2007 - 17:44 | |
| J'ai écouté Simone WEILL aux actus hier qui disait que la France est le pays européen qui a le plus aidé les juifs pendant la guerre. Les français disait-elle cachaient des enfants juifs tout naturellement au risque de leur vie.
(faudrait que je trouve la vidéo) _________________
Je dors, mais mon cœur veille. Cantique des Cantiques, 5, 2
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|  | | Souricet Invité

 | Sujet: Re: LE VATICAN pendant la seconde guerre mondiale Mar 30 Oct 2007 - 17:48 | |
| En 1937, , Pie XI condamnait le nazisme dans l'encyclique Mit brennender Sorge ("Avec une vive inquiétude").
A la fin de son Message de Noël 1942, Pie XII exhortait donc « tous les cœurs droits et magnanimes à s'unir dans le vœu solennel de ne s'accorder aucun repos jusqu'à ce que, dans tous les peuples et toutes les nations de la terre, devienne légion la troupe de ceux qui, décidés à ramener la société à l'inébranlable centre de gravitation de la loi divine, aspirent à se dévouer au service de la personne humaine et de la communauté ennoblie par Dieu ». [...]Ce vœu, l’humanité le doit aux centaines de milliers de personnes qui, sans aucune faute de leur part, et parfois pour le seul fait de leur nationalité ou de leur race, ont été vouées à la mort ou à une extermination progressivecentaines de milliers de personnes qui, sans aucune faute de leur part, et parfois pour le seul fait de leur nationalité ou de leur race, ont été vouées à la mort ou à une extermination progressive »[/i]. L'éditeur de ces textes pontificaux précisait en note: « Le Pape fait allusion aux Polonais et surtout aux Juifs massacrés. »
Lettre inédite envoyée le 3o avril 1943 par Pie XII à Mgr von Preysing, évêque de Berlin
Le Souverain Pontife dit d'abord sa reconnaissance « pour les paroles claires et nettes, adressées en diverses circonstances par l'épiscopat allemand aux fidèles et, par eux, à l'opinion publique »; il se dit consolé d'apprendre « que les catholiques, spécialement ceux de Berlin, ont montré beaucoup de charité envers les non-aryens opprimés, en particulier Mgr Lichtenberg ». Alors, Pie XII déclare une nouvelle fois la raison de son silence, en même temps qu'il invite chacun à faire d'autant mieux son devoir: « Nous laissons aux pasteurs en fonction et sur place le soin d'apprécier si et dans quelle mesure il faut user de réserve, malgré les raisons qu'il y aurait d'intervenir, afin d'éviter de plus grands maux; car les déclarations d'évêques risquent d'entraîner des représailles et des pressions... C'est l'un des motifs pour lesquels Nous-même, nous Nous limitons dans nos déclarations... »
Dernière édition par le Mar 30 Oct 2007 - 20:25, édité 3 fois |
|  | | Souricet Invité

 | Sujet: Re: LE VATICAN pendant la seconde guerre mondiale Mar 30 Oct 2007 - 18:10 | |
| Pie XII a longuement expliqué les motifs de sa prudence dans ses interventions, au cours d'une allocution aux Cardinaux à l'occasion de sa fête, le 2 juin 1943 :
En ces temps d'affliction pour le monde entier, l'Église, qui n'oublie jamais la responsabilité que fait peser sur elle le soin des âmes, sent le vif devoir de parer et de prévenir toute manoeuvre de qui prétendrait blesser la pureté de sa doctrine et de son enseignement, restreindre l'universalité de sa mission, nier l'évident désintéressement de son amour qu'une égale sollicitude étend à tous les peuples...
Dès lors, il ne sera pas difficile, Vénérables Frères et chers Fils, à votre esprit perspicace, à votre amour intense et à votre attachement, de peser et de mesurer mieux que les autres le poids du fardeau singulièrement accru en pareilles circonstances, qui repose sur les épaules de celui qui, au nom du Christ et par son mandat, a reçu mission de se faire tout à tous...
Pénétré et conscient de l'universalité de ces sentiments paternels que Nous nourrissons... Nous jugeons que notre haute et principale mission est la défense et la sauvegarde de l'héritage spirituel de nos saints et éclairés prédécesseurs, ainsi que la dénonciation avec franchise, mais avec amour, des erreurs qui se trouvent à la racine de tant de maux, afin que les hommes s'en gardent et retournent dans la voie du salut. En agissant de la sorte, nous n'avons jamais eu l'intention d'articuler un acte d'accusation, mais bien plutôt de ramener les hommes aux sentiers de la vérité et de la rédemption. Notre voix était celle de la vigie attentive, choisie et placée par Dieu pour la garde de toute la famille humaine...
Quand la violence des passions ne fermentait pas encore... la voix du Pasteur suprême parvenait librement à tous les fidèles, soit directement, soit par le soin et la parole de leurs évêques, sans être voilée ni tronquée, sans malentendus ; l'évidence même des faits, non moins que la clarté du langage, suffisait, ayant assez de valeur pour priver de force et rendre vaine toute tentative d'altération ou de travestissement de la parole du Vicaire du Christ. S'il en était ainsi aujourd'hui en toute liberté, tous les honnêtes gens, tous les hommes de bonne volonté auraient occasion et facilité de se rendre compte que le Pape n'a pour tous les peuples indistinctement et sans aucune exception, que 'des pensées de paix et non d'affliction' (allusion à Jérémie, 29, II).
Ici venait la condamnation des mesures d'extermination « pour motif de nationalité ou de race ». Puis, parlant plus particulièrement des petites nations et de la Pologne, Pie XII concluait :
Toute parole de Notre part, adressée à ce propos aux autorités compétentes, toute allusion publique devait être sérieusement pesée et mesurée par Nous, dans l'intérêt même de ceux qui souffrent pone pas rendre, malgré Nous, leur situation encore plus grave et plus insupportable. Hélas ! les améliorations manifestement obtenues sont loin de répondre à l'immense sollicitude maternelle de l'Église penchée sur ces groupes particuliers, soumis aux plus cruelles vicissitudes; et comme Jésus devant sa ville devait s'écrier avec douleur: Quomodi volai!... et noluisti ! (IX• 13, 34), ainsi, son Vicaire, bien qu'il demandât seulement pitié et retour sincère aux lois élémentaires du droit et de l'humanité, s'est trouvé souvent devant des portes qu'aucune clé ne pouvait ouvrir... Nos enseignements, Nos déclarations si souvent répétées ne laissent nul doute sur les principes auxquels doit faire appel la conscience chrétienne pour juger pareils actes, quels qu'en soient soient les auteurs responsables...
Dernière édition par le Mar 30 Oct 2007 - 18:30, édité 1 fois |
|  | | Souricet Invité

 | Sujet: Re: LE VATICAN pendant la seconde guerre mondiale Mar 30 Oct 2007 - 18:28 | |
| Que, [dans ce sauvetage des Juifs], l'Église ait joué un rôle, c'est certain. En ce qui concerne plus particulièrement les efforts et l'argent dépensés par le Vatican et les communautés religieuses de Rome, le rapport le plus documenté que nous ayons est celui du P. Leiber : offre de 15 kilogs d'or pour la rançon demandée par les nazis en septembre 1943 ; bureau d'information ; oeuvre de Saint-Raphaël et de la DELASEM pour procurer des passeports ; accord pour le projet de faire passer en Afrique du Nord 50.000 Juifs du Sud-Est de la France ; hébergement de ces hommes traqués dans plus de cent maisons religieuses romaines, – et jusqu'au Vatican ou à Castel-Gandolfo.
Aussi, comme l'a joliment dit Mgr Heenan au cours d'une conférence de presse, à la veille de son intronisation, pour répondre à une question sur la pièce de Hochhuth: « Je suis content de laisser la réponse au jugement de nos amis juifs, qui sont au courant de la situation. Ils savent si Pie XII fut leur ami ou non. Ils diront tout ce qu'il faudra dire. » De fait, sans même parler du grand rabbin de Rome, Israëli Zolli, qui alla jusqu'à se convertir au catholicisme, rappelons que le Dr Safran, grand rabbin de Roumanie, a déclaré après la guerre, au cours d'une interview, que l'intervention du nonce, Mgr Andrea Cassulo, avait mis fin aux déportations. Le 29 novembre 1945, 70 Juifs revenus des camps de mort sont venus remercier le Pape. Le 26 mai 1955, un orchestre israélien jouait devant Pie XII le second mouvement de la 7e symphonie de Beethoven « en reconnaissance et remerciement pour l'œuvre humanitaire grandiose accomplie par Sa Sainteté pour sauver un grand nombre de Juifs pendant la seconde guerre mondiale ». Quand mourut celui qu'on attaque si violemment aujourd'hui, Mme Golda Meir, ministre israélien des Affaires Étrangères, a même dit la gratitude d'Israël envers celui qui avait élevé la voix en faveur des persécutés.
Voici d'ailleurs deux témoignages portés par les Juifs récemment. Le premier est extrait d'un hebdomadaire paraissant à Bâle: le «Jüdische Rundschau Maccabi »: « Pendant toute la durée de la guerre, y lisons-nous, Pie XII prodigua ses efforts pour alléger le sort des Juifs. Sur ses instructions, des évêques français, hollandais et ukrainiens intervinrent en leur faveur. Le Saint-Siège créa des offices pour venir en aide aux victimes du nazisme, y compris naturellement les Juifs. Encore de nos jours, des milliers et des milliers de personnes se souviennent de l'office du Vatican (plus connu par ces initiales U. I. V., Uffizio Informazioni Vaticano) par l'intermédiaire duquel elles purent pour la première fois avoir des nouvelles de leurs proches, disparus, internés ou déportés.
»Quand, en Italie, le régime fasciste élimina des personnalités juives des postes gouvernementaux et universitaires, le Pape en invita une bonne partie au Vatican et offrit des emplois importants à quelques-uns d'entre eux. Au grand rabbin Herzog de Jérusalem, qui s'était adressé à lui en 1943, Pie XII répondit qu'il ferait tout ce qui était en son pouvoir pour mettre fin aux persécutions des Juifs. Des centaines de réfugiés juifs affluèrent au Vatican pendant la dernière phase de la ,liquidation' de leur race. Des milliers cherchèrent refuge dans les basiliques et les couvents. Pas moins de 15.000 réfugiés trouvèrent asile à la résidence papale de Castel Gandolfo. Le Pape invita les évêques à lever la clôture des couvents pour leur permettre de mieux accueillir les Juifs. Lors de l'entrée des troupes Alliées à Rome, le 4 juin 1944, la brigade juive de la 8e Armée rendit, dans son bulletin d'informations, un vibrant témoignage de gratitude au peuple de Rome et à l'Église catholique romaine qui avaient préservé tant de Juifs de la déportation et de la mort. »
Le second texte est plus affirmatif encore. Il émane de Pinhas Lapid qui, avant d'être au ministère des Affaires Étrangères d'Israël, avait été consul à Milan, du temps de Pie XII: « Je peux affirmer que le Pape personnellement, le Saint-Siège, les nonces et toute l'Église catholique, ont sauvé 150.000 à 400.000 Juifs d'une mort certaine. Lorsque j'ai été reçu à Venise par Mgr Roncalli qui devait devenir Jean XXIII, et que je lui exprimai la reconnaissance de mon pays pour son action en faveur des Juifs alors qu'il était nonce en Turquie, il m'interrompit à plusieurs reprises pour me rappeler qu'il avait chaque fois agi sur ordre précis de Pie XII ... » Cette dernière anecdote est précieuse, et montre le peu de crédit que l'on doit accorder aux racontars suivant lesquels Pie XII aurait au contraire hautainement intimé au Cardinal Roncalli de ne pas se mêler de ce qui ne le regardait pas.
Dom Claude Jean-Nesmy, 6.000.000 de morts, DDB, 1964 |
|  | | Souricet Invité

 | Sujet: Re: LE VATICAN pendant la seconde guerre mondiale Mar 30 Oct 2007 - 18:49 | |
| Nom de code «Siège12 »! Depuis la pièce de théâtre Le Vicaire et les « documents irréfutables » sur lesquels elle s'appuie, l'Église est présentée comme « complice de l'Holocauste » et Pie XII comme « sympathisant d'Hitler ». Mais l'ancien patron des services secrets roumains vient de confesser que les documents sont des faux, créés par le KGB. Retour sur l'une des manipulations les plus réussies de l'histoire, l'opération « Siège 12 ».
Par Thomas Grimaux (mars 2007)
Étonnamment, jusqu'en 1963, personne ne pense à critiquer l'Église pour son rôle lors des années de guerre. Mais, à cette date, une pièce de théâtre, Le Vicaire, de Rolf Hochhuth, accrédite l'idée selon laquelle Pie XII aurait été un allié d'Hitler. Le producteur, Erwin Piscator, répond aux critiques formulées devant une telle oeuvre partisane en avançant qu'il possède quarante pages de documents irréfutables. La polémique enfle. Des milliers d'articles, majoritairement à charge, sont publiés. La pièce est traduite en 20 langues, jouée partout, de Berlin à Londres, en passant par New York... En 2002, les Français découvrent le film Amen, de Costa Gavras, avec le jeune Matthieu Kassovitz. Le verdict est sans appel, l'Église est complice de l'Holocauste comme l'affiche le montre: une croix gammée est mêlée au crucifix avec ce simple mot pour titre Amen. Amen, c'est-à-dire « d'accord ».
Mais voilà, coup de tonnerre, dans un article du 25 janvier 2007, le lieutenant général Ion Mihai Pacepa dévoile la machination connue sous le nom de code « Seat 12 », « Siège 12 ».
De qui s'agit-il ? Du plus haut officier des services secrets de l'Est jamais passé à l'Ouest. De l'ancien « patron » des services roumains. Du maître d'œuvre de la manipulation. De quoi s'agit-il? D'une formidable conspiration marxiste visant à discréditer l'Église, non plus en la taxant d'alliée de l'impérialisme américain mais en la présentant comme complice d'Hitler. La cible est trouvée, Pie XII – d'où le nom de l'opération « Seat 12 ».
« En février 1960, précise l'ancien espion, Nikita Khrouchtchev approuva un plan secret destiné à saper l'autorité morale de l'Église dans les pays occidentaux. Eugène Pacelli, qui devint le pape Pie XII, fut sélectionné par le KGB comme cible principale de l'incarnation du mal parce qu'il décède en 1958. Or, "les hommes morts ne peuvent se défendre eux-mêmes"» et, Mgr Pacelli ayant servi comme nonce à Munich et Berlin, il est plausible de le présenter comme un « antisémite, encourageant l'Holocauste ». Mais, pour cela, encore faut-il des preuves. Bien sûr, elles n'existent pas. Alors le KGB décide de les fabriquer. Ce sera l'ambition de l'opération de manipulation « Siège 12 ».
Moscou ne veut pas inventer un faux grossier mais changer « très légèrement » un mot ou une phrase réellement prononcés par le futur Pie XII. Mais pour connaître ces documents à falsifier, l'accès aux archives du Vatican est nécessaire. Or, si la demande émane du KGB, elle sera refusée. Les Soviétiques imaginent donc un stratagème, faire appel aux Roumains – c'est ici qu'apparaît Pacepa – pour qu'ils obtiennent cet accès aux archives. En 1959, Pacepa est donc envoyé, sous une couverture officielle, à la Mission roumaine d'Allemagne de l'Ouest. Pour « appâter » Rome, l'espion fait croire au Vatican que la Roumanie serait prête à restaurer les accords diplomatiques, rompus en 1951 entre son pays et le Saint-Siège.
Deux conditions sont demandées à Rome. D'abord, l'ouverture de ces archives afin que les Roumains trouvent des éléments historiques disculpant leur pays de la rupture du traité. Le but officiel est simple: si les Roumains ont pris la décision de rupture, c'était à cause de faux rapports. Ils pourront ainsi expliquer ce nouveau retournement, sans perdre la face. Le Vatican doit également faire un prêt d'un milliard de dollars, remboursable sur 25 ans, sans intérêt. Cet argent relancera l'économie roumaine.
Mais cette dernière demande – gigantesque – est un paravent. Moscou compte sur la logique humaine: devant un tel prêt, l'esprit est obnubilé par la somme et va concéder l'autre demande qui paraît alors subalterne.
Les premiers contacts ont lieu et devant cette opportunité de voir se renouer la confiance avec un pays du bloc de l'Est, le Vatican tombe dans le panneau. S'il discute effectivement beaucoup sur la somme demandée (quand Pacepa quitta pour de bon son pays natal, en 1978, ces négociations duraient encore!), il accepte que trois prêtres roumains – en fait des agents dit KGB – entrent aux Archives. Le ver est dans le fruit et les agents infiltrés envoient des centaines de documents au KGB, de 1960 à 1962.
En 1963, le chef du Département de la désinformation du KGB, le général Ivan Agayants, l'un des plus grands manipulateurs de tous les temps, annonce que le plan d'attaque de « Siège 12 » est prêt : une pièce de théâtre intitulé Le Vicaire (en référence au Vicaire du Christ, nom désignant un pape) va paraître, s'appuyant sur des documents « prouvant » les faits incriminés. Il précise également que « le producteur, Erwin Piscator, est un communiste certain, entretenant depuis longtemps de bonnes relations avec Moscou. En 1929, il fonda le Théâtre prolétarien de Berlin et trouva asile en Union soviétique à l'accession au pouvoir d'Hitler, puis il "émigra" aux Etats-Unis. En 1962, Piscator retourna à Berlin-Ouest pour produire Le Vicaire. » La polémique est lancée et, pendant près de quarante ans, les mensonges présentant l'Église comme complice de l'Holocauste ont droit de cité.
Aujourd'hui, les révélations du lieutenant général Pacepa, sur National Review Online, rétablissent enfin la vérité. Vérité historique confirmée par de nombreux témoignages rendant justice à l'action courageuse du pape, d'évêques, de prêtres, de religieuses et de simples laïcs en faveur des Juifs persécutés. Lors de l'hommage de la Nation aux Justes de France, au Panthéon le 18 janvier 2007, le président de la République en personne, Jacques Chirac, en citait certains noms. Certains noms parmi les 2600 Justes reconnus en France, petite partie des 21000 Justes européens.
Non, l'Église n'a jamais été complice du IIIe Reich. |
|  | | Ubu Membre actif


Inscrit le : 28 Mai 2007 Messages : 957
 | Sujet: Re: LE VATICAN pendant la seconde guerre mondiale Mar 30 Oct 2007 - 19:51 | |
| Je suis très sceptique sur l'avalanche d'informations contradictoires à propos de l'Église sous le nazisme, que ce soit de la part des défenseurs de l'Église ou de ses ennemis. C'est probablement un des sujets où les idéologies, quelles qu'elles soient, auront le plus déformé la vérité. OÙ EST LA VÉRITÉ???  _________________ As a Ph.D candidate in particle physics, I am entitled to say that the movie of Beavis and Butthead represents the emergence of a new cultural paradigm. |
|  | | Souricet Invité

 | Sujet: Re: LE VATICAN pendant la seconde guerre mondiale Mar 30 Oct 2007 - 22:03 | |
| | Les documents que j'ai postés ne sont pas contradictoires : ils concordent tous. Pie XII présente cette particularité qu'il fut martyr après sa mort, par le fait que sa mémoire fut lâchement salie. |
|  | | | LE VATICAN pendant la seconde guerre mondiale | |
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