 | MARTHE ET MARIE FORUM CATHOLIQUE |
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Joss Administratrice


 Age : 58 Inscrit le : 26 Mai 2007 Messages : 5367 Localisation : region parisienne
 | Sujet: FONTE DES GLACIERS Sam 26 Mai 2007 - 23:52 | |
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Vie et Terre Mercredi 16 Mai 2007 à 00:00:41
Certaines neiges éternelles résistent encore au réchauffement Les petites calottes glaciaires du Mont Blanc et du Dôme du Goûter ne fondent pas, du moins pas encore ! C'est ce qu'annoncent des chercheurs du Laboratoire de glaciologie et géophysique de l'environnement du CNRS dans une étude publié en janvier dans Journal of Geophysical Research. À très haute altitude (au-dessus de 4200 mètres), l'accumulation de neige a peu varié depuis le début du XXe siècle. Mais si les températures estivales augmentent de quelques degrés au cours du XXIe siècle, la fonte pourrait devenir significative et affecter les neiges "éternelles".
Les glaciers alpins, situés majoritairement entre 2000 et 4000 mètres d'altitude, ont subi une récession très importante au cours du XXe siècle et particulièrement au cours des deux dernières décennies, perdant entre 1 et 1,5 kilomètres de longueur. Au-dessus de 4200 mètres, il en va différemment.
A l'altitude du Dôme du Goûter (4300 m) ou du sommet du Mont Blanc (4810 m), toutes les précipitations sont solides, sous forme de neige. La fonte du manteau neigeux est très faible et ne se produit que lors d'épisodes rares comme celui de la canicule de 2003. Les variations de masse du glacier ne dépendent que de l'accumulation de neige et de l'écoulement du glacier (la déformation de la glace sous l'effet de son poids) vers le bas.
Afin d'étudier ces variations de masse, les chercheurs ont mesuré les taux d'accumulation de neige depuis 1993 sur le Dôme du Goûter, ainsi que l'épaisseur et la vitesse d'écoulement du glacier. D'autre part, ils ont utilisé les données météorologiques de la station de Chamonix, de 1923 à nos jours, pour en déduire les taux d'accumulation de neige au cours du XXe siècle. Plus précisément, ils ont travaillé sur les précipitations tombées à Chamonix, à 1036 mètres d'altitude, dont ils ont déduit les quantités de neige tombées sur le glacier, et la variation de masse.
À partir de ces différentes données, les glaciologues montrent qu'à ces altitudes extrêmes, l'accumulation de neige est restée quasi-constante depuis 100 ans. Ils montrent en outre, à partir d'anciennes cartes topographiques, que ces petites calottes glaciaires du Mont Blanc et du Dôme du Goûter (son contrefort) ont subi des variations d'épaisseur très faibles, de quelques mètres entre 1905 et 2005. En comparaison, à moyenne altitude (1800 mètres), la Mer de Glace a perdu 120 mètres d'épaisseur dans le même temps.
Les masses glaciaires du Mont Blanc et du Dôme du Goûter n'ont donc pas encore été affectées par le réchauffement climatique. Toutefois, lors d'épisodes climatiques exceptionnels comme lors de la canicule de 2003, la température devenue positive a provoqué un peu de fonte en surface. Si de tels épisodes devenaient plus fréquents, la fusion partielle en surface ne serait plus négligeable et affecterait de façon significative les quantités de neige accumulées. Le caractère "éternel" de ces neiges n'est donc pas garanti à l'avenir.
Source: CNRS / INS http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=4071 |
|  | | Joss Administratrice


 Age : 58 Inscrit le : 26 Mai 2007 Messages : 5367 Localisation : region parisienne
 | Sujet: POLES Dim 27 Mai 2007 - 0:01 | |
| Le 18 mai 2007 à 13h22 L'Arctique semble fondre trois plus vite que prévu Par Jean-Luc Goudet - Futura-Sciences
Une équipe américaine conteste les modèles utilisés par le Giec et estime que la fonte de la calotte glaciaire arctique est beaucoup plus rapide. Des chercheurs belges et français arrivent à la même conclusion pour les glaces du Groenland.
Tous les climatologues le prédisent : à plus ou moins long terme, l’océan Arctique sera libre de glace à la fin de chaque été. C’est l’échéance de cet événement qui divise les scientifiques. Selon les experts du Giec (Groupe intergouvernemental d’étude du climat), la fonte complète de la glace arctique en été interviendrait entre 2050 et 2100. Ces prévisions, qui ont été présentées dans le rapport 2007, sont établies à partir de modèles – le Giec en utilisent 18 -, qui partent d’une année de référence, 1800 en l’occurrence. Des données d’observation sont ensuite intégrées pour corriger l’évolution prédite par le modèle en le rapprochant de la réalité . Mais les phénomènes de petites ampleurs, spatiale ou temporelle, sont laissés de côté.
Un groupe de climatologues mené par Julienne Stroeve (National Snow and Ice Data Center, Université de Colorado) estime qu’il faut avancer la date d’une trentaine d’années. Ces scientifiques ont comparé les 18 modèles du Giec avec des données recueillies par avions, satellites et bateaux. Selon eux, ces modèles collent mal avec la réalité qu’ils constatent. Selon les modèles du Giec, la surface des glaces en septembre, c’est-à-dire à son minimum estival, a décru de 2,5 % par décennie entre 1953 et 2006. Les scientifiques américains, eux, annoncent une diminution trois plus forte, atteignant 7,8 % tous les dix ans. De même, la réduction de surface au mois de mars, au maximum de l’extension des glaces, est selon eux de 1,8 %, soit, là encore, une valeur trois plus élevée que les estimations des modèles du Giec.
Minimums annuels d'extension de la calotte glaciaire à 25 ans de distance, en 1979 et en 2005. Crédit : Nasa.
Modèles à revoir
La différence proviendrait d’une mauvaise prise en compte de l’impact des gaz à effet de serre ainsi que des remontées de chaleur vers le nord générées par la circulation océanique en Atlantique. Il est possible également, expliquent les chercheurs américains, que les modèles estiment mal les épaisseurs de la banquise.
La fonte des glaces terrestres du Groenland pourrait elle aussi avoir été sous-estimée. C’est que concluaient au mois d’avril 2007 des chercheurs du Laboratoire de glaciologie et géophysique de l’environnement (LGGE, Grenoble) et de l'Université catholique de Louvain (Belgique), qui ont réinterprété des données existantes à l’aide d’un modèle numérique récent et d’un nouveau traitement des mesures satellitaires tenant mieux compte de la présence de nuages d’eau liquide. Ces derniers, en effet, faussent les mesures obtenues dans le domaine des micro-ondes, masquant en partie les traces d’eau dans le manteau neigeux, ce qui conduit à sous-estimer la fonte de la glace. Selon eux, l’accélération de la fonte superficielle de la calotte glaciaire du Groenland au cours des 25 dernières années est deux fois plus importante que ne l’indiquent les études antérieures. Elle aurait affecté 550 000 kilomètres carrés en 2005, soit 42 % de plus qu’en 1979. Durant cette période, selon un modèle climatique régional, la température estivale aurait grimpé de 2,4 °C. Au nord du Groenland, il arrive, depuis 2000, que la glace fonde l’été jusqu’à 1 500 mètres d’altitude, ce qui s’était jamais vu auparavant.
Pour se convaincre de la réalité du phénomène, on peut consulter une animation très bien conçue sur le site Windows to the Universe, de l’UCAR (University Corporation for Atmospheric Research). FUTURA SCIENCES |
|  | | Elisoune Invité

 | Sujet: FONTE DES GLACIERS Mer 30 Mai 2007 - 17:38 | |
| Pas plus tard qu'aux infos de 13 h sur RTL TVI, ils ont montré en plein mois de mai de violentes chutes de neige en Allemagne , alors qu'à Moscou ils ont des températures caniculaires, bien sûr on voyait les gens heureux, les oiseaux s'ébattre dans l'eau.....
Dans les années 70 la sonnette d'alarme a été tirée mais bien sûr les gens ne se sont pas rendus compte comme toujours. Et puis c'st pas tjrs aux petits qu'ils faut s'en prendre, les politiciens s'arrangent de certaines choses.
Les USA ne respectent pas les accords de Kyoto.
La planète doit être respectée, c'est la Création de Dieu qu'Il nous a laissé le soin de protéger .... Rien que de se promener dans une forêt, voir un simple insecte,la Création est la preuve de l'existence de Dieu.
En Belgique, d'après certaines statistiques en 2035 environ les eaux arriveront jusque Bruxelles si on ne fait rien.... Bruges et ses environs auront été engloutis. Je ne serai sûrmenet plus de ce monde, je pourrais dire après moi les mouches... je pense cependant aux générations suivantes, quel héritage  |
|  | | Joss Administratrice


 Age : 58 Inscrit le : 26 Mai 2007 Messages : 5367 Localisation : region parisienne
 | Sujet: Re: FONTE DES GLACIERS Mar 15 Avr 2008 - 13:07 | |
| La fonte accélérée des glaciers, une "bombe à retardement" REUTERS | 15.04.2008 | 11:25
 Par Sylvia Westall
VIENNE (Reuters) - Les glaciers et les neiges d'altitude fondent plus tôt au printemps, ce qui signifie que l'eau est déjà partie lorsque des millions d'habitants en ont besoin durant l'été, quand les pluies se font rares, ont déclaré lundi des scientifiques réunis à Vienne.
"C'est là tout bonnement une bombe à retardement", a déclaré l'hydrologue Carmen de Jong.
Les régions du monde les plus exposées à cette "bombe à retardement" sont l'Afrique australe, les Etats-Unis, l'Amérique latine, le bassin méditerranéen et certaines zones du Proche-Orient.
La hausse des températures moyennes signifie que la fonte, de manière générale, intervient plus tôt et plus rapidement et que les montagnes ne sont plus en mesure de pallier le manque d'eau dans les régions de plaines, à faibles précipitations, l'été.
"Dans certaines zones, les glaciers de petite taille pourraient avoir disparu dans 30 à 50 ans, et ainsi, une source très sûre d'eau potable, notamment durant les mois d'été, pourrait disparaître", explique De Jong.
CONSÉQUENCES VISIBLES EN AFGHANISTAN
Cette femme, professeur à l'université de Bristol, faisait spécifiquement référence à des zones du bassin méditerranéen sur lesquelles elle a concentré ses recherches, mais, a-t-elle ajouté, ses conclusions s'appliquent à la totalité de l'arc alpin de même qu'à d'autres chaînes.
Pour Daniel Viviroli, de l'université de Berne, près de 40% des régions de montagne pourraient être concernées, qui fournissent de l'eau à des populations qui ne peuvent en trouver par ailleurs.
Les zones subtropicales, où vit 70% de la population mondiale, sont les plus vulnérables, a-t-il expliqué. Dans la mesure où la population du globe va continuer de croître à un rythme rapide, il pourrait ne pas y avoir, à certains moments de l'année, suffisamment d'eau potable - sans parler de l'eau pour les cultures.
En Afghanistan, pays qui compte 3.500 glaciers, les effets du réchauffement du climat mondial peuvent être déjà constatés dans la chaîne de l'Hindu Kush, a déclaré le chercheur américain Bruce Molnia.
"Les glaciers rapetissent de plus en plus", a-t-il dit, en soulignant que dans un premier temps, la conséquence en est une hausse de la fréquence des inondations.
Dans certaines vallées, la neige a complètement disparu durant des mois où, d'ordinaire, elle blanchissait le paysage, et de nombreux bassins se sont asséchés.
Version française Eric Faye NOUVEL OBS
ENVOYE SPECIAL "VIVRE SANS GLACIER"
 http://www.actu-environnement.com/ae/news/fonte_glacier_SMSG_4726.php4 17/03/2008 La fonte des plus grands glaciers mondiaux se poursuit inexorablement
Selon les dernières données du Service mondial de suivi des glaciers publiées hier par le PNUE, la fonte des glaciers continue et touche l'ensemble des massifs montagneux. La tendance est même globalement à l'accélération !
Alors que le G20 vient de se terminer sans avoir pu dégager de consensus quant aux efforts à fournir pour réduire les émissions de gaz à effet de serre au niveau mondial, le PNUE publie les dernières données du Service mondial de suivi des glaciers (SMSG) dont le siège se trouve à Zurich en Suisse. Selon les données de l'institut basées sur l'observation de près de 30 glaciers de référence situés dans neufs massifs montagneux distincts, le taux moyen de fonte et d'amincissement a plus que doublé entre les années 2005 et 2006. Les bilans estimatifs pour l'année 2006 indiquent que la fonte des glaciers a été plus importante et atteint en moyenne 1,5 mètre contre un 0,5 mètre en 2005. La fonte la plus élevée a été subie par le glacier norvégien du Breidalblikkbrea qui a perdu près de 3,1 mètres d'épaisseur durant la seule année 2006 contre 0,3 mètre l'année précédente. D'autres fontes ont été enregistrées en Autriche avec le glacier Grosser Goldbergkees (1,2 mètre en 2006 contre 0,3 en 2005), en France sur le glacier d'Ossoue (3 m contre 2,7 m en 2005), en Italie où le glacier de Malavalle a reculé de 1,4 mètre en 2006 contre 0,9 mètre en 2005 mais également en Espagne, en Suède ou encore en Suisse. POUR LIRE LA SUITE, CLIQUER SUR SPOILER
| Spoiler: | | | Sur la même période, le SMSG note toutefois que certains glaciers ne se sont pas autant rétrécis qu'en 2005. C'est le cas par exemple du Chacaltaya en Bolivie, du Place glacier au Canada, de l'Hamtah en Inde ou encore des glaciers Daniels et Yawning aux Etats-Unis. Au final sur les 30 glaciers de référence étudiés par le SMSG, seul un continu à s'épaissir : le glacier Echaurren Norte au Chili.
Les derniers résultats font partie de ce qui semble être une tendance à l'accélération sans fin apparente, explique le professeur Wilfried Haeberli, directeur du SMSG. Pour le professeur Haeberli, il est clair que ces chiffres confirment la tendance à l'accélération de la fonte des glaciers au cours des 25 dernières années. Au cours de la période 1980-1999, la perte moyenne s'élevait à 0,3 mètre par an avec une année record à 0,7 mètre de fonte en 1998. Depuis 2000, ce taux a grimpé à 0,5 mètre par an en moyenne et le record de 1998 a été battu trois fois au cours des six dernières années : 2003, 2004 et 2006. Au final depuis les années 1980, les glaciers ont perdu en moyenne 11,5 mètres d'épaisseur.
Pour Achim Steiner, secrétaire général de l'ONU et directeur exécutif du Programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE) la situation est critique : des millions voire des milliards de personnes dépendent directement ou indirectement de ces stockages naturels d'eau pour la production d'eau potable, l'agriculture, l'industrie et la production d'électricité durant une bonne part de l'année, explique-t-il. Les glaciers de l'Himalaya alimentent par exemple les plus grands fleuves indiens comme le Gange, l'Indus ou le Brahmapoutre qui permettent à des millions de personnes de vivre. Un ralentissement du débit des fleuves pourrait avoir des conséquences sanitaires et économiques très graves pour ces populations. Des risques pèsent également sur les populations des pays industrialisés où l'eau est également un élément majeur pour la santé (fabrication d'eau potable), l'industrie (refroidissement, production d'électricité) et l'agriculture. Pour Achim Steiner, la fonte des glaciers est la preuve et le signal d'alerte le plus marquant du réchauffement climatique. Le secrétaire général de l'ONU mise donc sur la prochaine réunion de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCUNCC) prévue fin 2009 à Copenhage pour enfin mettre tout le monde d'accord sur l'action à mener pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Les gouvernements devront convenir d'un nouveau régime de réduction d'émissions et d'adaptation. Autrement, comme les glaciers, l'opportunité d'agir pourrait tout simplement fondre.
F.ROUSSEL |
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 Age : 58 Inscrit le : 26 Mai 2007 Messages : 5367 Localisation : region parisienne
 | Sujet: Re: FONTE DES GLACIERS Jeu 17 Juil 2008 - 16:28 | |
| Le pôle Nord libéré des glaces en septembre?
28.06.2008

Au pôle Nord, la banquise fond, les glaces disparaissent.[Reuters]
Le pôle Nord pourrait momentanément être libéré des glaces cet été. Un fait sans précédent dans les temps modernes qui marquerait une nouvelle étape dans le recul de la banquise arctique depuis dix ans sous l'effet du réchauffement climatique. "Il est très possible qu'il n'y ait plus de glace au pôle Nord à la fin de cet été, ce qui s'explique par le fait que le pôle est désormais recouvert d'une fine couche de glace", a expliqué Mark Serreze, un scientifique du Centre national américain de la neige et de la glace (National Snow and Ice Data Center) à Boulder (Colorado, ouest). Evaluant cette possibilité à 50%, ce scientifique a jugé "concevable qu'à la mi-septembre des voiliers puissent naviguer d'Alaska au pôle Nord". La fonte des glaces au pôle Nord "s'est déjà produite dans l'histoire de la Terre mais certainement pas dans les temps modernes", a-t-il ajouté.
La fonte s'accélère "Ce que nous avons observé ces dix dernières années est une vaste réduction des glaces arctiques, notamment ces trois dernières années, et cette tendance de long terme fera qu'il pourrait ne plus y avoir de glace l'été dans l'océan Arctique d'ici 2030 ou autour de cette date", a poursuivi le glaciologue. Il y a quelques années, ce scénario était anticipé entre 2050 et 2100, a-t-il rappelé.
Durant l'été 2007, la fonte des glaces arctiques avait permis d'ouvrir plus longuement le passage du Nord-Ouest, une route maritime qui relie l'Atlantique au Pacifique en passant entre les îles arctiques du grand nord canadien.
Sens symbolique "D'un point de vue scientifique, le pôle Nord est un point comme un autre sur le globe, mais le fait que la glace puisse y fondre totalement (même brièvement) a un sens symbolique fort dans l'imagination populaire", a relevé Mark Serreze. "Il est difficile d'imaginer le pôle Nord sans glace et n'oubliez pas que le Père Noël y habite", a-t-il plaisanté.
Mais ce phénomène est "juste un autre indicateur de la disparition de la banquise arctique". "Je suis néanmoins surpris" que cela puisse se produire aussi vite."Il y a seulement cinq ans je ne l'aurais même pas imaginé", a encore dit ce scientifique.
agences/kot TSR.CH
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